p lino, ta fic.... elle est super!!!
on remonte linoa continue
merci la suite ce soir
Chapitre 23 : Le vent perdu…
Noncia se décida à partir pour découvrir la force du vent.
« Le vent est faible. Toi seule peut découvrir sa force. Part dans le désert et là tu te rappelleras. »
Noncia : Ils sont marrant, mais moi je connais même pas ma chimère. Pourquoi est-ce que c’est sûr moi que ça tombe tout le temps… ?
Hein ? Et d’abord pourquoi c’est moi qu’on a choisit ? Je suis sûre qu’une autre fille aurait contente d’être à ma place !
Canrod : Oui certainement mais une autre fille n’a pas les même capacités que toi. Si tu as été choisie c’est parce que tu as quelque chose les autres filles non pas.
Noncia : Oui mais quoi ! ?
Canrod : Ca, toi seule peut le découvrir !
Noncia : Mais papa, s’il te plaît aide-moi ! ! !
Canrod : D’accord !
Un sourire se dessina sur le visage de la jeune Noncia. Son père, Canrod, s’approcha d’elle et ils disparurent.
En ouvrant les yeux Noncia vit un immense désert et elle seule.
Noncia : Quoi ? PAPA ! ! ! ! ! ! Comment tu as pu ? Ca va barder quand je vais rentrer ! Si je rentre un jour vous me direz ! Oh la la ! Et je suis censée faire quoi moi ici toute seule ?
Bon rappelle-toi ton énigme « Le vent est faible. Toi seule peut découvrir sa force. Part dans le désert et là tu te rappelleras ». Bah j’y suis dans le désert et ma mémoire veut pas marcher ! ! ! ! ! #?@#?+ ! Zen ! Mais merde, put#? de mémoire tu vas marcher où il te faut un coup de pied au c…
Elle fut arrêter dans ces paroles blasphématrices par une immense tempête qui s’avançait rapidement dans sa direction.
Noncia : Je lui dis bonjour ou je pars en courant ? Je crois que la deuxième solution est mieux adaptée à mon cas désespérEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !
Elle s’était fait emporter par la tempête qui arrivait bien trop vite sur elle. Elle fut transportée dans un endroit qu’elle ne connaissait pas. La tempête était à côté d’elle et la regardait espérant un quelconque signe de sa part.
Noncia : Au moins je suis pas perdue. Je suis toujours dans le désert ! Toi qu’est-ce qui a ? Tu veux ma photo ? Ca t’as pas suffit de m’enlever remarque pour moi j’ai pas bougé, y’a toujours des kilomètres et des kilomètres de sable autour alors c’est comme si j’avais fait un pas. Pourquoi ma chimère est pas là pour m’aider ? C’est un monde comme même ! Moi je m’emmerde à trouver ma soit disant force et celle du vent et toi tu es sûrement en train de me regarder et te marrer de rire ! On t’envoie pour m’aider pas pour te foutre de ma gueule bon sang ! Typoon vient là tu m’énerves !
Le ciel s’assombrit… Une boule rouge descendit lentement de celui-ci… Elle possédait deux bras ( un peu comme tout le monde) et une tête avec deux faces… Masquant ainsi ses visages, l’invocation rit avant de lancer son attaque qui n’était autre qu’un gigantesque cyclone qui fit disparaître la tempête « kidnappeuse ».
Noncia : Salut heu…moi heu… je suis Noncia et heu… à qui heu… ai-je l’honneur ?
Typoon : Cette fille est désespérante…
Noncia : Tu parles ? Et vaut mieux pas que tu me parles comme ça !
Typoon : Sinon quoi ? Heureusement qu’elle a l’épée des 9 vents et qu’elle peut me parler sinon on serait pas encore en voie de sortir de l’auberge.
Noncia : Comment tu sais le nom de mon épée ? Et d’abord qui tu es ?
Typoon : Tu as pas dit « Typoon vient là tu m’énerves ! » ?
Noncia : Ah… T’es ma chimère ? … Bah… Heureuse de faire ta connaissance et de voir que tu es quelqu’un, non quelque chose… Merde tu m’as comprise ! Quelque… de super sympa et qui ne ferait même pas de mal à une pauvre petite sans défense… autrement dit à moi ! ?
Typoon : Non ? Tu as peur de moi ? Mais je ne peux pas te faire de mal !
Noncia : Fiouuuuuuuu ! Tu me rassures ! J’ai cru que tu allais te venger parce que j’ai failli te traiter de con !
Typoon : Quoi ? Tu m’as insulté ?
Noncia : Moi ? T’insulter ? Jamais de la vie ! Croix de feu, croix de fer si je mens, je vais en enfer ! ( Heureusement qu’Hades m’aime bien ! )
Typoon : C’est bon ! ( Heureusement qu’Hades m’aime bien ! )
Noncia : Bon, il faut trouver ta force maintenant.
Typoon : Ma force ? Mais je n’ai pas de force. Je suis juste la force du vent !
Noncia : La force du vent ? La force du vent ? Mais j’ai déjà entendu ça quelque part ? Mais c’est mon énigme !
Typoon : C’est bien plus qu’une fille désespérante, c’est un cas… Son pauvre enfant risque d’être comme elle…
Noncia : Et bien, je sais pas moi, fais la plus grosse tempête que tu n’as jamais faite !
Typoon : Si tu veux !
La chimère se mit à créer le plus gros typhon qu’elle n’avait jamais fait auparavant. Et au lieu d’emporter tout le sable, enfin une partie, la tornade creusa une immense trou dans le sol qui laissa apparaître un escalier.
Noncia : Bah voilà ! Tu vois que quand tu veux, tu peux ! ! !
Typoon : Au secours ! Enlevez la moi et je promets de plus faire de bêtises…
Noncia : Au lieu de parler tout seul comme un idiot viens par là !
Ils pénétrèrent tous les deux dans l’étrange tour enterrée… Des flambeaux étaient disposés sur le mur… éteints évidemment.
Noncia : C’est malin ça ! On nous donne des flambeaux mais ils sont éteints ! C’est notre veine pas vrai ?
Typoon : Si tu lançais un sort de feu ?
Noncia : Glace ! … … … … … Merde ! Toi aussi ! T’aurai pas pu me dire un sort de feu ! C’est plus logique pour allumer des torches que de la glace ! Voilà ! Maintenant tout est gelé ! AAAAAAHhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
Et oui ! Elle avait glissé sur la patinoire qu’était devenu le sol. Elle glissait et glissait en se demandant où allait-elle atterrir. Enfin elle finit par arriver ( lourdement) dans une pièce à peine éclairé où se trouvait un petit coffret. Noncia s’en approcha en disant encore des paroles que je ne citerai pas car elle avait mal au train arrière…
S’approchant donc du coffret, elle l’ouvrit délicatement ( en fait vu qu’elle y arrivait pas, elle tapa dessus comme une furie et par tous les moyens et finit par y arriver) et une perle en sortit. Noncia la regarda de tous les côtés s’en comprendre à quoi elle servait. Elle voulut l’attraper mais celle-ci lui glissa des doigts. Pendant plus d’une heure, Noncia fit une course poursuite avec la perle tentant désespérément de l’attraper mais en vain. Elle voulut tenter d’en finir avec l’épée des 9 vents et l’appela donc. Une fois l’épée apparut la perle fonça dans celle-ci et rentra en elle. La lame qui était entre le gris et le bleu vira au rouge et grandit, grandit, la lame devint presque transparente avec un fond de bleu et de gris. On aurait dit du vent. Une fois l’épée en main, Noncia put marcher vite, si vite qu’elle put atteindre plus que le mach3 en même temps elle prononça quelques mots, imperceptible car elle allait trop vite. Sûrement son sort fatal… Cette épée lui permettait une réelle vitesse si bien qu’elle n’eut aucuns soucis à rentrer au continent nord, celui de la tour.
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prochain chapitre 25 : Ma mer et ses profondeurs
vers la pge 312 ou + !
toujour aussi bien meme tres bien
j´aime,et je suis sincère,ta fic
Chapitre 25 : La mer et ses profondeurs
Au tour de Phyrion de résoudre son énigme. Apparemment, il était dessus depuis déjà pas mal de temps et n’avançait pas du tout. Il ne trouvait pas. Il cherchait pourtant mais rien ne venait à son esprit. Il décida donc de sortir prendre un peu l’air.
Phyrion : J’aimerai bien appeler Léviathan pour qu’il m’aide mais il serait mieux dans l’eau. « Tu es courageux mais ne le sait pas. Pour trouver ton courage, dirige-toi le plus profond possible. » Il faudrait que je sois prêt de la mer pour que Léviathan puisse réflé… La mer ? Mais c’est ça ! Rien n’est plus profond qu’elle ! ! !
Il rentra dans la tour en claquant toutes les portes, courut à l’étage et s’en prendre le temps de respirer ce mit à hurler.
Phyrion : J’ai trouvé ! Je dois aller dans le fond de la mer.
Tout le monde se retourna, furieux car ils méditaient tous encore sur leur énigme et n’en trouvait pas la solution. Il finit par murmurer.
Phyrion : Conrad, ça t’embête de me téléporter au bord de l’eau s’il te plaît… ?
Conrad : Non, allons-y.
Voilà donc Phyrion seul, au bord de l’eau.
Phyrion : Bon, j’espère ne pas m’être trompé dans mon énigme parce que sinon je peux pas rentrer. Léviathan à moi !
Le grand serpent d’eau apparut prêt à écouter ce qu’avait à lui dire Phyrion.
Phyrion : Tu dois me porter au plus profond de la mer. Mais je ne sais pas comment je fais faire pour respirer. Quoi ? La Sea Blade ?
La Sea Blade apparut donc. Grâce à elle, Phyrion pouvait respirer librement sous l’eau, sans se soucier du manque d’oxygène. Il grimpa à califourchon sur Léviathan et ils partirent pour le fond de l’océan…
Ils virent des bancs de poissons, des bateaux enfouis, des avions aussi, toutes sortes de massifs… C’était un voyage passionnant et magnifique. Phyrion s’émerveillait au fur et à mesure qu’ils avançaient. Jusqu’à ce que… Phyrion aperçut une masse, très sombre, si sombre qu’il n’en distinguait pas les contours. Il demanda à Léviathan de s’avancer. Peu à peu, il vit les contours de la chose apparaître. Qu’est-ce que cela pouvait être ?
Et alors, il vit sa plus grande peur : une araignée. Elle était si géante que cela ne pouvait être un simple insecte d’eau. Il vit une entrée. Il finit par s’y rendre.
Phyrion : Oua ! Il fait sombre là-dedans. Brrrr ! Ca me donne des frissons de savoir que je suis dans une araignée géante.
Des bruits se faisaient entendre. Des bruits singuliers. Phyrion paniqua, voulut faire demi-tour mais l’entrée c’était refermée sur son passage. Il était dans un sas. L’eau se vida et il finit par entrer réellement dans l’araignée. Les bruits étaient toujours là, s’intensifiant au fur et à mesure qu’il avançait. Il put observer une porte qui se dressait devant lui. Il se demandait ce qu’il devait faire, l’ouvrir ou fuir en courant ? Il devait l’ouvrir et se montrer courageux. Il s’approcha doucement de la porte, plein de méfiance à son égard. Une fois qu’il fût assez près, il tendit la main pour l’ouvrir. Mais la porte s’ouvrit seule, sans aide, comme un automatisme ce qui fit faire un bond de deux mètres à Phyrion qui était loin d’être rassuré. Reprenant ses esprits il pénétra dans la pièce noire. Une fois entré, la porte se referma derrière lui le laissant dans le noir complet. Quelques secondes se passèrent sans qu’il n’y est aucun bruit. Ces quelques secondes écoulées, Phyrion put apercevoir huit énormes billes rouges en face de lui. La lumière s’alluma et il put voir une araignée, une vrai. Elle faisait deux fois sa taille. Il ne prit pas peur cette fois. Il était bien décidé à se battre et à montrer ce dont il était capable. Il leva donc sa Sea Blade en direction de l’horrible bête. En la voyant, Phyrion eut un sentiment de dégoût. Quiconque l’aurait vu, n’aurai pu s’empêcher de fermer les yeux. On aurait dit la laideur réincarnée… Huit yeux horribles vous fixant tous ainsi que huit pattes velues sans oublier un corps composé deux boules velues et disproportionnées toutes aussi velues. Phyrion se demandait lui-même comment il pouvait fixer cette bestiole, son pire cauchemar. L’araignée tissa une toile qu’elle envoya en direction de Phyrion. Celui-ci, très attentif à ses mouvements, vit la toile arrivée et la fendit en deux, ne laissant aucune chance à l’araignée de le bloquer sur ce coup. Il se décida à attaquer. Il fonça sur l’araignée et d’un coup, lui coupa une de ses pattes. L’araignée furieuse se mit à créer des boules de toile aspergées de venin. Phyrion eut du mal à toutes les éviter mais il finit par y arriver. Pensant que c’était son tour, il fonça sur l’araignée lui crevant deux yeux et coupant trois pattes. Notre araignée n’avait maintenant plus que quatre pattes et six yeux. Sans savoir pourquoi, elle monta au plafond et se mit à faire des toiles et des toiles qu’elle laissa tomber partout. Si bien que Phyrion se retrouva coincé dans un coin de la pièce. C’est alors que Phyrion lança un H2o sur la pièce qui se trouva débarrassée de ces toiles. Phyrion en avait marre, cette chose le dégoûtait plus qu’autre chose. Il voulait en finir. Il prit donc sa Sea Blade à deux mains, posa la pointe sur le sol et s’appuya sur elle pour bondir. Une fois à la hauteur du monstre, il ne laissa aucune chance de s’en sortir à l’araignée qui fut submergée de coups aussi puissant les uns que les autres. Ils étaient tous guidés par la détermination de Phyrion qui ne voulait plus être un lâche. L’araignée finit par lâcher prise et tomba lourdement sur le sol. Phyrion tomba à son tour mais sur ses pieds et en vie. Du corps de l’araignée s’envola une petite perle qui prit toute sa puissance et pénétra dans l’épée de Phyrion. Elle se mit à briller d’un bleu si intense que Phyrion cru que c’était la mer elle-même. L’écume présente entre la cross et la lame s’éleva dans les airs et Léviathan, présent sur la cross, s’enroula autour de celle-ci. L’écume rentra dans la lame qui grandit et brilla plus. Cette épée ne représentait plus le calme de l’eau non mais sa puissance. Phyrion était heureux de voir qu’il avait combattu sa peur et prononça son sort ultime, il s’en rappelait mais ce qu’il ne savait pas, c’est que Métamorphosia gagnait en puissance et finirai dans peu à atteindre la surface…
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prochain chapitre 26 : L´amour fraternel !
à la FGu pa 313 je crois ou +
bravo ma puce je ne le dirai jamai assez CONTINUEEee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci ! vraiment merci de me supporter
pourquoi te suporter ta fic est tres bien
ouais c vrai
Chapitre 26 : L’amour fraternel
Karor n’avait pas besoin de chercher son lieu d’énigme. Il devait se rendre à Pirtone, sa ville natale. Sa question à lui n’était pas où mais en aurait-il le courage ? Il avait abandonné ses parents adoptifs pour rejoindre le mal et c’était arrêter à Yoger, là où Ryfe l’avait trouvé. Ses parents… Ces mots s’entrechoquaient dans sa tête. Ils les aimaient mais les avaient vu tant souffrir pour lui. Tant de privations, de famine… Tout ça pour lui permettre d’avoir de quoi manger et se nourrir. Ses parents s‘étaient presque sacrifiés pour lui et lui, il était parti sans rien dire, une nuit, sans même laisser de mot ou d’indications disant à sa famille qu’il allait bien. Il s’en voulait tant. Il avait peur, peur qu’ils soient mort de tristesse ou d’autre chose… Dans le fond de son cœur il espérait qu’ils aient la meilleure des vies. Il invoqua donc Hades.
Karor : Hades, tu as vu sur les morts si je ne me trompe pas ?
Hades : Oui bien sûr. Je ne vais pas te sortir la liste parce qu’il faudrait plus de….. je ne sais combien de temps pour tous te les citer.
Karor : Peux-tu me dire si mes parents adoptifs sont morts ?
Il redoutait la réponse. Des larmes lui brûlaient les yeux. Si Hades répondait oui, il s’écroulerait.
Hades : Et bien… Je cherche…
Karor : Plus vite !
Hades : Qu’y a-t-il ? Ils te manquent, ne t’en fais pas je te dis ça dans quelques secondes. Ah ! Ca y est voilà ! Non, ils sont toujours en vie et habite à Pirtone dans la demeure des Tourelles.
Karor : Merci Hades. La demeure des Tourelles ? C’est impossible… C’est la villa la plus chère de tout le continent comment est-ce possible ? Je n’ai qu’un moyen de savoir. Conrad, c’est possible que tu me téléportes ?
Conrad : No soucy !
Il se retrouva à Pirtone. Tout avait changé. Des fontaines ornaient les rues, des fleurs étaient disposées un peu partout, des arbres étaient situés de part et d’autre de la rue principales. Sur un banc, un vieillard était tranquillement appuyé sur sa canne. Il observait Karor et son air étonné.
Karor : ( Si mes parents avaient eu l’argent, c’est exactement comme ça qu’ils auraient voulu arranger Pirtone).
Le vieillard : A quoi penses-tu jeune homme ? Je te reconnais. Tu as quitté Pirtone bien jeune…
Karor : C’est impossible. Je ne connaissais même pas l’existence de cette ville. Alors comment pourrais-je y avoir habité ?
Le vieillard : Dès qu’une fleur poussait, tu la regardait pensivement comme tu as fait en arrivant dans cette ville.
Karor : …
Le vieillard : Après ton départ, tes parents n’ont pas arrêté de te chercher mais en vain. Ils ont décidé de reprendre leur travail à plein temps pour éviter de penser à toi, l’enfant qu’ils avaient perdu. Ils ont alors tant et tant travaillé qu’ils sont devenu riche. Ils ont acheté la villa des Tourelles. Ils se servent de leur argent pour aider les gens dans le besoin et on fait reconstruire Pirtone comme leur fils aurait aimé qu’elle soit. Ils ont eu une petite fille depuis. Elle a maintenant quelques années.
Karor : Merci.
Après le discours du vieillard, Karor partit en direction de la villa des Tourelles. Arrivé devant le grand portail, il appuya sur le bouton de la sonnette. On lui répondit à l’Interphone. Une voix de petite fille lui répondit.
Karie : Bonzour ze m’appelle Karie. T’es qui toi ?
Karor : Moi, je ne suis qu’un pauvre mendiant qui vient demander de l’aide à cette famille généreuse.
Karie : Papa et maman sont sortis mais viens tu peux entrer.
Karor : Mais tu sais qu’il ne faut pas faire rentrer les inconnus. Il pourrait t’arriver des malheurs.
Karie : Voui mais toi tu as la voix zentille donc ze peux te faire entrer.
La grande grille s’ouvrit et Karor pénétra dans l’enceinte de la propriété. Elle était magnifique, des statues d’anges étaient disposées de parts et d’autres du jardin, surplombant de magnifiques fontaines et une végétation superbe. Il arriva devant la grande porte d’entrée. Il entendit une petite voix venant d’une fenêtre.
Karie : Coucou ! Ouvte la porte.
Karor : D’accord !
Il ouvrit la porte et fut émerveillé par l’intérieur. Des colonnes en marbre, des escaliers à n’en plus finir, des tableaux joyeux et magnifiques, des décorations superbes… Karor n’arrivait pas à fixer son regard sur une seule chose car tout était magnifique.
Karie : Viens je vais prendre mon goûter. Viens manger avec moi.
Ils pénétrèrent tous les deux dans le grand salon où Karor stoppa net devant une immense photo suspendue au-dessus de la cheminée.
Karie : C’est mon grand frère Karor. Avant que ze naisse, il est parti. Papa et maman passent des heures devant la photo et maman pleure souvent. Z’aimerais bien le connaître.
Karor : Il te manque aussi ?
Karie : Voui beaucoup. Z’arrive.
C’est alors qu’un cri retentit. C’était Karie. Que se passait-il, où était-elle ? Il courut en direction de la cuisine et vit la porte ouverte. Il sortit et vit deux bêtes, deux loups-garous se jeter sur la pauvre petite Karie. Sans réfléchir, Karor sortit son Orbital Heart et se jeta sur celui qui s’apprêtait à mordre sa petite sœur. Il lui trancha la tête. Au moment de s’en prendre à l’autre il entendit une voix.
La mère de Karie : Karor, mon enfant tu es revenu !
Karor, qui avait détourné son regard vers sa mère, s’était pris un coup de patte dans le bras qui saigna à flots. Karor s’abaissa de dix centimètres et sauta au-dessus du loup-garou avant de fondre sur lui et de lui faire une entaille immense dans le ventre. Aussi bien le loup-garou que Karor finirent à terre. Karie pleurait. La mère des deux enfants partit prendre Karie dans ses bras pendant que le père allait chercher Karor pour l’installer dans un lit.
A son réveil, il put distinguer une petite silhouette.
Karie : Papa ! Maman ! Grand frère se réveille !
Mère : Enfin mon enfant tu es revenu.
Père : Tu as sauvé ta petite sœur !
Karor : Pardon…
Tous les quatre se mirent à pleurer et l’incroyable se produisit. La petite Karie entra en lévitation. De son corps jaillit une petite perle qu’elle prit entre ses mains. Redescendue sur le lit, elle tendit la perle à Karor qui serra sa petite sœur chérie dans ses bras. Pendant ce temps, la perle rentra dans la Orbital Heart qui se transforma. La lame devint plus transparente que jamais et on put voir le reflet d’Hades sur la lame. L’épée se transforma et sur la cross on put lire Dephts Heart. L’épée qui avait appartenu à la célèbre chimère était devenue « Le cœur des profondeurs ». A son tour Karor prononça quelques mots et quitta sa famille pour retourner à la tour du Sacre.
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prochain chapitre 27 : Le chaud découvre le froid
à la FGU page 330 ou 331
cooooool ta fic celine, la suite et pour quand?
G-E-N-I-A-l . ..........................comme d habitude
thanks, la suite ce soir peut être mai vu ke je peu pa trop vite écrire ( je me suis péter le poignet) je tape bcp moins vite ! !!
g une bonne nouvelle !
ma fic est finie !
en tout il y aura 42 chapitres !
donc je suis un peu avancée !
voilà la 2 sortira à la fin de la une ! !!
alors tu pourrait mettre la suite.
ouai un peu + tard
Chapitre 27 : Le chaud découvre le froid
Wirut allait quitter la tour pour se rendre dans une montagne, celle du pôle du Nord, la plus froide, que jamais personne n’avait réussi à escalader juste avant que Malira l’accoste.
Malira : Attends Wirut ! J’ai entendu dire que tu partais pour la montagne du froid. Je peux venir ! Mon énigme dit « Tu as survécu à un grand danger. Et grâce à cela part dans la plus haute montagne et tu trouveras ton chemin. ». Et je crois que la montagne du froid et la plus élevée.
Wirut : Effectivement. Mais elle compte quatre sommets : un est le plus haut, un autre est le plus froid, un le plus pentu et le dernier le plus enneigé. Donc on devra se séparer.
Brixie : Attendez ! On ne dit pas qu’un volcan dort aux pieds de ces quatre sommets ?
Malira : Si pourquoi ?
Birixie : Parce que c’est là que je me rends « Toi qui es amie avec le froid part au plus chaud et toi le feu, son contraire part au plus froid ».
Wirut : Attends, la théorie du volcan n’est pas fondée. Ce n’est qu’une légende. Rien ne dit que c’est vrai.
Malira : Mais aucun volcan n’a été déclaré le plus chaud. Alors que celui-là serait au-dessus de tous volcans.
Wirut : Bon et bien allons-y !
Les trois compagnons partirent en direction du Nord. La tour n’était pas située très loin des quatre sommets de la Miséricorde comme ils étaient appelés car personne n’en était jamais revenu et personne n’avait jamais réussi à les escalader. Ils marchaient lorsqu’ils aperçurent les quatre sommets.
Malira : Regardez ! On est enfin arrivé ! Bon le sommet le plus haut c’est le troisième. J’espère que trouverez votre solution ! Ramuh ! Bon allez à plus et bonne chance !
Brixie : Cette fille ne tient pas en place…
Wirut : Moi je l’aime bien. Elle est gentille.
Brixie : Il faut que je trouve ce volcan. Mais qu’est-ce qui se passe. Le sol tremble.
Malira était partie juste à temps car une énorme brèche s’était formée dans le sol et l’on vit de la lave. Wirut invoqua Ifrit qui le prit sur son dos et il partit en direction du premier sommet, le plus froid. Brixie, quant à elle, invoqua la déesse de la glace, Shiva. Shiva la rattrapa juste avant qu’elle ne tombe dans la lave bouillante. Elles se posèrent au-dessus du précipice menant à la lave.
Brixie : Et bien au moins on a trouvé le volcan. Shiva, crois-tu pouvoir faire geler suffisamment le dessus de la lave pour que je puisse marcher dessus ?
Shiva : Je n’en sais rien mais il n’y qu’un moyen de le savoir.
La déesse vola donc au-dessus de la lave et souffla sur celle-ci. La couche de lave supérieure devint sombre et dure. Brixie y descendit. Elle marchait prudemment si jamais la couche cassait, elle se retrouverait fondue par la lave. Elle finit par voir une porte où était inscrit « seul le froid pénètre ici ». Elle put voir une petite ouverture. Elle appela donc sa Ice Spirit et la glissa délicatement dans l’ouverture. A ce contact, la porte s’ouvrit laissant apparaître une salle gelée entièrement qui brillait de mille feux. En voulant sortir son épée elle vit que celle-ci était coincée dans la porte, prise par le froid.
Brixie : Pourquoi Wirut n’est-il pas là ? Shiva, ma Ice Spirit et coincée, j’arrive pas à la sortir.
Shiva : Lance un sort de feu.
Brixie : Un sort de feu ?
Shiva : Même si tu n’as autant le pouvoir du feu comme ton frère, tu l’as. Lui aussi pourrait lancer un sort glace mais beaucoup moins puissant que le tien.
Brixie : Bon et bien, Feu !
Une fois le sort lancé, Brixie attendait la réaction de l’épée. Mais cela ne fonctionna pas. L’épée restait coincée. Elle se décida donc à continuer à avancer dans la pièce en compagnie de Shiva. Elle avait du mal à réaliser tout ce qui était arrivé depuis que son frère et elle étaient partis. Elles avaient vu ses vrais parents, compris son histoire… Elle réfléchissait à tout cela lorsqu’elle entendit un bruit, un bruit sourd, comme un craquement. Elle se retourna brusquement et vit une sorte d’homme volant, le masculin de Shiva. Il tenait la Ice Spirit entre ses mains.
Brixie : Mais c’est mon épée ! Rends-la moi !
Shiva : C’est Shivor, mon frère jumeau. Il n’a pas voulu être une chimère, il a eu un rôle que tout le monde ignore, même moi. Maintenant ça suffit, donne-lui son épée.
Shivor : Ma chère sœur, pas avant qu’elle n’ait répondu à ma petite énigme.
Brixie : J’en ai assez des énigmes mais vas-y, je n’ai pas le choix.
Shivor : Ecoute bien,
Si tu me regardes, je te regarde aussi.
Mais si tes yeux me voient, les miens ne te voient pas, je suis aveugle.
Et si tu me parles, je te parle aussi mais sans voix.
Qui suis-je ?
Brixie : Regarder, Voir, Parler… Ca n’a pas de sens.
Shiva : Non ! Concentre-toi !
Brixie : Si je te regarde, tu me regardes aussi…
Désespérée, Brixie regarda le sol, qui brillait et reflétait tout. C’est alors qu’elle se vit sur le sol en train de répéter l’énigme.
Brixie : Mais bien sûr ! Si je te regarde, tu me regardes aussi. Mais si mes yeux te voient, les tiens ne me voient pas, tu es aveugle. Et si je te parle, tu me parles aussi mais sans voix. C’est le reflet. Mon reflet !
Shivor : Bravo. Tu es très intelligente. Voici ton Ice Spirit et autre chose.
A ces mots, Shivor se transforma en une petite perle qui ne fit plus qu’un avec la Ice Spirit qui grandit, laissant s’envoler Shiva qui était sur la cross reprit place mais en ouvrant ses bras ce qui permettait une plus grande maniabilité. La lame garda son bleu pur et devint encore plus solide. Brixie prononça quelques mots, son sort à elle aussi suprême. Et pendant ce temps Métamorphosia gagnait en puissance elle aussi…
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prochain chapitre 28 : L´amour d´une mère
Chapitre 28 : L’amour d’une mère
Malira avait dû quitter Ramuh au milieu de la montagne car en avançant sur sa propre montagne il ne pouvait pas continuer et s’était réfugié dans la Thunder Blood. Elle avait du mal à avancer, plus elle montait, plus la neige s’intensifiait. Elle ne pouvait pas voir à deux mètres devant elle. La neige lui arrivait déjà au-dessus des genoux lorsqu’elle glissa dans un précipice. La chute lui parut interminable. Elle désespérait, elle qui avait mis tant de temps à monter si peu de distance, elle redescendait tout à la vitesse de l’éclair. Elle finit par atterrir sur quelque chose de mou et de chaud. Sa chute ne lui avait pas fait de mal grâce à cette chose qui s’était trouvée là au bon moment. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, elle put pu voir une tige, une très longue tige, des feuilles, puis des pétales et enfin…
Malira : Mais c’est à cause de toi que j’ai souffert pendant huit mois ! C’est toi qui m’as empoisonnée, m’a mise à l’agonie, m’a fait jouer avec la mort !
Fleur : J’en suis navrée mais c’est mon seul moyen de défense.
Malira : Quand on dit défense, on pense aussitôt à attaque et il me semble que je ne t’avais pas attaqué.
Fleur : Mieux vaut prévenir que guérir. Les gens sont habitués à tuer mon espère pour fabriquer des médicaments, parfois contre nous, donc nous nous protégeons.
Malira : J’aurai sûrement réagi comme toi à ta place. Sais-tu où l’on est ?
Fleur : Oui dans le cœur de la plus haute des montagnes.
Malira : Tu n’aurais pas vu quelque chose de bizarre dans le coin ? Je sais pas un temple, un coffre, un monstre même ?
Fleur : Non mais il y a un petit garçon qui pleure plus loin. Peut-être est-ce ça que tu cherches ?
Malira : Peut-être, merci.
Le couloir. C’était là que se dirigeait Malira. Un petit garçon, que pouvait-il faire ici ? Elle courait afin de découvrir ce mystère. Ralentissant un peu, elle entendit des pleurs, ceux d’un bébé. Elle s’avança doucement, se laissant guider par les pleurs du pauvre enfant. Elle finit par entendre ses pleurs, plus proche que jamais. Elle vit une salle, avec un rayon presque divin, projeté sur l’enfant. C’était un enfant âgé d’à peine quelques mois. Lorsqu’elle voulut entrer dans la salle, elle vit un homme sombre s’approcher de l’enfant. Il sortit une dague qu’il pointa dans la direction de l’enfant. Poussée comme par son instinct maternel, Malira appela sa Thunder Blood et sa jeta sur l’homme qui dégaina une Dead Splinter, qui signifiait « l’Eclat de la Mort », une épée sombre, bien plus sombre que la Dark Leonhart, on pouvait voir sur sa lame des visages effrayés, mutilés, bouleversés, désespérés, désemparés sûrement les pauvres gens que cette épée avait fait périr. Il sortit donc son épée en sentant presque son attaque, en la devinant.
Malira : Qui es-tu ?
? ??? : C’est plutôt moi qui devrait te poser la question.
Malira : Tu allais tuer cet enfant.
? ??? : Cet enfant est mauvais, il apportera des ennuis, mieux vaut éviter ça.
Malira : Oui sauf que c’est ta description que tu viens de faire.
En disant ces mots, Malira se jeta sur l’homme qui esquiva vite et facilement. Il ne voulait pas attaquer, du moins pas Malira, c’est l’enfant qu’il visait. Malira combattait telle une louve qui ne veut pas que ses petits meurent sous les coups des braconniers. Une sorte de pyramide se forma sur l’homme et d’immense éclair en jailli l’obligeant à se mettre à terre. Malira avait utilisé Trine, une puissante magie d’électricité. Elle s’approcha de l’homme, leva sa Thunder Blood comme lorsqu’elle avait brisé son sceau sauf que là, ce n’était pas son sceau qu’elle voulait atteindre mais un homme. Elle mit toutes ses forces dans l’épée qui partit en direction du corps de l’homme jonché sur le sol. Au moment où la lame aurait dû l’atteindre, il s’évapora en million de petites particules noires qui s’envolèrent par l’ouverture du fameux rayon. Malira se dirigea vers l’enfant qu’elle prit dans ses bras, le berçant et le cajolant comme s’il eut été le sien. Elle approcha ses lèvres de la joue de l’enfant et à ce moment une lumière vive l’éblouit. L’enfant ouvrit la main et laissa apparaître une perle. La Thunder Blood plantée profondément dans le sol se mit en lévitation et la perle aussi. La perle se fondit dans la Thunder Blood, qui comme les autres épées au même moment, grandit et devint d’un jaune encore plus statique et surtout plus agressif que jamais. Juste avant de sortir du cœur de la montagne elle prononça quelques mots à l’oreille de l’enfant. Elle aussi savait son sort suprême et Métamorphosia en profitait pour accroître ses pouvoirs…
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prochain chapitre 28 : La colère n´aide pas toujours
page 352 !
voilà ! bonne lecture ! !!!!!!