Album numéro 4 sortie en 1985 :
Non homologué :
Chanson numéro 1 : Compte pas sur moi :
Temps : 5 minutes 25 secondes :
Paroles :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. . .
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
Album numéro 4 sortie en 1985 :
Non homologué :
Chanson numéro 1 : Compte pas sur moi :
Temps : 5 minutes 25 secondes :
Paroles :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
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Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. . .
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
Album numéro 4 sortie en 1985 :
Non homologué :
Chanson numéro 1 : Compte pas sur moi :
Temps : 5 minutes 25 secondes :
Paroles :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. . .
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
Album numéro 4 sortie en 1985 :
Non homologué :
Chanson numéro 1 : Compte pas sur moi :
Temps : 5 minutes 25 secondes :
Paroles :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
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Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
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Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. . .
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
Album numéro 4 sortie en 1985 :
Non homologué :
Chanson numéro 1 : Compte pas sur moi :
Temps : 5 minutes 25 secondes :
Paroles :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. . .
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
Album numéro 4 sortie en 1985 :
Non homologué :
Chanson numéro 1 : Compte pas sur moi :
Temps : 5 minutes 25 secondes :
Paroles :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. . .
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
Album numéro 4 sortie en 1985 :
Non homologué :
Chanson numéro 1 : Compte pas sur moi :
Temps : 5 minutes 25 secondes :
Paroles :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. . .
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
Album numéro 4 sortie en 1985 :
Non homologué :
Chanson numéro 1 : Compte pas sur moi :
Temps : 5 minutes 25 secondes :
Paroles :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. . .
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
Album numéro 4 sortie en 1985 :
Non homologué :
Chanson numéro 1 : Compte pas sur moi :
Temps : 5 minutes 25 secondes :
Paroles :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. . .
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quand on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi {3x}
Chanson numéro 2 : Je te donne
Temps : 4 minutes 23 secondes
Paroles :
I can give a voice, bred with rythms and soul
the heart of a Welsh boy who´s lost his home
put it in harmony , let the words ring
carry your thoughts in the song we sing
Je te donne mes notes , je te donne mes mots
quand ta voix les emporte a ton propre tempo
une épaule fragile et solide a la fois
ce que j´imagine et ce que je crois .
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j´ai ce que je vaux
I can give you the force of my ancestral pride
the well to go on when i´m hurt deep inside
whatever the feeling, whatever the way
it helps me to go on from day to day
je te donne nos doutes et notre indicible espoir
les questions que les routes ont laissées dans l´histoire
nos filles sont brunes et l´on parle un peu fort
et l´humour et l´amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes differences...
Je te donne , donne , donne ce que je suis
I can give you my voice, bred with rythm and soul,
je te donne mes notes , je te donne ma voix
the songs that i love, and the stories i´ve told
ce que j´imagine et ce que je crois
i can make you feel good even when i´m down
les raisons qui me portent et ce stupide espoir
my force is a platform that you can climb on
une épaule fragile et forte a la fois
je te donne, je te donne tout ce que je vaux , ce que je suis, mes dons,
mes défauts, mes plus belles chances, mes différences.
Chanson numéro 3 : Famille :
Temps : 5 minutes 32 secondes :
Paroles :
Et crever le silence
Quand c´est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n´a pas d´importance
J´connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche, batard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j´ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu´il te protège s´il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment, ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c´est à toi
T´es du parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu´on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
Tu es de ma famille {2x}
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille {2x}
Même habitants du même temps
Tu es de ma famille {2x}
Croisons nos vies de temps en temps
Chanson numéro 4 : La vie par procuration
Temps : 4 minutes 12 secondes :
Paroles :
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
{Refrain}
La maison si nette, qu´elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l´on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c´est leur territoire
{Refrain}
Le temps qui les casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D´hiver en automne, ni fièvre ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
.
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s´etale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
.
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux le pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l´oubli de l´amour
{Refrain}
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d´années sans lumière
Chanson numéro 5 : Parler d’ma vie :
Temps : 5 minutes 8 secondes :
Paroles :
J´voulais t´parler d´ma vie, c´est rare quand ça m´arrive
Un moment suffira, y a pas grand chose à dire
Passé trente ans et je sais, au moins j´imagine
Je n´aurai jamais mon nom dans les magazines
Vois-tu, je suis de ceux que la foule rassure
On ne peut être bien que parmi des milliers
" Has been" avant d´avoir été, c´est un peu dur
Ma vie, tout l´monde aurait si bien pu s´en passer
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Je suis le cours des choses, je vais où l´on m´entraîne
Je suis de ces gens-là qui ne choisissent pas
Tu peux bien penser que ces vies sont des vies vaines
Mais le hasard invente et colorie parfois
Quand je pense à tout ça, ça m´colle la migraine
Pourquoi vendre toujours quand y a tant à donner
T´as beau m´expliquer qu´ça fait partie d´un système
Il me faut bien des pilules pour l´avaler
Je te dis pas les peurs, les lueurs et les flammes
Je te dis pas le sang qui fait cogner le cœur
Je te dis pas ces moments si froids et si pâles
Et son visage qui justifiait mes heures
Chanson numéro 6 : Pas toi
Temps : 5 minutes 30 secondes
Paroles :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Chanson numéro 7 : Bienvenue sur mon boulevard
Temps : 4 minutes 11 secondes
Paroles :
J´ai rencontré des mecs qui changeaient de costard
D´après le cours du kopeck ou celui du dollar
Des monstres dégoûtants, des crapauds pleins de bave
Ecroulés de rire en contemplant d´autres épaves
J´ai vu des femmes et des enfants, les yeux fardés, tout noirs
Perdus et pourtant si sûrs d´eux, bizarre, bizarre
Des gigots qui gigotent et des clodos qui mégotent
Des musiciens qui jouent toujours la même note
Je les ai rencontré un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangé dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vien la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
J´ai vu des vermeils et des bleus, des vertes et des biens mûres
Des muets mauvais qui écrivaient sur les murs
Les filles étaient de joie, les hommes étaient de peine
Point commun : dans leurs yeux c´est bien la même haine
Des révoluionnaire qui voulaient remplacer
Les méfaits de leurs pères par leurs propres excès
Je les ai rencontrés un soir
Dans ma vie, ma rue, au hasard
Ils sont restés dans ma mémoire
Chacun rangés dans son tiroir
Bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Ombres paumées, recalés de l´espoir
Compagnons du blues et du dérisoire
Oubliés dans les moments de candeur
Vous revenez dès que j´ai mal au cœur
Partager mes faiblesses et mes erreurs
Vous êtes un peu de mes amarres, un peu de mon histoire
Mais bienvenue sur mon boulevard
Quand vient la nuit, quand ma raison s´égare
Bienvenue sur mon boulevard
. ..
Chanson numéro 8 : Elle attends
Temps : 3 minutes 16 secondes
Paroles :
Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l´horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d´avant
D´honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s´invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D´eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu´elle attend
Chanson numéro 9 : Délires schyzo maniaco psychotiques
Temps : 3 minutes 58 secondes
Paroles :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Chanson numéro 10 : Je marche seul :
Temps : 4 minutes 2 secondes
Paroles :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleur
Je marche seul...
Chanson numéro 11 : Confidentiel :
Temps : 2 minutes 37 secondes
Paroles :
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c´était pour de vrai
Tout ce qu´on s´est dit, tout ce qu´on a fait
Que c´était pas pour de faux, que c´était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c´est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s´en priver
Et tout ce qu´on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l´on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu´ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s´éteint pas.
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Ok Legolas !
Quizz moi Acro ![]()
Ce serai gentil ![]()
Ok !
-Où faut-il se rendre pour voir zack mourrir ?
Sous-sol du chateau Shinra ![]()
-Qui meurt le plus haut ? Biggs,Jesse ou Wedge ,
Jesse ![]()
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Gorki