bon je vais aller me coucher car demain jai une longue journer ki m´atten a mon reveille ( et dois tout faire en bekille moi)
bon je la up je suis entrain d´écrire la suite la mais je ne sai po kan est ke je l´aurais fini
je pense po ke sa me prenne toute la semain mais komme jai d´autre truc de prevu jespere la mettre dans plus ou moins 2 jour
voila la suite
Chapitre 22 : Un garçon sans cœur
Le groupe venait de sortir du château, Mathias marchait rapidement les autres avait du mal à le suivre, Zoé courut pour le rattraper arriver à sa hauteur elle lui demanda.
- Pourquoi es-tu si distant avec nous ?
Le jeune garçon ne répondit pas et continua à avancer, mais Zoé continua à lui parler.
- Tu possède une arme étrange ou l’as tu eu ?
Toujours aucune réponse il se contentait de regarder droit devant lui ; Zoé ne supportait pas que quelqu’un puisse l’ignorer et elle lui dit sous l’énervement.
- Tes parents ne ton pas appris le politesse on dirait.
Cette fois-ci le jeune homme s’arrêta la jeune fille s’arrêta aussi ; Mathias la regardait droit dans les yeux ; Zoé soutenue son regard, ses yeux d’un noir profond ne dégageait aucun sentiment elle avait l’impression de se trouver face à une marionnette ; elle sentit son corps frissonné sous le regard du jeune homme. Mathias reprit sa route sans rien dire ; Zoé elle ne bougeait pas elle restait la au milieu du chemins, le groupe arriva et Hagaine lui demanda.
- Bah alors qu’est ce qui t’arrive on dirait que tu à vu un monstre.
- C’est possible. Dit-elle en tournant la tête vers Mathias.
Ils reprirent tous leur route vers le petit village, le groupe alla vers le centre du village ; un groupe d’homme se tenait sur la place et à la vu de Mathias il se postèrent devant eux leur bloquant le passage. Mathias reconnut tout de suite les trois hommes qui avait essayer de lui voler sa bourse ; l’un d’eux avait une attèle au bras et les deux autres était recouvert d’hématomes.
- Vous voulez toujours ma bourse. Dit Mathias sur un ton narquois.
- Non on vas te faire payer se que tu nous à fait se matin ; nous allons te tuer. Dit un des hommes du groupe.
- Pourquoi le tuer ce n’est qu’un enfant après tout. Intervint Ethane.
- On a rien contre vous ; alors éloignez-vous avant qu’il ne soit trop tard. Répondit un d’entre eux.
- Faites ce qu’ils vous disent ceci est mon problème ; alors poussez-vous. Coupa Mathias.
Ils firent se qu’il dit ; Mathias s’avança en direction des hommes et s’arrêta à quelque mètres d’eux.
- Je vous est laissez la vie sauve la dernière fois ; mais cette fois-ci je n’hésiterais pas à vous tuez. Dit-il au groupe d’homme.
Ils se mirent rire et sortirent leurs armes certain avait des épées d’autre des lances ou des morceau de bois.
- Bande d’idiots. Pensa t’il.
L’un des homme se rua sur lui sa lance pointé dans sa direction mais il évita la charge de l’adversaire et lui donna un coup de pied dans l’estomac ; mais l’homme se retourna et donne un coup circulaire avec son arme mais ils se baissa et le frappa une nouvelle fois dans le ventre. L’homme recula il regarda son adversaire dans les yeux il poussa un cri ; et lui fonça dessus tel un kamikaze Mathias prit son arme fit un pas sur le coté et coupa le manche de la lance, mais l’homme ne s’arrêta pas pour autant il continua la combat à mains nues ; il tentait en vain de toucher le jeune homme mais il était plus rapide que l’éclaire. Un autre homme arriva dans le dos de Mathias mais il le sentit venir ; il se baissa pour éviter un coup de son adversaire face à lui et donna un coup de pied dans le ventre de l’homme qui voulait le prendre par surprise, et en se relevant il fit basculer sa jambe qui arriva de plein fouet dans la mâchoire de l’autre homme.
L’un des hommes se mit à ramper pour échapper à son bourreau ; mais Mathias lui mit un pied sur le dos pour le maintenir au sol et prit son arme et la planta ; Ethane et les autres ne pouvaient croire qu’il avait tuer cette homme sans défense et à terre, il dégagea son arme du crâne de l’homme des gouttes de sang s’écoulaient de la lame. Il se retourna vers les autres hommes et cria.
- Vous feriez mieux de me laisser tranquille ; à moins que vous voulez subir le même sort que lui.
Mais il ne l’écoutèrent pas et tous coururent vers lui. Mathias courut vers eux et se faufila au milieux d’eux tout évitant les coups qu’ils lui assénèrent, ils pensèrent tous qu’il n’avait pas eu le temps de frapper mais trois des leurs s’écroulèrent aux sol ; on pouvait apercevoir des entailles à différent endroits sur leurs corps. Mais cette démonstration ne leur avaient pas suffit ils se mirent à nouveau en position de combat.
- tu as de la chance petit ; mais elle vas bien finir par d’abandonner un jour ou l’autre. Objecta l’un deux.
- Ma victoire n’est pas dut à la chance. Répondit-il.
- Ta victoire ! !! tu es bien sur de toi. Ton orgueil sera ta perte. Rétorqua t’il.
Sur ceux plusieurs hommes se jetèrent sur lui, on entendait le fer des lames grincé à chaque coup donné. Les hommes reculèrent ils étaient tous blessé mais préféraient se battre plutôt que de fuir comme des lâches.
- Je me suis assez amuser. Murmura Mathias.
Il coura à une vitesse incroyable vers ses adversaires il ne leurs laissa même pas le temps de se défendre il trancha la tête au deux premiers ; le troisième reçut d’abord l’une des lames dans l’abdomen et la seconde dans le dos, sans même s’arrêter il fonça directement sur le reste des hommes ; ils sortirent tous leurs armes. C’était un véritable carnage ils frappaient tous désespérément espérant blesser le jeune homme mais il était en parfaite symbiose avec son arme, il ne frappait que si il savait qu’il allait toucher l’adversaire ; et si il paraît un coup avec l’une de ses lames la deuxième se retrouvaient automatiquement dans le corps de l’adversaire.
Le combat avait à peine durer une minute mais il avait tuer tous ses adversaire.
- Je vous le dit il est pas normale il tue pour le plaisir. Affirma Zoé
les autres restèrent bouche bée devant cette boucherie, Mathias s’approcha d’eux.
- Pourquoi les as-tu tous tuer, tu aurais put leurs laisser la vie sauve. Jeta Kirt.
Le jeune vit qu’il avait mit sa mains sur la garde de son épée il sourit et lui répondit.
- Je leurs est laisser une chance de partir mais ils ne l’ont pas saisit ; à partir de ce moment-la leurs destinée étaient sceller ; il ne pouvait que mourir.
- Et toi pourquoi garde tu tas mains sur la garde de ton épée aurais-tu peur de moi ?
- Ce n’est pas un gamin en culotte courte qui vas me faire peur. Objecta Kirt.
Mathias plissa les yeux en entendant ces paroles, il se retourna et prit le chemins en direction du château du troisième lieutenant tout en pensant que se que pouvait dire ses compagnons de route ne l’intéressait pas ; depuis la mort de ses parents il avait toujours tuer sans avoir d’état d’âme ; et ce n’est pas aujourd’hui que sa allait changer.
Drazick marchait dans le long corridor menant à la salle du trône Bolt le suivait, un garde était venu les prévenir que le seigneur voulait les voir, ils pénétrèrent tout deux dans la salle, Orion était devant un miroir regardant sa cicatrice il vit les deux démons dans le reflet du miroir ; il se retourna et les regarda l’un après l’autre son regard était remplit de colère. Ne supportant plus de se sentir dévisagé Drazick prit la parole.
- Pourquoi nous avoir fait appeler seigneur.
- Ashram est mort se qui signifie donc que Brendack est mort aussi et en conséquence sa signifie que se groupe de Rebel est toujours VIVANT. S’exclama t’il.
- Que pouvons nous faire ? murmura Drazick.
- Ils ont peut êtres réussit à se débarrasser de deux de mes lieutenants ; mais ils n’ont aucune chance face à lui. Affirma Orion.
Les deux démons quittèrent la salle une fois dehors Drazick s’adressa à Bolt.
- Je veut que tu aille à leur rencontre et que tu les tue ; surtout fait les souffrir pour la mort de Brendack.
Bolt partit tout de suite après les paroles de son chef.
Orion resta sur le trône il était pensif et se demandait si un groupe d’humain était capable de le terrasser . Une ombre apparut derrière le trône et s’adressa à lui.
- Pourquoi ne pas me laisser me débarrasser de se groupe seigneur, Drazick n’est q’un incapable il vas vous décevoir encore.
-Hors de question tu reste ici au cas ou ils parviendraient jusqu´à se château. Siffla t’il.
L’ombre disparut aussi rapidement qu’elle était apparut.
arf bizarre sa saute des lignes a des endroit ou sa ne devrai pas
c pas grave c tres bien a lire ( encore une fois) sa fait 22 chapitre que je peut plus decrocher de mon pc avant d´avoir tous lus les chapitres ( c encore tres bien ton chapitre)
merci pour tes compliment maniac2
Kev0 Posté le 21 juillet 2003 à 01:16:37
mais maintenant , suite a une inspiration qui m´a exalté, j´ai écrit une sorte de roman(loin d´etre terminé) qui pour le moment éttone tout le monde, j´en suis assez fière
Tu parles de l´Expérience acquise d´une vie de forumeur ou un truc de ce genre^^??? Même dont l 1er chap parle de la création de l´espace?
je vois que tu as bien crée tout le caractère de Mathias c bien donc dépêches-toi de faire la suite... sinon je dirais... rien^^
comme d´habitude khlaine c´est bien!
bon vu ke personne ne le fait je la
moi meme
bon jai fini le chap mais je ne le corrigerais que demain et le posterai donc demain
![]()
Ses super Khlaine continu
stp khlaine met le nouveau chap!!!!
bon voila la suite
Chapitre 23 : Un destin tout tracé
Drazick se tenait devant l’entrée du château ; il n’en était pas sorti depuis qu’il avait ramené la Masamune au seigneur Orion, il se retourna et se dirigea vers la ville ; en effet le château d’Orion ne se trouvait qu’à une centaine de mètres d’une ville. Cette ville c’était Korak tout ses habitants vivaient dans la terreur ; car tous savaient à qui appartenait ce château et ils craignaient qu’un jour le démon vienne avec son armée pour détruire la ville.
Drazick pénétra dans la ville les rues étaient faite avec des pavé tout comme les maisons ; les personnes se trouvant sur son chemins s’écartaient des qu’elles le voyaient ; il se dirigea vers un grand établissement ; la battisse comportait deux étages la plupart des fenêtres était fermées les volets était fait de bois eux aussi ; au dessus de la porte se trouvait une enseigne ou l’on pouvait lire : « Le Gibet Siffleur ». Il rentra à l’intérieur la salle était grande elle n’était éclairer que part le cheminée qui se trouvait au fond de la salle ; se qui donnait un coté lugubre à cette salle, sur la droite de Drazick se tenait le comptoir ou l’aubergiste ; un homme de taille moyen avec un visage rondouillard essuyait un verre avec son tablier.
Tous les regards se tournèrent vers lui lorsqu’il entra ; puis on entendit des murmures pour apprendre aux gens de passage qui était cet homme ; il alla s’asseoir à une table libre près de la cheminée une serveuse arriva quelque seconde plus tard et lui demanda.
- Qu’est ce que je vous sert monsieur Drazick ?
- Apportez moi une bière. Répondit-il.
La serveuse repartit et lui ramena sa boisson et lui dit.
- C’est la maison qui vous l’offre bien sur.
Elle retourna à son travail ; il sourit il savait que la plupart des personnes ici présente avaient peur de lui ; et il adorait se savoir craint ; tout en buvant il repensait à sa jeunesse quand personne ne s’avait qu’il était un démon ; lui non plus ne le savait pas d’ailleurs.
Le village de Sobia était recouvert de neige toute l’année il était rare les jour ou l’ont pouvait apercevoir le soleil, une femme venait d’ouvrir les volets ; la pièce était en faite une chambre la femme se dirigea vers un lit une silhouette se dessinait sous les draps ; elle arriva à coté du lit elle agrippa le drap et le souleva tout en disant.
- Debout Drazick. Je te rappelle que tu dois aidé ton père à s’occupé de l’auberge.
Le jeune homme était encore endormi mais il se leva ; car lorsque sa mère adoptive se mettait en colère sa pouvait faire mal, il s’habilla rapidement et prit l’épée qui était posée près de son lit.
Le couple d’aubergiste l’avait trouvé un matin devant la porte de leur établissement ; ce n’était encore qu’un bébé il se trouvait dans un landau et à coté se trouvait cette épée ; et aujourd’hui il était âgé de quinze ans, mais ils voyaient bien que ce n’était pas un enfant ordinaire ; il possédait une force incroyable ; il était déjà plus que son père adoptif. Drazick était descendu son père était de taille moyen il avait les cheveux brun et cour ; et avait aussi une petite moustache et ses yeux était vert ; il parlait avec deux clients qui venait chercher des chambres pour la nuit, il vit son fils arrivé avec son arme et lui dit.
- Drazick combien de fois je t’est dit de laisser ton arme dans ta chambre.
- Tu me la répéter beaucoup trop souvent à mon goût. Répondit-il en plaisantant.
Mais son père le regarda avec un regard sombre ; il comprit tout de suite et posa son arme derrière le comptoir. Pendant que son père s’occupait de faire le petit déjeuner ; et que sa mère nettoyait les chambres non occupées avec l’aide du jeune fille qu’ils avaient engagé ; Drazick devait s’occupé des clients ce qu’il détestait faire car il n’était pas de nature très bavarde.
Le temps se faisait long pour Drazick aucun clients de l’auberge n’étaient encore venu se plaindre ce qui était rare ; ils trouvaient toujours quelque chose à dire soit l’armoire n’était pas en bonne état ; ou alors les volets laissé passer la lumière ce qui les empêchaient de dormir ; mais à chaque fois c’était lui qui devait tous réparer. La mère de drazick arriva et lui demanda d’allé aidé son père pour servir le petit déjeuner au client ; il se dirigea vers la cuisine le fille qu’avait engagé c’est parent était la aussi ; elle était beaucoup plus petite que lui ; elle avait les cheveux blond et des yeux bleus. Ils prirent les plateaux qu’avait préparé le père de Drazick et les distribuèrent aux clients ; et lorsque c’était fait il fallait allé les recherché et nettoyé la vaisselle.
- Drazick tu peut aller t’amusé tu as bien travaillé ; mais revient à l’heure du déjeuner. Siffla son père.
Tous les jours il faisait la même chose mais il n’avait pas à se plaindre même si il n’aimait pas s’occupé du comptoir ; ses parents adoptif prenait bien soins de lui et le nourrissait bien ils n’avaient pas de problème d’argent. Il prit son épée et sorti mais il n’alla pas s’amusé comme lui avait dit son père ; il n’avait aucun amis ici il préférait aller s’entraîner plutôt que s’amusé avec les autre ; il avait le goût du combat dans la peau.
Il sorti du village pour trouver des monstres et ainsi s’entraîner même si les monstre de la région étaient assez faible et ne représentaient aucun danger pour lui ; mise à part les dragons des neiges qui était extrêmement puissant mais il était très rare d’en rencontré. Trois heures c’était écoulé Drazick se dirigeait vers l’auberge ; il avait affronté quelque loups des neiges mais rien de bien méchant.
Il rentra dans l’auberge son père lui fit signe de venir il était avec des clients arrivé à leur hauteur il entendit leurs conversation.
- J’ai aperçut un affiche disant que vous faisiez des visite jusqu’aux chutes gelées est-ce vrai ? Demanda l’un des clients.
- Bien sur c’est mon fils ici présent qui est le guide. Répondit l’aubergiste.
- Et il serai possible de nous y conduire dans l’après-midi ? Demanda le deuxième client qui était une femme ; et sans doute la femme de l’homme qui était avec elle.
- Bien sur il n’y a aucun problème, n’est ce pas Drazick. Objecta son père.
- Non en effet il n’y a aucun problème ; je vous attendrais à quatorze heures devant l’auberge. Répliqua t’il.
Drazick se dirigea vers la cuisine lieu ou lui et c’est parents mangeaient ; il avait mangé en vitesse pour pouvoir se reposer avant d’emmener le couple de touriste aux chute gelées, il monta dans sa chambre et fit une petite sieste sa mère vint le réveiller ; il descendit attendre le couple dehors. Ils arrivèrent cinq minutes plus tard une jeune fille se trouvaient avec eux.
- Drazick Voici notre fille Marlie elle vas venir avec nous. Dit l’homme.
Marlie devait avoir quinze ans tout comme lui elle avait des cheveux bouclées de couleur bruns ; et c’est yeux étaient de couleur marrons.
- Très bien mettons nous en route alors. Dit le jeune homme.
- Mais pourquoi prenez vous une arme jeune homme ? s’exclama la femme.
- On ne sait jamais se qu’il peut arriver. Répondit Drazick.
Ils se mirent en route il fallait deux heures de marche pour atteindre les chutes, ils les atteignirent sans aucune difficulté ; les spectacle était magnifique à cause du froid intense qui régnait dans la région elles étaient gelée toute l’année, c’est à ce moment la que le soleil perça les nuages ; le spectacle n’en fut que plus beau les rayons du soleil faisaient briller les cristal de glaces de milles feux.
Marlie qui était fatiguée c’était assit sur une dune de neige mais après quelque seconde la dune se mit à bougé ; elle se révéla être un dragon des neiges Marlie tomba au sol le dragon ouvrit sa gueule ; et un souffle glacé en sorti se dirigeant vers la jeune fille mais Drazick la sauva avant que le souffle ne l’atteigne.
- Courez vous mettre à l’abris. Cria t’il.
Le dragon se dressait devant lui mais bizarrement il n’avait pas peur ; il était même très confiant, le dragon tenta de l’avaler mais Drazick esquiva et le frappa au niveau du visage mais il ne fut que légèrement blesser ; le jeune homme coura vers le monstre mais il lui donna un coup avec sa queue qu’il ne put évité ; il glissa sur plusieurs mètres à cause de la neige il se releva sans peine. Le dragon lui fonça dessus et lui donna un coup avec sa tête une fois encore il ne réussis pas à l’évité ; mais il se releva sans aucune blessures juste des hématomes, le dragon se mit sur ses pattes arrière et poussa un rugissement ; c’est à ce moment-là qu’attaqua Drazick il lui fonça dessus et lui planta son épée dans le ventre ; et il sauta tout en laissant l’épée dans le ventre du monstre cette action l’éventra il retombas sur le dos il était mort.
Il rangea son épée le couple et Marlie se dirigèrent vers lui et le mari lui dit.
- Vous avez été incroyable nous n’aurions jamais cru que vous alliez réussir à battre se monstre.
- La preuve que si, bon vous avez assez regarder les chutes pouvons nous rentrez ? Rétorqua t’il.
- Euh oui vous avez raisons. Affirma t’il.
Ils repartirent donc en direction du village qu’ils atteignirent sans aucune difficulté arrivé à l’auberge le père de Drazick demanda.
- Alors comment c’est passer cette petite balade.
Le couple lui racontèrent tout se qui c’était passer ; inquiet il se retourna vers son fils mais celui-ci lui fit un signe de la mains pour lui affirmé qu’il n’avait rien, il monta dans sa chambre pour se changer ; lui même n’en revenait pas qu’il venait de tuer un dragon des neiges sans aucune difficulté.
Il redescendit quelque minutes plus tard un des clients assit à une table lui demanda un bière il alla la chercher et lui ramena et l’homme alors lui dit.
- J’ai entendu tes exploit petit normalement aucun enfant de ton age n’aurait put vaincre un dragon des neiges ; mais tu sais pourquoi tu à réussit toi ?
- Non mais je suppose que vous allez le dire. Répondit-il perplexe.
- Pour le simple et bonne raison que tu es un démon drazick. Affirma t’il.
- Je crois que vous avez du prendre beaucoup trop de bières monsieur. Répliqua Drazick.
- Tu sais que j’ai raison toi même tu sens que tu es différent des autres personnes ici présente ; tu es très fort mais je pourrais te rendre encore plus fort si tu venais avec moi, rejoint moi se soir à minuit devant cette auberge. Siffla l’homme.
Il se leva paya sa bière et sorti, la soirée se passa sans autre incident. Le soir venu Drazick alla se coucher mais n’arriva pas à trouver le sommeil ; il repensait sans cesse à ce que lui avait dit cet homme et si il avait raison si il était vraiment un démon, il était minuit Drazick se leva prit son épée et quelque affaire et sorti de l’auberge un ombre se dressa devant lui c’était l’homme.
- Vous ne m’avez même pas dit votre nom ? dit-il.
- Je me nomme Orion et maintenant allons-y. coupa t’il.
Ils marchèrent longtemps et dans les plaines quand ils rencontraient des tribus barbares ils enrôlèrent quelque hommes ; certes ce n’étai pas des démons mais il faisait de bon soldats. Quelque mois plus tard ils attaquèrent leur première ville, ils tuaient tous le monde c’est alors que Drazick tomba sur Marlie et sa famille.
- Dra…Drazick pourquoi es-tu ici ; et pourquoi fait tu sa ? . Demanda Marlie.
Il ne savait pas quoi répondre et sans rien dire il lui enfonça son épée dans l’abdomen et tua toute sa famille son regard avait changé ; ce n’était plus le regard d’un enfant de quinze ans mais celui d’un démon. Ils continuèrent d’attaquer les villes l’armé d’Orion s’agrandissait de jour en jour.
Drazick Sorti de ses pensé il se leva et se dirigea vers le sortie ; une fois dehors il remarque qu’il commençait à faire nuit ; devant lui c’était regroupé plusieurs hommes ils étaient tous armé ; certains avaient des épées et d’autre de simple fourche n’étant pas assez riche pour s’acheter une épée. Ils courent tous vers lui mais le démon ne sorti pas son épée il attendait immobile ; ils se rapprochaient et au dernier moment il sorti son épée égorgeant trois hommes. Le combat n’avait duré que quelque secondes le démon se tenait debout au milieu de la rue derrière lui ; il y avait les cadavres de ses assaillants ; il se remit à marcher en direction du château et pensa Marlie si je fait sa c’est pour le plaisir de tuer.
jaurais peu etre dut couper le chap en deux car il es assez long enfin c po grave
putain khlaine ta fic elle est terrible! drazick c´est killa!!!!!!! franchement khlaine elle dechire ta fic! bravo!
vivement la suite!
elle est big good je veux la suite mon gars! et encore bravo! ![]()
flipmode Posté le 25 juillet 2003 à 14:28:09
putain khlaine ta fic elle est terrible! drazick c´est killa!!!!!!! franchement khlaine elle dechire ta fic! bravo!
vivement la suite!
euh sa veut dire koi " killa"
killa = killer
en faite tu le prononce a l´americaine kan tu di killa
![]()
laisse tomber c´est un truc con!
ses super continu elle tue ta fic
moortttttteeeeeeeellllleeeee