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Les Soldats des Lumières :

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 17:57:11

:up: ma tite fic

DragonFou-lu
DragonFou-lu
Niveau 4
15 février 2004 à 18:11:11

Tidus0013 Posté le 15 février 2004 à 12:43:00
seulement ? et bah dis donc...

L´habitude...

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 18:26:03

oué mais qd meme ! mdr

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 18:26:37

moi aussi j´ai l´habitude mais bon...10min ! lol
sinon ta aimé ?

DragonFou-lu
DragonFou-lu
Niveau 4
15 février 2004 à 18:30:53

Yes j´adore ton style

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 18:32:00

:hap:

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 18:33:13

alors je vais me remettre tres vite au boulot !
Seulement ce qui me fait chié c´est que j´ai presque aps de lecteur... :snif:

DragonFou-lu
DragonFou-lu
Niveau 4
15 février 2004 à 18:34:13

Sinon comment il est Zeta ? ( descrip phisique)

DragonFou-lu
DragonFou-lu
Niveau 4
15 février 2004 à 18:34:45

Tidus0013 Posté le 15 février 2004 à 18:33:13
alors je vais me remettre tres vite au boulot !
Seulement ce qui me fait chié c´est que j´ai presque aps de lecteur...

C´est normale c´est tout des incultes ici :p)

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 18:39:10

hihi :hap:

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 18:41:41

Alors Zeta il est pas tres grand, du genre 1metre 65 70. Les cheveux chatin clair court tout ébourifé. Il a des yeux vert(tres beau).
Il ets assez mince mais qd meme une belle carrure d´athlete. Il ets gracieux, c´est pas une brute quoi...enfin il peut le devneir !

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 18:42:23

vouala il est a peu pres comme ca

DragonFou-lu
DragonFou-lu
Niveau 4
15 février 2004 à 18:42:27

Atta je te passe une image par msn et tu me dit si sa pourrait correspondre ( c pour ma fic :p) )

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 18:57:26

alala...comme jti est dit oué ca peux le faire

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 19:03:13

et si je remetté tout dans la nouvelle page comme ca y aura tout d´un coup ! ( attention la longueur de la page aussi :p) )

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 19:03:56

REMISE A JOUR :

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 19:04:38

¤Présentation¤

Nom du monde : La planète Héléria
Nom des 3 Continents :

-utopia
-Elassa
-solomnia

Utopia royaume des gens riches, continent sans histoire de guerre. Un continent en paix….
Elassa les continents de la force et la Bravoure, seul les grands Guerriers y vivent.
Pays libre, souvent en guerre…
Solomnia, Royaume du mal, gouverné par un Roi barbare, ne connaissant que la mort et le pillage….

Personnages principaux :

-Zeta
-Eferia
-Junt
-Selena
-Paula

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 19:06:10

Chapitre 2 : La Ville Fantôme

Ils étaient là, assis, à attendre que les soldats partent, ils attendirent longtemps car les soldats devaient prendre du repos, mais voilà que 17heures venaient de sonner, et Zeta et Paula n’avaient toujours pas mangé…

Zeta : c’est quand qu’ils partent ? ? Je commence à avoir faim moi !
Paula : cesse de te plaindre et patiente.
Zeta : ce n’est pas moi qui me plains mais mon estomac.
Paula : ben dit à ton estomac de se taire, moi aussi j’ai faim, mais j’attends.

Les heures passaient, et par la fenêtre déjà ils voyaient le soleil se coucher, la lumière du jour diminuer de plus en plus jusqu´à être remplacée par la lumière de la lune. Elle était magnifique ce soir là, toute ronde, toute luminescente.

De sa prison, son père aussi la regardait en pensant que quelque part…là bas, son fils adoré la regardait-il peux être en même temps que lui.
Voilà sa première nuit en prison, il y faisait très froid et ce n’était vraiment pas confortable.
Le lit état en fait une grosse planche de bois accroché au mur par de grosses chaînes rouillées. La salle était toute petite et ils étaient trois à vivre dedans. Deux autres hommes de l’age du père de Zeta ; un c’était fait emprisonner en s’échappant de la ville et l’autre était la depuis plusieurs mois déjà pour avoir osé se rebeller contre un garde de Solomnia.

De l’activité se faisait entendre dans la salle d’en bas, comme si les soldats se décidaient enfin à partir. Des bruits de chaise qui raclaient le sol, des verres qui s’entrechoquaient, les plats de fer qui se posaient sur les tables pour ramasser assiettes et couverts…

Zeta : un départ précipité de nos adorables soldats ?
Paula : je ne sais pas, peux être. Enfin je l’espère !
Zeta : car j’ai faim moi !
Paula : cesse de gémir je t’ai dit ! Moi aussi j’ai faim.
Zeta : bon on va voir ce qui se passe ?
Paula : on attend encore quelques minutes, après on ira voir.

Ils attendirent quelques minutes, on n’entendait plus aucun bruit venant d’en bas.
Alors Zeta ouvrit la porte très légèrement juste pour y jeter un œil.
Personne à l’horizon, seulement le barman qui rangeait sa taverne.
Il descendit doucement les escaliers, sans faire un bruit, se cachant dans l’ombre au cas ou un éventuel soldat serait encore là.
Il arriva en bas de l’escalier, où rien n’était à signalé, l’endroit était complètement vide.
Zeta alla voir le tavernier pour poser quelques questions :

Zeta : où sont passés tous les soldats qui étaient-là tout à l’heure ?
Barman : ils sont partis à cause d’une urgence.
Zeta : ou ça ?
Tavernier : ils repartent vers Solomnia apparemment.
Zeta : ils sont nombreux ?
Tavernier: plus que ce que tu ne crois !
Zeta : ah quand même…
Tavernier : pourquoi, tu comptes les tuer tous ?
Zeta : non mais…
Tavernier : même avec mon aide ils sont beaucoup trop nombreux.
Zeta : ils viennent souvent dans votre auberge ?
Tavernier : non c’est la première fois mais, d’après ce que j’ai entendu, pas tous les soldats ne sont partis pour Solomnia, juste quelques unités. Donc faut que je m’attende à en voir d’autres malheureusement.
Zeta : malheureusement ?
Tavernier: tu crois que ça me fait plaisir de voir les envahisseurs de mon pays se saouler dans mon auberge ?
Zeta : hum intéressant….
Tavernier : qu’est ce qui est intéressant jeune homme ?
Zeta : pourriez vous nous rendre un service ? Étant donné que vous êtes contre eux…
Tavernier : ça dépend, quel genre de service ?
Zeta : Tout à l’heure, quand on était dans notre chambre un soldat est rentré, et … on va dire qu’il y dort !
Tavernier: ah ah ah ! Quelle bravoure, déjà si jeune il a l’esprit d’un guerrier.
Je vais t’aider petit !
Zeta : merci beaucoup !

Zeta remonta dans la chambre accompagné du tavernier, au premier abord Paula fut surprise de le voir dans la chambre, mais quand elle vut qu’il prenait la direction d’où était caché le soldat, elle fut rassurée.
Le tavernier souleva le lourd corps du soldat et l’emmena dans la cave, là, il n’eut pas beaucoup de choix, si la prochaine compagnie devait inspecter le bâtiment il serait mort. Alors d’un coup sec, dans un effroyable craquement d’os, il brisa la nuque du soldat qui tomba raide, comme un pantin.
Il ramassa le cadavre et sortit par une porte donnant sur l’arrière du magasin, dans un jardin. Il alla dans la petite cabane au fond, et en ressortit avec une pelle. Il commença à creuser un grand trou pour pouvoir cacher le soldat. Son travail achevé, il rentra dans l’auberge et alla voir les deux jeunes enfants.

Tavernier : voilà vous n’avez plus rien à craindre. Ni vous ni moi.
Paula : encore merci pour votre aide !
Tavernier : mais de rien ! Ça m’a fait plaisir d’aidé des jeunes enfants comme vous.
Paula : bon nous devons partir pour Solomnia…
Tavernier : que…quoi ? ? Vous êtes fous ?
Zeta : non, mon père et prisonnier là bas et je veux le sauver !
Paula : il est décidé, et quand il est décidé c’est le garçon le plus têtu au monde ! Vous n’arriverez pas à le faire changer d’avis.
Tavernier : vous savez que c’est la mort qui vous attend ?
Zeta : oui
Tavernier: pas n’importe quelle mort, une mort lente, dans l’agonie et la souffrance !
Tout le monde vous regardera souffrir et vous les supplierez de vous achevez !
Zeta : oui, je sais.
Paula : je vous avais prévenu…
Tavernier : dans ce cas…si vous savez ce qui vous attend, tenez ! Prenez ces provisions. Avec ça vous aurez des forces pour lutter contre Solomnia.

Le tavernier tendit un gros sac contenant plusieurs bonnes choses qui, rien que de les humer vous remontaient le moral.

Paula : encore merci !
Tavernier : de rien, bon allez filez avant que la prochaine patrouille n’arrive.
Zeta : merci, à la prochaine ! J’ai été ravi de vous rencontrer hélas on doit déjà se quitter. Mais on se reverra certainement, au revoir monsieur.
Tavernier : Appelez-moi Norbert ça sera plus facile.
Paula : Merci Norbert.

Nos deux jeunes amis reprirent leur chemin en laissant derrière eux Norbert. La route était encore longue pour arriver a Solomnnia, ils devaient encore traverser de nombreuses villes pour arriver jusqu’au port de Hiltienda, et ainsi prendre un bateau pour partir vers Solomnia.
Ils continuèrent à marcher ; pendant leur trajet ils se racontèrent des histoires d’épées ou un chevalier tuait le méchant et devenait un héros.
Cela faisait rêver Zeta, qui s’imaginait déjà contre le roi de Solomnia, et triompher pour devenir le plus grand héros de Héléria ! Et se faire applaudir à chaque fois qu’il sortirait de chez lui.
Paula elle rêvait qu’un jeune chevalier, tomberai amoureux d’elle et serai prêt à sacrifier corps et âme pour elle.

Un jour passa, et Zeta et Paula continuaient de marcher. Dans la soirée, ils s’écroulèrent de fatigue. Ils avaient marché toute la journée et n’en pouvaient plus.
Ils ne sentaient même plus leurs pauvres petits muscles tous affaiblis par cette rude journée.
Ils se calèrent près d’un tronc d’arbre, a l’écart de la route et dormirent paisiblement.
Le lendemain ils furent réveillés par le soleil qui pointait le bout de son nez au-dessus des montagnes d’Utopia.
Ils prirent un copieux petit déjeuner avant de reprendre la route.
Ils marchèrent le long de la route, au cas où une troupe de soldats n’apparaîtraient au loin, comme ça ils se cacheraient vite dans des buissons bordant la route.
La matinée passa sans qu’ils n’aperçoivent un seul soldat. Ils finirent par arriver dans un village, qui semblait accueillant…de loin….
Une chose leur parut étrange en arrivant dans le village, personne n’était
Dans la rue. Où donc étaient ils ? Telle était la question que se posa Zeta en arrivant dans le village.

Zeta : youhooooooooooou ! Il y a quelqu’un ici ?

Personne ne répondit à son appel, seule sa voix résonnait dans les ruelles du village.

Zeta : étrange, un si beau village sans que personne y vive…
Paula : peux être qu’ils ont tous fuit le village comme nous.
Zeta : Non regarde les maisons, elles sont toutes intactes. A mon avis ils ne se sont pas fait attaquer.
Paula : peux être que seuls les soldats ont attaqué étant donné que c’est un petit village…
Zeta : peux être…mais l’atmosphère qui y règne ne m’inspire guère confiance.
Paula : tu as raison.
Ils finirent par se décider à rentrer dans un restaurant où ils mangèrent à leur faim et pour pas un seul sou. Sous cet aspect, c’était un avantage que la ville soit déserte.
Puis ils firent le tour de la ville, en entrant dans tous les magasins et se prirent quelques petits objets qui pourraient leur servir, comme de la corde, des allumettes, quelques vêtements au cas où ils auraient à traverser des endroits glacials.
La nuit tomba, et il allèrent dans un hôtel, le plus confortable et le plus luxueux possible…étant donné qu’ils n ‘avaient rien à payé, pourquoi s’en privé ?
Les lits étaient tellement confortables qu’en moins de cinq secondes, ils dormaient déjà.
Seulement, pendant la nuit, des ombres se dessinaient sur les murs.
Lentement elles s’approchaient du lit de Paula. Un craquement du parquet réveilla Zeta, il se retourna pour voir si Paula dormait et là, il vit l’ombre, penché sur la jeune fille. Plusieurs autres ombres se rapprochaient d’elle aussi.

Zeta : PAUUUUUUULA ! ! ! Non !

Le cri de Zeta réveilla Paula en sursaut et à peine eut-elle le temps de se lever que Zeta se jeta sur elle, les ombres, effrayées par Zeta fuir la chambre.

Paula : Zeta ! ! Qu’est ce qui te prend ?
Zeta : on….on.d.doit.qui…quit
Paula : quoi ?
Zeta : on doit…qui..Quitté la ville !
Paula : qu’est ce qui va pas ? Ce n’est pas ton habitude d’avoir peur.
Zeta : il y avait des ombres partout, autour de toi. J’ai hurlé pour les faire fuir.
Paula : Zeta, la ville est déserte, il n’y a que toi et moi ! Ca devait être un cauchemar, allez rendors-toi s’il te plait.
Zeta : non, non je te jure que ce n’était pas un cauchemar !
Paula : tu veux que je dorme avec toi ?
Zeta : pas la peine, avec ça, je ne dormirai pas de la nuit.
Paula : allez Zeta soit raisonnable, demain une rude journée nous attend alors repose-toi. Si tu veux je reste un peu éveillée le temps que tu t’endormes pour te tranquilliser ok ?
Zeta : merci.

Paula lui fit un joli sourire, puis Zeta posa sa tête sur l’oreiller. Au bout de quelques minutes il s’endormit paisiblement.
Paula l’imita et s’endormit aussi. Mais la nuit était loin d’être finie…
Minuit sonna. La grosse cloche de l’église résonna dans tout le village.
Les ombres réapparurent, et se mirent en cercle autour du lit de Zeta et Paula.
Elles se penchèrent, une sorte de main approcha le front de Zeta, elle se posa dessus, Zeta se mit à remuer, comme s’il faisait de nouveau un cauchemar.

Zeta se réveilla, il était dans une des tavernes du village, il regardait les villageois rire et danser. Soudain la fête fut coupée net par un hurlement venant de dehors.
Tous les villageois sortirent de leurs maisons. Dans la rue se tenait une troupe de soldats armés de fusils. A la sortie des villageois ils firent feu. Tous s’écroulèrent. Les soldats entrèrent dans les maisons et pillèrent tout, ils tuèrent le peu de villageois qui restait. Mais, dans une des maisons, un homme réussit à s’opposer aux soldats, le premier qui entra dans sa demeure fut décapité sur-le-champ, le deuxième souffrit un peu plus avant de mourir, il perdit d’abord ses deux bras avant que son cœur ne soit transpercé.
Le villageois décida de passer par derrière, par son jardin, pour pouvoir les prendre en traître. Il fit tout le tour du village et arriva derrière un premier garde a qui il trancha la gorge. Un autre s’appuyait contre le mur d’une maison, le villageois arriva par derrière et lui enfonça l’épée dans l’estomac, un des camarades du soldat se retourna et vit son ami se faire tuer, il tira une rafale sur son ami pour tuer son assassin mais le corps servit de bouclier, le villageois lança le cadavre du soldat sur son ami et fonça dessus, épée brandit dans les airs.
A ce moment-là un soldat sortit d’une maison, arma son fusil et lui tira une balle en pleine tête, le dernier villageois qui avait survécu s’écroula à son tour.
Et Zeta était la, au milieu de ce carnage, au beau milieu de la rue. Il se dirigea vers un soldat…

Zeta : et mais qu’est ce qui vous a prit de tuer tous ces innocents ?
Hé mais répondez-moi au moins !

Le soldat ne capta même pas Zeta, alors Zeta alla voir un autre soldat.

Zeta : hé vous m’entendez ?

Le soldat continua sans faire attention à Zeta. Soudain, il ce réveilla, sauf que cette fois-ci il était dans son lit, à côté de Paula, entouré d’ombres. L’ombre retira sa main de son front, et là Zeta comprit. C’était les âmes perdues des villageois qui ne pouvaient aller au ciel. Elles étaient condamnées à rester là, sur terre, dans ce village.
L’ombre le fixa, Zeta était terrifié, il donna un petit coup de coude pour réveiller Paula.

Paula : hein ? Qu’est ce qui ce passe ? Qu’elle heure est-il ?
Zeta : ouvre tes yeux et regarde !
Paula : d’acco…AHHHHHHHHHHHHHHHH ! Au secours ! !

Les ombres s’enfuirent de nouveau et Zeta et Paula eurent beau patienté mais elles ne revinrent pas.

Zeta : voilà t’est contente de toi ! Tu les as fait fuir.
Paula : Excuse-moi, j’étais pas censé savoir qu’a mon réveil des ombres nous entoureraient…
Zeta : je t’avais bien dit que ce n’était pas un cauchemar…
Paula : oui je sais j’ai eu tort.
Zeta : ils m’ont montré comment ils sont morts.
Paula : comment ça ?
Zeta : par transmission de pensée. J’étais dans un rêve, réel, et j’ai vu leur mort. Une troupe de soldats est venue piller le village et il leur ont tendu une embuscade, ils se sont tous fait fusillés sauf un, qui a réussit à assassiner plusieurs soldats mais a finit par mourir aussi. Et quand je me suis réveillé ils étaient là. C’est la que j’ai compris !
A mon avis ils veulent qu’on les aide à tuer les coupables qui sont encore en vie car étrangement la chose que je me rappelle le mieux c’est le visage de certains soldats. Et un des visages me dit quelque chose, je ne sais pas où je l’ai déjà vu mais je suis sur de l’avoir vu quelque part. Bon moi je suis a bout de forces. Je me recouche. Bonne nuit Paula.

Zeta se rendormit aussitôt et Paula l’imita.
Le lendemain a leur réveil, ils descendirent manger avant de repartir.
Puis ils firent le stock de nourriture pour la suite de leur voyage.
Ils bouclèrent leur sac ouvrirent la porte de l’hôtel et sortirent.

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 19:09:27

Chapitre 4 : Hiltienda, port d’Utopia.

Zeta et Paula traversèrent la ville, ils la visitèrent un peu car, pour tout deux, c’était la première fois qu’ils venaient ici, à Lubella. C’était une grande ville, mais moins grande qu’Hydréria . Et encore, ils n’avaient pas vu Hiltienda ! Lubella est le second plus grand port d’Utopia. De gigantesque navires venaient faire escale ici, ou alors venaient en réparation.
C’est grâce a son port que cette ville a pu s’étendre ainsi. Etant une jolie ville, beaucoup de personnes venaient en touristes ce qui expliquait le nombre important d’hôtels dans la ville.
Les touristes aimaient beaucoup cette ville car elle était très variée. On y trouvait de tout. Les plus beaux tissus d’Utopia, les meilleurs nourritures du continent, toutes les espèces animales possible, toutes les armes possibles, bref…tout !
Paula s’attardait sur les magasins de vêtements pour femme, elle regardait les jolies robes exposées dans la vitrine. Et Zeta lui, regardait bien évidemment les magasins d ‘armes. Par hasard il tomba sur un magasin qui proposé une épée magnifique, la plus belle de toute. Il y avait un petit écriteau en-dessous de l’épée où on pouvait lire : « Dark Angel, la plus belle de toutes. Fabriquée par les elfes, elle assure une très grande résistance et pourtant si légère ! Elle a été conçue avec les meilleurs métaux possibles. Sa lame est si tranchante que même un rocher pourrait être coupé. »

Vendeur : Elle est belle hein ?
Zeta : oh oui ! Magnifique ! Sublime ! Génial ! Fantastique ! Et encore, tous ses mots ne suffisent pas à la qualifier.
Vendeur : Ah ! Ah ! Ah ! Exact jeune homme, moi même j’en suis très fier de cette épée. Elle m’a était offerte part les elfes eux même.
Zeta : vous avez vu des elfes ? ? ?
Vendeur : oui j’en ai vu.
Zeta : ou ah ! La chance !
Vendeur : je les ai aidé et ils ont voulu me récompenser. Ils m’ont demandé mon métier et ils m’ont fait ce présent.
Zeta : ils sont très gentils. J’aimerai bien les rencontrer un jour.
Vendeur : il faut allé soit sur Solomnia soit sur Elassa pour en voir. Ce n’est pas ici qu’on en verra un jour.
Zeta : tant mieux ! C’est précisément ou je vais.
Vendeur : où ça, Elassa ?
Zeta : non, Solomnia.
Vendeur : quoi ? Tu vas à Solomnia ?
Zeta : exact !
Vendeur : mais tu est fou…
Zeta : …je sais on me l’a déjà dit.
Vendeur : tu sais ce qu’il t’attend là bas ?
Zeta : ouais, plus ou moins.
Vendeur : comment tu fais pour être si serein ?
Zeta : je sais pas, je pense pas a ce qui m’attend comme ça je n’ai pas peur.
Vendeur : pourquoi vas-tu là bas ?
Zeta : Pour sauver mon père.
Vendeur : je comprends mieux. Mais ta mère ne t’a rien dit ?

A ces mots Zeta perdit son sourire, comme si le vendeur avait dit quelque chose de terrible.

Vendeur : qu’est ce qu’il y a ?
Zeta : elle, elle est morte.
Vendeur : ah mince ! Excuse-moi, je suis désolé.
Zeta : pas grave, vous ne pouviez pas savoir.

Paula : mais où il est encore Zeta. Il faut toujours qu’il se fasse attendre celui là.

Zeta : bon excusez moi mais je dois y aller. Mon amie m’attend….et surtout…réservez moi cette épée ! Je reviendrai vous l’acheter !
Vendeur : pas de problème p’tit gars !
Zeta : au revoir.
Vendeur : au revoir, et bonne chance car tu vas en avoir besoin.

Zeta courut pour rejoindre Paula qui l’attendait assise devant un bar.

Paula : et bien ! Tu en as mit du temps, qu’est ce que tu faisais ?
Zeta : oh rien de spécial, je parlait avec un vendeur.
Paula : un vendeur de quoi ?
Zeta : d’armes.
Paula : comme par hasard ! Je l’aurai parié !
Zeta : pourquoi tu dis ça ?
Paula : tu peux pas t’intéressé a des choses plus raffinées ?
Zeta : tu aurais vu cette épée, c’était quelque chose de très raffiné !
Paula : …comme le marché de Lubella, il paraît qu’on y vend de très belles robes.
Zeta : elle était si fine, si belle, si légère. Je n’en reviens toujours pas !
Paula : en plus regarde mes habits, ils ont tous sales.
Zeta : il faudra que je me l’achète quand je serai plus grand.
Paula : Zeta ! Est ce que tu m’écoutes ?
Zeta : heu oui, bien sûr que je t’écoutes.
Paula : ah bon ? Et je parlais de quoi ?
Zeta : heu, des choses raffinées.
Paula : sache pour ta gouverne, Zeta, que je parlais du grand marché de Lubella où on y trouvait de très jolies robes.
Zeta : ah d’accord, excuse moi j’étais sous le coup de l’émotion ! Je ne m’en suis toujours pas remis de cette épée.
Paula : allala Zeta, tu es désespérant !

Sur cette phrase, Paula se remit a marché dans les étroites ruelles de Lubella.

Zeta : mais quoi ? Qu’est ce que j’ai fais ?

Zeta lui emboîta le pas.

Zeta : et d’abord, où va t’on ?
Paula : je ne sais pas, on va voir sur le port s’il y a notre bateau.

Ils prirent donc la direction du port et en a peu près 10minutes ils y arrivèrent.

Paula : ouuuuuuuuuaaaah il est immense le port !

Zeta et Paula restèrent la, stupéfait par la grandeur que le port pouvait avoir.

Zeta : il va nous falloir des heures pour savoir si notre bateau est là tellement il y’en a !
Paula : bon, le mieux c’est qu’on se sépare ! Moi je fais les bateaux de gauche et toi ceux de droite ok ?
Zeta : et comme par hasard c’est moi qui en est le plus, tsss.
Paula : bon on se donne rendez vous dans une heure ici ! Tâche d’être à l’heure.
Zeta : ouais, ouais.

Chacun de leur côté ils commencèrent a chercher leur bateau. Sans résultat.
Voilà le dixième bateau que Paula inspectait et toujours rien.
Pour Zeta c’était déjà son quinzième, il avait trouvé une technique beaucoup plus facile que Paula. Ils suffisaient juste de regarder les drapeaux des bateaux, ceux qui porté le drapeau de Solmnia devaient être inspecté. Mais tous ceux sur lequel figurait ce drapeau était des bateaux de commerce, et non de guerre.
Une heure passa et Zeta retourna au point de rendez vous. Il attendit quelques minutes et Paula arriva à son tour.

Zeta : alors ?
Paula : aucun signe de bateau de Solomnia pour ma part.
Zeta : moi j’en ai vu des bateaux de Solomnia mais ce n’étaient que des bateaux de commerce, rien de plus.
Paula : zut ! Il faudrait se renseigner. Ne bouge pas je reviens tout de suite.
Zeta : ok.

Paula se dirigea vers un bonhomme tout vêtu de bleu.

Paula : hum, hum. Excusez moi, est ce que vous savez où trouvez les navires de combats de Solomnia ?
Marin : ouais pourquoi ? qui’que tu veux tu faire ?

Le marin avait un fort accent du Nord, il mangeait les mots. Ce n’était pas très facile à comprendre mais Paula devait faire tout son possible pour le comprendre.

Paula : pardon ?
Marin : ben pourquoi queuq’ tu veux savoir ça ?
Paula : heu, parce que j’adore leurs bateaux, j’aime beaucoup les navires de combats avec les canons dessus.
Marin : ah ben faut qu’t’aille a Hiltienda pour voir ça.
Paula : merci, au revoir.
Paula revint vers Zeta.

Paula : bonne ou mauvaise nouvelle ?
Zeta : heu la bonne.
Paula : je sais où sont les bateaux !
Zeta : et la mauvaise ?
Paula : il faut encore marcher….
Zeta : oh non ! Encore….j’en peux plus moi.
Paula : moi aussi mais si tu veux retrouver ton père. C’est comme tu veux !
Zeta : bien sûr que je veux le retrouver !
Paula : bon prenons une journée de repos. Demain matin à l’aube, nous partirons.
Zeta : ok. Si tu veux on a qu‘a allé voir ce fameux marché.
Paula : ah ouais bonne idée Zeta ! Merci !

Le marché n’était pas très, très loin du port donc ils y allèrent a pied.
Ils auraient pu prendre un moyen de transport mais étant donné le cours trajet séparant le port du marché, il n’en valait pas la peine d’en prendre un.
Ils arrivèrent, au bout d’un quart d’heure, au marché de Lubella. Certes il était assez grand, mais pas autant que celui d’Hydréria.

Paula : oh Zeta ! Regarde ! N’est ce pas de jolis bijoux ? Ouah ! Et regarde moi ces peintures, elles sont vraiment très jolies.
Zeta : oui très belle, si on était là en touriste j’en aurai bien pris une.
Paula : on aura qu’à revenir a la fin de notre aventure, rien que tout les deux.
Zeta : si on arrive a revenir…mais ouais pourquoi pas !
Paula : hi hi.
Zeta : Paula, je vais voir quelque chose, on se donne rendez vous a l’entré du marché dans dix minutes. Ok ?
Paula : d’accord, a toute à l’heure.

Zeta partit de son côté et se dirigea vers un magasin de vêtement.
« Tiens étrange, pour une fois il s’intéresse au chose raffiné » pensa Paula.
Zeta cherché quelque chose dans les rayons, mais il avait l’air de ne pas trouvé.

Vendeuse : je peux vous aidé jeune homme ?

Dès qu’il s’agit d’empocher de l’argent, les vendeuses sont toujours là a vous accueillir avec un grand et joli sourire.

Zeta : je cherche une robe, une très jolie robe. C’est pour une jeune fille de 14ans.
Vendeuse : d’accord, je vais vous montrer ce que j’ai en stock. Venez par ici, je vous prie.
Voilà les plus jolies robes que nous faisons ici.

La vendeuse lui sortit quatre jolies robes toutes plus belles les unes que les autres.
Zeta hésita longtemps puis flancha pour la bleu clair. Très légère et assez solide. Le prix était élevé mais il n’avait pas l’air de s’en soucier.

Zeta : je cherche aussi une veste pour moi. Pas trop collante, plutôt large.
Vendeuse : d’accord je vais vous cherchez ça.

Peu de temps après la vendeuse revint avec deux vestes.
Voilà les deux plus belles.
Zeta examina les deux et prit la kaki.

Zeta : jolie, et en plus idéal pour se camoufler !
Vendeuse : exact, en plus la particularité de cette veste c’est que suivant la lumière elle change de couleur. Dans un endroit sombre elle deviendra plus foncée et dans un endroit clair, lumineux, elle sera plus claire.
Zeta : d’accord, merci du renseignement.
Vendeuse : cela vous fera 87 sules.
Zeta : quoi ? 87 ! Et ben ça va pour vous, vous ne vous embêtez pas.
Vendeuse : le prix est pareil ailleurs, et encore ! Au magasin d’en face vous auriez payé 10 sules de plus.
Zeta : ok,ok ! tenez.

Zeta donna 87sules, prit ses paquets et parti. Il ne lui restait plus grand chose après ces dépenses. Il regarda l’heure en haut de l’immense tour.

Zeta : zuuut ! J’ai 5 minutes de retard.

Tidus0013
Tidus0013
Niveau 16
15 février 2004 à 19:10:09

Il s’empressa de retourner au point de rendez vous et enfila sa veste. Paula le vit arriver de loin.

Paula : ouah quelle jolie veste ! Tu as fait un bon achat, elle est vraiment superbe.
Zeta : merci.
Paula : qu’est ce que tu cache derrière ton dos ?
Zeta : quelque chose.
Paula : oui mais quoi ?
Zeta : ben voilà, j’ai décidé de te faire un petit cadeau pour te remercier de ce que tu as fais pour moi. Tiens j’espère que ça te plaira.
Paula : oh Zeta merci !

Elle s’approcha de Zeta et lui fit un baiser sur la joue comme remerciement.
Puis elle ouvrit le paquet…

Paula : …….mais . c’est…
Zeta : mais encore ?

Paula ne trouvait pas les mots pour exprimer sa joie et lui sauta au cou.

Paula : merci Zeta, c’est super gentil de ta part..Snif…c’est le plus beau jour de ma vie !
Zeta : il ne faut quand même pas abuser.
Paula : si parce que cette robe elle est super jolie, puis aussi parce que c’est mon tout premier cadeau et en plus il viens de mon meilleur ami que j’adore !
Zeta ( rougit) : heu mais de rien et merci aussi !

Paula lui re fit un baiser sur la joue mais cette fois si plus près de la bouche, beaucoup plus près. A ce moment précis elle ne savait que faire. Elle venais de se rendre compte au combien elle aimait Zeta mais est ce qu’il ressentait la même chose ? Qu’elle serait sa réaction ?
Zeta lui la regardait, lui aussi ne savait pas quoi faire, il était bras dans les bras a se regarder mais ne connaissant pas la réaction de l’autre, personne n’osait bouger.
Si l’un de se retirait, peux être que l’autre serai déçu. Et si un des deux embrassait l’autre, peux être que l’un des deux serai vexé.
Zeta était tout stressé a l’idée de savoir ce qui pouvait se passé. Et, dans la peur et la crainte, il retira ses bras de la taille de Paula et fit un pas en arrière.
Paula fut légèrement déçue mais elle ne pouvait pas lui reprocher. Surtout après le beau cadeau qu’elle vient de recevoir. Mais dans un moment pareil, elle aurait espérait quelque chose de mieux.

Paula : bon…nous devons trouver un hôtel.
Zeta : ça devrait pas être trop difficile, il y’en a un a chaque coin de rue.
Paula : oui c’est vrai, tiens regarde celui la à l’air pas mal.

Elle se dirigea vers l’hôtel qu’elle avait désigné, ouvra la porte et….

Paula : heu nous allons évitez celui la !
Zeta : pourquoi ?
Paula : regarde part toi même…

Zeta ouvrit la porte et la referma d’aussi tôt.

Zeta : oui j’ai compris, faut pas faire la même erreur que la dernière fois ! Une fois dans un hôtel grouillant de soldat mais pas deux !
Allons voir celui d’à côté !

Ils allèrent donc a celui d’a côté et cette fois ci il n’y trouvèrent aucun soldat.

Zeta : voilà parfait ! Ici on pourra dormir tranquille, bon je vais réserver la chambre.
Bonjour ! Je voudrais une chambre pour 2personnes.

Hôtelier : D’accord, un grand lit ou deux petits lits ?
Zeta ( chuchote) : un grand.
Hôtelier : ok, ça vous fera 10sules la nuit s’il vous plaît.
Zeta : voilà 10 sules !
Hôtelier : voilà, chambre 18, la clé est sur la porte.
Zeta merci !
Voilà Paula, chambre 18 donc au premier étage.
Paula : deux petits lit ou un grand ?
Zeta : un grand, il ne restait plus que ça.
Paula : ok.

« Chouette » pensa Paula. Ils montèrent à leur chambre et se jetèrent directement sur leur lit.

Zeta : on a plus beaucoup d’argent . . le reste du voyage va être très dur je pense.
Paula : ce n’est pas grave, tu m’as fais un joli cadeau. On aura qu’a dormir dehors, cela ne me gêne pas.
Zeta : On verra bien, on aura pas vraiment le choix de toute façon.
Paula : ouais ça c’est sur.
Zeta : tu as sommeil toi ?
Paula : non, j’ai envie de parler pendant encore des heures !
Zeta : moi de même.

Ainsi ils passèrent la soirée a plaisanter et à parler. Cela leur faisaient du bien d’oublier le futur qui s’annonçait plutôt mauvais. Et puis cela les occupèrent un bon moment. Mais comme dit le proverbe « tout chose a une fin », et leur moment de rigolade toucha a sa fin. Ils s’endormirent ne pensant plus aux choses tristes, ils repensés seulement a cette belle soirée qu’ils ont passés. Un fois de plus le jour se leva et ils se réveillèrent une fois de plus. Ils se sentaient en pleine forme, près a gravir 101 montagnes et a traverser 101 rivières. Ayant déjà payé l’hôtel, ils purent partir de bonne heure pour rattrapé leur retard acquis en se baladant dans Lubella.
De plus, une bonne journée de marche les attendaient, si ils ne voulaient pas arriver trop tard le soir il leur fallaient partir tôt. Donc n’ayant guère le choix, ils partirent a l’aube. Ils marchèrent sans rencontrer de problèmes et purent avancer de bon train.
En l’espace de quelques heures, Lubella n’était plus qu’un petit point noir qu’on apercevait a l’horizon. Ils continuèrent a marcher, traversant moult forêts, crapahutant moult collines sans apercevoir d’Hiltienda a l’horizon.
Les jambes de Paula fatiguées mais elle ne pouvait pas s’arrêter car Zeta, lui, avançait de bon train, Paula sentait qu’il était pressé d’arrivé enfin a Hiltienda et de peux être retrouver son père…qui c’est ?
Une journée de plus s’acheva et une autre commença et ils parcourrèrent une bonne distance.
Deux jours après leur départ de lubella ils virent enfin au loin la silhouette de Hiltienda.

Paula : Enfin ! Hiltienda nous voilà ! !
Zeta : oui…mais…
Paula : mais quoi ?
Zeta : je sais pas, j’ai un mauvais pressentiment.
Paula : du genre ?
Zeta : j’sais pas . . comme si …
Paula : comme si quoi ? ?
Zeta : je croisque notre voyage n’est pas près d’être finit.
Paula : mais non ! ! ne dit pas ça Zeta ! je suis sûr que ton père est la bas. Allé ne traînons pas !

A la suite de cette conversation Zeta fut accablé d’une tristesse sans égal. Alors qu’il marchait il sentait en lui un nœud se former dans son ventre, un nœud qui lui faisait très mal et qui le tué de l’intérieur. Zeta n’arrêtait pas de penser.
« et si jamais il n’est pas la bas ? il faudra allé plus loin encore et si on arrive a atteindre le territoire de Solumnia encore vivant mais qu’on apprend qu’il est mort ? Et si il était déjà mort et que j’entraîne Paula et moi dans un voyage peut-être sans retour ? »
Mal grès lui il continua a marcher le long du sentier de terre qui le mené tout droit a Hiltienda.
Dans la soirée il arrivèrent enfin aux portes de la ville que l’on surnommée « la féerique ».
Zeta se demandait pourquoi on la nommée ainsi mais peu de temps après il comprit.
Alors qu’il était assez tard, la ville entière faisait la fête et les gens dansait au rythme de la musique jouée dans chaque endroit.
Tout le monde semblaient euphorique et de partout on entendait les gens chanter et crier. Tout le monde était plongé dans un bonheur absolu, ce bonheur qui vous donne la pêche qui et vous donne envie de vivre. Ce même bonheur qui vous pousse plus loin. Le même bonheur qui vivait a l’intérieur de Zeta, le bonheur qui le poussait à aller encore plus loin pour découvrir le monde et surtout retrouver son père…mais ce soir, il n’avait vraiment pas la tête a faire la fête. Alors que Paula regardé tout ces gens danser, elle se prenait a rêver elle aussi de faire la fête.

Paula : Zeta ça te dit de danser un peu ?
Zeta : non
Paula : allé ! ! regarde comme il s’amuse tous ! juste un tout petit peu…
Zeta : non, je me sens pas très bien mais si tu veux danser vas y je t’attend.
Paula : mais non, c’est moins drôle si tu fais pas la fête avec moi.
Zeta : et pourquoi ?
Paula : là n’est pas la question mon cher monsieur ! Allé viens danser ! Ca te fera passer un bon moment.
Zeta : Paula . . non j’en ai pas envie..
Paula : fou ce que tu peux être nul des fois !
Zeta : mais…
Paula : je te demande pas de quelque chose de super difficile, juste de te détendre en faisant la fête ! Tu crois que je t’ai pas observé pendant qu’on marché ? Tu avais une mine horrible !
Zeta : hum
Paula : quoi ? tu vas me dire que j’ai tort peut-être ?
Zeta : non
Paula : alors viens danser ! ! !

Zeta se leva sans prononcer un mot et suivit Paula dans une auberge. Il posa ses affaires dans un des recoins et alla au contoire et demande a l’aubergiste un verre d’eau de feu et quelques minutes plus tard sa tête tourné dans tout les sens et il rejoignit Paula, il dansé et ne s’arrêté plus quand soudain tout s’arrêta . . le noir total.

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