Chapitre 9
Pendant que cette longue guerre continue . . . Quelques part dans un autre monde . . .
Yves(Aurasmash) était songeur devant son ordi, il n’y avait personne sur le forum ff7 et il n’avait eu pour seul amusement que de upper les quelques topics qu’il trouvait important . Il éteignit son ordi et regarda par la fenêtre.
Yves : Je suis en vacances depuis 1 moi et demi et je m’ennuie déjà. Faut vraiment le faire !
Il esquissa un petit sourire qui était l’un de ses tics les plus habituels lorsqu’il était pensif.
Il n’avait rien prévu pour les trois jours à venir et allais donc s’ennuyer pour plus de 72 heures.
Il se préparait à sortir de sa chambre lorsqu’il entendit un cri dans la cuisine puis des pleures. Il reconnu la voix de sa mère. Il se précipita et lorsqu’il entra dans la pièce il la vît agenouillé à côté du frigo, les bras repliés sur elle-même, en croix.
Il s’agenouilla aux côté de sa mère et lui mît ses bras autour du cou.
Yves : Qu’est-ce qu’il y a maman ? Mman qu’est c’qui va pas ?
Maman : . . . Ho . . . Je . . . c’est t . . . ton père
Yves : Quoi papa ? Qu’est ce qu’il a ?
Maman : Je . . . c’est dure à t’expliquer . . . Ecoute t . . . ton père . . .
Yves : MAMAN QU’EST CE QU’IL Y A AVEC PAPA ? !!! REPONDS
Maman : Il est . . . ton père s’est pendu . . . Ho excuse moi mon chéri, je ne savais pas comment te le dire. Il nous a laissé.
Yves : QUOI ? ! MAMAN DIT MOI QUE C’EST PAS VRAI ! ? BORDEL , C’EST PAS VRAI MAMAN ! !!?
Maman : Pardon mon ange . . .
Yves se releva doucement, il ne réalisait pas, il était encore sous le choc, il n’arrivait pas à imaginer. Ce qui arrive aux autres, de par le monde, de nombreux faits divers et aujourd’hui, aujourd’hui c’est sur lui que çà tombe, lui que le malheur s’abbat. Et je peux vous dire que dans ces moments là vous perdez toutes notion du temps, du lieu , vous êtes comme perdu dans l’espace et pour vous les secondes deviennent des minutes et les minutes des heures pendant lesquels le seule sentiment qui persiste c’est la douleur. Aussi différente soit sa forme, elle vous fait mal. Comme des centaines de poignards venant se planter dans votre corps ou comme si vous sautiez dans un immense brasier. La douleur . . .
Yves : Maman où est-il ?
Maman : D . . . Dans le jardin . . . Mais je ne veux pas que tu aies voir.
Il se mît à courir en direction du jardin. Il n’avait pas entendu ce que lui avait dis sa mère il n’aurait pas voulu l’entendre mais cette fois-ci la douleur était partagé avec un autre sentiment . . . La colère . . . Arrivé sur place, il chercha des yeux son père mais ne le vit pas.
Il regarda alors en direction du bois à côté de sa maison et là, là il le vit ; une échelle était renversée à côté, son corps tout entier pendait comme s’il eût été un épouvantail. Mais cette vision fût non seulement éprouvante mais aussi étonnante. Il se trouvait là, tout humble qu’il était, la langue pendante, couleur bleue, signe qu’il était bien mort. Yves s’approcha de l’arbre où était pendu son père et observa avec attention celui-ci. Il n’y avait rien, pas même une trace, une empreinte ou une lettre, un objet quelconque. Son père était partit sans rien dire, même pas un adieu. Yves versa quelques larmes et frappa dans l’arbre. C’est au moment précis où son poing toucha l’arbre qu’il ressentit quelque chose. Une présence dans son dos . . . Il se retourna rapidement mais ne vît rien. Tout à coup, il entendit des craquements lointains dans le bois. Il se mit alors à courir vite en direction du son entendu. Lorsqu’il arriva à l’endroit d’où les bruits venaient, il regarda autour de lui et vît un cercle fait avec des cendres et tout autour du rond était inscrit des symboles qu’il ne comprenait pas.A l’intérieur du cercle était dessiné une étoile . . . Elle était faite avec . . . Du sang !
Sans raison, le jeune garçon se plaça au centre du cercle et donc de l’étoile . . . Soudain des flash le prirent, il avançait à une vitesse fulgurante mais l’explication eut été difficile à vous dire . . . Il avançait sans avancer . . . Il avançait incroyablement vite et il survolait des contrées inconnues à ces yeux. Tout en étant debout sur le cercle comme si il rêvait éveillé . . . Il continua à avancé, traversant des océans, des montagnes, des plaines . . . Puis d’un coup, comme par enchantement il se retrouva en plein milieu d’une bataille entre humains et des . . . MONSTRES ! Non il ne rêvait pas, c’était bien des monstres ou, en tout cas, des créatures imaginaires et fantastiques. Il y avait plein de cadavres à ses pieds. Les démons étaient de races différentes mais le plus choquant dans l’histoire c’est qu’il les connaissaient ( les races) ; il reconnaissait certains monstres de différents jeux videos, films et histoires. Il prit peur et, au moment où il voulu s’enfuir de cette vision d’horreur, un monstre s’approcha de lui, c’était un Orque, enfin, du moins, c’est ce qu’il pensait.Le monstre avait une armure grise à moitié rouillée ; il poussa un grognement puissant et horrible puis se précipita à toute vitesse sur le jeune garçon . . . Une épée en l’air . . . Un regard monstrueux . . . Une silhouette se dirigeant par ici . . . Dans un cri monstrueux . . . Puis le sang . . .
Yves : NOOOOOOOOOOOON ! !!
Il se trouvait dans le bois, son bois , le bois de son monde à lui. En plein milieu de cette horrible étoile dissnée avec du sang. Lorsqu’il voulu quitter le cercle et retourner chez lui, il entendit un murmure . . . Un murmure en écho et ce murmure était plutôt menaçant qu’accueillant.
? ?? : Aurasmash
Yves : Qu . . . Qui est là ? Qui me parle ?
? ?? : Aurasmash tu viens d’activer ton destin.
Yves : Quoi ? Qui êtes-vous ? !
? ?? : Peu importe qui je suis, cela n’a guère d’importance. L’important est que tu saches que tu es l’un des sauveurs de notre monde . . . Tu es la réincarnation . . . Tu es la réincarnation de la divine chimère Marthym ; la chimère de la dimension astrale. Tu es sa réincarnation en humain et dans ce monde.Cette porte limbique t’a donné la force et a libéré ta puissance, ce monde n’a pas besoin de toi pour le moment . . . Viens à nous membre du conseil des 8.
Yves : Je ne comprend rien à ce que vous me dîtes, laissez moi tranquille, je n’irai nul part !
Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’il se retrouva pris dans une tornade qui s’étendait autour du cercle.
Yves : QUOI ? ??!!!!!
Un jet de lumière s’échappa ensuite du rond . . . Puis le néant . . . Pour vous ce serait les limbes pour lui ce serait . . . l’enfer.
Yves :
NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOooooooooooooooooooooooooooooo
ooooon . . .
Un cri se faisant de plus en plus lointain puis le cercle diabolique disparut. Le bois reprit son aspect habituel. Le voyage ne dura pas longtemps . . . l’autre monde l’attendait . . .