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Liste des sujets

Vos meileurs expérincs: livrs, films,etc

mana_slash
mana_slash
Niveau 10
23 décembre 2001 à 14:52:05

-heu non g po encore lu le seigneur des annaux mais ca ne devrait plus tarder sinon pour les livres g lu quelques king mais ca fait pas longtemps que g commence a lire des romans donc...
-mangas: gunnm est mon manga culte,sinon gaime DBZ,sain seya,fly...
-vous zavez pas parler de musique,alors je commence le sujet:radiohead est pour moi un groupe culte,j´adore leur musique et je ne m´en lasserai jamais

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:12:31

Salut les gars! Ouf! J´ai sauvé in extremis ce sujet de la noyade!

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:18:14

Salut les gars !
Bon, je vais aujourd’hui vous conseiller le film que vous avez sans doute déjà vu, pour lequel vous n’avez besoin d’aucun conseil. Pourquoi le conseiller malgré tout ? Parce qu’il existe encore des gens n’ayant pas vu « Amélie Poulain », n’ayant pas lu les ouvrages de Stephen King ni joué à « Metal Gear Solid ». Ceux qui connaissent « Dragon Ball » ont de la peine à croire que beaucoup de leurs contemporains sont passés à côté, et c’est la raison d’être de ce sujet : informer, conseiller, que ce soit l’obscur navet des années 50 dont la seule vertu est de provoquer l’hilarité chez toute personne normalement constituée(aaaah, « Plan 9 from Outer Space », d’Ed Wood, voilà un monument d’humour involontaire à partager avec vos amis), ou le blockbuster fantastique dont tout le monde parle. C’est pour cette raison que je vous conseille ce film que la plupart d’entre vous sont déjà allés voir. C’est un véritable OLORE. Que les personnes n’ayant pas lu le livre parcourent ces lignes sans crainte, je ne révèle pas le scénario, mais seulement la nature du film.
Ce film, c’est « Le Seigneur des Anneaux, La Communauté de l’Anneau », adapté de la première partie du chef d’œuvre de Tolkien. Je crois que j’ai lu le livre pour la première fois à onze ou douze ans. Aujourd’hui, j’en ai seize, et je l’ai relu au moins une vingtaine de fois, avec un appétit toujours renouvelé. John Ronald Reuel Tolkien n’était pas un simple écrivain. Il avait en lui quelque chose de divin. On ne voit qu’un ou deux types comme ça par siècle. Evidemment, je vous conseille aussi « Le Hobbit », qui raconte les aventures de Bilbo Baggins/Bilbon Sacquet. Lisez également le « Livre des Contes Perdus », le « Silmarillion »… Tout est bon, y’a rien à jeter. D’ailleurs, c’est un devoir envers l’humanité et vous-même de lire « Le Seigneur des Anneaux ». Une œuvre magistrale, où chaque ligne est emplie du génie créateur de Tolkien, ce feu sacré qui survit même aux traductions les plus insultantes. Du CULU de papier. Un chef d’œuvre absolu, que l’humanité ferait bien de conserver dans son cœur pendant les siècles à venir, et qui a déjà sauvé des vies humaines : rappelez-vous l’histoire vraie de ce jeune alpiniste fou de la Terre du Milieu. Suite à un terrible accident, il s’était retrouvé dans le coma : les médecins l’avaient condamné. Mus par une inspiration subite, ses amis lui ont lu « Le Seigneur des Anneaux » pendant de longs jours… et il s’est réveillé. Comme dirait le grand écrivain en Quenyan(langage elfique/gnomique dans « le Livre des Contes Perdus », brouillon du « Silmarillion ») :
« I.KAL’ANTULIEN. »(la lumière est revenue)
J’attendais donc avec impatience le film tiré du livre(logique). L’angoisse enroulait ses anneaux glacés autour de mon cœur fragile. Le film serait-il bon ? On avait déjà tiré un magnifique dessin animé de la grande trilogie, mais un film, c’est quand même autre chose. J’avais bien lu les satellites de compliments tout faits qui gravitent autour du film : les acteurs, le réalisateur, le scénariste, les producteurs ainsi que toute l’équipe technique sont fans de Tolkien depuis leur plus tendre enfance(et ils ont viré les autres ?), ils ont fait toutes les cascades eux-mêmes(une impossibilité, c’est interdit dans leur contrat), oh oui, ils avaient des photocopies des pages du livre à chaque instant, et ils ont appris l’escrime(ils avaient sûrement le temps), et comme ça tombe bien, ils pratiquaient les arts martiaux avant(Sarah Michelle Gellar, alias Bouffie, est aussi censée être ceinture noire 3ème dan en judo, karaté, kung-fu…), et ils ont aussi appris les langues elfiques. Vous connaissez la chanson. Finalement, j’ai pu voir le film, trois ou quatre semaines avant de vous en parler(navré, j’étais dans les Vosges la première semaine, et la seconde, mon père m’a fait remarquer que le câble du modem broyé ne pouvait plus remplir sa fonction).
D’abord, ce que j’ai pu remarquer, c’est que les baffles hurlaient au maximum. J’aurais dû avoir les tympans crevés, mais comme je sortais de la projection d’ « Harry Potter à l’Ecole des Sorciers », qui était encore plus bruyant, j’étais en quelque sorte insensibilisé. Allez, c’est parti pour le test rapide.

LE SEIGNEUR DES ANNEAUX : LA COMMUNAUTE DE L’ANNEAU.
Réalisateur : Peter Jackson.

Trois Anneaux pour les Rois Elfes sous le ciel,
Sept pour les Seigneurs Nains dans leurs demeures de pierre,
Neuf pour les hommes mortels destinés au trépas,
Un pour le Seigneur Ténébreux sur son sombre trône
Dans le Pays de Mordor où s’étendent les ombres.
Un Anneau pour les gouverner tous. Un Anneau pour les trouver,
Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier
Au Pays de Mordor où s’étendent les ombres.

Vous connaissez tous ce magnifique poème, empreint de bonne humeur et de gentillesse… C’est le discours de Sauron, le Seigneur des Anneaux. Comme il venait de forger les vingt anneaux de pouvoir destinés à asservir le monde entier, il était de très bonne humeur, et il commit l’erreur de dire tout ça à voix haute. Ses alliés les Elfes l’entendirent et furent ainsi au courant de ses noirs desseins. Epouvantés, ils allèrent tout cafter aux peuples humains, et la guerre commença. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours su que l’œuvre de John Ronald Reuel Tolkien serait adapté au cinéma. Et je visualisais très bien le début du film. Le sinistre texte ci-dessus apparaît, accompagné d’une musique lugubre, en blanc sur fond noir. Peut-être que les lettres sont légèrement dorées, mais elles sont certainement écrites en gothique. Le film commencerait ainsi.
Pas du tout ! A l’origine, il débutait effectivement par le discours de Sauron, suivi de la fête de Bilbon, comme dans le livre. Cependant, Peter Jackson se ravisa et livra un nouveau montage, avec une introduction bien ficelée où on peut apprendre les tristes destins d’Isildur et de Gollum. On y découvre déjà le design choisi pour Sauron, à mi-chemin entre l’armure médiévale et le démon, avec une pincée d’Alien et un soupçon de « Swatchguardian »(sculpture d’H.R. Giger). Et le réalisateur nous fait aussitôt comprendre que le Seigneur des Anneaux n’est pas là pour rigoler, via une séquence incroyable où il arrive, brandit son arme et désintègre littéralement des régiments entiers en quelques revers, avant d’être arrêté par un heureux coup d’épée qui tranche les bons doigts, et surtout celui où scintille l’Unique. Avant même de voir Isildur dégager l’Anneau des restes fumants de la main de Sauron, on le comprend : ce film est bien un chef-d’œuvre, qui retranscrit parfaitement l’univers de Tolkien, régalant les connaisseurs tout en renvoyant le « grand public » au fond de son siège, les yeux écarquillés.
Comme d’habitude, je parlerais d’abord des défauts. Ils sont incroyablement rares, signe qu’on a là affaire à un classique instantané. Le plus grave paraît bien anodin : c’est le design du visage des Nazgûls. Tolkien les décrit ainsi, fort brièvement. « Dans leurs figures blanches luisaient des yeux perçants et impitoyables ; sous leurs capes étaient de longues robes grises ; sur leurs cheveux gris étaient des heaumes d’argent ; dans leurs mains décharnées, des épées d’acier. » Description fantastique, à elle seule représentative du génie de ce grand homme : cinquante ans avant « Alien », il comprend que la terreur n’est qu’ombre. Mieux vaut laisser le lecteur projeter ses propres peurs dans cet espace sombre. Imaginez des mâchoires aux crocs argentés, ou bien de simples lèvres minces, des canines de vampire, une peau jaunâtre, tendue sur des pommettes squelettiques, ou encore translucide et luisante, un peu gluante. Que les yeux soient animaux, ou terriblement humains, qu’ils soient lumineux ou simplement brillants, qu’ils soient rouges, jaunes ou vert… La terreur est là. Voilà pourquoi, durant des centaines de pages, les Neufs Esprits Servants de l’Anneau gardent leurs capuches sombres(de toute façon, les Nazgûls sont des spectres, ils n’ont pas de réelle forme physique).
Malheureusement, cette description vague laisse libre cours à toutes les dérives. Dans le film, ça se traduit par des faces décharnées, aux yeux pitoyables(et non pas impitoyables, ce qui aurait été plus souhaitable), qui ont plus l’air d’habitants du Tiers-Monde que de GRAUGs. Conscient du danger de tomber dans le ridicule, Jackson ne les montre que quelques instants dans le film, lorsque Frodon a l’idée géniale d’enfiler l’Anneau Unique devant eux.
Le deuxième défaut du film est relatif à sa longueur. Eh oui, trois heures, ça fait un bon pavé de bobines, si bien que le scénariste, le réalisateur et le monteur ont dû élaguer quelques branches du scénarios. Oubliée, l’escale de Frodon au Pays de Bouc ! Oublié, le discours de Bilbon ! Oubliés, la Forêt Sombre, les Hauts de Galgals, et surtout, oublié le malheureux Tom Bombadil, personnage qui restera inconnu du grand public(de toute façon, la plupart des spectateurs ne l’auraient pas compris). Certaines coupes sombres sont finalement bienvenues, comme la disparition de la fête à la maison d’Elrond. Cependant, le fan FINWA ne pourra s’empêcher de regretter l’oubli de détails plus intéressants, comme la robe multicolore de Saroumane(dans le livre, réplique géniale de Gandalf : « En divisant la lumière, tu l’as cassée. Et qui casse quelque chose pour découvrir ce que c’est a quitté la voie de la sagesse. »). Les flash-backs littéraires ont disparu, et on assiste par exemple à la trahison de Saroumane(encore lui !), tandis que dans le livre, c’était Gandalf(re-encore lui !) qui racontait à Frodon tout cela, bien plus tard.

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:21:22

J´ai seize ans, et mon anniversaire tombe le huit juillet. J´ai eu de la chance, j´aime beaucoup lire et je le fais rapidement(un livre de poche de 340 pages=1 heure). Mais il faut dire que niveau relations sociales, je suis pratiquement autiste.

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:22:31

Dernier défaut, la localisation. Les voix sont parfaites, mais les doubleurs se sont appuyés sur la traduction française de Ledoux pour que le film sorte avant que les fans ne les écorchent vifs. Ca permet certes d’avancer la date de sortie, mais la version de Ledoux a un grave défaut : elle francise tout, à la mode Star Wars(vous savez, Darth Vader/Dark Vador). Ainsi, Frodo devient Frodon(on ne perd pas au change) et Bilbo devient Bilbon(horreur !). Par contre, on a droit à une bonne traduction des noms de famille et des lieux : Baggins/Sacquet, BagEnd/Cul-de-Sac, MiddleEarth/Terre du Milieu(quel dommage que personne n’ait demandé à Tolkien, avant sa mort, si « MiddleEarth » était nom composé ou unique, singulier ou pluriel. Maintenant, plus moyen de le savoir, et pour les traductions françaises, c’est râpé)… A vous de voir si ce défaut en est bien un.
Que me reste-t-il à dire ?
Ah oui, je dois convaincre les derniers récalcitrants d’aller voir le film à tout prix… Vous avez déjà pu constater le faible nombre de défauts, maintenant, je peux vous parler des qualités innombrables. D’abord, le scénario. Il ne massacre pas l’œuvre de Tolkien et la respecte parfaitement tout en ajoutant quelques anecdotes inédites qui restent dans le caractère des personnages(Merry et Pippin volent un feu d’artifice de Gandalf, puis les légumes du Père Maggotte). De nouvelles répliques clarifient les situations(comme Saroumane qui explique que les Orques ont été créés à partir des Elfes par Sauron, chose qu’on n’apprend que dans le Silmarillion, sur trois lignes, ou une Elfe qui parle de son immortalité), mais on s’étonne encore de plusieurs changements pas vraiment nécessaires ni justifiables(les combattants Ourouk-Aï ne sont plus des hybrides Orques/humains mais Orques/gobelins). Dans l’ensemble, l’histoire est géniale et les dialogues parfaits.
Ensuite, le travail de design. VANESSE, VANESSE, VANESSE ! Tout bonnement fantastique ! Il y a longtemps qu’on n’avait pas vu ça ! Les Orques sont magnifiques(façon de parler), les Elfes ont le visage émacié et les oreilles légèrement plus longues que celles des humains, sans tomber dans le grotesque de certains autres films, où on pouvait les voir avec des oreilles gigantesques, des yeux bridés et des ailes dans le dos, et les autres monstres… Voyez le Balrog. S’il manque d’originalité, il en impose quand même. Imaginez un croisement parfait entre Darkness(« Legend ») et le Violator(Spawn), ajoutez quelques flammes et voilà votre URWA GRAUG.
On passe encore de la pommade avec les Hobbits. Proportions parfaites, acteurs bien choisis, faux pieds très poilus, les Semi-Hommes sont vraiment réels ! Dès le début de la deuxième heure, nous considérons déjà leur taille comme parfaitement naturelle, ils n’apparaissent jamais comme des nabots, à la différence du héros du film « Willow », par exemple. Ils sont tous imberbes, ont l’air satisfaits, bien nourris, habitués à leur petit mètre de haut. Ce qui me permet d’aborder le thème des acteurs. Pas un qui ne soit pas à sa place, c’est un véritable miracle. Souvenez-vous de l’adaptation d’ « Entretien avec un Vampire », d’Anne Rice. Le merveilleux Armand, immortel androgyne au visage de poupée, joué par le très masculin et simiesque Antonio Banderas, quelle monstruosité ! Ici, rien de tel. Le casting est soigné, Jackson n’a pas choisi d’acteurs trop connus, traînant leurs rôles précédents derrière eux comme des cadavres anachroniques. Pas de Bruce Willis/flic, pas de Leonardo Di Caprio/irlandais du Titanic… Pour une fois, on n’a pas droit aux superstars. Ils sont également très conformes physiquement à leurs personnages : Elijah Wood, par exemple, EST littéralement Frodon. A ce sujet, saluons l’heureuse initiative du scénariste qui l’a rajeuni(rappelez-vous : dans le livre, il a cinquante ans, et c’est « un gros petit bonhomme aux joues rouges », de l’avis de Gandalf). Regardez Bilbo, Gandalf… Et l’idée géniale : Saroumane joué par Christopher Lee ! Un acteur juste assez vieux pour que le public actuel ne le reconnaisse plus, juste assez familier pour que les spectateurs reconnaissent inconsciemment dans ses traits le Dracula des vieux films hollywoodiens.
A propos d’Hollywood, encore une fois, « Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau » n’est pas un film réellement américain. Tourné en Nouvelle-Zélande, il échappe à l’étiquette visuelle des blockbusters pour proposer un cadre plus exotique. Que puis-je encore dire ? Que les paysages réels et virtuels sont superbes ? Que les décors, conçus par le dessinateur même qui a travaillé personnellement avec Tolkien, sont parfaits ? Ah oui, la mise en scène, pleine de RAN et de MEAR. Peter Jackson sera toujours Peter Jackson. Les producteurs américains ont aujourd’hui disjoncté. Les bénéfices du marché du jeu vidéo dépassent maintenant ceux des films en salle : les Occidentaux de plus en plus sédentaires et donc pantouflard préfèrent rester assis dans leurs canapés, surtout les Américains obèses qui parviennent à peine à traîner leurs bedaines graisseuses jusqu’aux salles de cinéma. Conséquence immédiate, les derniers spasmes musculaires du grand cinéma. L’ultime sursaut d’agonie sera sans nul doute la vague de folie des producteurs. Ils cherchent de nouvelles formules, des gens qui possèdent encore l’URU sacré, et engagent à présent des réalisateurs de séries B, ces extraterrestres qui bondissent de studio en studio à l’affût d’une nouvelle victime. Après Tim Burton enchaîné au remake de « La Planète des Singes », après Sam Raimi(vous ne le connaissez pas ? Dehors ! J’ai dit dehors !) crucifié sur le projet « Spiderman the Movie », c’est Peter Jackson qui s’y colle. Peter Jackson, gibier de potence plus recherché par les censeurs et les critiques que Burton et Raimi, les deux sinistres individus précédemment cités. Peter Jackson, l’homme qui a habillé une vache d’un costume sado-maso dans « The Feebles ». Peter Jackson, l’homme qui a tondu une armée de zombies à la tondeuse à gazon dans « Braindead ». Oui, c’est bien le même Peter Jackson qui a dirigé l’adaptation du « Seigneur des Anneaux ». Et fort curieusement, il s’en est impeccablement bien tiré, le Jackson, ajoutant au film des angles de vus insensés que seules permettent les images de synthèse(travelling sur la Tour de l’Isengard suivi d’un tourbillonnement frénétique et d’une plongée droit dans les mines et les forges souterraines) ainsi que des batailles, des GOTHS d’une brutalité inouïe. Les flèches volent, se plantent dans les nuques, les orbites, les poitrines. Les haches fendent l’air, s’abattent, coupent têtes et bras. Les boyaux ensanglantés des soldats se déroulent sur le sol. On n’a pas envie de rire, mais de hurler. C’est la guerre, dans toute son horreur et sa violence. Le tout, mixé avec des scènes plus calmes et plus classiques, est saupoudré de bruitages fantastiques et souligné par des musiques, des musiques… Elles manquent un peu d’originalité, vous ne vous en souviendrez plus trois jours après la séance, mais elles sont néanmoins tout simplement géniales ! Des rythmes brutaux pour l’Isengard, les roulements de tambours tribaux de la Moria, ou les symphonies épiques accompagnant les beaux paysages. On mélange le tout, et on obtient une œuvre magistrale, qui ne tombe jamais dans le surréaliste, semble réelle, tout en s’envolant aux meilleurs moments dans l’onirique. Tout est crédible, tombe juste, on adore les personnages, et on en vient à souhaiter que le film dure trois heures de plus, pour prolonger cet OLORE. Il n’arrive pas au niveau quasi biblique du triptyque littéraire, mais dépasse les centaines, les milliers de films que j’ai déjà vu, que ce soit par le jeu des acteurs, la musique, la mise en scène, le doublage, les effets spéciaux ou surtout le scénario. Ce film devrait rapporter plein de CULU à tous ceux qui y ont participé. Ce ne serait que justice. Allez donc le voir au plus vite, avant que Gollum ne vienne vous bouffer les doigts.

P.S. : J’ai rédigé ce texte dans un état mental alarmant. En effet, j’ai d’abord relu, pour la vingtième fois, tous les bouquins de Tolkien avant de regarder le film, et j’ai écrit tout ça sur une période d’une semaine après l’avoir vu. Ne vous étonnez donc pas de trouver des mots en Quenyan(elfique-gnomique), et réclamez simplement mon euthanasie immédiate, avant que je contamine d’autres personnes avec ma tolkienite aiguë.

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:24:33

ALLY MC BEAL
Feuilleton télévisé(humour)

Lorsque j’ai commencé à regarder Ally Mc Beal, ma famille s’est demandé si je n’étais pas un peu malade. Mais non, j’étais bien dans mon état normal. Le fait est que depuis ma plus tendre enfance, je ne m’intéresse quasiment qu’aux œuvres que je classe comme « imaginatives », le triptyque maudit : SCIENCE-FICTION, HORREUR, FANTASTIQUE. Avec une petite préférence pour l’horreur. Les énucléations et les castrations des films gores ne me passionnent pas, par contre j’ai un faible pour les monstres baveux, lovecraftiens. Jugez donc de la surprise de mon entourage. « Quoi, DragonNoir adore Ally Mc Beal ? »
Eh bien oui, cette série compte parmi mes meilleures expériences, pour une raison très simple : elle me fait rire. Les personnages ne sont pas stupéfiants de profondeur, je dirais même que pour une série basée sur les relations au sein d’un cabinet d’avocats – comme pourrait vous le dire mon père, qui pratique ce métier, un cabinet d’avocats est un milieu aussi amical qu’une rivière bourrée de piranhas – , leur psychologie est particulièrement superficielle. Mais c’est une série américaine, il faut rester indulgent ; n’oublions pas non plus qu’elle est destinée à être divertissante, pas intelligente(comme chacun pourra vous le dire, le grand public n’aime pas les films qui font réfléchir, ça lui donne l’occasion de se rendre compte(pas trop tôt ?) qu’il est lobotomisé)(encore une parenthèse dans une parenthèse, ça devient une habitude(il paraît que je fais trop de parenthèses(bon, j’arrête))). Les personnages sont très sympathiques, les acteurs assez cools, les doublages français pas trop ratés(quand on sort de Soul Reaver 2, aux voix parfaites mais à la synchronisation des lèvres totalement inexistante, on est devenu plus tolérant), c’est du tout bon. L’humour est léger, on ne tombe jamais dans le comique très gras à l’Austin Powers(ces films me font beaucoup rire mais décidément, certains gags comme les excréments de GrasDouble sont vraiment trop lourds), et pour une fois, pas de rires enregistrés(profitez-en, ils sont trop occupés à achever les sitcoms). En résumé : sympa et marrant. Et comme ce feuilleton ne prétend être rien de plus, c’est parfait !

NEO GENESIS EVANGELION
Manga et animé(science-fiction)

J’en ai déjà parlé, je ne le répéterais pas : c’est l’une des meilleures bandes dessinées et l’une des meilleures japanimations depuis qu’Ozamu Tezuka(Blackjack, Bouddha et tant d’autres) a inventé le Manga. Malheureusement, comme d’habitude, la version dessinée est ressortie au compte-gouttes. Je me marre toujours depuis que l’excellent magazine Mad Movies(ça aussi, j’en ai déjà parlé) m’a révélé la raison pour laquelle je n’ai jamais pu mettre la main sur la vraie fin de l’animé : Hideaki Anno, réalisateur de la série, la conclut par un génial « Eteignez la télé ! Sortez de chez vous ! Profitez de la vie ! »(Ca ne vous rappelle rien ? La fin de Metal Gear Solid… Entre Z.O.E. et MG, ce pauvre Kojima n’a décidément rien inventé…). Nos amis les Japonais ont beau être un peu plus malins que les Américains, ils ne sont en fin de compte, réunis en groupes de fans, que de la populace. Et comme l’écrit Terry Pratchett(vous ne connaissez pas ? Dehors !), l’intelligence d’une populace équivaut au Q.I. du plus crétin de ses membres divisé par le nombre de participants. Les fans d’Evangelion ont donc crié au scandale, tout comme les producteurs(« Ca va pas, non ? Leur dire d’arrêter de regarder la télé ? Pourquoi ne pas carrément les pousser à devenir intelligent ? Anarchiste ! »), et ce malheureux Anno, artiste incompris, s’est fait tirer les oreilles par tout le monde. Grâce à cette société de consommation parvenue à sa pleine maturité(les machines à laver durent deux ans, les consoles un an et les ordinateurs six mois, la centralisation est arrivée à son point de non-retour, l’argent gouverne plus que toujours, les produits de première nécessité sont vendus avec une marge de bénéfice de 40\%…), les derniers créateurs finissent étouffés par les mains de leurs admirateurs. Dur… Si l’on exclut cette anecdote douloureuse, c’est peut-être le meilleur animé jamais conçu. D’un point de vue scénaristique, c’est parfait. On note une légère linéarité, mais à l’inverse d’un Bastard de plus en plus confus dans ses retournements de situations « que-le-môssieur-qui-écrit-l’histoire-y-prévoyait-
même-pas-ça-au-début », N.G. Evangelion ne se perd jamais dans les dédales des textes sacrés(Ancien et Nouveau Testament, Livres Apocryphes, Kabbale) auxquels il enracine son scénario. Essayez aussi les deux films : comme le dit Mad Movies, ils sont nuls et plats(à l’inverse de la série et du manga), mais tellement libérateurs dans leurs excès de violence et de sexe qu’ils finissent par devenir géniaux. Les personnages, déjà bien « fous dans leurs têtes », passent définitivement le cap de la démence dangereuse pour eux et leur entourage. Tordant…

mana_slash
mana_slash
Niveau 10
09 février 2002 à 19:25:21

lol
moi j´ai pas lu beaucoup de romans pour le moment, j´ai lu quelques King.j´ai lu les series Le fleau et CA...ca fait quand meme 6 lol

j´aimerais bien lire autre chose, mais je sais pas quoi...j´ai pas envie de commencer le seigneur des anneaux maintenant, parce que tout le monde le lut pour le moment, et je n´aime pas faire comme tout le monde...:)

vous pourriez me conseiller?
Dune c´est bien?

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:28:44

Enchanté! Moi aussi j´habite à Paris, dans le XVIIème. Eh, je ne suis pas vraiment autiste. Disons que je parle à peu de gens... Je m´appelle Raphaël Lafarge, inutile de le cacher, puisque tout le monde le saura quand mon roman(dont j´ai déjà parlé) sera publié.

MARILYN MONROE ET LES SAMOURAIS DU PERE NOEL
Roman de Pierre Stolze(science-fiction/fantastique)

Comme moi, vous avez lu le titre de ce curieux bouquin. Vous vous êtes sans doute écrié : Zorglub ? Klaatu barada nitko ?
En effet, il y a de quoi perdre son latin. Le livre commence avec l’évasion d’un jeune homme nommé Gandalf. Il s’échappe du Surcouf, un vaisseau spatial appartenant à une bande de pirates interstellaires, sur une planète appelée Echo. Manque de pot, il se perd dans le désert, où il fait la connaissance d’une petite fille nommée Marie-Rose, qui porte un kimono et habite à Pompéi…
Dois-je poursuivre ? Non, j’en ai déjà trop dit : ce roman mêle avec bonheur chars d’assauts et samouraïs, Père Noël et Attila, mais le plus étonnant reste la crédibilité du récit. Comment l’auteur arrive-t-il à ne pas obtenir, de cet énorme melting-pot, une ignoble mélasse, et en sort un fantastique patchwork qui constitue la musculature de ce livre ? En tout cas, c’est génial, ça amuse, et il y a longtemps qu’un bouquin ne m’avait pas autant captivé(depuis « Un feu sur l’abîme », de Vernor Vinge, que j’aborde plus bas). Unique, débordant d’imagination, absurde, amusant, précis dans les détails historiques, et finalement tout bonnement fantastique.

UN FEU SUR L’ABÎME
Roman de Vernor Vinge(science-fiction)

La couverture de l’édition Livre de Poche représente une demi-douzaine de satellites lumineux plongeant dans les nuages bleutés qu’éclaire à peine une aurore lointaine. Du moins, à première vue. En examinant plus attentivement l’illustration, on découvre ce que le rectangle gris portant le nom de l’auteur et le titre du livre, mangeant pratiquement la moitié de cette belle image, dissimule au regard : en réalité, ces satellites semblent foncer vers une galaxie, peut-être la Voie Lactée. Cette couverture pourrait aisément faire passer Vernor Vinge pour une version futuriste de Tom Clancy, et c’est la raison pour laquelle je n’étais pas pressé de démarrer la lecture(Clancy est un bon romancier, mais quand vous avez lu un de ses livres(l’essentiel de l’épaisseur est constitué de descriptions des systèmes de défense militaires américains), vous les avez tous lus)… Quelle erreur ! En fait de précision scientifique, nous avons ici plutôt affaire à un intermédiaire entre Clifford D. Simak et Arthur C. Clarke(mais pourquoi tant de seconds prénoms en initiales ?)… Vinge a bien le feu sacré, et ce roman abonde d’idées : chiens extraterrestres dont le Q.I. augmente lorsqu’ils se regroupent(le contraire des militaires et des supporters sportifs, quoi) jusqu’à fusionner et à former une âme unique parfois supérieure à l’intelligence humaine, Cavaliers des Skrodes(plantes-crustacés chevauchant de petits véhicules), Internet stellaire(on sent que l’auteur a passé du temps sur les forums d’Internet, quand il nous offre les caractères typiques : débile insultant tous les habitués, habitués plus tranquilles, gentil organisateur faisant des recherches approfondies sur les thèmes de l’actualité, nazillons prêts à détruire toute l’espèce humaine…). Ce n’est pas pour rien que j’en parle ; comme tous les sujets de ma liste, un seul conseil : lisez-le !

ARTE
Chaîne culturelle franco-allemande

Quelle drôle d’idée, classer une chaîne de télévision parmi ses meilleures expériences. C’est un fait : si la T.V. française n’atteint pas le degré de putréfaction des émissions américaines, elle se décompose néanmoins à un rythme inquiétant. TF1 et Canal+ sont non seulement capitalistes à l’extrême(la première fait durer ses publicités à l’extrême limite légalement autorisée, douze minutes, et la seconde, en plus d’être payante, diffuse des pages de pub, encore une fois, aux rares heures en clair… amis radins, bonjour), mais passent de moins en moins de bons films(le dernier bon film sur TF1 : euh… sur Canal+ : Little Stuart). Ne parlons pas de France 2 et de France 3, dont le seul mérite est de passer de temps à autre des reportages sur la Corée, ni de la malheureuse Cinquième, absorbée par les deux chaînes citées plus haut dans cette même phrase, et devenue France 5. En fin de compte, seul M6 sauve les meubles… et encore. Entre d’abominables remakes de Big Brother(vous n’avez pas oublié Loft Story ?) et la multiplication des émissions musicales, ils en seront bientôt à diffuser du football, sport d’abrutissement des masses par excellence. Il reste Arte, seule chaîne à peu près valable, et c’est pour ça que j’en parle. Des idées cool sur le Télétexte(cuisine des terroirs pour ceux qui ont raté l’émission et veulent recopier les recettes, le feuilleton littéraire qui a pour seul mérite d’exister), des films sans concessions(je ne me souviens plus du nom de cette œuvre que j’ai vu voici un ou deux mois, avec une Japonaise qui fait de la calligraphie sur les corps masculins nus), enfin un peu de réflexion(pas de philosophie non plus, il ne faudrait pas que les téléspectateurs commencent à méditer).

EXTERMINATION
Jeu vidéo sur PS2(horreur)

Le premier jeu que j’ai acheté pouvant tourner sur ma console flambant neuve. Au passage, une petite remarque : vous pouvez transférer les blocs mémoires de vos cartes Playstation/Psone sur la jolie Memory Card PS2 toute noire(300 francs, combien d’euros ?), mais cela ne sert strictement à rien puisque les jeux Playstation ne « sentent » pas la carte mémoire PS2. Et mes cinq cartes mémoires bourrées de sauvegarde, j’en fais quoi ? Eh bien, heureusement, elles sont compatibles avec ma nouvelle console et les jeux Playstation ne les boudent pas(heureusement, j’en ai plus de cinquante). Ca mérite des applaudissements, non ? Vous parlez d’une console rétrocompatible ! Enfin, parlons ici d’Extermination. Il est rapidement tombé dans l’oubli. Quel dommage. Ce n’est certes pas un hit d’une portée interplanétaire, à la Final Fantasy, mais il s’agit néanmoins d’un très bon jeu, débordant de qualités. La réalisation est honnête, sans plus. Graphiquement, ça fait étrangement penser à Opération Winback, version PS2, en moins coloré, et à Metal Gear Solid(sans la vue de dessus). La maniabilité est bonne, elle fait penser à un mix entre celle de Resident Evil et celle de Soul Reaver : vous déplacez le personnage par rapport au point de vue, il court automatiquement, mais il faut maintenir la touche R1 pour viser avec le laser et la touche R2 pour mettre au point la cible manuellement. L1 pour recentrer la caméra sur vous, ce qui est toujours utile. La touche START permet d’ouvrir le menu et la touche SELECT de mettre la pause. Le bouton TRIANGLE permet de quitter immédiatement et le bouton ROND de reculer d’un seul menu, ainsi que de tirer en maintenant R1 ou R2 et de donner des coups de couteau rapides dans une autre situation. Le bouton CARRE correspond au tir secondaire, quand vous maintenez R1 ou R2, et au large coup de couteau autrement. Et la touche X ? L’idée géniale. Elle change de fonction selon la position du personnage : près d’un ennemi, vous faites une roulade pour esquiver son attaque, à proximité d’une caisse, vous l’escaladez, près d’un rebord, vous vous y hissez, à côté d’un gouffre, vous sautez par-dessus, en dessous d’une grille, vous vous y suspendez par les mains, devant une échelle, vous grimpez, en face d’un objet, vous le ramassez, près d’un autre être humain, vous lui parlez. La maniabilité est finalement très instinctive, après un léger temps d’adaptation. Bonne jouabilité. Les coups de couteau ne sont pas inutiles, ils permettent de fracasser des caisses où se trouvent des objets intéressants, de désactiver des pièges(membrane organique bouchant un couloir, fil tendu en travers d’un passage qui explose si vous le touches…)… Et le scénario ? Pas transcendant. Un mélange de The Thing et de Resident Evil, manquant totalement d’originalité et de profondeur. Le design des créatures est assez réussi, même si là encore ça manque d’originalité : des limaces à tentacules(on dirait le monstre d’Hidden en plus petit et en argenté) pour les parasites, des Tyrans pour les humains infectés, et enfin le boss final… Je ne vous dirai pas à quoi il ressemble, juste qu’il a trois formes totalement différentes : la première, que vous démolissez aux commandes du lance-missiles d’un char, la seconde, que vous combattez à la Gatling d’un bateau, et la troisième, redoutable, que vous affrontez comme un homme, avec VOS armes et VOS munitions. La localisation n’est pas trop mal fichue, même si on aurait souhaité quelque chose de plus fidèle au texte original(les paroles restent en anglais, et vous pouvez repérer la fraude lorsqu’un type vous dit d’un ton insolent : « Goodbye, Mister Maaarine », et que le sous-titre traduit poliment : « Eh bien, à la prochaine, alors. »). Ca reste quand même un très bon jeu, un brin trop militariste pour être parfait(on a du mal à garder son sérieux lorsque le héros se met au garde-à-vous, avec une musique victorieuse typiquement américaine), mais vraiment sympa.

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:30:49

SOUL REAVER 2
Jeu vidéo sur PS2(fantastique)

Comment ai-je fait pour avoir ma PS2 ? Facile. J’ai sacrifié tout mon argent de Noël, soit 1000 francs, puis j’ai persuadé mon petit frère(600 francs) et mes parents(300 francs) d’apporter leur cotisation. Voilà, j’avais la console, j’étais content, plus de fric ! Donc pas de jeux… L’argent de mes grand-parents maternels arriva à point nommé pour me permettre d’acheter Extermination(voir ci-dessus) en occasion(312 francs, salauds de capitalistes…). Impossible de faire une partie, puisque je n’avais pas de carte mémoire. Une semaine plus tard, après avoir taxé 200 francs à ma tante et 100 francs supplémentaires à mes parents, j’ai pu avoir… Une Memory Card PS2 ! Super…
C’est pourquoi je n’ai pu m’offrir Soul Reaver 2 que le samedi 2 février. Je l’ai fini à une heure du matin, le mercredi 6 février. Non, il n’a pas une durée de vie formidable. Mais ce n’est pas tout…
Je suis un grand fan de Legacy of Kain. Dès sa sortie, j’ai acheté Soul Reaver. Après l’avoir dévoré, j’ai investi mes précieux deniers dans le premier épisode, Blood Omen : Legacy of Kain. Je vous en ai déjà parlé, inutile de revenir dessus, à part pour vous ORDONNER de l’acheter. Le background de Nosgoth, les systèmes de jeu, la richesse du gameplay, le character design soigné et la fantastique localisation(ne ratez pas la tranquille voix de psychopathe de Kain dans le premier opus, et son alter ego rageur et provocateur de Soul Reaver) immergent dans un monde « merveilleux »(sic). Voilà pourquoi mes mains étaient baignées de sueur et mon visage fiévreux lorsque j’ai placé avec des mouvements fébriles le DVD de ce jeu dans le beau petit tiroir noir de ma console toute neuve.
Vous vous souvenez tous de la fin de l’épisode précédent. Kain grommelait : « Tu as failli m’avoir. Mais ce n’est ni le lieu ni le moment de la scène finale. Le sort nous réserve d’autres surprises avant de nous dévoiler l’ultime dénouement. ». Sur un ricanement final, il bondissait dans un portail noir comme la nuit. Ce jeu commence par un remake de cette belle séquence. Malheureusement, si c’est la même équipe qui s’est occupé de la localisation, elle n’a pas eu l’intelligence de reprendre les enregistrements du premier Soul Reaver. Le dialogue est donc beaucoup plus calme. Le duel entre Kain et Raziel est modifié, d’étranges éclairages oranges sont ajoutés et la Chronoplast lance des rayons bleus. Dans l’ensemble, si elle est plus belle que l’originale, cette introduction a beaucoup moins d’impact, d’autant plus que pour une raison inconnue, la Symphonie de Kain(vous savez, cette musique géniale avec des hennissements de chevaux et des percussions victorieuses) a disparue, remplacée par un insipide et imperceptible morceau de rock. Mieux vaut auparavant revoir la fin du précédent épisode et zapper ce remake, tentative honorable mais ratée… Le reste est beaucoup mieux. Maintenant, plongeons au cœur du sujet.
C’est une règle chez moi : quand je critique au vitriol, je commence par les qualités avant de submerger le produit sous une avalanche d’insultes. Au contraire, si je me sens l’envie d’encenser un titre qui le mérite, j’énumère d’abord les défauts. Sachez donc que les musiques sont dans l’ensemble assez médiocres ; seule celle de la forteresse séraphéenne vaut réellement le coup(ça tombe bien, c’est la première que vous entendrez). Ce point est d’autant plus décevant que celles de Blood Omen et de Soul Reaver étaient réussies. Ensuite, les combats. Certains aimeront, moi, je déteste : les ennemis sont inutilement résistants, vous font perdre votre temps et se paient en plus le luxe de vous empêcher de progresser. Comme il n’y a plus aucun boss(à part le boss final, dont l’identité est une surprise assez incroyable), toutes les batailles épiques du jeu se résument à d’interminables parties de bourre-pif. L’autre facette de cette pièce(mais comme vous le dira Kain, imaginez que vous lanciez une pièce assez longtemps pour qu’elle tombe sur la tranche…), c’est le côté tactique. En combat, vous pouvez sauter, esquiver, vous jeter à terre, rester en face de l’ennemi ou tourner autour de lui, parer, frapper rapidement ou frapper puissamment. Les armes sont bien plus diversifiées que celle(s ?) de Soul Reaver : haches, hallebardes, épées, sabres… mais finalement, ça ne fait pas une grande différence. Les sorts ou glyphes ont totalement disparu, et ça, c’est vraiment dommage. Du coup, il n’y a plus AUCUN secret. Pas besoin d’explorer le décor, puisque vous voyagez dans le temps et passez rarement plus d’une fois au même endroit à la même époque. La conséquence indirecte de cet état des choses est le rythme très rapide de Soul Reaver 2 : on ne craint plus de passer à côté d’un passage vital, de louper l’activation d’un téléporteur(eux aussi ne sont plus là !) ou de venir voir trop vite un boss. On ne peut plus sauvegarder à tout moment, mais en échange de cela, vous ne vous retrouvez plus entre les tentacules de l’Ancien lorsque vous mourez dans le plan spectral : Raziel sera ramené au « point d’ancrage spirituel » le plus proche. Vous vous êtes évidemment aperçus que la majorité des défauts que j’ai énumérés peuvent aussi être considérés par certains comme des points forts et ça, c’est un gage de qualité, non ? Passons maintenant aux vraies bonnes choses.
Graphiquement, aucune discussion n’est possible : c’est le plus beau jeu de la Pihistou. Comment ? J’entends des protestations ? Très bien, voyons les autres candidats. Un premier nom est sur toutes les lèvres : Devil May Cry. Celui-là, je ne l’ai jamais aimé, il est trop bourrin, je vais donc le démolir allègrement. D’abord, il a perdu en vitesse lors de la conversion en PAL. Ensuite, regardez un peu la rigidité de la chevelure de Dante et comparez-la à la souplesse de celle de Kain ou à la finesse de celle de Raziel. Et pour finir, enlevez action et mouvements classes(ce ne sont pas des qualités plastiques), il ne reste que les effets spéciaux, et là, il est à armes égales avec Soul Reaver 2. Mais là où le soft de Capcom se fait démolir, c’est au niveau de la qualité de modélisation des décors et des personnages. Au suivant. Final Fantasy X. Plus coriace, mais regardez donc les faciès artificiels des copains de Tidus et comparez-les au visage de Moebius, par exemple. Vous dites ? Code Veronica, Extermination, SSX, Jak and Daxter ? Laissez-moi rire… Les deux premiers ont un rendu très froid, le troisième est plus cartoon que réaliste, et le dernier ne mate Soul Reaver 2 qu’au niveau de la profondeur de champ. Pour finir, Silent Hill 2 est un concurrent sérieux, mais il est hors sujet du fait du brouillard et de l’obscurité omniprésents. Voyez les architectures superbes, voyez les reflets sur les armures séraphéennes, voyez l’herbe, l’effet de l’eau(plus réussi que celui de Baldur’s Gate PS2 !), les roches, les effets spéciaux, la fluidité de l’animation… Soul Reaver 2 est injustement méconnu en raison de sa ressemblance graphique avec le premier épisode. Rappelez-vous quand même que le premier reste tout simplement le plus beau jeu vidéo 3D temps réel sur Playstation. Ensuite, la jouabilité. Notre copain Raziel est encore plus maniable qu’avant. Rien à redire, c’est fantastique. Le système de jeu est semblable à celui du premier opus : promenade et puzzles. Réjouissez-vous, vous ne verrez plus d’énigmes qu’à l’occasion de la visite des Forges Elémentaires(il n’y en a que quatre dans tout le jeu). Un aspect du jeu vraiment génial, c’est l’épée indépendante. Appelée Eclateuse d’Âmes dans Blood Omen(belle traduction), la Soul Reaver s’est brisée dans le second volet avant de s’intégrer sous forme spirituelle dans le bras de Raziel. Dès le début du jeu, un événement très important renforcera dramatiquement sa puissance. Dès lors, elle sera animée d’une volonté propre. Vous pourrez alors l’invoquer à tout moment et la révoquer encore plus facilement(très bonne nouvelle, rappelez-vous qu’avant, elle n’existait dans la sphère matérielle que lorsque votre spirale d’énergie était à son maximum). Malheureusement, il y a le revers de la médaille. La Soul Reaver deviendra dangereuse pour vous. A chaque coup porté à un ennemi dans le monde physique, elle gagnera en puissance… et absorbera son âme ! Vous ne pourrez donc vous régénérer en dévorant cet esprit. Plus grave, chaque coup portée augmente la soif de la Soul Reaver, symbolisée par un cercle qui se remplit autour de votre spirale d’énergie. Au départ vert, le cercle vire rapidement au jaune, puis à l’orange, avant d’entourer totalement la spirale et de devenir rouge. Chaque âme absorbée le remplit davantage, et lorsqu’il devient rouge, l’arme vampirique se nourrit de votre énergie ! Cette situation est généralement assez simple à gérer. Plus grave : toutes les âmes absorbées par l’épée sont comptabilisées. Lorsque le nombre d’âmes que la Soul Reaver a dévorées excède trop le nombre d’âmes que vous avez dévoré, elle devient assez puissante pour se battre afin de vous posséder ! En pleine partie, après avoir tué un monstre de trop à l’aide de la lame spectrale, j’ai eu la surprise de voir Raziel s’arrêter, se retourner et commencer à exterminer tout seul des humains. Après quelques secondes, j’ai pu à nouveau le diriger. La seconde fois, il resta deux minutes possédé par l’épée ! Personnellement, je pense que si vous cédez à la facilité et tuez tout le monde avec l’Eclateuse d’Âmes, elle finit par contrôler entièrement le pauvre vampire. Evitez donc d’en abuser. Cet aspect du jeu est tout bonnement fantastique. Reste le meilleur point du jeu : son caractère cinématographique. Le scénario est complexe et réutilise des éléments de Blood Omen que la plupart des gens ont oublié. Par exemple, vous rencontrerez Janos Audron, l’Ennemi Sombre, le plus grand vampire qui ait jamais existé. Or, dans le premier épisode de la saga(créé par l’équipe regrettée de Silicon Knights), Kain ressuscitait et se régénérait grâce à un item précieux, le Cœur des Ténèbres, que les Séraphéens auraient arraché de la poitrine de Janos Audron. Il visitait également le calme village d’Ustcheneihm(ne comptez pas sur moi pour trouver comment ça s’écrit !) où était né ce vampire. Raziel y passera ! Vous apprendrez aussi bien des choses sur Guillaume/William le Juste, entre autres pourquoi, dans Blood Omen, il était armé de la Soul Reaver, tout comme Kain au même instant. A nouveau, je me vois obligé de vous ORDONNER d’acheter Blood Omen : Legacy of Kain, car le scénario de Soul Reaver 2 y est trop profondément ancré pour que vous puissiez vous en passer. La mise en scène est également fantastique, et la modélisation impeccable des visages permet des gros plans, des expressions surprenantes de réalisme… Enfin, la fin du jeu… Je l’ai vue, ne comptez pas sur moi pour vous la raconter. Contrairement au précédent épisode, vous ne resterez pas sur votre faim, mais cette fin laisse présager un Soul Reaver 3 ! Arrrglll ! ! ! Après avoir terminé ce jeu, vous passerez comme moi tout votre temps à acheter, louer ou voler des magazines spécialisés afin de glaner la moindre bribe d’information sur la suite. C’est le même effet que laisse la Communauté de l’Anneau… Voilà l’effet des vrais chefs d’œuvres. Si vous ne devez achetez qu’un seul jeu PS2, ACHETEZ SOUL REAVER 2 ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:31:54

LISTE RAPIDE ET INCOMPLETE DE MES MEILLEURES EXPERIENCES

Pourquoi ne plus faire de commentaires pour mes autres expériences ? Parce que mon temps est précieux(je ne blague pas : j’ai beau être en dehors du système scolaire, ne pas faire d’études et avoir un emploi aux horaires incroyablement libres, je dois lire, voir des films, finir des jeux vidéos, regarder les émissions qui m’intéressent à la télévision(même s’il y en a très peu), lessiver l’appartement de mes parents(pour gagner assez de fric pour acheter Silent Hill 2, Metal Gear Solid 2, et tous les autres), écrire la suite de mon roman(même si je n’ai toujours pas trouvé d’éditeur)…), et que j’ai déjà vu tant de film, lu tant de livres et joué à tant de jeux vidéos qu’en sacrifiant un paragraphe à chaque oeuvre que j’ai adoré, je vous en ferais un livret. Je me contenterais donc d’une petite liste, en précisant quand même que chacune de ces expériences est à vivre absolument. Lorsque je conseille un auteur, ça veut dire que tout ce qu’a fait cet auteur est à lire. Si j’oublie un prénom, c’est que je l’ai oublié(logique, non ?). Prêtez bien attention au singulier et au pluriel : ainsi, quand j’écris « Alien »(films), ça veut dire que je vous conseille de voir toute la série. Cette liste n’est pas exhaustive : j’ai sans aucun doute oublié certaines de mes meilleures expériences et je vous supplie de me le pardonner, ainsi que toutes les répétitions que vous pourriez y trouver. Et pour finir, toute cette liste est dans le désordre le plus complet(même si j’ai rassemblé les auteurs par souci de commodité), pour la simple et bonne raison que ce serait privilégier un auteur que de le classer devant un autre. Piochez au hasard, il n’y a que du bon !

Jules Verne(romancier)
Pierre Dac(auteur… euh…)
Gaston Leroux(écrivain)
Raymond Devos(auteur…euh …)
Victor Hugo(Grand Homme)
Pierre Boulle(romancier)
L.V. Beethoven(musicien)
Nietzche(philosophe)
René Barjavel(romancier)
Gorillaz(groupe de musique)
Dean Koontz(romancier)
Stephen King(romancier)
William Shakespeare(Grand Homme)
Frank Herbert(romancier)
Graham Masterton(romancier… enfin, c’est ce que son éditeur dit. Plutôt comique involontaire)
Gustave Flaubert(écrivain)
Mozart(musicien)
Platon(philosophe)
Socrate(philosoph
e)
Agatha Christie(romancière)
H.R. Giger(peintre, sculpteur, dessinateur, designer)
Jack London(écrivain)
Jérôme Bosch(peintre)
Terry Pratchett(romancier)
Roman Polanski(cinéaste)
George Romero(cinéaste)
Isaac Asimov(romancier)
J.R.R. Tolkien(Grand Homme)
Anne Rice(romancière)
Wes Craven(cinéaste)
Gotlib(scénariste, dessinateur)
Alexis(dessinateur)
Piers Anthony(romancier)
Tardi(dessinateur)
Bilal(scénariste, dessinateur)
Bernard Werber(romancier)
A.E. Van Vogt(romancier)
Arthur C. Clarke(romancier)
Philip K. Dick(romancier)
Léonard de Vinci(Grand Homme)
Jean-Pierre Jeunet(cinéaste)
H.P. Lovecraft(romancier)
Terry Gilliam(cinéaste)
Bach(musicien)
Steven Spielberg(cinéaste)
John Carpenter(cinéaste)
Clifford D. Simak(romancier)
Kant(philosophe)
Strauss(musicien
)
Ray Bradbury(romancier)
Bradley(romancier)
Baruch de Spinoza(philosophe)
Blaise Pascal(scientifique et…)
Anne Mc Caffrey(romancière)
The Craignos Monsters(livres)
Discworld(livres et jeux vidéos, auteur Terry Pratchett)
Gremlins(film, réalisateur Joe Dante)
Arsène Lupin(livres, auteur Maurice Leblanc)
Breath of Fire IV(jeu vidéo)
Nimitz(film)
Les Vikings(film)
Spartakus(film)
Final Fantasy VII(jeu vidéo)
Final Fantasy IX(jeu vidéo, pourquoi ai-je exclu le VIII ? A votre avis ?)
BattleField Earth(film, il est trop drôle, le long métrage de science-fiction le plus involontairement tordant depuis le mortel Plan Nine From Outer Space)
Tail Concerto(jeu vidéo)
Rayman(jeu vidéo, le premier, hein ?)
Harry Potter(livres, film et jeux vidéos)
Tigerland(film de Joel Schumacher)
Né un 4 Juillet(film)
Akira(manga et film d’animation)
Parasite Eve II(jeu vidéo)
Alien(films)
Hellboy(bande dessinée)
Tiger
Sin City(bande dessinée)
2001, 2010, etc(livres)
Worms(jeu vidéo)
Fly(manga)
Ah My Goddess(manga)
You’re Under Arrest(manga)
Duke Nukem : Time To Kill(jeu vidéo)
Duke Nukem : Land Of The Babes(jeu vidéo)
Tomb Raider II(jeu vidéo)
X-Files(série télévisée)
Plan 9 from Outer Space(film de série Z vraiment très…, réalisateur Ed Wood)
Robot Monster(autre film de série Z, attention à la crise cardiaque ! Vous comprendrez quand vous le verrez…)
Les Liaisons Dangereuses(films)
Gunsmith Cats(manga)
Mad Movies(magazine)
Wishmaster(films)
Freddy(films)
Angel(série télévisée)
Legend of Kartia(jeu vidéo)
Terminator(films)
La Compagnie des Glaces(série de romans ; le nom de l’auteur m’échappe)
Die Hard(films)
XIII(bande dessinée)
Saga Frontier 2(jeu vidéo)
Austin Powers(films)
Metal Gear Solid(jeux vidéos)
Resident Evil(jeux vidéos)
Silent Hill(jeux vidéos)
Legacy of Kain : Blood Omen, Soul Reaver, Soul Reaver 2(jeux vidéos)
Shining(films et livre)

Pour ceux qui s’interrogent toujours quand à l’utilité de ce sujet, rappelez--vous qu’il existe encore des gens qui n’ont pas vu « Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau ». Le devoir de tout être humain est de venir en aide à ces malheureux qui passent à côté de fantastiques expériences.

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:33:31

J´en ai assez du copier/coller. Avec les bugs de transfert, on dirait que tout ça a été écrit par un chimpanzé...

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:39:54

Ne t´inquiète pas, tu me sembles au-dessus de la moyenne. Mon petit frère, lui, a quatorze ans et n´a pas lu cent livres dans sa vie...

mana_slash
mana_slash
Niveau 10
09 février 2002 à 19:43:52

je veux soulreaver2!!!
mais je crois que je l´aurais jamais....parce que j´aurais jamais de ps2, et que mon ordi est pas assez puissant pour ce jeu...j´etait trop degoute du "a suivre" dans le 1...

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:48:11

La fin du 2 est bien meilleure... Je l´ai vue, Nananananère! Vous m´enviez, hein? Je pourrais le prêter à ceux qui ont une PS2 et habitent à Paris.
Et Kain... Et en fait, Raziel est... Et puis Moebius... Et la Soul Reaver, c´est... Vous ne pouvez pas savoir combien il est difficile de résister à la tentation de tout vous révéler. En tout cas, chaque cinématique est un véritable coup de massue scénaristique. Mais c´est aussi facile de construire une intrigue alambiquée quand on se base sur les voyages temporels... Je suis bien placé pour en parler, en tant que romancier débutant.

mana_slash
mana_slash
Niveau 10
09 février 2002 à 19:50:17

lol
essaye quand meme de pas tout nous dire...
moi j´avais pas trop bien compris la fin de blood omen:legacy of kain...mais ca fait longtemps que je l´ai fini je m´en souviens plus tres bien...

DragonNoir
DragonNoir
Niveau 10
09 février 2002 à 19:56:16

A propos de trucs trash, essayez Ptiluc.
Il y a deux fins à Blood Omen. A la fin, on a le choix entre sauver le monde et le damner. Evidemment, la cinématique la plus drôle, c´est celle de la damnation de Nosgoth. Achetez tous ce jeu génial!

A la semaine prochaine!

mana_slash
mana_slash
Niveau 10
09 février 2002 à 21:22:47

oui ca les 2fins j´avais compris!
lol ce qui est fort c´est que a la fin on a le choix, mais que dans soulr reaver c´est le choix ou on controle le monde qui est prit...

pour les livres: y a personne qui pourrait me parler un peu de Dune, pour que je sache si ca vait le coup? merci! :)

[Mrglauque]
[Mrglauque]
Niveau 10
09 février 2002 à 21:51:29

pour Dune j en ai deja parle
tout est affaire de complots de manipulation ...
mais sur un monde fantastique ou le desert est roi ... Dune
a Dune se trouve l epice qui donne a ceux qui l utilise le don de prescience
l epice est envie par de nombreuses corporations
qui ont chacun des buts differents ...
le Bene Gesserit, ecole de sorcieres, qui s interesse a la manipulation Genetique
la Guilde, qui utilise l Epice pour voyager dans l espace et eviter les collisions
la CHOM
fondation de commercants ne vivant que pour l argent
La maison Harkonnen qui veut le pouvoir et desire Dune pour avoir le controle de l Epice
la maison Atreides qui a le meme but
l Empereur

Harkonnens et Atreides se disputent sont deux maisons ennemis qui se disputent le controle de l epice
l Empereur les arbitre

c est difficile de parler de ce livre tant il est complexe, vaste et interessant

DragonNoir : tu en avais des choses a nous conseille !
il y a pas mal de livres, films, jeux videos que je connais deja mais encore plus que je ne connais
tu m as aussi donne envie de m essayer a la saga des Soul Reaver
par contre je viens de finir le premier tome du Seigneur des Anneaux et ,meme si je trouve que c est un bon livre, je prefere le film

autrement j aimerai vous conseiller le cycle des epees (l auteur m echappe aussi)
qui met en scene deux heros : le grand guerrier viking Fafrhd et le magicien le souricier Gris
ensemble ces deux heros vivent des aventures epiques au travers de 7 livres
dans une ambiance medievale j ai vraiment trouve le cycle des epees tres sympathiques

[Mrglauque]
[Mrglauque]
Niveau 10
11 février 2002 à 15:18:18

bon je remonte pour mana_slash

mana_slash
mana_slash
Niveau 10
11 février 2002 à 15:24:17

ha vi merci j´avais pas encore vu! :)
Dune j´ai vu le film et g pas trop accroche mais bon il parait que le livre est beaucoup mieux que le film alors...

La vidéo du moment