Chapitre 9 : La sœur de Youfie
Youfie avait prit Speed, il était le plus docile mais toujours le plus rapide. Elle s’était dirigé vers Wutaï afin d’avoir des nouvelles de son père et elle venait voir ce qui se passait de nouveau, s’il y en avait la-bas. Arrivée sur place elle remarqua que la maison où vivaient tous les chats avait été emménagé.
Youfie (pensé) : « Oh ! Ca, s’est pas normal. Ca, c’est vraiment pas normal du tout. La seul qui habite dans cette maison ne peut-être que. . . »
Godo : « Youfie ? C’est toi ? »
Elle se retourna et elle s’attendait à des retrouvailles très émouvantes.
Youfie : « Papa ! »
Godo: « C’est super! Tu vas pouvoir affronter ton adversaire. »
Youfie : « Mon adversaire ? Quel adversaire ? »
Godo : « Tu te rappelles que tu es une gardienne de la tour. »
Youfie : « Oui. »
Godo : « Tu te rappelles que tu m’as battu. »
Youfie : « Euh. . . oui. »
Godo : « Quelqu’un est venu nous revoir et elle en profite pour essayer de gagner ton titre. Allez, viens ! »
Il la prit par le poignait et l’emmena vers la tour à cinq étages.
Youfie : « Mais, papa !Je viens de revenir !Je peux pas me reposer un peu, non ? »
Godo : « Tiens prend cet élixir et ça ira mieux. »
Youfie : « Mais papa ! »
Il ne l’entendis même pas.
Youfie (pensé) : « Moi qui croyais qu’il allait être heureux de me voir !Même pas un « ça va »,rien ! »
Godo: « Allez Youfie! »
Ils entrèrent dans la tour et montèrent jusqu’au dernier étage.
Godo : « Ce ne sera pas un combat facile, même ça ne m’étonnerait pas que tu perdes, mais soit bonne joueuse. »
Elle avait l’air soucieuse.
Godo : « Viens ma fille ,entre ! »
????: « Bonjour Youfie. »
Devant elle se tenait, sa sœur. Elles avaient le même visage, elle avait des cheveux blonds foncés, des yeux bruns, attaché par un ruban vert où y était accroché une matéria verte, et elles avaient la même taille. Elle était habillé d’un top blanc et d’un short très court vert. Elle avait un gilet qu’elle fermait par un nœud qu’elle faisait elle-même avec les deus deux bout de ce gilet vert clair. Elle avait des nunchakus.
Youfie : « Emilie ! Que fais-tu là ? »
Emilie : « Je suis venu voir ma famille et essayer de prendre ton titre, petite sœur ! »
Youfie: « Alors, tu es de retour à Wutaî. !Et en plus tu veux que je te laisse mon titre! Rien à changer, BANZAIIIIIIIII!!!!!!!"
Le combat commença. Youfie prit son conformiste et Emilie prit son nunchaku.
Youfie: "Eh! Tu n´utilise plus l´épée,"
Emilie: "Non, je ne me débrouillais pas trop bien avec cette arme, alors j´ai opté pour le nunchaku. Voici la Darkweapon, c´est le dernier cri et le nunchaku le plus puissant qu´il existe."
Youfie: "Tu mens, je le sais et TU M´AS PIQUE MES VETEMENTS!!!"
Emilie: "Papa m´a dit de me servir chez toi si j´avais besoin de quelque chose. Bon, fini de jacasser, j´ouvre le bal. Comète 2."
Youfie esquiva avec précision les comètes.
Youfie: « Personne ne me volera mon titre ET ENCORE MOINS MES VETEMENT, Léviathan corrige l´affreuse petite voleuse»
Le légendaire serpent aquatique arriva de nul part et blessa légèrement Emilie. Youfie était d´humeur déchirante, et cela ne faisait qu´augmenter sa puissance.
Emilie: "Pas mal petite sœur, mais ce n´est pas ce verre de terre qui m´impressionnera. Connais-tu ma dernière limite, profondeur ultime?"
La pièce s´assombrit et d´immenses colonnes d´eau jaillirent de toute part. Youfie eut du mal à les évité. Prise par une crampe, elle ne su éviter la colonne qui l´envoie dans les airs et elle retomba en son centre. Emilie s´avança et trancha la colonne en deux. Youfie retomba sur le sol brutalement.
Youfie: "Ayayaieuh! T´es pas si nul! Mais ce n´est pas mon dernier mot. TOUT-CREATION!"
Au moment ou le faisceau lumineux allait toucher Emilie, celle-ci disparut et vint se placer derrière sa sœur pour l´attraper par l´arrière.
Emilie: "Tu ne peux me montrer que ça?"
Youfie arriva à se libérer et elle envoya son conformiste dans la figure de sa sœur, ce qui la fit retomber lourdement en arrière.
Youfie: "Tricheuse! ULTIMA!"
Emilie eut à peine le temps de se relever qu´elle fut éjectée contre le mur.
Emilie: "ARGH! Gu . . . Guéri . . . 3"
Youfie: " Odin, puni-la avec ton épée lame d´acier."
Odin arriva et blessa gravement Emilie (mais ne la coupa pas en deux !). Elle retomba au sol sans dire mot ; elle était KO.
Youfie : « Fin du combat. »
Une gifle venue de nulle part calqua sur sa joue.
Godo : « Mais ça ne va pas ! Tu ne devais pas la tuer ! Tu te rends compte de ce que tu viens de faire ? »
Youfie : « Eh ! C’est un combat, c’est normal de perdre. »
Godo : « Tu aurais dû la laisser gagner ! »
Il prit le corps de sa fille inanimée et il descendit les escaliers.
Youfie : « Il est pas culotté ? ! J’aurais du la laisser gagner, et quoi encore ? Si elle n’est pas apte à me battre, elle ne le mérite pas mon titre. »
Elle descendit à son tour et elle rentra chez elle. Elle s’allongea sur son lit et prit son phs pour téléphoner à Cloud.
Youfie : « Salut Cloud, c’est Youfie ! C’est pour t’avertir que je ne rentre pas à la villa. »
Cloud : « Pourquoi ? »
Youfie : « Ben, . . . disons que ma sœur est de retour et elle a essayé de me voler mon titre, donc on a fait un petit combat et elle a perdu. Je me suis fais engueuler par mon père car je l’ai un peu amochée. »
Cloud : « mais c’est normal d’être amoché quand on perd un combat ! »
Youfie : « D’après mon père, j’aurais été un peu trop fort. Au fait, Aeris s’est réveillée ? »
Cloud : « Elle s’est réveillée trente seconde pour me demander de pas la laisser seule, puis elle s’est rendormie. »
Youfie : « Bon, ben à demain, je serai la dans la matinée. Bonne nuit. »
Cloud : « Bonne nuit Youfie, tu as un bisous de Marlène. »
Youfie : « C’est gentil, elle aussi. Salut. »
Elle rangea son phs et s’endormi. Lorsqu’elle se réveilla, pas longtemps après, elle observa sa matéria à cœur élémentale.
Youfie(pense) : « Franchement, la laisser gagner. De plus je suis sure qu’elle n’est pas venue pour nous voir mais pour faire quelque chose, mais quoi ? Je le sens bien quand elle ment. »
????: « Bonjour petite sœur. »
Youfie : « Voilà la grande malade, qui était sur le point de mourir. »
Emilie : « Tu sais, moi je guéris quand je veux qui je veux et donc, également moi-même car c’est justement . . . »
????: « Emilie ! Pourquoi t’es-tu sauvée pour aller voir ta brute de sœur ? »
Youfie : « Je ne suis pas une brute ! »
Emilie : « Papa, c’est de ma faute. »
Godo : « Youfie, tu seras punie pour avoir essayer de tuer ta sœur. »
Youfie : « Quoi !!!Mais c’est absurde ! »
Godo : « Silence ! Tu resteras dans ta chambre toute la soirée et je ne veux pas que tu sortes. »
Youfie : « Mais . . . »
Godo : « Silence !! Il n’y a pas de mais ! »
Emilie : « Papa . . . »
Godo : « SILENCE !!! »
Youfie : « Mais c’est . . . »
Godo : « IL N’Y A PAS DE MAIS !!! »
Youfie : « MAIS, C’EST TOI QUI ES DANS MA CHAMBRE ! »
Godo regarda autour de lui, sa fille avait raison, il était chez elle. Vexé, il sortit la tête haute.
Godo : « Viens, Emilie rentrons ! »
Il se dirigea vers sa fille et il lui saisi le poignet.
Emilie : « NON ! »
Elle fit un geste avec son bras du bas vers le haut qui figea Godo sur place, comme si pour lui, le temps s’était arrêté. Elle se retira de la main de son père
Emilie : « Alors, ma petite Youfie, tu vas bien m’écouter car je dois te parler de choses très importante. »
Youfie : « Qu . . . Comment . . . t’as fais ça ? »
Emilie : « Ne sois pas effrayée. Calme-toi. »
Mais elle n’eut pas le temps de terminer ses paroles que Youfie s’évanouie.
Emilie : « Zut ! Tant pis ! »
Elle remit son poignet dans la main de son père et elle fit le geste inverse. Godo continua comme si rien ne s’était arrêté. Il ne s’était rendu compte de rien.
Chez Godo régnait un silence anormale.
Emilie(dans sa tête) : « Serait-elle apte ?Je ne crois pas, mais avec un petite entraînement peut-être que . . . »
Godo : « Tu as l’aire soucieuse ma fille, que se passe-t-il. »
Emilie : « Mhh. »
Godo : « Emilie, je ne crois pas que tu sois revenue ,que, pour nous voir. »
Emilie : « Je sais que tu es deviné, mais la réponse est non, je dois le faire, pour Youfie et pour
. . . »
Godo : « Mais c’est un monstre ! »
Emilie : « Non, ne dis pas ça. »
Godo : « Tu t’es rangée dans le camps ennemi. »
Emilie : « Je sais ce que j’ai as faire, et où je dois me positionner. »
Godo : « Ce n’est qu’un vulgaire monstre. Tu n’as pas le droit de le faire. »
Emilie : « Et tu crois que tu as le droit de cacher à Youfie qui était sa mère ? Tu crois que tu as le droit de lui mentir, »
Godo : « Elle sait qui elle est. »
Emilie : « Non, elle n’en sait rien du tout. »
Godo : « Je protègerai Youfie d’elle. »
Emilie : « Elle, c’est ta femme ! »
Godo : « Non ! Ma femme est morte au moment de mettre Youfie au monde . »
Emilie : « C’est faux ! Elle . . . »
Godo : « Il suffit ! »
Emilie : « Je prendrai soin d’elle, ne t’inquiète pas. »
Godo : « S’il lui arrive quoi que se sois, tu . . . »
Emilie : « Il ne lui arrivera rien. Il faut juste que tu l’obliges à rester avec moi en trouvant un prétexte. Bonne nuit. »
Elle se le va et elle alla se coucher.