Chapitre 12 : Retrouvailles difficiles
Canrod, bien décidé à retrouver sa fille, partit à Huria.
Arrivé à Huria, il demanda sa route pour savoir où pouvait se trouver la ville du Vent, Tempestia. On finit par lui dire que Tempestia n’était qu’une légende que personne ne l’avait trouvé ou alors n’en était revenu.
Pris de désespoir Canrod, partit, droit devant, sans savoir où il allait, sa tristesse le guidant…
Il marchait depuis bien des heures lorsqu’il aperçut un griffon.
Le griffon se jeta sur lui et le blessa mortellement. Il n’avait pas cherché à se défendre, ni à l’attaquer, non. Il pensait que son frère l’avait trompé, qu’il lui avait dit des mensonges pour lui faire payer sa trahison. Sans sa fille, sa vie n’avait pas de but, elle en avait mais lorsque sa femme est morte il a perdu tout espoir, il a fini par retrouver un but : sa fille mais celui venait de tomber en lambeaux…
Il perdit connaissance après le coup qu’il venait de recevoir.
? ??? : Ca y est, il reprend connaissance. Donnez-moi un peu d’eau !
Canrod : Hein ? Quoi ? Où suis-je ?
? ??? : Vous êtes à Tempestia. Peu de gens savent que cette ville existe. C’était dangereux de la chercher, heureusement que notre prodige se promenait par-là pour vous sauver du griffon. Oh mais je ne me suis pas présenté, je m’appelle Grasida.
Canrod : Tempestia ? Elle existe vraiment… Je dois retrouver…
Grasida : Reposez-vous, vous avez failli mourir. Allez chercher Noncia, dites-lui que son protégé est vivant.
Canrod : Je voudrais remercier mon sauveur…
Sur ces mots, Canrod partit pour un sommeil profond et réparateur parce qu’il avait trouvé Tempestia et il ne lui manquait plus qu’à trouver sa fille.
Le lendemain matin, Canrod finit par se réveiller.
Il prit ses affaires et se leva, s’habilla, et partit déjeuner.
Tempestia était une ville d’une rare beauté. De nos jours les villes sont envahies par le commerce, les habitations, les usines et autres… Mais Tempestia gardait son air de ville saine, ville de paradis, ville oubliée… C’était une ville-arbre si l’on puis dire. Cette ville était faite dans les hauteurs de la forêt ( exactement comme Clayra dans Final Fantasy 9).
Canrod se rassurait de savoir que sa fille avait grandi ici et non dans la ville dangereuse qu’est Bitar, la ville de la princesse.
Grasida : Vous êtes enfin réveillé. Cela fait deux jours que vous dormez et nous n’arrivons pas à vous réveillez. Vous avez dû souffrir pour arriver jusqu’à nous.
Canrod : Cela faisait longtemps, bien longtemps que je n’avais dormi… Comment se fait-il que votre ville soit inaccessible ?
Grasida : L’épée de 9 vents, nous protège en créant une tempête autour de cette ville. Si bien que personne n’ose s’y aventurer et rares sont les personnes autorisées à en sortir et surtout celles qui veulent en sortir. C’est un vrai paradis ici.
Canrod : Mon paradis sera complet qu’en j’aurai retrouver ma fille…
Grasida : Comment, que dites-vous ?
Canrod : Oh rien de bien important…
Grasida : Tiens voilà Noncia, s’il vous plaît attendez deux petites minutes, Noncia vous a sauvez, c’est elle qui vous a ramené. Elle tient tellement à vous parler.
Devant les yeux ébahit de Canrod, Noncia arriva. C’était une jeune fille, blonde, aux yeux bleus, une silhouette fine qui laissait présager une légèreté et une vitesse impressionnante… Ses yeux laissaient entrevoir que Noncia était quelqu’un d’épanoui et de très responsable.
Canrod : Lurissa ! ! !
Noncia : Je suis désolée mais moi c’est Noncia pas Lurissa…
Canrod : Non, ce n’est pas ça, tu ressembles tant à ta très chère mère…
Noncia : Ma mère ? Vous la connaissiez dites-moi tout sur elle, je vous en prie ! Dites-moi quel était mon lâche de père qui a abandonné ma pauvre mère souffrante, enceinte ?
Canrod : Je… Je… Je ne peux pas…
Sur ces mots Canrod se téléporta jusqu’à dans la plus haute branche de Tempestia.
Noncia : Restez ! Je vous en pris !
Noncia fondit en larmes, sa mère avait tant souffert à sa naissance. Même si elle éprouvait une réelle haine pour son père, elle ne voulait qu’une chose : le revoir et le serrer dans ses bras même s’il avait fait preuve de lâcheté. Elle voulait connaître la vérité. Pas de la bouche des autres ou de ceux qui avaient connu ses parents, non, de son père lui-même et elle savait qu’elle voulait retrouver cet homme, Canrod, non pas parce qu’il connaissait sa mère mais parce que quelque chose en lui la troublait au plus profond de son âme et de son cœur…
Elle partit donc pour son coin favori et secret ( parce que personne n’arrivait à y aller).
Noncia : Canrod ?
Canrod : Comment as-tu fait pour me retrouver ?
Noncia : Quand je veux être seule, c’est ici que je viens… J’ai l’impression d’y retrouver mes racines.
Canrod : Tu pensais vraiment ça sur ton père tout à l’heure ?
Noncia : Oui, je le hais c’est sûr, il a abandonné ma mère mais il me manque. C’est mon père avant tout.
Canrod : J’ai connu ton père, il était amoureux fou de Lurissa, ta mère. Mais une terrible guerre a éclaté entre les invokeurs et la princesse des Ténèbres, Silvira. Les invokeurs possédaient d’importants pouvoirs magiques. Ils ont fini par gagner la guerre fort heureusement mais à quel prix ? Ton père avait réussi à faire perdre une importante partie de l’armée de Silvira et pour cette raison, Silvira c’est servi de ses pouvoirs et un envoyé un bio, du poison sur ta mère. On a juste dit à ton père qu’elle était morte. Il ne savait même pas que tu étais là, si petite…
Noncia : Si elle est morte, comment se fait-il que je sois là ?
Canrod : Toute la planète avait souffert. Les invokeurs ont tous renoncé à leurs pouvoirs pour permettre aux habitants d’oublier toute cette guerre et cette magie. Ils sont d’ailleurs tous morts à cause de cela. Mais au cas où la princesse se réveillerait, ils les ont fait se réincarner afin de pouvoir combattre de nouveau de mal si cela eût été nécessaire. Ta mère attendait une réincarnation d’invokeur, elle t’attendait…
Noncia : Mais alors je…
Canrod : Chut ! Laisse-moi terminer. La reine des invokeurs a donc donné son minimum de pouvoirs pour garder ta mère en vie et lui permettre d’accoucher. Mais après l’accouchement, ta mère et la reine sont toutes deux mortes. Ton père est donc parti en plein désespoir, il a complètement sombré. Silvira en profitée pour lui raconter n’importe quoi et il s’est mis à se battre pour elle, à tuer, à prendre et ôter des vies pour elle… Jusqu’à ce que le jumeau de frère, ton oncle, le protecteur des princesses des invokeurs, lui dise toute la vérité sur toi. Ton père est donc parti sur le continent Huria pour te trouver, il s’est même fait attaquer par un griffon et s’en le savoir sa propre fille l’a sauvé…
Noncia, les yeux pleins de larmes regarda son père dans les yeux. Aucun autre langage ne put être distingué, ils se parlaient oui, avec les yeux. Chacun disait à l’autre je t’aime. Ils finirent par se prendre dans les bras l’un de l’autre.
Noncia : Qu’en est-il de la princesse Silvira, papa ?
Canrod : Elle s’est réveillée, et son fils est aussi un invokeur, la reine des invokeurs était sa sœur, elle s’appelait Kiara, elle a donné naissance à deux jumelles, seulement Ryfe, le fils de Silvira en a tuée une, il a donc tué sa cousine Rykia. La princesse des invokeurs est donc Kyria et elle est protégée par mon jumeau, ton oncle : Conrad.
Kyria a trouvé un invokeur : Laccie, on t’a trouvé toi, deux invokeurs ont trouvé leurs pouvoirs mais on ne sait pas où ils sont. Ryfe a aussi trouvé un invokeur : Karor. Voilà tout ce que nous savons pour l’instant nous devons partir pour la chambre du Sacre.
Noncia : Oui tu as raison. Partons.
Grasida : Attends, sans toi Noncia, Tempestia ne sera plus protégée. La tempête disparaîtra…
Canrod : Tenez. Leonhart.
Une nouvelle Leonhart apparut. C’était la quatrième, à croire que ça court les rues…
Canrod : Elle ne remplacera pas l’épée des 9 vents certes mais elle vous permettra de garder la tempête en vie afin de vous protéger.
Grasida : Merci.
Canrod et Noncia partirent vers le continent Nord afin de retourner à la chambre du Sacre.
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prochain chapitre 13 : L´attente infernale et oui ! tjs à la FGU ! bonne lecture