Quel est le cocktail préféré de Ben Laden ?
Réponse : le Manhattan
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" Des personnes moins bêtes que les autres se sont demandé ce qu´il fallait faire avec Oussama Ben Laden. Parce que, entendons-nous bien, s´il est tué, il deviendra un MARTYRE qui inspirera les futures générations de terroristes, mais si on se contente de l´emprisonner, on ne fera qu´inciter ses disciples à prendre des otages pour exiger sa libération...La solution a été trouvée par un petit malin américain : on envoie un commando secret s´emparer du bonhomme ( ou on attend qu´on nous le livre, mais c´est moins rapide), on l´envoie dans une clinique du gouvernement, et on lui fait subir... une opération complète de changement de sexe!Après quoi on le renvoie chez lui et il devra passer le reste de sa vie en tant que femme chez les Talibans, et s´il a bien compris la leçon il pourrait même militer pour l´égalité des sexes parmis les siens."
N´est-ce pas une bonne idée ?
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Il parait qu´il n´y aura pas de cérémonie de remise des oscars à Hollywood cette année , parce qu´il n´ont trouvé personne pour ouvrir les enveloppes ! (à cause de l´anthrax)
Suggéré par Rita
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Ben Laden nous a fait une menace, il dit que dans 2 mois plus personne au Québec sera sur la terre.
Effectivement il a raison, dans 2 mois nous serons sur la neige ! !!!!!
Suggéré par Milie231
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Qui est le plus grand magicien du monde ?
Ben Laden, car il a plus d un tour dans son sac
Suggéré par dark-la-mort34
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Quel est le point commun entre une mercedes et une abeille ?
Réponse : Elles font toutes les deux de la gelée royale...
Suggéré par Mitch430
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Quand j´étais plus jeune, je détestais aller aux mariages parce que mes vieilles tantes et mes grands-parents venaient près de moi, me donnaient une grande claque amicale dans le dos en lançant un joyeux : " t´es l´prochain, gamin!".
Ils ont arrêté cette stupide blague quand j´ai commencé à leur dire la même chose aux enterrements ! !
Suggéré par cenicienta
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Le marathon de New-York sera plus facile cette année..., il y aura 2 tours en moins.
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Connaissez vous l´entreprise de déblayage la plus connu au monde à l´heure actuelle ?
L´entreprise des Ben Laden ! ( Bennes Laden)
Suggéré par Alexius Dijus
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Savez-vous où l´on trouve le meilleur jardin d´enfants à new-york ?
A Manhattan, car il y a deux toures niquées.(tourniquets)
Suggéré par Guy
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Un médecin est réveillé en pleine nuit par la sonnerie du téléphone.
D´une voix encore endormie il répond :
- Allô...
À l´autre bout du fil, une femme très excitée raconte :
- Docteur, notre bébé vient tout juste d´avaler un préservatif !
Le doc´ répond :
- Je vais passer chez vous voir ce que je peux faire, mais il faudra peut-être l´emmener à l´hôpital.
Le docteur raccroche et commence à s´habiller. Il est prêt à partir quand le téléphone sonne à nouveau...
- C´est encore moi. Pas besoin de vous déplacer docteur: on en a trouvé un autre.
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Une belle-mère à son gendre :
- Vous me ferez mourir de chagrin
Le gendre :
- Tant mieux! Comme ça, on retrouvera pas l´arme du crime !
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Dans la maison de retraite, deux papis discutent :
- Mon cardiologue m´a dit que j´avais le coeur d´une personne de 30 ans...
. .. il m´a même dit où le gars était enterré.
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Comment distinguer les bons champignons des mauvais?
- Servez-les à votre belle-mère. Si elle tombe raide morte, c´est qu´ils sont bons.
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Quelle est la première phrase que s´entend dire une anorexique par des collègues de travail en arrivant le matin ?
- " Alors, ça va? Qu´est-ce que tu as vomi hier soir?"
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
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La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
__________________________________
[PROLOGUE]
Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
___________________________
Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
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La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
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[PROLOGUE]
Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
___________________________
Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
C´est la triste histoire d´un pauvre homme qui vient d´être victime d´un accident de moto. Lorsqu´il revient à lui, le docteur anxieux lui dit :
" J´ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous. La mauvaise est que vous avez eu un sérieux accident, nous vous avons amputé de vos 2 jambes."
" Mon dieu", soupira le patient, " mais quelle est la bonne nouvelle ? "
" Le patient, à côté de vous, est prêt à vous racheter vos bottes…"
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Un homme était entrain de travailler avec un scie électrique quand soudain il se coupa accidentellement ses dix doigts. Il court rapidement au services des urgences de l´hôpital. Le Docteur lui demanda : " Donnez moi vos doigts, et je vais voir ce que je peux faire pour vous"
" Mais je n´ai pas les doigts ! "
" Quoi, vous n´avez pas vos doigts ? " dit le docteur, " Vous deviez les prendre pour me les amener. Nous faisons beaucoup d´opérations de ce genre, j´aurai pu vous les greffer."
" Mais, Docteur, je ne pouvais pas les prendre…"
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Que font les américains avant de traverser la route ?
Réponse : ils regardent à gauche, à droite, et en haut ! !!
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Question: Qui sera le prochain vainqueur du marathon de New York ?
Réponse : Oussama Ben Laden, parce qu´il a déjà deux tours d´avance !
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Qui court plus vite que Maurice Green ?
Réponse : un somalien avec un ticket restaurants
Suggéré par smil666
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Terrorisme en Amerique ? Mais non c´est juste David Coperfield qui fait un tour de magie bien que ce n´était pas son jour.
Suggéré par Fazi
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Un terroriste belge vient d´attaquer la Tour Montparnasse en deltaplane...
Bilan : 1 mort
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Quelle est la différence entre le Concorde et le Boeing ?
Le Concorde il vous dépose à l´hôtel et le Boeing au bureau
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M. et Mme. LAIRBON ont un fils. Comment l´appellent-ils ?
Réponse : OUSSAMA, car....huuuu ca m´a l´air bon...
Suggéré par Morphoeus
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- Monsieur le Professeur, demain on enterre mon oncle. Alors je pourrai pas venir à l´école.
- Très bien. Tu es excusé.
Mais le lendemain, ayant deux heures de temps libre entre deux cours, le professeur va assister à un match de rugby. Et qui retrouve-t-il ? Hein ? Il retrouve l´élève sensé être en train d´enterrer son oncle.
- Bravo jeune homme ! C´est ça l´enterrement de votre oncle ?
- Heu... Mais, ça va venir, Monsieur ! Mon oncle, c´est l´arbitre...
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Pourquoi l´Arc de Triomphe a un trou au milieu ?
C´est pour laisser passer l´avion...
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Sam et John étaient entrain de couper du bois, quand soudain, John se coupa le bras. Sam resta calme, emballa le sac dans un sachet en plastique, pris le bras et emmena John à l´hôpital.
" Vous êtes chanceux, dit le chirurgien. Je suis un expert en la matière. Revenez dans 5 heures et l´opération sera terminée"
Sam est revenu 5 heures plus tard et le chirurgien lui dit :
" L´opération fut plus rapide que prévus. John est en bas à la cafétéria"
Sam courra et vit stupéfait, son ami entrain de jouer aux cartes. Quelques semaines plus tard, nos 2 amis retournèrent couper du bois. John se coupa accidentellement la jambe. Sam prit la jambe, l´emballa dans un plastique et emmena John à l´hôpital.
" L´opération d´une jambe est plus délicate", dit le chirurgien, " mais je vais voir ce que je peux faire, revenez dans 6 heures".
Sam est revenu 6 heures plus tard, et le chirurgien dit :
" J´ai fini plutôt, John est entrain de jouer au football."
Sam alla au terrain de football et vit John courir 50 mètres. Enfin, quelques semaines plus tard, toujours entrain de couper du bois, John se coupa accidentellement sa propre tête. Sam prit la tête, la mis dans un sac en plastique et pris le corps de John à l´hôpital, étant sûre que le chirurgien pourrait faire quelque chose pour son ami.
" Oups, la tête est une opération extrêmement difficile, mais je vais voir ce que je peux faire pour vous, revenez dans 12 heures."
12 heures plus tard, Sam demanda :
" Comment va John ? "
" Je suis désolé, John est mort", répondit le chirurgien, " il est mort étouffé dans le sac en plastique, vous êtes un idiot ! "
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- Maman ! J´ai fait accidentellement tomber l´échelle sur le côté de la maison...
- Mon dieu, si ton père le savait !
- Il le sait. Il est accroché à la goutière.
Suggéré par Mac abre
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Quelle est la différence entre une Lada et le SIDA ?
- Essaye toujours de refiler une Lada à quelqu´un.
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On sonne à la porte. Georgette va ouvrir et découvre un livreur de fleurs qui lui présente une superbe bouquet de tulipes roses. Un large sourire aux lèvres, elle installe le bouquet dans un vase et découvre une seconde surprise. Une enveloppe dans laquelle se trouvent deux billets pour " Le Lac des Cygnes " , son ballet préféré, et ce simple mot anonyme : " Devine qui ? "
Elle téléphone immédiatement à son mari au bureau : " C´est merveilleux chéri, elles sont superbes ! "
" Mais de quoi parles-tu ? ",répond le mari, perplexe.
" Des fleurs que tu m´as faites livrer et du " Lac des Cygnes"...", reprend l´épouse.
" Mais c´est pas moi", proteste l´époux.
Le soir même, pendant le dîner, le mari et la femme cherchent l´origine du cadeau mais cela se limite à des suppositions. L´homme dit alors en riant :
" De toute façon, c´est offert de bon cœur et on saura bien un jour ou l´autre de qui ça vient ! "
Le lendemain soir, ils passent donc une fabuleuse soirée; le ballet est une véritable féerie. Mais cela tourne au cauchemar dès que le couple regagne son domicile. Tout y est complètement sens dessus-dessous. Il a visiblement été cambriolé. La femme allume la lumière de la salle à manger et contemple les dégâts. Au milieu de la table, trois mots griffonnés sur un bout de papier: " Maintenant tu sais..."
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
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La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
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[PROLOGUE]
Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
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Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
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La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
__________________________________
[PROLOGUE]
Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
___________________________
Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
Je vais manger le gateau continue ! ![]()
OK
Quelques proverbes dont on ne se lasse pas,
- Le monde appartient à ceux dont les ouvriers se lèvent tôt.
- Pingouins dans les champs, hivers méchants.
- Quand le merle chante en mai, avril est fini.
- Caleçon qui gratte, morpions qui squattent.
- Qui mange un oignon, rote comme un démon.
- Qui pisse loin ménage ses pompes !
- Qui pisse contre le vent se rince les dents ! - Quand le goéland se gratte le gland, c´est qu´il va faire mauvais temps.
- Quand il se gratte le cul, c´est qu´il ne fera pas beau non plus!
- Froid de novembre, range ton membre.
- Quéquette en décembre, layette en septembre.
- Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer.
- Horizon pas net, reste à la buvette.
- Gourdin du matin, pipi sans les mains.
- Un verre ça va, 3 verres... ça va, ça va, ça va
- Il vaut mieux être saoul que con, ça dure moins longtemps.
- Ceux qui boivent pour oublier sont priés de payer d´avance, merci.
- Le pastis se trouble quand on le mouille. Les filles, c´est l´inverse...
- Qui boit sans soif vomira sans efforts.
- On boira du lait quand les vaches mangeront du raisin.
- Tout a une fin, sauf le saucisson qui en a deux.
- Si l´argent n´achète pas l´amour, ça facilite nettement les négociations!
LA LANGUE AMERICAINE EST A LA PORTEE DE VOUS TOUS MAINTENANT. ALORS AU BOULOT !
Voici quelques conseils pour devenir bilingue :
Si vous demandez un COCA-COLA dites GUIMI A COOUC.
Si vous demandez un café et un biscuit dites COFI AN DOUNAT.
Si vous demandez des oeufs et du jambon dites DJAM AN EGS.
Si vous vous coincez un doigt dans la porte du taxi ( ou autre) dites FOC.
Si quelque chose vous semble cher dites FOC.
Si vous tombez dans le métro ( ou ailleurs d´ailleurs) dites FOC.
Si on vous dévalise dans le Bronx ( ou ailleurs d´ailleurs) dites FOC.
Si vous croisez une de ces filles que l´on ne voit qu´à l´écran dites OUATA FOC !
Si on vous crie dessus en employant FOC répondez FOQUIOU TOU.
Si vous perdez votre passeport, avisez un policier et dites AI LOST MAI FOQUIN PEIPERS.
Si vous vous perdez en ville ( ou ailleurs d´ailleurs), criez AI AM FOQUIN LOST.
En vous référant à un tiers dites DE FOQUIN GAI OVERDER.
Si vous voulez coucher avec cette belle blonde, dites-lui AI OUANA FOC WIZ IOU.
Si vous voulez coucher avec cette belle brune, dites-lui HAI, CAN AI FOQUIOU ?
Si vous ne savez pas où prendre un taxi, dites HAOU TOU GUET A FOQUIN CAB ?
Si ce que vous faites ne marche pas, dites : FOC ZAT SHIT
Si vous êtes très fâché, ne dites pas REFOC, mais simplement FOC plusieurs fois.
Si on vous charrie, demandez ARIOU FOQUIN MI ?
Et si ces instructions s´avéraient insuffisantes... Ouat da foc Iou ouant ?
Bon voyage ; -)
Circulaire n° 12/324 - Nouvelles dispositions à l´attention des Services Ressources Humaines
a.. TENUE VESTIMENTAIRE
Il est préférable de s´habiller en fonction du salaire que l´on reçoit. Si vous arrivez avec des chaussures PRADA à 350 euro ou des sacs VUITTON à 600 euro, nous en conclurons que vous n´avez aucun problème économique donc que vous n´avez pas besoin d´augmentation. Si vous vous habillez trop pauvrement nous en conclurons que vous devez apprendre à mieux gérer vos finances donc nous ne pourrons pas donner d´augmentation. Si vous vous habillez normalement cela veut dire que tout va bien et que vous n´avez donc pas besoin d´augmentation.
b.. JOURS DE MALADIE
Nous n´acceptons pas les certificats médicaux comme justificatif de maladie.Si vous avez pu vous rendre chez le médecin c´est que vous pouvez aussi venir au travail.
c.. JOURS DE CONGES
Chaque employé aura droit à 104 jours de congés appelés Samedi et Dimanche.
d.. TOILETTES
Nous avons noté trop de temps perdu aux toilettes. Les nouvelles dispositions prévoient donc un maximum de 3 minutes aux toilettes. Après ces 3 minutes, une alarme sonnera, le papier hygiénique disparaîtra, la porte s´ouvrira et une photo sera prise. Au second retard aux toilettes, la photo sera exposée publiquement.
e.. PAUSE REPAS
Les employés trop maigres auront droit à 15 minutes car ils ont besoin de manger plus pour grossir. Les employés de stature normale auront droit à 10 minutes pour faire un repas équilibré et rester en forme. Les employés trop gros auront droit à 5 minutes ce qui est suffisant pour avaler un SLIM FAST.
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
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La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
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[PROLOGUE]
Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
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Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
________________________________
La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
__________________________________
[PROLOGUE]
Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
___________________________
Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
allez bonen chance ! a la page suivante ne flood plus stp ! ![]()
Jean-Claude VAN DAMME est philosophe, comme chacun sait....
" T´as pas besoin d´un flash quand tu photographies un lapin qui a déjà les yeux rouges."
" Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S´il y a 4 personnes autour de toi et qu´elles te semblent normales, c´est pas bon."
" Si tu invites des gens qui ont tous le même groupe sanguin à une fête, mais que tu le leur dis pas, ils vont parler d´autre chose."
" Si tu dors et que tu rêves que tu dors, il faut que tu te réveilles deux fois pour te lever."
" Si t´es perdu dans la forêt et que tu restes immobile pendant deux ans, il va pousser de la mousse sur un côté de tes jambes. C´est le Nord."
" Si tu parles à ton eau de javel pendant que tu fais la lessive, elle est moins concentrée."
" Si tu attends le mois d´octobre pour faire des poissons d´avril, tu attrapes plus de gens."
" Si tu téléphone à une voyante et qu´elle ne décroche pas avant que ça sonne, raccroche."
" Tu as le droit de changer de signe du zodiaque, mais il faut que ta mère le sache vraiment d´avance."
" Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien."
" Dans les magasins de lingerie, on ne voit pas de calendriers avec des photos de garage."
" Un bon truc pour paraître dix ans plus jeune, c´est de vieillir de dix ans quand tu dis ton âge."
" Si tu dis couic-couic quand tu marches, les gens pensent que t´as des chaussures neuves."
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400.-. Simplement, il y a deux règles à respecter. La première règle est que tout ce que vous n´avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez que le dépenser mais chaque matin au réveil, la banque vous rouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400.- pour la journée. Deuxième règle : La banque peut interrompre ce " jeu " sans préavis ; à n´importe quel moment elle peut vous dire que c´est fini, qu´elle ferme le compte et qu´il n´y en aura pas d´autre. Que feriez-vous ? A mon avis, vous dépenseriez chaque franc à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d´utiliser chaque franc pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent.
Cette banque magique, nous l´avons tous, c´est le temps !
Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie Pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n´y a pas de report. Ce qui n´a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n´importe quel moment, sans aucun préavis ; à tout moment, la vie peut s´arrêter. Alors qu´en faisons-nous de nos 86400 secondes quotidiennes ?
" La vie est courte, même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longue" . .. alors profitez-en !
Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance.
La procédure et les problèmes sont à peu près similaires au tutoiement vouvoiement, mais en pire.
La première approche est décisive.
Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus tard, quand vous serez plus intimes et éventuellement + si affinités. Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu´elle ressente cela comme une offense envers sa féminité.
Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors elle se révélera une véritable teigne, la pire charogne, et vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon.
Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans. Plus complexe encore est la situation où vous devez saluer plusieurs femmes ( généralement près de la machine à café...) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d´autres lorsque vous les croisez individuellement.
Ce moment est terrible.
Soit vous les traitez toutes pareilles et vous en vexez la moitié.
Soit vous les différenciez et vous en vexez également la moitié.
Si vous leur serrez toutes la main, vous passez pour un goujat
Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans gêne et cela vous prend une heure par jour.
En conclusion :
Pour éviter tous ces problèmes il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :
- Salut les grognasses ! Alors ça jacasse ? ...
Elles sont alors toutes vexées, il n´y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
________________________________
La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
__________________________________
[PROLOGUE]
Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
___________________________
Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
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La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
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[PROLOGUE]
Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
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Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
oublie pas ! ton dernier grand mess sarete à 79 !
66900 ?
lol
acro
t´inquiète ^_^
Non
66880 !
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
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La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
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Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
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Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
« Dans quelle mesure une vie peut-elle être gâchée par la présence ou l’absence d’une personne ? »
Des milliers de satellites sont en gravitation autour de différentes planètes.
Ces planètes gravitent elles-mêmes autour d’un soleil.
Cet ensemble forme un système solaire.
Des milliers de systèmes solaires gravitent ensemble autour d’un trou noir, un vide total.
L’ensemble s’appelle une Galaxie.
Des milliers de Galaxie gravitent autour d’un point, de la manière d’une tornade.
Les connaissances actuelles sur terre s’arrêtent en ce point. Quelle est la base de cette spirale, comment marche-t-elle, c’est un mystère ici bas. Ce point, cet endroit, cette chose, quelle qu’elle soit, est inconnue. Ce serait la base de toute chose, le départ de toute vie, le résultat du Big-Bang.
« Cette histoire est compliquée. Le mieux, c’est de commencer là. Oui, là, à ce moment précis. Je vais tout te raconter. »
Fatalitas erat, est, erit.
« Le noir. Le noir est l’essence de toute chose. La lumière existe uniquement car l’ombre est là pour la mettre en valeur. La vie n’existe que par la mort. Dieu ne serait rien sans le Diable. Le noir est l’essence de toute chose. Sans lui, nulle chose n’existerait. N’est-il pas normal de lui payer un tribut ? De lui rendre ce qu’il nous a donné ? »
L’homme, récitant ses mots, contemplait l’endroit où il se trouvait. Tout n’était que profondeurs, que ténèbres.
En regardant en arrière, il ne voyait que flou, ombres, nuances de gris. Une vie dans laquelle il n’avait été que le trait raté d’un crayon maladroit, où tout s’était toujours assombri, où aucun recoin n’avait été adouci par une touche de blanc, de couleur, de luminosité.
Si son regard se portait au devant de sa route, il ne pouvait y apercevoir aucun mouvement, seulement le noir final. Ce noir final qui l’avait mené ici.
Quand il levait la tête, il n’apercevait que l’absence, le vide d’un Univers entier. Ce rien qui ne serait sans doute plus comme ça d’ici peu.
Mais chaque mouvement de sa tête, chaque souvenir ne faisait que rendre plus visible l’étendue de mort qui s’étalait à ses pieds, en contrebas.
« Le dernier saut, le noir final. »
La mort. Cette étendue pouvait être constituée de n’importe quel type de liquide ou de solide, voire même de gaz. Mais peu lui importait ce que c’était, pourvu que ce soit mortel.
« Le dernier saut, le noir final. »
Le pont sur lequel il se trouvait semblait lointain déjà, comme il anticipait ce pas en avant, ce dernier pas, ce pas irréversible, le dernier qu’il ferait.
« Le dernier saut, le noir final. »
Le village sur la berge n’existait déjà plus pour lui. Il n’y avait plus que trois choses qui tournaient inlassablement dans sa tête, lui, son dernier pas, et l’étendue qui était au-dessous.
« Le dernier saut, le noir final. »
Ses yeux n’étaient plus que de points. Dans cette nuit, tout était obscur. Tout.
« LE DERNIER SAUT, LE NOIR FINAL ! »
Sa voix résonna une dernière fois, et son pied avança, se balança un instant au-dessus du vide, du rien, et il sauta.
Un pas. Un saut. Une chute. Un miracle. Une vie nouvelle pour cet homme, Hellmaster.
Cellia
« Le noir. Qu’est-il devenu ? Où suis-je ? »
Un bras tombant sur le côté du lit sur lequel il était étendu, Hellmaster gardait les yeux fermés. Il tournait et retournait dans sa tête douloureuse tout ce dont il se souvenait.
« Où suis-je ? Qu’est devenu le noir ? Et qui suis-je ? »
Tout ce à quoi il pensait s’estompait dans une brume sombre. Il était sûr de moins en moins de choses.
« Où suis-je ? Que fais-je ici ? Qui suis-je ? »
Des questions, de plus en plus nombreuses, tournoyaient de plus en plus vite dans sa tête, tout s’estompant toujours dans des profondeurs insondables.
« Qui suis-je ? »
Les autres questions s’estompaient devant cette recherche d’une identité, d’un lien auquel se raccrocher pour ne pas retomber dans l’inconscient.
« Qui suis-je ? Qui suis-je ? »
Inlassablement, cette question se répétait d’elle-même.
« Qui suis-je ? »
Cette fois ci, la question s’était enfin échappée de ses lèvres, et se répercutait sur le plafond pendant qu’il en prenait conscience.
« Ca mon bon monsieur, j’aimerais bien le savoir. »
La surprise le fit se relever d’un bond. Une vieille femme était assise dans un coin de la pièce.
Ses pieds se reposant sur un tabouret bas à trois pieds, elle se balançait doucement en caressant le chien assit à ses pieds.
Hellmaster détailla la pièce pendant quelques instants. Petite, elle constituait apparemment toute la maison de la femme. La seule porte, une petite porte solide et maintes fois réparée à en juger par les planches clouées, se trouvait de l’autre côté de la pièce, sur la gauche par rapport au lit. Sur la droite, toujours de l’autre côté de la pièce, se trouvait la femme, qui se chauffait près de l’âtre situé sur le mur de droite. Le mur de gauche était occupé conjointement par une fenêtre close par d’épais rideaux rouges, et une tapisserie de couleurs et formes réconfortantes. Il s’agissait de la seule décoration qui ornait ces murs de rondins. Le plafond était bas et incliné sur une diagonale de la pièce, en direction du feu.
Se levant en serrant les lourdes couvertures de laines autour de lui, et grelottant malgré la chaleur de la pièce, il s’approcha du feu. Il était nu, et se demandait ou pouvaient être ses vêtements, s’il en avait.
« Alors comme ça, tu ne sais pas qui tu es, dit la vieille femme d’une voix bourrue, le dévisageant d’un air impassible. Et bien laisse moi te dire que si j’avais pas été cherché du bois le long du fleuve il y a deux jours, ce serait qui tu étais que j’me demanderais. »
Ses yeux étaient grands, d’un bleu sombre. Des yeux qui avaient vécu, qui en avaient vu beaucoup. Ils encadraient un nez fort, mais pointant un peu vers la lune. Sa bouche était grande, généreuse, avec des lèvres pleines, restes d’une ancienne beauté.
Sa peau halée était plus ridée que la mer, et des cheveux gris foncé lui retombaient sur les tempes en d’harmonieuses courbes. Elle avait un regard bienveillant, et malgré ses intonations légèrement caverneuses, une aura de chaleur, de bonté et de gentillesse émanait de tout son être.
« Dois-je comprendre que vous m’avez sauvé ? Le ton d’Hellmaster n’aurait pas pu exprimer plus de surprise. Mais sauvé de quoi ?
- Boudiou, tu ne te rappelles donc de rien ?
- Non, rien ne me revient en mémoire, murmura-t-il après un moment de réflexion silencieuse. Pouvez vous me raconter où et comment m’avez vous sauvé ? Demanda-t-il, les yeux toujours rêveurs. Et où suis-je ? Et qui êtes-vous ?
- Doucement jeune homme, une question à la fois. Moi, je suis Cellia. Ici, tu te trouves dans ma très humble demeure. Quant à ce qui concerne ton sauvetage, c’est juste que j’allais chercher du bois pour mon feu, y a deux jours de ça, quand j’suis tombée sur toi. Tu avais été rejeté par le fleuve sur la rive, tes vêtements étaient déchirés, et tu serais mort de froid, voire bouffer par une de ces sal’tés de bestioles qui s’promènent dans l’coin. Je n’ai aucune idée d’où tu viens, ni qui t’es. »
Un silence s’ensuivit. Cellia avait l’air intriguée par lui, et lui-même cherchait toujours dans ses souvenirs quelque chose qui pourrait l’éclairer, lui indiquer le chemin à suivre.
« Auriez-vous gardé mes vêtements ? Hellmaster pensait que peut être, il trouverait quelque chose de son passé qui le mettrait sur la piste.
- Je suis désolé, je les ais jetés. Ils étaient tellement en lambeaux que même moi j’aurai pas pu en faire quelq’chose. Mais j’ai regardé dans tes poches, et j’ai trouvé ça. » Dit-elle en se levant et en prenant quelque chose posé sur le manteau de la cheminée. Elle le lui tendit.
Hellmaster tenait entre ses mains un morceau de métal, de forme rectangulaire, d’une douzaine de centimètres de côté, sur 2 millimètres de haut. Les bords étaient arrondis, et sur une tranche il y avait une fine fente, profonde de deux millimètres, et hérissé de pointes de métal. Dans le fond de son cerveau, quelque chose lui disait que ça s’appelait un « rassembleur de données », et qu’on le surnommait « Rd ». Mais à part ça, ce bout de métal ne lui évoquait rien. Le tournant dans tous les sens pour vérifier s’il n’avait rien raté, il aperçut une inscription en petits caractères sur une autre tranche. C’était une date, mais elle ne lui disait rien, et une série de chiffres, ne lui remémorant rien non plus.
« Il y avait aussi ça qui était fixé sur ta veste, je me suis dit que tu y tenais peut-être »
Elle lui donna un « blason », orné d’un dessin représentant une planète et un être qui la dominait, y imposant ses mains, d’une taille supérieure à celle-ci. Son esprit lui souffla qu’il s’agissait du « blason de la confrérie de la puissance », surnommée « confrérie ». Son esprit lui soufflait qu’il avait, pour une raison ou une autre, haï ce blason. Il se plongea dans ses pensées, et, pendant plusieurs heures, nul bruit ne résonna au travers de la pièce. Cellia avait allumé une pipe, et en tirait des ronds de fumée. A la fin, elle s’ébroua et lui dit d’aller se coucher, qu’il avait suffisamment cherché comme ça. La tête pleine de questions, il alla se coucher, et finit par s’endormir.
« Hellmaster. Je m’appelle Hellmaster. »
Indis
Cela faisait maintenant trois jours qu’Hellmaster s’était réveillé. Il s’était rappelé son nom, et il retournait sans cesse ses souvenirs dans l’espoir de se souvenir autre chose. Cellia lui avait trouvé des vêtements. Où, il n´en avait aucune idée. Ceux ci lui semblaient étranges, mais il était content de ne pas rester constamment nu. Ils étaient grands, composés d’un pantalon plutôt large, maintenu par une ceinture simple mais solide et surmonté d’une chemise légère et douce, qui gardait très bien la chaleur. Le tout était d’un blanc immaculé.
Il dormait toute la nuit, et se réveillait quand la matinée était déjà fort avancée. Cellia était alors dehors, en train de s’occuper de son jardin, où elle cultivait des douzaines de plantes différentes. Il la rejoignait et l’aidait à en repiquer certaines dans l’attente des chaleurs prochaines.
Pour cela, il les déterrait, les nettoyait, puis les replantait ailleurs avec du terreau en plus. Il n’osait pas trop se demander d’où venait cet engrais, qui sentait particulièrement fort, et dont un tas s’élevait derrière la maison.
Après plusieurs heures de travail silencieux, Cellia se relevait et se dirigeait vers la maison, l’invitant à le suivre. Ils entraient, lui s’asseyait devant le feu, à même le sol, et elle allait chercher de quoi préparer un ragoût et le cuisait dans une marmite accrochée à une crémaillère dans la cheminée. L’odeur se répandait rapidement dans la pièce, et lui essayait de chercher quelque chose au milieu du trou anciennement occupé par ses souvenirs. Au bout d’un moment, Cellia lui servait une pleine assiette du contenu de sa marmite, et ils mangeaient en silence. L’après midi, elle faisait une sieste pendant que lui sortait se promener en réfléchissant à tout ce qu’il voyait. Il rentrait à la nuit, s’asseyait devant le feu, et s’assoupissait tranquillement. Cellia finissait par s’endormir dans son fauteuil, et lui allait se coucher.
Après ces trois jours, tous bâtis sur le modèle du premier, il arriva enfin quelque chose d’inattendu.
Quand Hellmaster se réveilla, Cellia était assise dans son fauteuil, en pleine conversation. Une jeune fille se tenait devant l’âtre. D’environ 1m70, elle avait l’air particulièrement svelte. Ses cheveux lui arrivaient à la taille, et étaient d’un noir profond. Cependant, à chaque mouvement de sa tête, des reflets bleus, oranges et blancs se dessinaient. Elle lui tournait le dos, et était assise en tailleur. Une inscription s’étalait sur le dos de sa veste rouge. Bien qu’il ignora la langue, il savait que cela signifiait « l’art est un chemin ».
Se levant, il s’approcha et se tint timidement à deux pas d’elle. Au bout d’un court instant, elle arrêta son léger babil pour se retourner vers lui. Il put constater qu’elle était particulièrement jolie.
« Bonjour ! »Sa voix était à la fois légère et forte, et elle s’adressa à lui directement, sans aucune hésitation. « Alors c’est toi le fameux Hellmaster ? Cellia m’a beaucoup parlé de toi. J’avais envi de te rencontrer, alors me voilà.
- Euh, bonjour, dit-il timidement, sans savoir pourquoi. Je suis ravi de te connaître. Et tu t’appelles ?
- Moi c’est Indis Soma. Indis quoi, ajouta-t-elle avec un clin d’œil. Alors comme ça t’es amnésique ?
- Apparemment oui. Mais, comment le sais-tu ? Tu n’es pas là depuis longtemps, non ?
- Disons que tout le monde a ses secrets, même s’il ne t’appartient pas de dévoiler les tiens. Une aura de bonne humeur et de joie de vivre émanait d’elle. Tu te rappelles de quelque chose à part ton nom ?
- Euh, pas vraiment non. Quand on me dit quelque chose, j’ai souvent l’impression de le savoir, je sais par exemple lire la phrase sur ta veste, mais je ne peux pas te dire comment.
- Hum, bien. Et bien, je pensai retourner en ville maintenant, que dirais-tu de m’accompagner ? Les autorités pourront sans doute te dire qui tu es.
- Et bien, pourquoi pas. Si je peux apprendre qui je suis en ville, et bien c’est parti.
- Très bien. Mais il te faudrait une arme. C’est dangereux dehors, et je ne pourrais pas te protéger tout le temps. »
Cellia se leva brusquement, faisant sursauter Hellmaster, et provoquant un éclat de rire d’Indis. Celle ci se leva aussi, et le prit par la main, l’obligeant à la suivre. Ils contournèrent la maison, et entrèrent dans une petite remise à l’arrière. Hellmaster fût surpris. Il pensait que cette remise contenait des outils, ou des provisions, mais elle était consacrée aux armes de tous types. Il y avait là des couteaux, des épées, des armes à feu en petit nombre, mais surtout des armes blanches de formes, tailles et même couleurs variées. Cellia l’invita d’un geste à choisir ce qui lui plaisait.
Hellmaster opta pour deux poignards de coude, qui avaient l’air d’être faits pour lui. Il prit aussi un arc long, qu’il accrocha dans son dos avec un carquois de flèches de bois, avec des pointes de métal violet, et une empanne de plumes jaunes.
« Tu es prêt ? On peut y aller ?
- Quoi, déjà ?
- Ca ne sert à rien de perdre du temps. Aller, viens, en avant pour la ville ! »
Raphaël
« Je pensai que la ville était plus proche que ça.
- Arrêtes de râler ! Tu devrais être content et admirer le paysage.
- Hum. Bon, c’est vrai que ce n’est pas désagréable de se balader en pleine campagne, surtout une campagne aussi jolie que ça. Presque aussi jolie que toi. »
Indis était sur le point de répliquer qu’elle en avait marre de l’entendre quand le bruit d’une poursuite vint les distraire. Des bruits de courses, et des aboiements de loups s’élevaient d’un petit bois de résineux à une quarantaine de mètres.
Surpris, Indis et Hell s’arrêtèrent et regardèrent dans cette direction, se demandant de quoi il s’agissait. Après une ou deux secondes, Indis finit par réagir, entraînant son ami qui avait la détente un peu plus longue.
Ils n’eurent pas le temps de faire dix pas qu’un homme émergea des frondaisons. Grand, intégralement vêtu de noir, les cheveux complètement en broussaille, il était poursuivit par trois grands loups, leurs gueules ruisselantes de bave, les crocs pointus, avec un beau poil, noir et long.
« Allez, il faut l’aider , s’écria Indis, toujours prête à l’action, sortant son arc. »
Hellmaster, détachant de son dos son propre arc, et y encochant une flèche, visa le premier loup, qui rattrapait déjà l’homme, et le tua d’un trait. Indis, quant à elle, dut attendre un peu avant de pouvoir tirer, son arc n’étant pas fait pour les grandes distances. Une fois que le groupe chasseurs/ chassé se fût rapproché, elle prit une flèche légèrement recourbée dans son carquois, et la décocha. La flèche, volant vers le deuxième loup, amorça une courbe et tranchant la nuque tout en allant se fichée dans la tempe du troisième fauve.
« Waouh ! Hell était sidéré.
- Merci. Releva Indis, avec un sourire en coin. »
L’homme se rapprocha en haletant.
« Mais à quoi pensez-vous, s’exclama-t-il, furieux.
- Hein ? On vient de vous sauvez la vie, et tout ce que vous trouvez à dire pour nous remercier c’est ça, rétorqua Indis, l’œil étincelant.
- Oui, c’est bien ce que je vous dis ! Jamais vu des imbéciles pareils. C’est pas possible.
- Dites monsieur, vous avez peut-être une bonne raison d’être en colère, mais il me semble que vous pourriez au moins nous l’expliquer. On vous a sauvé la vie tout de même, dit Hellmaster, plus diplomate qu’Indis.
- Hum, c’est vrai que j’aurai pu mourir, mais vous n’auriez jamais du les tuer.
- Alors on aurait du vous laisser crever avant de s’occuper de ces charmantes bébêtes ?
- Vous, je ne vous ai rien demandé. Lui semble être plus sensé au moins.
- Il n’empêche que vous ne nous avez toujours pas dit pourquoi on n’aurait pas du vous sauver.
- Ce n’est pas ça, mais vous auriez du me sauver en les laissant en vie simplement. Je suis fondateur d’un mouvement non-violent, et je considère que ces loups ont autant le droit de vivre et de nous chasser que nous n’en avons de les chasser.
- C’est pas possible. On est en pleine campagne, au milieu de nulle part, et il faut qu’on tombe sur un abruti.
- Du calme Indis.
- Bon, je suppose que je dois quand même vous remercier de m’avoir sauvé.
- Oui, ce serait déjà mieux, répliqua Indis, se calmant mais toujours furieuse.
- Bon, on peut savoir ce que vous faites dans le coin ?
- Je venais étudier la faune de la région pour présenter un rapport devant mon association. Et vous, que faites-vous ?
- Quand nous ne sauvons pas un imbécile suicidaire, nous essayons de gagner la ville la plus proche.
- Pourrais-je vous accompagner ? Je dois avouer que si je rencontre encore des animaux de ce genre, j’ai de grandes chances d’y passé.
- Indis, qu’en dis-tu ?
- Tant qu’il ne fait pas de conneries, et qu’il se la ferme, je devrais pouvoir le supporter.
- Bien, alors c’est d’accord, vous pouvez venir avec nous. Aller, il faut repartir maintenant. »
Bivouac
« Pff, je suis fatigué. On ne pourrait pas s’arrêter pour la nuit ?
- Oh toi, tu as tout le temps quelque chose qui ne va pas. Tu ne pourrais pas te taire un peu, qu’on puisse avancer ?
- Hum, ne sois pas si dur avec lui Hell. Après tout, ce n’est pas vraiment le genre à savoir se débrouiller.
- Ca veut dire quoi ça ? Je suis tout aussi capable de me débrouiller en pleine nature que vous ! Et il va bientôt faire nuit, alors je pense que planter nos tentes ne serait pas une mauvaise idée.
- Nos tentes ? Parce que tu as l’intention de perdre ton temps à planter une tente ? Non, on ne plantera pas de tente, ni quoi que ce soit de ce genre. Et on ne s’arrêtera pas avant qu’on ne puisse plus voir à vingt mètres devant nous. »
Cela faisait au moins cinq heures que Indis et Hell s’étaient remis en route, accompagnés de leur nouveau compagnon. Sa présence ne semblait pas gêner Indis outre mesure, mais Hell n’était pas ravi.
Au bout d’une heure et demi, ils s’arrêtèrent enfin. Ils avaient parcouru une grande distance, mais Indis et Hell seuls auraient pu avancer deux fois plus vite au moins.
L’endroit dans lequel ils se trouvaient n’était autre qu’une grande plaine. Ils avaient marché en direction du nord, mais le climat ne s’était pas encore réchauffé par rapport à la cabane de Cellia. A deux kilomètres au sud, une forêt de résineux fermait la plaine. S’était à proximité de cette forêt qu’ils avaient rencontré leur nouveau compagnon. Plus au nord s’élevaient des collines, d’une hauteur croissante, et qui finissaient en montagnes et barraient la vue. A l’est se trouvait une rivière, quelques kilomètres plus loin, et la plaine s’étendait à perte de vue derrière. L’ouest était vide.
« Ouf ! Enfin on s’arrête.
-Ah lala, mais pourquoi est-ce qu’on s’enchaîne à ce ballot Indis ?
-Parce que j’en ai envi. Et ne m’embête pas sinon je t’abandonne ici ! »
Grognant, Hell commença à chercher du bois pour allumer le feu, aidé par Indis qui n’avait pas l’intention de se fouler.
Au bout d’un moment, Indis revint près de leurs sacs, portant un petit fagot de bois, et s’effondra à côté du nouveau qui préparait la soupe.
« Au fait, comment t’appelles-tu ?
-Je ne te l’ai pas dit ? Raphaël ! Mais je préfère qu’on m’appelle Raph.
-Raph ? Oki. »
Hellmaster, revenant et les voyant en train de discuter, ne put empêcher la pointe de jalousie qu’il ressentait transparaître dans sa voix.
« Hum, ça va, vous n’avez pas peur de vous épuiser à me laisser tout faire ?
-Oh, ça va, pas la peine de nous agresser, dit Indis en repartant chercher du bois.
-Hum, on dirait que tu es jaloux de moi ? »
( étant donnée l’agressivité des propos répondus à Raph, je préfère les passés sous silence…)
Hell, construisant un foyer avec soin, demanda à Indis si elle avait des allumettes.
Entendant Raph rire, il se retourna et s’exclama, mordant :
« On peut savoir pourquoi tu ris ?
-Oh, je me demandais juste où tu avais grandit pour avoir besoin d’allumettes ? »
Devant le regard abruti de Hell, il se remit à rire doucement, et pointa un doigt vers le foyer, qui s’embrasa d’un coup. Voyant Hell sidéré et Indis admirative, il répondit simplement que chez lui, tout le monde connaissait au moins quelques tours de ce genre. Faisant flotter la marmite au-dessus du feu avec un regard pour Indis, il se mit à bavarder avec elle, obligeant le troisième à tourner la soupe pour éviter qu’elle brûle. Au bout d’un long moment, celui ci annonça qu’il fallait manger maintenant, et se servi généreusement, en fit de même avec Indis, et laissa Raph récurer le fond du plat pour obtenir un peu de soupe noirâtre. Après le repas, Indis se mit à mâchonner un brin d’herbe, étendue sur le dos. Hell s’allongea pour regarder les étoiles avec elle, et Raph se vit obliger de faire la vaisselle. Au bout d’un moment, il revint, s’allongea côte côte avec Indis, qui finit par s’endormir sur son épaule devant le regard glacial d’Hell. Et les deux rivaux finirent par s’endormir eux aussi.
Réveil difficile
Le soleil était déjà haut quand Hell ouvrit les yeux. Il avait un peu mal à la tête.
« Comme une gueule de bois » pensa-t-il en se demandant d’où lui venait cette expression, et qu’est-ce qu’elle voulait dire.
Il se leva avec lourdeur, regardant autour de lui.
Il était seul. Plus d’Indis. Même plus de Raph. Aucune trace du feu, ni du bivouac de la veille. Il n’était d’ailleurs plus au même endroit que la veille. Autour de lui, ce n’était plus la plaine. Rien à l’horizon. Aucun soleil n’éclairait cette étendue désolée. Tout autour de lui respirait la mort.
Tournant sur lui-même, essayant désespérément de comprendre ce qu’il lui arrivait, il détailla le paysage. La terre, aride, s’étendait, immense. Elle n’était coupée ni par des cours d’eau, ni par le plus petit arbre. Les seules plantes qui arrivaient à pousser sous de telles latitudes étaient des buissons épineux, et des mauvaises herbes. Des petites bêtes, laides et gluantes, trottaient de ci de là, évitant parfois de justesse les crevasses masquées par les herbes folles. Des énormes rochers, d’une couleur indéfinissable variant entre le marron et le vert s’amassaient par endroits.
« Assieds-toi ! »
Un homme était apparut derrière Hell. Celui ci se retourna d’un bond, surpris.
L’homme était grand, les cheveux blonds courts, le front barré d’un bandana. Une clope au bec, il portait un bâton très court, en métal, à l’air bizarre.
« Je t’ai dit de t’asseoir, t’es sourd ou quoi ? »
L’homme, avec un regard énervé, lui montra un rocher pareil à celui sur lequel il se trouvait, juste en face de lui. Hell, ne sachant pas trop quoi faire, préféra obéir.
S’asseyant sur la pierre, qu’il sentit chaude sous lui, il continua de détailler l’homme.
Il portait des vêtements appareillés, un jean noir, des grosses chaussures de marche, un T-shirt blanc et une veste bleue qui semblait être faite d’un assemblage de poches de diverses tailles. Le tout était plutôt sale, déchiré par endroits.
Le visage de l’homme portait pas mal de cicatrices, mais il était encore jeune. Ses grands yeux bleus semblaient avoir trop vécus, mais ils étaient pleins de sagesse.
Sa bouche tordue semblait être faite autour du magot qui finissait de se consumer.
« Alors c’est toi Hellmaster ? »
L’homme s’exprimait d’une voix sèche, une voix semblable à celle des nomades, de ceux qui savent économiser leur salive pour marcher.
« Oui, c’est moi. Et je peux savoir qui vous êtes, et comment vous vous appelez ? »
Le ton d’Hell était mal assuré. Quoi qu’il en ait dit si on lui avait alors demandé, il était assez peu rassuré par cet homme.
Celui ci pris son temps pour sortir une autre cigarette de sa poche, et l’allumé. Il se laissa allez en arrière, s’appuyant sur ses mains, et exhala une longue bouffée de fumée avec une expression de bonheur rare.
« Alors tu as vraiment perdu la mémoire hein ? Et ben, si je m’étais attendu à ça ! »
( Suivie une assez longue série d’injures, montrant bien la connaissance en la matière de l’homme. Je préfère passer ces propos pour le moins disgracieux sous silence de nouveau, ne serait-ce que pour éviter la censure. Vous comprendrez donc bien qu’il ne m’appartienne pas de pouvoir les mettrent ici. Si un jour cette fiction paraît sur un site web, ce sera la version intégrale, donc en attendant, je vous pris de m’excuser. )
« On se connaissait ? Hell était assez surpris, car l’homme n’évoquait absolument rien dans sa mémoire.
- Oui, c’est le moins qu’on puisse dire ! Bon, je suis désolé de t’avoir arraché de là, je t’y renvoi tout de suite. Je voulais juste être sûr de ce que Cellia m’avait dit. Au revoir mon pote ! Tu salueras Raphaël de ma part, dit lui qu’on se reverra bientôt.
- C’est entendu, mais je pourrais savoir au moins ton nom ?
- Appelle-moi Ozma ! »
Ozma fit un geste en direction d’Hell, qui s’endormi aussitôt.
Tout de suite après, il se redressai, en sueur, secoué par Indis.
« Ca va ? Tu étais très agité, j’ai préféré te réveiller. Tu as fait un cauchemar ?
- Oui, je pense qu’on peut appeler ça comme ça…
- Mon pauvre Hell, allez vient là ! »
Le serrant dans ses bras, Indis s’allongea avec lui, délaissant Raph qui les regardait, furieux, et mit la tête d’Hell sur son épaule, lui chantant une petite chanson à l’oreille.
« Viens dans mes bras,
Repose-toi contre moi !
Viens mon ange,
Contre mon sein,
Tu seras bien,
Viens dans mes bras… »
Hell s’endormi rapidement en écoutant cette chansonnette, et oublia tout ce qui s’était passé…
Géhatos
Le lendemain, les trois compagnons se réveillèrent de bonne heure. Le soleil n’était pas encore visible, mais on devinait qu’il ne tarderait pas. La plaine, humide de rosée, luisait froidement sous leurs yeux. Un lapin au pelage blanc taché de noir se débusqua quand Raphaël se leva brusquement, et alla se perdre dans des hautes herbes qui s’étendaient à une cinquantaine de mètres de leur campement.
Hellmaster, n’ayant pas envi de quitter les bras d’Indis, se pelotonna dedans et fit semblant de se rendormir. Mais celle ci le devina aussitôt, et l’envoya rouler sur l’herbe d’un geste.
Se levant, elle s’approcha du feu, et s’étira longuement en baillant sans réserve.
« Bien dormit Indis ?
- Oui, plutôt bien, merci. »
Voyant qu’Hell s’était levé et approché, elle ajouta :
« En tout cas, tes bras étaient plus confortables que ceux de Hell.
- N’hésites pas à y revenir dans ce cas.
- Humph ! »
Raph avait remis la marmite sur le feu, rajoutant à la soupe de la veille quelques poignées de céréales et de l’eau. Il tourna rapidement et énergiquement pendant la cuisson, puis servit à ses compagnons de voyage une mixture fluide, mêlée de grains durs et très peu appétissante.
« Tu tiens à nous empoisonner, demanda Indis, suspicieuse.
- Non, pas du tout, c’est une recette que je tiens de ma mère, c’est dégueu, ça pourrit vite avec une odeur atroce, mais ça se prépare facilement, c’est pas cher, et c’est nourrissant. »
Indis avala une cuillérée du contenu de son assiette, avala avec peine, déglutit, puis reversa son assiette dans la marmite avec une mine dégoûtée.
Hell en avala un peu plus, puis le reste de son assiette alla rejoindre celle d’Indis.
Seul Raphaël avala le contenu de son assiette sans broncher avant de se resservir.
Enfin, les trois compagnons se préparèrent et partir, toujours en direction du nord.
« Aujourd’hui, nous devons absolument passer le Géhatos, sinon nous aurons beaucoup plus de chemin à parcourir ! »
C’était encore Indis qui menait.
« Le Géhatos ? Qu’est ce que c’est ?
- Toi et ton trou de mémoire… Le Géhatos est un fleuve. Un fleuve immense qui barre cette plaine. Nous sommes au printemps, donc la surface de ce fleuve est en train de fondre. J’ai pris mes renseignements, et si nous ne traversons pas aujourd’hui, la glace ne supportera pas notre poids. Nous serions donc obligés de faire un immense détour pour trouver un moyen de traverser.
A l’est, à une centaine de kilomètres, le fleuve est suffisamment étroit pour nous permettre de passer en radeau. En comptant le temps pour construire le radeau, et les journées de marches imposées pour atteindre cet endroit, on en arrive à un détour d’environ – les yeux dans le flou, elle calcula rapidement – environ quarante jours.
De l’autre côté, il y a un village où on trouve des bateaux qui peuvent faire la traversée, mais il se trouve à cent quarante kilomètres, c’est à dire… environ dix-huit jours pour y aller, soit un peu moins de temps que par l’est, mais une bourse beaucoup plus légère.
Résultat, nous ferions bien de nous dépêcher, nous avons jusqu’à ce soir aux alentours de onze heures ! »
Le groupe s’était mis en route durant cet exposé. Hell essayait de retenir tout ce qu’elle lui disait, mais il avait du mal. Raphaël regardait ailleurs, il avait l’air de connaître tout cela parfaitement, ou de ne pas s’y intéresser.
Soudain, le soleil perça l’horizon. Des rayons oranges traversèrent la plaine, se reflétant sur les gouttelettes de rosée avec des nuances roses, violettes ou même vertes et bleues. L’instant se figea sous cette magie des couleurs, et l’espace d’un instant, ils purent apercevoir une longue traînée scintillante à une grande distance.
« Le voilà, le Géhatos ! »
Mais, comme le soleil montait et que ces couleurs s’éteignaient petit à petit, Hell crût un instant apercevoir un oiseau se découpant sur la trame du soleil. Il le fit remarquer à Indis, mais celle ci ignora la remarque et donna l’ordre de se remettre à marcher.
Durant toute la journée, le petit groupe traversa la plaine, ne s’arrêtant qu’au déjeuner.
« J’ai faim, on pourrait pas faire une pause ? En plus, le soleil est au zénith, alors ce serait bien de se reposer. »
Raphaël, fidèle à lui-même, restait un piètre marcheur.
« Tu as toujours quelque chose qui ne va pas. Tu pourrais pas avancer en silence et attendre les consignes d’Indis ?
- Il a quand même raison, on va s’arrêter. Raph, tu prépares le déj’ ?
- Et pourquoi ce serait moi qui le ferais ?
- Parce que je n’ai pas l’intention de le faire, et j’ai faim, donc je ne vais pas non plus laisser Hell s’en occuper. Tu es peut-être mauvais cuisinier, mais tu es le meilleur de vous deux je pense.
- Et pourquoi serait-il le meilleur ?
- Parce que lui n’a pas de trou de mémoire.
- Hum ! Bon, de toute façon je n’y connais rien.
- Bon, voilà, maintenant tu peux t’en occuper Raph ! Au boulot ! »
Au bout de quelques minutes, Raphaël leur servit la mixture du matin, froide qui plus est.
« Tu tiens vraiment à nous empoisonner ?
- Non, mais je ne tiens pas non plus à être nommé chef cuisinier.
- Au fait Raphaël, tu connais quelqu’un du nom d’Ozma ? »
Hellmaster venait de se rappeler son rêve de la veille.
« Ozma ? Bien sûr, pourquoi ?
- J’ai rêvé de lui. Enfin, je crois que c’était un rêve. Il avait l’air de me connaître, et il m’a dit de te saluer de sa part.
- Hum ! C’est fort possible qu’il s’agisse de lui, je crois qu’il peut faire des trucs de ce genre.
- Il a aussi dit que tu le reverrais bientôt.
- Ah bon ? »
Raphaël n’avait vraiment pas l’air surpris de tout ça. Indis, elle, avait l’air curieuse et intéressée, mais Hell n’arrivait pas à savoir si c’était à propos de lui, de Raphaël ou de cet Ozma.
Hell, lui, était complètement dérouté. Malgré le voilà blanc qui masquait le contenu de son esprit, la plupart des choses qu’il voyait ou entendait lui semblai normale ou compréhensibles. Mais cette fois, il se retrouvait confronté à quelque chose qui ne lui rappelait absolument rien.
« Et bien merci d’avoir fait passer le message.
- C’est après ça que tu t’es réveillé en sueur ?
- Oui, je pense que oui.
- Oki. Bon, comme on a terminé, je propose qu’on se remette en route. Allez, levez-vous, attrapez vos affaires et c’est partit ! »
Montrant l’exemple, elle s’était mise debout, avait refixé son sac sur son dos et repris ses armes. Hellmaster la suivit promptement, suivit peu après par Raphaël, qui rechigna un moment avant de coopérer, seulement après une baffe d’Indis.
Au coucher du soleil, les trois compagnons de voyage arrivèrent enfin face au Géhatos.
Celui ci s’étendait, immense, d’un bout à l’autre de l’horizon, à droite comme à gauche. Sa largeur était impressionnante. Il fallait bien deux heures de marche à vol d’oiseau pour le traverser de part en part.
Mais le plus étonnant dans ce fleuve, tel qu’il se montrait à eux, était sa surface. Gelé. Le Géhatos était intégralement gelé. Mais pas gelé comme une mare ou une rivière, qui forment une surface plane sur laquelle on peut aisément glisser.
La surface du Géhatos était totalement irrégulière. Des pics de glace s’élançaient dans toutes les directions, des forêts de stalagmites, des crevasses de plusieurs dizaines de mètres de largeur et de profondeur parsemait ce décor de rêve.
Pendant que les compagnons admiraient ce spectacle en silence, le soleil rasa l’horizon, leur offrant pour la deuxième fois de la journée une illumination fantastique.
Chaque pique de glace s’enflamma d’un seul coup. La surface scintilla de mille feux, les crevasses semblèrent se remplirent de lave en fusion. Tout le fleuve s’illuminait, et pendant quelques minutes, les teintes jouant avec la glace passèrent du jaune orangé à un violet sombre, passant par le rouge et le vert.
Mais un craquement les ramena d’un coup à la réalité. Une nouvelle fissure apparut, et Indis, affolée, les poussât vers le fleuve. Ils devaient traverser sans perdre une seconde.
Commença alors un voyage hallucinant pour Hellmaster et Raphaël. Indis aussi, bien qu’ayant déjà vécu cela plusieurs fois, se laissai parfois charmée par la beauté des formes de glace. Ils durent plusieurs fois éviter des crevasses, et abattre des immenses stalagmites qui leur barraient la route pour éviter tout retard. Une fois même, une crevasse s’ouvrit sous les pieds de Raphaël, qui eu la chance de s’en sortir grâce à ses compagnons, et surtout à Hellmaster. A partir de ce moment, il fut beaucoup plus agréable à son égard.
Enfin, après quatre heures de traversé, ils approchèrent l’autre rive. Mais un formidable craquement retentit, et toute la glace se mit à bouger en même temps.
( Note de l’auteur : il peut paraître surprenant que la glace cède en pleine nuit, alors que le soleil n’est plus là pour la chauffer, mais il faut penser que le débit d’un fleuve de cette taille est énorme. C’est sous cette pression que la glace, affaiblie par le soleil des derniers jours, céda. )
Affolé, le groupe se mit à courir frénétiquement. Hellmaster prit la tête, suivit de près par Indis. Raphaël, peu entraîné, se faisait distancer un peu plus à chaque seconde.
Mais une faille s’ouvrit soudain sous les pieds d’Hell, qui tomba droit dans l’eau glaciale. Indis tenta de le retenir, faillit tomber avec lui, mais Raphaël la rattrapa, et ils réussirent tous les deux à regagner le rivage tout proche.
Ils s’y effondrèrent, et une larme coula doucement sur la joue d’Indis.
Fanfcition écrite par Acro & PunkyGuy
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La Guerre Des Invocations : L’Au-delà.
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[PROLOGUE]
Il y a 100 000 ans, un homme appelé Satanus créa les forces obscures appelées : Les Ténèbres.
Il donna vie à des milliers de monstres maléfiques qui demeurait « l’au-delà », une terre lointaine où règnent les ténèbres. Mais peu à peu, les monstres évoluèrent l’un d’eux nommé « Hadès » décapita Satanus à l’aide de sa hache.
Hadès gouverna ainsi l’au-delà où les monstres évoluait en créatures démoniaques !
Certaines de ces créatures se fit appelés : « invocations » car elles possédaient le pouvoir de venir en aide aux habitants d’un autre Univers.
Un jour, deux invocations : « Ifrit » et « Shiva » combattirent pour gouverner les ténèbres et succéder Hadès sur le trône . Aucun ne gagna, mais c’est alors que les guerres commencèrent.
Toutes les invocations se battaient pour gouverner le royaume de l’au-delà ! Des combats sanglants où pratiquement personne ne finissait vivant, cette période fit nommée : « La Concadès ».De nos jours, dans l’au-delà, ces combats se poursuivent, mais…qu’en sont-ils ?
LA GUERRE DES INVOCATIONS
Chapitre Premier
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Il faisait sombre dans le Royaume. Le silence régnait à tel point qu’on entendait les fines gouttelettes de la pluie s’abattrent sur l’ancien manoir de Hadès. On pouvait entendre du plus profond des cieux, un chœur de voix féminines…
Ce silence se brisa tout d’un coup. On entendit un cheval arriver au galop devant le château de Hadès, à si forte allure que le bruit de ses sabots qui tapaient contre le sol résonnaient dans les alentours.
L’homme se tenant sur la selle du cheval blanc, avait une cape bleu marine et des habits aussi blancs que la pleine lune. Il possédait dans sa main gauche, une longue épée très aiguisée qu’il ne rangeait jamais dans son fourreau en cas d’attaque.
Il descendit de son cheval, enleva ses gants poussiéreux et frappa trois coups de suite à la porte du manoir.
« Qui est là ? » répliqua une voie sinistre
- Je m’appelle Odin et je viens rendre visite à sa majesté Hadès, répondit l’homme qui venait de descendre de son cheval.
- Bien. Entrez »
La porte s’ouvrit accompagné d’un crissant grincement puis Odin rentra dans la demeure.
Il montait l’escalier en entendant autour de lui, des hurlements de loups et toujours les mêmes chœurs de voix féminines. Il regardait derrière lui, tout devenait de plus en plus sombre, sa vision se troubla, puis s’évanouit suite à un violent coup sur la tête…
Cependant, dans le centre du royaume un monstre démoniaque qui avait été créé par Satanus il y a quelques années de cela, combattait avec « Ramuh » : un vieux prêtre ayant été converti en invocation qui possède l’élément de l’éclair !
Le combat dura bien quelques heures, les décharges de Ramuh affaiblissaient le gigantesque monstre mais celui-ci ripostait avec ses épines de deux mètres qui venait frôler la tête de Ramuh.
Ramuh, plein de sang, fuya sous terre : il avait perdu son combat.
Comme la loi l’indique, si un monstre sort victorieux d’un combat contre une invocation, il devient lui aussi, invocation.
Le monstre courut jusqu’au manoir d’Hadès pour récupérer son nouveau pouvoir.
C’est ici que Hadès faisait don des pouvoirs bien qu’il n’était plus Roi de l’au-delà.
En gravissant les escaliers, le monstre voyait peu à peu une flaque de sang qui coulait le long de la rambarde. Il monta tout en haut et vit un cadavre, couvert d’une immense flaque de sang et autour de lui, des loups qui déchiquetaient sa chaire.
Le monstre fit fuir les loups avec une de ses attaques paralysante puis soigna Odin.
« Qui es tu ? »
Odin se releva, du sang coulait encore de sa bouche
« Merci de m’avoir aidé
-Qui es tu ?
-Mon prénom est Odin, je suis une invocation et toi ?
-Pampa, un monstre qui vient chercher son nouveau titre d’invocation »
Les lumières s‘éteignirent tout d’un coup dans la salle principale et un rire démoniaque résonna dans la pièce.
« Mouahahahahahahahha, bienvenue dans mon humble demeure. Je suis Hadès.
Veuillez m’excuser pour l’accueil mais mes loups étaient morts de faims et je n’avais rien à leur donner que quelques inconnus.
Pampa se dirigea vers Hadès et lui expliqua qu’il venait de vaincre Ramuh. Il récupéra son pouvoir puis s’en alla.
Odin rentra dans la chambre d’Hadès et le templier ferma la porte.
L’air à l’intérieur de la chambre du roi déchu était moite et une certaine odeur de moisi y régnait mais il en fallait plus pour rengainer l’assurance de Odin.
Du haut de ses 100000 ans, Hadès le regardait d’un air sarcastique assis sur son grand trône incrusté d’or et de Matérias Maîtresse.
«Alors ! Odin, seigneur des guerriers trépassés, je t’ai connu plus combatif ! Où est passée ta dextérité d’antan ? » Dit Hades avec un petit rictus dans le coin des lèvres.
Odin ne répondit pas car il se sentait a la fois rabaissé et avait une impression d’infériorité face a son interlocuteur.
- J’ai un grave problème seigneur ! Le Royaume est envahi par des hordes de monstres ! Mon armée peu encore tenir un mois grand maximum mais elle va vite se faire submerger !
- Crois-tu que je porte un intérêt a toutes les invocations de l’au-delà ? J’ai d’autres affaires à régler.
- Sire, il n’y a que vous qui aillez le pouvoir suffisant pour m’aider dans cette tâche !
- Alors présente ta requête et vite car je n’ai pas de temps a perdre en palabre.
- J’aimerai que vous ensorceliez ma lame avec le légendaire pouvoir du Zantetzuken.
Soudain une lueur d’intérêt apparue dans les yeux flamboyant de la vieille liche.
- Enfin quelqu’un a le courage de venir quémandé le légendaire pouvoir interdit : Zantetzuken. Mais sâche que se ne sera pas gratuit…Il faudra me divertir avant !
- Et par quelle manière votre majesté ?
- C’est tout simple ! Tu vas devoir affronter un de mes monstres diaboliques qui souhaiterait fortement devenir une invocation ! Croit moi il en a largement la capacité mais je ne lui en est jamais donné l’occasion.
Odin commençait a regretté son offre mais il ne pouvait laisser chuter son royaume qu’il avait jusqu´à présent gouverné d’une main de fer.Les mains crispées,les yeux appeurés,il accepta avec courage le défi que lui proposait Hadès.
Il se leva, fit traîner sa chaise sur le sol.Le grincement d’une porte qui s’ouvre fit alors surgir Odin ! Il sortit l’épée de son fourreau, puis fit apparaître sa célèbre lance visqueuse ! Des bruits horribles dans ce noir, rappelaient les Ténèbres ! Des souffles d’une bête qui pouvait à tout moment surgir par derrière ! Odin regardait autour de lui, il était prudent,des yeux monstrueux apparus devant lui,un combat s’imposait…
Réveil difficile
Le soleil était déjà haut quand Hell ouvrit les yeux. Il avait un peu mal à la tête.
« Comme une gueule de bois » pensa-t-il en se demandant d’où lui venait cette expression, et qu’est-ce qu’elle voulait dire.
Il se leva avec lourdeur, regardant autour de lui.
Il était seul. Plus d’Indis. Même plus de Raph. Aucune trace du feu, ni du bivouac de la veille. Il n’était d’ailleurs plus au même endroit que la veille. Autour de lui, ce n’était plus la plaine. Rien à l’horizon. Aucun soleil n’éclairait cette étendue désolée. Tout autour de lui respirait la mort.
Tournant sur lui-même, essayant désespérément de comprendre ce qu’il lui arrivait, il détailla le paysage. La terre, aride, s’étendait, immense. Elle n’était coupée ni par des cours d’eau, ni par le plus petit arbre. Les seules plantes qui arrivaient à pousser sous de telles latitudes étaient des buissons épineux, et des mauvaises herbes. Des petites bêtes, laides et gluantes, trottaient de ci de là, évitant parfois de justesse les crevasses masquées par les herbes folles. Des énormes rochers, d’une couleur indéfinissable variant entre le marron et le vert s’amassaient par endroits.
« Assieds-toi ! »
Un homme était apparut derrière Hell. Celui ci se retourna d’un bond, surpris.
L’homme était grand, les cheveux blonds courts, le front barré d’un bandana. Une clope au bec, il portait un bâton très court, en métal, à l’air bizarre.
« Je t’ai dit de t’asseoir, t’es sourd ou quoi ? »
L’homme, avec un regard énervé, lui montra un rocher pareil à celui sur lequel il se trouvait, juste en face de lui. Hell, ne sachant pas trop quoi faire, préféra obéir.
S’asseyant sur la pierre, qu’il sentit chaude sous lui, il continua de détailler l’homme.
Il portait des vêtements appareillés, un jean noir, des grosses chaussures de marche, un T-shirt blanc et une veste bleue qui semblait être faite d’un assemblage de poches de diverses tailles. Le tout était plutôt sale, déchiré par endroits.
Le visage de l’homme portait pas mal de cicatrices, mais il était encore jeune. Ses grands yeux bleus semblaient avoir trop vécus, mais ils étaient pleins de sagesse.
Sa bouche tordue semblait être faite autour du magot qui finissait de se consumer.
« Alors c’est toi Hellmaster ? »
L’homme s’exprimait d’une voix sèche, une voix semblable à celle des nomades, de ceux qui savent économiser leur salive pour marcher.
« Oui, c’est moi. Et je peux savoir qui vous êtes, et comment vous vous appelez ? »
Le ton d’Hell était mal assuré. Quoi qu’il en ait dit si on lui avait alors demandé, il était assez peu rassuré par cet homme.
Celui ci pris son temps pour sortir une autre cigarette de sa poche, et l’allumé. Il se laissa allez en arrière, s’appuyant sur ses mains, et exhala une longue bouffée de fumée avec une expression de bonheur rare.
« Alors tu as vraiment perdu la mémoire hein ? Et ben, si je m’étais attendu à ça ! »
( Suivie une assez longue série d’injures, montrant bien la connaissance en la matière de l’homme. Je préfère passer ces propos pour le moins disgracieux sous silence de nouveau, ne serait-ce que pour éviter la censure. Vous comprendrez donc bien qu’il ne m’appartienne pas de pouvoir les mettrent ici. Si un jour cette fiction paraît sur un site web, ce sera la version intégrale, donc en attendant, je vous pris de m’excuser. )
« On se connaissait ? Hell était assez surpris, car l’homme n’évoquait absolument rien dans sa mémoire.
- Oui, c’est le moins qu’on puisse dire ! Bon, je suis désolé de t’avoir arraché de là, je t’y renvoi tout de suite. Je voulais juste être sûr de ce que Cellia m’avait dit. Au revoir mon pote ! Tu salueras Raphaël de ma part, dit lui qu’on se reverra bientôt.
- C’est entendu, mais je pourrais savoir au moins ton nom ?
- Appelle-moi Ozma ! »
Ozma fit un geste en direction d’Hell, qui s’endormi aussitôt.
Tout de suite après, il se redressai, en sueur, secoué par Indis.
« Ca va ? Tu étais très agité, j’ai préféré te réveiller. Tu as fait un cauchemar ?
- Oui, je pense qu’on peut appeler ça comme ça…
- Mon pauvre Hell, allez vient là ! »
Le serrant dans ses bras, Indis s’allongea avec lui, délaissant Raph qui les regardait, furieux, et mit la tête d’Hell sur son épaule, lui chantant une petite chanson à l’oreille.
« Viens dans mes bras,
Repose-toi contre moi !
Viens mon ange,
Contre mon sein,
Tu seras bien,
Viens dans mes bras… »
Hell s’endormi rapidement en écoutant cette chansonnette, et oublia tout ce qui s’était passé…
Géhatos
Le lendemain, les trois compagnons se réveillèrent de bonne heure. Le soleil n’était pas encore visible, mais on devinait qu’il ne tarderait pas. La plaine, humide de rosée, luisait froidement sous leurs yeux. Un lapin au pelage blanc taché de noir se débusqua quand Raphaël se leva brusquement, et alla se perdre dans des hautes herbes qui s’étendaient à une cinquantaine de mètres de leur campement.
Hellmaster, n’ayant pas envi de quitter les bras d’Indis, se pelotonna dedans et fit semblant de se rendormir. Mais celle ci le devina aussitôt, et l’envoya rouler sur l’herbe d’un geste.
Se levant, elle s’approcha du feu, et s’étira longuement en baillant sans réserve.
« Bien dormit Indis ?
- Oui, plutôt bien, merci. »
Voyant qu’Hell s’était levé et approché, elle ajouta :
« En tout cas, tes bras étaient plus confortables que ceux de Hell.
- N’hésites pas à y revenir dans ce cas.
- Humph ! »
Raph avait remis la marmite sur le feu, rajoutant à la soupe de la veille quelques poignées de céréales et de l’eau. Il tourna rapidement et énergiquement pendant la cuisson, puis servit à ses compagnons de voyage une mixture fluide, mêlée de grains durs et très peu appétissante.
« Tu tiens à nous empoisonner, demanda Indis, suspicieuse.
- Non, pas du tout, c’est une recette que je tiens de ma mère, c’est dégueu, ça pourrit vite avec une odeur atroce, mais ça se prépare facilement, c’est pas cher, et c’est nourrissant. »
Indis avala une cuillérée du contenu de son assiette, avala avec peine, déglutit, puis reversa son assiette dans la marmite avec une mine dégoûtée.
Hell en avala un peu plus, puis le reste de son assiette alla rejoindre celle d’Indis.
Seul Raphaël avala le contenu de son assiette sans broncher avant de se resservir.
Enfin, les trois compagnons se préparèrent et partir, toujours en direction du nord.
« Aujourd’hui, nous devons absolument passer le Géhatos, sinon nous aurons beaucoup plus de chemin à parcourir ! »
C’était encore Indis qui menait.
« Le Géhatos ? Qu’est ce que c’est ?
- Toi et ton trou de mémoire… Le Géhatos est un fleuve. Un fleuve immense qui barre cette plaine. Nous sommes au printemps, donc la surface de ce fleuve est en train de fondre. J’ai pris mes renseignements, et si nous ne traversons pas aujourd’hui, la glace ne supportera pas notre poids. Nous serions donc obligés de faire un immense détour pour trouver un moyen de traverser.
A l’est, à une centaine de kilomètres, le fleuve est suffisamment étroit pour nous permettre de passer en radeau. En comptant le temps pour construire le radeau, et les journées de marches imposées pour atteindre cet endroit, on en arrive à un détour d’environ – les yeux dans le flou, elle calcula rapidement – environ quarante jours.
De l’autre côté, il y a un village où on trouve des bateaux qui peuvent faire la traversée, mais il se trouve à cent quarante kilomètres, c’est à dire… environ dix-huit jours pour y aller, soit un peu moins de temps que par l’est, mais une bourse beaucoup plus légère.
Résultat, nous ferions bien de nous dépêcher, nous avons jusqu’à ce soir aux alentours de onze heures ! »
Le groupe s’était mis en route durant cet exposé. Hell essayait de retenir tout ce qu’elle lui disait, mais il avait du mal. Raphaël regardait ailleurs, il avait l’air de connaître tout cela parfaitement, ou de ne pas s’y intéresser.
Soudain, le soleil perça l’horizon. Des rayons oranges traversèrent la plaine, se reflétant sur les gouttelettes de rosée avec des nuances roses, violettes ou même vertes et bleues. L’instant se figea sous cette magie des couleurs, et l’espace d’un instant, ils purent apercevoir une longue traînée scintillante à une grande distance.
« Le voilà, le Géhatos ! »
Mais, comme le soleil montait et que ces couleurs s’éteignaient petit à petit, Hell crût un instant apercevoir un oiseau se découpant sur la trame du soleil. Il le fit remarquer à Indis, mais celle ci ignora la remarque et donna l’ordre de se remettre à marcher.
Durant toute la journée, le petit groupe traversa la plaine, ne s’arrêtant qu’au déjeuner.
« J’ai faim, on pourrait pas faire une pause ? En plus, le soleil est au zénith, alors ce serait bien de se reposer. »
Raphaël, fidèle à lui-même, restait un piètre marcheur.
« Tu as toujours quelque chose qui ne va pas. Tu pourrais pas avancer en silence et attendre les consignes d’Indis ?
- Il a quand même raison, on va s’arrêter. Raph, tu prépares le déj’ ?
- Et pourquoi ce serait moi qui le ferais ?
- Parce que je n’ai pas l’intention de le faire, et j’ai faim, donc je ne vais pas non plus laisser Hell s’en occuper. Tu es peut-être mauvais cuisinier, mais tu es le meilleur de vous deux je pense.
- Et pourquoi serait-il le meilleur ?
- Parce que lui n’a pas de trou de mémoire.
- Hum ! Bon, de toute façon je n’y connais rien.
- Bon, voilà, maintenant tu peux t’en occuper Raph ! Au boulot ! »
Au bout de quelques minutes, Raphaël leur servit la mixture du matin, froide qui plus est.
« Tu tiens vraiment à nous empoisonner ?
- Non, mais je ne tiens pas non plus à être nommé chef cuisinier.
- Au fait Raphaël, tu connais quelqu’un du nom d’Ozma ? »
Hellmaster venait de se rappeler son rêve de la veille.
« Ozma ? Bien sûr, pourquoi ?
- J’ai rêvé de lui. Enfin, je crois que c’était un rêve. Il avait l’air de me connaître, et il m’a dit de te saluer de sa part.
- Hum ! C’est fort possible qu’il s’agisse de lui, je crois qu’il peut faire des trucs de ce genre.
- Il a aussi dit que tu le reverrais bientôt.
- Ah bon ? »
Raphaël n’avait vraiment pas l’air surpris de tout ça. Indis, elle, avait l’air curieuse et intéressée, mais Hell n’arrivait pas à savoir si c’était à propos de lui, de Raphaël ou de cet Ozma.
Hell, lui, était complètement dérouté. Malgré le voilà blanc qui masquait le contenu de son esprit, la plupart des choses qu’il voyait ou entendait lui semblai normale ou compréhensibles. Mais cette fois, il se retrouvait confronté à quelque chose qui ne lui rappelait absolument rien.
« Et bien merci d’avoir fait passer le message.
- C’est après ça que tu t’es réveillé en sueur ?
- Oui, je pense que oui.
- Oki. Bon, comme on a terminé, je propose qu’on se remette en route. Allez, levez-vous, attrapez vos affaires et c’est partit ! »
Montrant l’exemple, elle s’était mise debout, avait refixé son sac sur son dos et repris ses armes. Hellmaster la suivit promptement, suivit peu après par Raphaël, qui rechigna un moment avant de coopérer, seulement après une baffe d’Indis.
Au coucher du soleil, les trois compagnons de voyage arrivèrent enfin face au Géhatos.
Celui ci s’étendait, immense, d’un bout à l’autre de l’horizon, à droite comme à gauche. Sa largeur était impressionnante. Il fallait bien deux heures de marche à vol d’oiseau pour le traverser de part en part.
Mais le plus étonnant dans ce fleuve, tel qu’il se montrait à eux, était sa surface. Gelé. Le Géhatos était intégralement gelé. Mais pas gelé comme une mare ou une rivière, qui forment une surface plane sur laquelle on peut aisément glisser.
La surface du Géhatos était totalement irrégulière. Des pics de glace s’élançaient dans toutes les directions, des forêts de stalagmites, des crevasses de plusieurs dizaines de mètres de largeur et de profondeur parsemait ce décor de rêve.
Pendant que les compagnons admiraient ce spectacle en silence, le soleil rasa l’horizon, leur offrant pour la deuxième fois de la journée une illumination fantastique.
Chaque pique de glace s’enflamma d’un seul coup. La surface scintilla de mille feux, les crevasses semblèrent se remplirent de lave en fusion. Tout le fleuve s’illuminait, et pendant quelques minutes, les teintes jouant avec la glace passèrent du jaune orangé à un violet sombre, passant par le rouge et le vert.
Mais un craquement les ramena d’un coup à la réalité. Une nouvelle fissure apparut, et Indis, affolée, les poussât vers le fleuve. Ils devaient traverser sans perdre une seconde.
Commença alors un voyage hallucinant pour Hellmaster et Raphaël. Indis aussi, bien qu’ayant déjà vécu cela plusieurs fois, se laissai parfois charmée par la beauté des formes de glace. Ils durent plusieurs fois éviter des crevasses, et abattre des immenses stalagmites qui leur barraient la route pour éviter tout retard. Une fois même, une crevasse s’ouvrit sous les pieds de Raphaël, qui eu la chance de s’en sortir grâce à ses compagnons, et surtout à Hellmaster. A partir de ce moment, il fut beaucoup plus agréable à son égard.
Enfin, après quatre heures de traversé, ils approchèrent l’autre rive. Mais un formidable craquement retentit, et toute la glace se mit à bouger en même temps.
( Note de l’auteur : il peut paraître surprenant que la glace cède en pleine nuit, alors que le soleil n’est plus là pour la chauffer, mais il faut penser que le débit d’un fleuve de cette taille est énorme. C’est sous cette pression que la glace, affaiblie par le soleil des derniers jours, céda. )
Affolé, le groupe se mit à courir frénétiquement. Hellmaster prit la tête, suivit de près par Indis. Raphaël, peu entraîné, se faisait distancer un peu plus à chaque seconde.
Mais une faille s’ouvrit soudain sous les pieds d’Hell, qui tomba droit dans l’eau glaciale. Indis tenta de le retenir, faillit tomber avec lui, mais Raphaël la rattrapa, et ils réussirent tous les deux à regagner le rivage tout proche.
Ils s’y effondrèrent, et une larme coula doucement sur la joue d’Indis.
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faudrait que je prépare des questions vachement balèzes un de ces jours ![]()
-Quel prix achète-t-on le gant de voleur?
Ha bravo vive le bordel ^^