Si, et dès maintenant. A plus!
L´auberge explosa. Ses fragments furent propulsés en l´air par un monstrueux geyser. La masse d´eau jaillissait à un débit hallucinant, des milliers de litres s´envolant en l´air. Elle retomba en cascade, devint un torrent. L´eau furieuse dévasta le village, broyant les maisons comme des maquettes en allumettes, emportant les habitants par dizaines. Elle se précipitait avec une telle violence qu´elle creusa un sillon dans la neige au rythme de sa progression; une bruine dense recouvrait toutes choses. Et à l´emplacement de l´auberge, on voyait désormais une source folle, comme si l´on avait brisé une borne à incendie géante. Le torrent dévala le terrain. Quelques minutes plus tard, il avait disparu. Le village n´était plus qu´un ensemble de murets renversés baignant dans un étang boueux. Quelques silhouettes flottaient à la surface de l´eau, ébahies par la violence de la catastrophe.
Reno était emporté par le courant. L´eau rugissait, traversant les plaines enneigées à une vitesse folle. Il ne parvenait plus à penser clairement. Ca ne servait à rien de se débattre.
Au bout de quelques heures, tout se calma. Il sentait l´air marin sur son visage; sa gorge était brûlée par l´eau salée. Il toussa, cracha, et ouvrit les yeux.
Il flottait en pleine mer. Il chercha du regard Rude et Ruth, mais ne les trouva pas. Peut-être un rocher les avait-ils accrochés pendant que l´eau se précipitait vers la mer. Sa dernière vision claire restait Ruth, les yeux écarquillés, tenant la Matéria Orange, voyant les flots envahir leur chambre.
La Matéria Orange. C´était à ça qu´elle servait. A créer de l´eau.
Son corps était glacé. Il chercha du regard la côte; aucun secours à attendre de ce côté-là. La banquise s´achevait par une falaise noire haute d´au moins cent mètres, qui surplombait implacablement la mer sombre. Aucun navire à l´horizon.
Reno comprit qu´il devait trouver une solution. Très vite. Ou il allait mourir de froid dans ces eaux glaciales.
Rude se réveilla contre un muret. Ses jambes étaient immergées. Les restes du village baignaient dans une grande flaque d´eau.
"Que je comprends les types qui ont voulu détruire les Matérias Oranges!" songea-t-il. "Des capacités pareilles... Elles influent sur l´équilibre du monde.".
Il se releva. Son costume noir était trempé. Ses lunettes étaient pleines d´eau; elles rendaient sa vision trouble. Il les secoua pour faire tomber les gouttes et se mit à chercher les autres Turks.
Ruth ouvrit les yeux. Le torrent l´avait déposée en haut d´un pic rocheux. Elle chercha du regard un moyen de descente. Mais le roc était abrupt; il s´élevait à une dizaine de mètres. Elle avait toutes les chances de se fracasser le crâne.
En bas du pic attendait un vieil homme. Ses cheveux étaient gris. Il était vêtu de brun; sa cape rouge claquait dans le vent nordique.
- Qui êtes-vous? lui demanda-t-elle.
- Mon nom est Zangan, répondit l´homme. Vous devriez me remercier. Vous étiez morte, empalée sur ce pic. Je ne pouvais vous atteindre, alors je vous ai jeté une Queue de Phénix. Heureusement que votre coeur et votre cerveau étaient intacts.
- Je m´appelle Ruth, fit-elle. Je suis une Turk. Faites-moi descendre.
- Comment le pourrais-je? Attendez... Je vais essayer...
Zangan prit appui sur le sol et bondit. Ses pieds heurtèrent le pic; le roc se craquela et se brisa. Elle tomba dans ses bras.
- Merci, dit Ruth. Reposez-moi.
Il s´exécuta et lui dit:
- C´était le seul moyen. "Culbute", une technique de moine guerrier. Je la maîtrise à la perfection, contrairement à certains de mes élèves...
- Vous enseignez les arts martiaux?
Zangan sourit.
- Seulement aux enfants. Ils sont jeunes, ils peuvent maîtriser tout ça très rapidement. Les adultes demandent trop de temps; je ne suis pas patient. J´ai plus d´une centaine d´élèves dans le monde.
Ruth réfléchit. Le pays était fort dangereux. Les lapins des neiges, en particulier, avec leurs épées de trèfles, ne manqueraient pas de l´éviscérer, s´ils parvenaient à l´attaquer en groupe.
- Accompagnez-moi, Zangan, finit-elle par dire. Je dois retrouver mes collègues.
- Vous aurez peut-être besoin de ça, lui répondit le vieil homme.
Il tenait la Matéria Orange.
- Je ne savais pas que ça existait, ajouta-t-il.
- Il en reste très peu, expliqua Ruth.
- C´est à vous, non? Votre cadavre tenait ça serré dans sa main. Lorsque la Queue de Phénix a fait effet, vous l´avez lâché.
Il lui restitua la Matéria Orange. Elle la glissa dans sa poche en tremblant. "Une magie de création d´eau", pensa-t-elle. "Quelle bénédiction pour les régions sèches. Mais cette chose est extrêmement dangereuse...".
Rude suivait le sillon gigantesque laissé par le torrent. C´était comme le lit d´un cours d´eau, mais il était moins lisse, car il avait été creusé avec brutalité. Ici et là, il retrouvait des villageois inconscients ou morts. Aucune trace de Reno ni de Ruth. C´était un désastre.
Un inconnu lui sauta dessus. Il était couvert de sang et ses vêtements bleus étaient déchirés. Rude lui donna un coup de pied, mais il l´esquiva et sortit une mitraillette.
- Meurs, chien galeux!
La voix rappelait quelque chose à Rude. Il sauta en arrière pour éviter la rafale, mais reçut néanmoins quelques balles dans le torse.
Il en fallait plus pour l´abattre. Il fonça sur son agresseur et lui donna un grand coup de poing dans le ventre. Le souffle coupé, l´inconnu appuya à nouveau sur la gâchette. La rafale crachée par la mitraillette rata complètement le Turk.
Rude lui fit un direct en pleine mâchoire et il lâcha son arme en gémissant.
Son ennemi s´effondrait. Il l´attrapa par le cou et le ramena à lui.
- Pourquoi as-tu voulu me tuer?
- Vous allez trop loin! Ne touchez pas aux Matérias Oranges!
Alors, Rude reconnut son agresseur. C´était le soldat qui les avait guidés à Nibeilheim.
- Tiens, Anthony. Quelle bonne surprise. Je savais bien que c´était une mitraillette Shinra.
Il lui tordit un bras dans le dos. L´homme hurla.
- Réponds-moi! Tu as pété les plombs?
- Maintenant, il me tuera! cria Anthony.
- Qui ça? Qui te tuera?
Le soldat gémit et murmura:
- Vous vous trompez de cible. Isch-Boscheth... Vous devez chercher Isch-Boscheth.
- Explique, reprit Rude. Vite.
- Isch-Boscheth, Isch-Boscheth, psalmodia Anthony.
- Vite!
Rude lui donna un coup de poing, mais il ne fit que sourire.
- Isch-Boscheth, Isch-Boscheth. Voyez le Signe d´Isch-Boscheth.
- Bien, fit calmement Rude. Réponds ou meurs.
- Isch-Boscheth, Isch-Boscheth.
Anthony cessa de répéter ces mots lorsque sa nuque se brisa dans un craquement.
- Je te l´avais dit, conclut Rude alors que le corps tombait à terre. Je suis Rude des Turks. Je ne prononce jamais une parole en l´air.
Il examina le cadavre. Les haillons bleus que portait Anthony étaient les restes de son uniforme de soldat Shinra. Plusieurs traces de griffes gigantesques lacéraient son épiderme. Et sur son dos, entre ses omoplates, un symbole cabalistique.
"Ca doit être ça, le Signe d´Isch-Boscheth", comprit Rude. "Ca ressemble à la marque à moitié effacée que nous avons trouvée dans les Monts Nibel."
Il sortit son calepin et son crayon pour recopier la marque. Les pages du bloc-notes s´étaient amalgamées en trempant dans l´eau. Il jura et le jeta.
Avant de repartir à la recherche de Reno et de Ruth, Rude jeta un dernier regard au signe tracé sur le dos d´Anthony. Une sorte de tatouage à l´encre noire. Il s´efforca de mémoriser le symbole. Puis il se mit en route.
Reno se sentait faiblir, il ne pouvait plus résister, il ne voulait plus résister. Après tout, qu´avait-il gagné en s´engageant chez les Turks ? Rien, aucune considération, il n´était qu´un homme de l´ombre comme les Soldats aimaient si bien l´appeler. S´il s´était engagé chez les Turks, c´était avant tout pour l´argent. A ce niveau-là, il n´avait pas à se plaindre, mais que lui apporterait l´argent s´il mourrait aujourd´hui ? Rien, l´argent reviendrait à la Shinra car il n´avait ni famille ni ami à qui l´offrir. Il avait grandi dans les taudis de Midgar, seul pour survivre, seul face aux autres. Il avait appris à cacher ses faiblesses, à se montrer fort, impitoyable et ... insensible. Dans le milieu ou il avait grandi, l´amitié n´existait pas, et pourtant ...
Il s´était attaché à ses compagnons d´aventure, Ruth et Rude, en étant toujours ensemble, il avait appris à mieux les connaître et à les apprécier.
Maintenant, c´était fini, l´heure était venu de redevenir poussière.
"Adieu monde pourri"
Salut les gars! Un ajout un peu court, [MrGlauque], mais excellent. C´est dommage pour Reno, le suspense en prend un coup: puisqu´il est là dans Final Fantasy VII, on sait déjà qu´il va survivre.
Je continuerai "le Signe d´Isch-Boschet
h" au cours de l´heure et demi qui me reste aujourd´hui: n´ajoutez rien avant, s´il vous plaît.
salut!
Désolé mais pour le moment j´ai comme qui dirait beaucoup de boulot et je n´ai pas vraiment le temps de continuer
Salut, Mana_slash! Ca va? Eh, Nanaki4 a décidé de rejoindre l´Ordre des Dragons! Deux autres membres du forum ont suivi son exemple, Ifrit_enfer et Sphax2! Avec [MrGlauque] qui remonte de bons sujets, ce forum pourrait s´améliorer au cours des semaines à venir. Une seconde, je vais continuer la nouvelle en commun.
Le Giger reposait dans l´eau claire d´une petite crique. Le décor paradisiaque faisait écho à l´état d´esprit
de l´équipage: ayant découvert que leurs songes ne se réalisaient plus, ils pouvaient dorénavant dormir en paix.
- Chuck nous a mis en danger avec son imprudence, dit Craven.
- Il n´en pouvait plus, lui répondit Jeunet. Et nous non plus. Sa découverte nous permet de nous reposer à nouveau.
Craven serra les poings et cracha:
- D´accord, mais il n´en savait rien! Et si nos rêves avaient continué à se concrétiser, hein?
- Un imbécile comme Chuck ne peut pas rêver de grand-chose.
- Il adore les films gores! s´exclama Craven. Tu veux voir ce qu´il regarde en ce moment dans la salle vidéo?
Il conduisit son ami le long de coursives étroites. Ils passèrent devant la cabine de Takashi Miike. Celui-ci lisait le magazine "Teegeesotee". Le nom de la revue était issu de la prononciation des initiales "TGSOTWWAWOTW", qui signif
iaient: "The Greatest Soldier
Of The World With All Weapons Of This World". Miile avait maintes fois chanté à Jeunet les mérites de "Teegeesotee". L´épaisse reliure tenait plus du bottin que du magazine. Chaque numéro faisait dans les trois cent pages, avec un catalogue complet de toutes les armes disponibles à ce jour, une lis
te des Matérias les plus recherchées, de stupides tactiques de combat(du genre utiliser un personnage qui lancera en permanence des sorts de Soin sur ses compagnons), les affichettes des têtes mises à prix, une masse de petites annonces, les récits datant de la Grande Guerre et naturellement un formulaire d´engagement dans le SOLDAT. Miike ne releva même pas la tête de sa revue lorsque Craven et Jeunet disparurent au détour d´un passage.
Ils arrivèrent à la salle vidéo. Cr
aven ouvrit la porte en silence et désigna l´écran de cinéma à Jeunet.
On voyait une scu
lpture de fer rectangulaire qui attrapait une jeune fille à l´aide d´une chaîne, la traînait jusqu´à elle et l´écorchait vive.
Craven referma la porte et regarda son ami.
- Nom d´une Matéria Maîtresse, murmura Jeunet. C´était quoi?
- "Hellraiser III", répondit
Craven. Chuck doit être en train de se masturber.
- Ca... ça l´excite?
Craven haussa les épaules.
- On s´amuse suiv
ant ses moyens. Mais imagines-tu ce qu´il aurait lâché sur le Giger, par l´intermédiaire de ses cauchemars?
Rufus Shinra avançait dans la salle immaculée, qui constituait tout le 32ème étage du Bâtiment Shinra. C´était un adolescent plutôt mince, à la chevelure blonde, vêtu d´une combinaison blanche. Il n´avait que quatorze ans, mais son père était le Président de Shinra Inc.. Ca permettait d´obtenir des postes très intéressants. Pour le moment, il dirigeait la construction du Golden Saucer, un gigantesque casino, à l´emplacement où se dressait jadis le village minier de Corel. On avait fait croire aux habitants qu´il y avait eu un accident dans le Réacteur Mako dont il dépendait... Et on les avait exterminés. Tout cela sur l´ordre de Rufus, qui avait obtenu carte blanche de la part de son père pour agir par tous les moyens. On aurait pu construire le Golden Saucer autre part. Mais cette partie du continent occidental était proche de plusieurs ports, et notamment de la station balnéaire de Costa Del Sol. C´était l´emplacement idéal; de plus, il revenait moins cher de planter les fondations dans du sable que dans un sol rocheux. Les Chevaux des Sables créaient quelques problèmes aux ouvriers, mais quand les patrouilles demandées par Rufus auraient réglé tout ça, ils seraient une espèc
e disparue. Aussi désuète que les ruines du château Cyan qui s´élevaient non loin de là. Rufus voulait voir l´édification du casino, mais son père l´avait rappelé à Midgar, sans aucune raison valable.
Il prit l´ascenseur et monta jusqu´au bureau du Président Shinra. En sortant de la cabine, il avisa le slogan de la société. "L´avenir de Shinra, c´est l´avenir du monde! Energie Mako pour un monde meilleur!".
Son père était assis derrière son bureau, un léger sourire aux lèvres.
- Ravi de te voir, mon fils.
- Salut, papa!
- Pourquoi portes-tu un sac à dos?
- Oh, je t´ai amené du vin de Corel. Un grand cru.
Le Président Shinra sortit deux verres en cristal. Rufus posa son sac à terre et en sortit une bouteille. Il avait dissimulé un mécanisme de son invention dans le goulot: en versant du vin dans son propre verre, rien n´arriverait. Mais il appuyerait sur le discret loquet intégré au goulot pour servir son père, libérant une substance des plus appropriées à ce vieux rascal dans son vin.
Rufus exécuta parfaitement son plan. Parfaitement, jusqu´au moment où son père leva son verre rempli de vin empoisonné.
- Perpétuons l´antique tradition des Shinra, dit-il. Echangeons nos verres en signe de confiance.
Le coeur de Rufus se mit à battre plus fort.
- Je pense que ce vin est fermenté, papa, parvint-il à articuler.
"Erreur fatale", pensa-t-il. "La peur m´a fait dire une
coooonnerie monumentale."
- Fiston, le vin est toujours fermenté. C´est ça, l´alcool.
Le sourire sadique du Président Shinra s´élargit.
- Echangeons nos verres, répéta-t-il.
Rufus pâlit.
Le sourire de son père était vraiment horrible. Même le pire spécimen d´Hojo n´aurait jamais cette mâchoire de requin, ces petites dents cruelles... Rufus tenta de fixer son regard sur les yeux et ne se sentit pas mieux. C´était ceux d´un fauve à l´affût.
- Nous pouvons nous passer d´alcool, fit son père d´une voix doucereuse. Mais ne recommence jamais, Rufus, jamais. Tes procédés sont tellement grossiers...
- Je suis désolé, papa.
- Pas moi. Tu es digne de me succéder. Mais tu fais encore des erreurs. J´ai appris, pour Corel. Regrettable. Ce genre d´accident nuit à notre réputation. Que ça ne se répète plus.
- Mais nous aurions dépensé trop d´argent...
Le regard de son père se fit furieux. Il frappa son bureau métallique.
- L´argent! Qu´est-ce-que l´argent, Rufus? Aujourd´hui, il n´y a plus de gouvernement. L´argent, c´est du métal et du papier. Les Gils, c´est Shinra Inc. qui les fabrique. Je pourrais rajouter cent milliards à mon compte en banque en claquant des doigts.
- Mais...
- Mon fils, tu me sembles être d´une stupidité extrême. L´argent ne compte pas lorsqu´on a le pouvoir. Nous payons les Turks avec de l´argent, et le SOLDAT aussi. Mais les Gils ne sont qu´un instrument. Un moyen de contrôler le peuple.
- Et la terreur, papa? avança timidement Rufus.
- La terreur? Un régime peut tenir vingt ans, trente ans avec la terreur. A quoi ça sert? Lorsqu´on a le pouv
oir absolu, et que le peuple est en permanence abruti par la télévision - regarde "Soft Story" ou "Shinra Academy" - , la terreur ne sert à rien. Seul compte le pouvoir.
Voilà, continuez à présent. La semaine procha
ine, je reprendrais le flambeau. Mais par pitié, poursuivez! Ca ne sert à rien, une nouvelle en commun, si je suis le seul à la rédiger!
Reno ouvrit les yeux ... il etait vivant mais il ne comprenait pas encore pourquoi.
_ Ca va ?
Cette voix ... Rude ! Il n avait jamais ete aussi heureux de revoir son compagnon de toute sa vie.
_ Rude ! Alors tu m as sauve ?
_ ... Oui ...
_ Je t adore ! je te remercierai jamais assez de m avoir sauve la vie !
_ Alors evite de parler, tu me casses les oreilles, il faut encore retrouver Ruth.
Pas de doute, c etait bien lui, et il etait de mauvais poil.
Ils commencerent a marcher cote a cote et Rude fit part de ses informations a Reno.
_ le Signe d´Isch-Boscheth ... cela ne me dit rien du tout ... une secte, sans aucun doute ...
_ Non ... Ca m a l air d etre plus grave que ca. Cet homme etait terrifie, comme si ... comme si un monstre l avait torture.
_ Et tu dis qu il a parle des materias oranges ?
_ oui ...
_ Alors il doit avoir un lien avec Astaroth ... Isch-Bochet ... peut etre est ce son nom dans une autre langue
_ ...
euh DranNoir tu peux m´envoyer navire sanglants...dommage que ton père te laisse pas te servir du scanner...enfin je n´ai pas a le juger...
bon dans une demi heure je reviens avec une suite...
Reno continua de parler malgré le silence habituel de Rude...
Reno: Si c´est un autre monstre plus puissant que Astatroh, nous ne pourrons rien contre lui...
Reno frissona...En même pas 2jours, il avait risqué sa vie au moins 3fois. Il était Turk, d´accord, mais jamais il n´avait eu a faire façe a un tel danger...
Reno: Ou penses tu que Ruth est?
Rude: Tais-toi, tu parles décidemment beaucoup trop.
Reno: Que...bien...
Reno se tut donc. Il profita du silence caché par le bruit de la nature. Le vent soufflait, les oiseaux chantaient, les vagues de la mer s´abattaient sur les rochers en un vacarme assourdissant,... Et il était heureux d´être en vie...Il aurait pû ne plus jamais entendre ces bruits...Il dit merci intérieurement. Merci a qui? a quoi? il ne le savait pas et s´en moquait. Il sourit et accéléra le pas, beaucoup plus motivé qu´avant. Peut-être était-ce cela que Rude voulait en le faisant taire...
maigre imagination, c´est court je sais mais bon...
1 heures plus tard, ils n´avaient toujours pas vu Ruth, épuisé, une tempête commencait à se lever, ils devait continuer s´il ne voulez pas mourir de froid.
Reno: regarde là-bas, j´apercois des montagnes en direction du sillon.
Rude: on pourra peut-être trouvé un refuge mais c´est assez loin.
Reno: je me demande si Ruth a tenu le coup.
Rude: ...
Rude espérait que oui, mais il se préocupé plus de son sort, ses jambes étaient engourdies, la tempête était déchainé, la neige devenait de plus en plus épaisse, ce qui ne facilitait pas la marche. Ils se rapprochaient lentement des montagnes qui étaient presque invisible du fait de la tempête.
Reno: je ne vois plus les montagnes!
....
Reno: Rude tu m´entends.
Il tourna la tête, plus de Rude.
Reno: merde! je ne le vois plus...
Reno fit marche arrière en courant, marchant face au vent, il regarda de tous les cotés...rien que de la neige...il courru encore plus vite puis trébucha sur un rocher, et tomba dans l´épaisse couche de neige. Il se releva difficilement...un océan blanc l´entourait, il était paniqué ne sachant pas où allé, totalement perdu.... Il reprit la direction contraire au vent, mais son corps ne pouvait plus tenir, ses jambes ne le soutenait plus, il s´écroula.
A SUIVRE...
tiens l´ange Asaël que signale DragonNoir, je déjà vu ce nom quelque part...c´est pas dans la religion juive, l´archange Asaël...
Le néant...Rien, le noir,...il
était seul. Soudain une grande lumière au loin. Il veut aller voir mais il est incapable de bouger.Il est terrorisé et ne sais pas pourquoi, il a peur par instinct, peur de cette chose au loin...La lumière s´approche, de plus en plus vite, Reno ne peut toujours pas bouger, pourtant il voudrait fuir! Il distingue presque la chose.Puis elle disparait et il tombe, une chite sans fin. Il hurle...
Il s´était enfin réveillé. Il était couché dans un lit assez vétuste et avec pour couverture la fourrure d´un pauvre animal qui aurait préféré garder sa peau pour lui.
Il se leva et descendit une échelle. En bas il trouva Ruth.
Ruth: Reno! Enfin! Tu as hurlé que s´est-il passé?
Reno: Rien, juste un mauvais rêve...Ou sommes-nous??
Ruth: Hé bien, après la catastrophe au village, j´ai été sauvée par un nommé Zangan. Il a accepté de m´aider a vous chercher et
après de nombreuses heures on
vous a trouvé dans la neige, inconscient et mourrant.heureusement Zangan connaissait l´existance d´un refuge habité pas loin. On vous y a conduit et voila...
Reno: Ou es Rude? Et ce Zangan?
Ruth: L´habitant du refuge est en train de montrer les environs a Rude, quant à Zangan il est retourné au village pour aider un peu.
Reno regarda par le fenêtre.
La tempête s´était calmée. Il avait de nouveau failli mourir...Ca commencait a arriver trop souvent a son goût...
Ruth: ca va Reno?
Il ne répondit pas...Il essaya de ne pas penser aux dangers qui l´attendaient encore...
Salut les gars! Le secret pour
trouver un nom de démon ou d´ange crédible: prenez la Bible, et cherchez au pif un nom hébreux. C´est ce que j´ai fait pour Isch-Boscheth et Asaël. Au fait, beaucoup de gens se
demandent qui est Uriel: on le voit aux côtés des archanges
dans "Angel Sanctuary", par exemple. Puisque je m´y connais en hiérarchie angélique, je crois être en mesure de répondre. Uriel("Le Feu de Dieu") est un ancien Séraphin(comme les
Trônes, les Séraphins n´oeuvrent qu´à la gloire de Dieu; ils sont à part dans la hiérarchie) nommé par l´Eternel pour garder le jardin d´Eden. C´est l´ange à l´épée de feu qui doit empêcher Adam et Eve de revenir. Remplir cette mission lui a permis de monter dans l´estime de Dieu et de siéger aux côtés des archanges.
Je continuerai "Le Signe d´Isch-Boscheth" un peu plus tard
au cours des deux heures qui viennent. NightCosmo, j´ai noté ton e-mail, je t´enverrai "Navire Sanglant". Merci de votre participation.
P.S.: Il se produit un curieux bug avec mes messages. Ils reviennent parfois à la ligne comme ça:
"Il tira son rev
olver
et visa le monstre."
Je suis aussi navré que vous, mais c´est un problème mineur.
Mineur? Pas si sûr. J´avais tapé le message précédent ainsi:
"Il tira son rev
olver et visa le monstre."
Apparemment, il a été reçu comme ça:
"Il tira son rev
olver
et
visa le monstre."
Le pire,
c´est que ce message d´explication lui-même sera victime de ce bug.
oh ca fait plaisir de voir que
il y´a des gens qui lisent la bible ici ... au fait t´as vu que y´a béhémot ( moi ca m´a fait penser a bahamut mais
bon ...) et leviathan dans la
bible ? bon j´en avais relevé d´autres mais la j´en ai pas en tete ...
petit test :
il tira son revolver et visa
le monstre
Tu vois, Panchooo? Tu l´as écrit en une ligne, non? Il faut
en parler à Jérôme Stolfo, le
Webmaster du site "JEUXVIDEO.com".
Sinon, ne rajoutez rien au "Signe d´Isch-Boscheth"
pour l´instant, je suis sur le point d´en taper quelques paragraphes.
Reno faisait face à Ruth et à Rude, dans une maison détruite. Ils étaient assis sur des sièges détrempés. Autour d´eux, il ne restait plus que quelques pans de murs branlants. Un reste de toit les protégeait de la neige. Personne
ne semblait les épier. Le visage de Reno était impassible, exprimant sa résolution intérieure.
- Nous avons frôlé la mort, commença-t-il. Nous sommes des Turks! Cela ne doit plus
nous arriver. Nous devons être dorénavant prêts à tout, et ne plus sous-estimer l´adversaire. Ruth, la Matéria Orange "Eau" est en lieu sûr?
- Je l´ai confiée à Zangan.
- Très
bien. Pour cette mission, il nous faut l´aide d´autres Turks. Il faut retrouver le Giger.
Rude se leva de son siège.
- J´ai cherché le Professeur Gast, dit-il. Sa maison a été épargnée par le fleuve instantané, mais elle était déserte. Plusieurs traces de balles. Le parquet semble avoir été raclé.
- C´est ainsi que les milices de Shinra font disparaître les traces de sang, affirma Ruth.
- Nos supérieurs auraient fait tuer le Professeur Gast? fit Reno. Un scientifique
de cette envergure? C´est maintenant qu´il nous aurait été utile. Comment joindre le Giger?
Ruth ferma les yeux.
- L´inondation a court-circuité
tous les appareils électriques. Nos talkies-walkies sont également hors service.
- Partons, dans ce cas, répondit Reno. Je ne vois rien d´autre à faire. Nos uniformes ont séché,
nous allons chercher une région plus civilisée.
- C´est le blizzard, dehors, signala Rude.
Reno sortit une cigarette. Elle était recouverte de givre, imbibée d´eau glacée, mais peu importait. Il en avait besoin.
- Les Turks... ne fument pas... la, la, la, la, laaaaa... chantonna Ruth.
Il serra les dents et broya sa cigarette. Puis il malaxa le paquet jusqu´à ce qu´il soit réduit
en une masse informe. "Ca fait du bien", se dit-il. "Moins détendant que de fumer, mais ça fait du bien quand même."
Dehors, le vent recouvrait de neige les ruines du village. Le
blizzard s´engouffrait dans la maison détruite par mille fissures et ouvertures; les Turks en ressortirent précipitamment pour se diriger vers un bâtiment intact.
- Les Turks ne nous ont pas contacté depuis longtemps, fit le capitaine Kubrick. C´est anormal.
- Ca
nous laisse plus libres avec notre petit trafic, non? répliqua Lucas. Tiens, voilà ta part.
Il donna à Kubrick un sac de sport. L´homme inspecta le
contenu.
- C´est tout? rugit-il.
- Le Giger ne peut plus
faire escale depuis un bon moment, Stanley, expliqua précipitamment Lucas. Nous devons attendre les ordres des Turks.
- Nous n´attendrons pas, grommella le capitaine. Si nous restons trop longtemps en pleine
mer, l´un de mes matelots va
inspecter la cargaison et découvrir la drogue. Nous allons jeter l´ancre près de la banquise.
- Mais les ordres...
-
Ferme-la, Lucas. Ils sont partis pour le continent nordique, non? Alors nous n´aurons qu´à dire que nous les attendons.
- Il n´y a pas beaucoup de gens, au Pôle Nord, objecta Lucas. A qui vendrons-nous la marchandise?
- Nous trouverons.
tient slt dragon noir ton pere
te laisse faire du net?!!!!!!! lol
Ces bugs de retour à la ligne sont insupportables. Je poursuivrai "Le Signe d´Isch-Boscheth" quand "Stoub" aura réglé ça. Que quelqu´un lui en parle.