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7uuuuup
humm...bon ben je pense que c le dernier des up....pusi, c un foirage total...alala
Le 4eme chapitre est entrin de s´écrire, il ets assez long et étant absent durant 2semaines, je n´ai aps pu le continuer mais je là je continu le 4eme chapitre.
hum
up
il est vachement long le chapitre ^ ^
up
Tes chapitres sont trop longs... C´est pour ça que personne les lit...
ca pa ma faute si je veux faire un livre pas une fic...
up
up
Moi je l´aime bien sa fic, pour une fois que ca tiens plus de 5 minute le chapitre
merci bcp ryu...d´ailleur voila la suite ! ca fait longtemp que je l´ai écrit mais j´ai oublié de la posté ! et bientot je m´y remet en retravaillant la fin car mon frere di que c trop lourd...enfin la fin...pas la fin de l´histoire juste la fin de ce que j´ai écrit !
Chapitre 4 : Hiltienda, port d’Utopia.
Zeta et Paula traversèrent la ville, ils la visitèrent un peu car, pour tout deux, c’était la première fois qu’ils venaient ici, à Lubella. C’était une grande ville, mais moins grande qu’Hydréria . Et encore, ils n’avaient pas vu Hiltienda ! Lubella est le second plus grand port d’Utopia. De gigantesque navires venaient faire escale ici, ou alors venaient en réparation.
C’est grâce a son port que cette ville a pu s’étendre ainsi. Etant une jolie ville, beaucoup de personnes venaient en touristes ce qui expliquait le nombre important d’hôtels dans la ville.
Les touristes aimaient beaucoup cette ville car elle était très variée. On y trouvait de tout. Les plus beaux tissus d’Utopia, les meilleurs nourritures du continent, toutes les espèces animales possible, toutes les armes possibles, bref…tout !
Paula s’attardait sur les magasins de vêtements pour femme, elle regardait les jolies robes exposées dans la vitrine. Et Zeta lui, regardait bien évidemment les magasins d ‘armes. Par hasard il tomba sur un magasin qui proposé une épée magnifique, la plus belle de toute. Il y avait un petit écriteau en-dessous de l’épée où on pouvait lire : « Dark Angel, la plus belle de toutes. Fabriquée par les elfes, elle assure une très grande résistance et pourtant si légère ! Elle a été conçue avec les meilleurs métaux possibles. Sa lame est si tranchante que même un rocher pourrait être coupé. »
Vendeur : Elle est belle hein ?
Zeta : oh oui ! Magnifique ! Sublime ! Génial ! Fantastique ! Et encore, tous ses mots ne suffisent pas à la qualifier.
Vendeur : Ah ! Ah ! Ah ! Exact jeune homme, moi même j’en suis très fier de cette épée. Elle m’a était offerte part les elfes eux même.
Zeta : vous avez vu des elfes ? ??
Vendeur : oui j’en ai vu.
Zeta : ou ah ! La chance !
Vendeur : je les ai aidé et ils ont voulu me récompenser. Ils m’ont demandé mon métier et ils m’ont fait ce présent.
Zeta : ils sont très gentils. J’aimerai bien les rencontrer un jour.
Vendeur : il faut allé soit sur Solomnia soit sur Elassa pour en voir. Ce n’est pas ici qu’on en verra un jour.
Zeta : tant mieux ! C’est précisément ou je vais.
Vendeur : où ça, Elassa ?
Zeta : non, Solomnia.
Vendeur : quoi ? Tu vas à Solomnia ?
Zeta : exact !
Vendeur : mais tu est fou…
Zeta : …je sais on me l’a déjà dit.
Vendeur : tu sais ce qu’il t’attend là bas ?
Zeta : ouais, plus ou moins.
Vendeur : comment tu fais pour être si serein ?
Zeta : je sais pas, je pense pas a ce qui m’attend comme ça je n’ai pas peur.
Vendeur : pourquoi vas-tu là bas ?
Zeta : Pour sauver mon père.
Vendeur : je comprends mieux. Mais ta mère ne t’a rien dit ?
A ces mots Zeta perdit son sourire, comme si le vendeur avait dit quelque chose de terrible.
Vendeur : qu’est ce qu’il y a ?
Zeta : elle, elle est morte.
Vendeur : ah mince ! Excuse-moi, je suis désolé.
Zeta : pas grave, vous ne pouviez pas savoir.
Paula : mais où il est encore Zeta. Il faut toujours qu’il se fasse attendre celui là.
Zeta : bon excusez moi mais je dois y aller. Mon amie m’attend….et surtout…réservez moi cette épée ! Je reviendrai vous l’acheter !
Vendeur : pas de problème p’tit gars !
Zeta : au revoir.
Vendeur : au revoir, et bonne chance car tu vas en avoir besoin.
Zeta courut pour rejoindre Paula qui l’attendait assise devant un bar.
Paula : et bien ! Tu en as mit du temps, qu’est ce que tu faisais ?
Zeta : oh rien de spécial, je parlait avec un vendeur.
Paula : un vendeur de quoi ?
Zeta : d’armes.
Paula : comme par hasard ! Je l’aurai parié !
Zeta : pourquoi tu dis ça ?
Paula : tu peux pas t’intéressé a des choses plus raffinées ?
Zeta : tu aurais vu cette épée, c’était quelque chose de très raffiné !
Paula : …comme le marché de Lubella, il paraît qu’on y vend de très belles robes.
Zeta : elle était si fine, si belle, si légère. Je n’en reviens toujours pas !
Paula : en plus regarde mes habits, ils ont tous sales.
Zeta : il faudra que je me l’achète quand je serai plus grand.
Paula : Zeta ! Est ce que tu m’écoutes ?
Zeta : heu oui, bien sûr que je t’écoutes.
Paula : ah bon ? Et je parlais de quoi ?
Zeta : heu, des choses raffinées.
Paula : sache pour ta gouverne, Zeta, que je parlais du grand marché de Lubella où on y trouvait de très jolies robes.
Zeta : ah d’accord, excuse moi j’étais sous le coup de l’émotion ! Je ne m’en suis toujours pas remis de cette épée.
Paula : allala Zeta, tu es désespérant !
Sur cette phrase, Paula se remit a marché dans les étroites ruelles de Lubella.
Zeta : mais quoi ? Qu’est ce que j’ai fais ?
Zeta lui emboîta le pas.
Zeta : et d’abord, où va t’on ?
Paula : je ne sais pas, on va voir sur le port s’il y a notre bateau.
Ils prirent donc la direction du port et en a peu près 10minutes ils y arrivèrent.
Paula : ouuuuuuuuuaaaah il est immense le port !
Zeta et Paula restèrent la, stupéfait par la grandeur que le port pouvait avoir.
Zeta : il va nous falloir des heures pour savoir si notre bateau est là tellement il y’en a !
Paula : bon, le mieux c’est qu’on se sépare ! Moi je fais les bateaux de gauche et toi ceux de droite ok ?
Zeta : et comme par hasard c’est moi qui en est le plus, tsss.
Paula : bon on se donne rendez vous dans une heure ici ! Tâche d’être à l’heure.
Zeta : ouais, ouais.
Chacun de leur côté ils commencèrent a chercher leur bateau. Sans résultat.
Voilà le dixième bateau que Paula inspectait et toujours rien.
Pour Zeta c’était déjà son quinzième, il avait trouvé une technique beaucoup plus facile que Paula. Ils suffisaient juste de regarder les drapeaux des bateaux, ceux qui porté le drapeau de Solmnia devaient être inspecté. Mais tous ceux sur lequel figurait ce drapeau était des bateaux de commerce, et non de guerre.
Une heure passa et Zeta retourna au point de rendez vous. Il attendit quelques minutes et Paula arriva à son tour.
Zeta : alors ?
Paula : aucun signe de bateau de Solomnia pour ma part.
Zeta : moi j’en ai vu des bateaux de Solomnia mais ce n’étaient que des bateaux de commerce, rien de plus.
Paula : zut ! Il faudrait se renseigner. Ne bouge pas je reviens tout de suite.
Zeta : ok.
Paula se dirigea vers un bonhomme tout vêtu de bleu.
Paula : hum, hum. Excusez moi, est ce que vous savez où trouvez les navires de combats de Solomnia ?
Marin : ouais pourquoi ? qui’que tu veux tu faire ?
Le marin avait un fort accent du Nord, il mangeait les mots. Ce n’était pas très facile à comprendre mais Paula devait faire tout son possible pour le comprendre.
Paula : pardon ?
Marin : ben pourquoi queuq’ tu veux savoir ça ?
Paula : heu, parce que j’adore leurs bateaux, j’aime beaucoup les navires de combats avec les canons dessus.
Marin : ah ben faut qu’t’aille a Hiltienda pour voir ça.
Paula : merci, au revoir.
Paula revint vers Zeta.
Paula : bonne ou mauvaise nouvelle ?
Zeta : heu la bonne.
Paula : je sais où sont les bateaux !
Zeta : et la mauvaise ?
Paula : il faut encore marcher….
Zeta : oh non ! Encore….j’en peux plus moi.
Paula : moi aussi mais si tu veux retrouver ton père. C’est comme tu veux !
Zeta : bien sûr que je veux le retrouver !
Paula : bon prenons une journée de repos. Demain matin à l’aube, nous partirons.
Zeta : ok. Si tu veux on a qu‘a allé voir ce fameux marché.
Paula : ah ouais bonne idée Zeta ! Merci !
Le marché n’était pas très, très loin du port donc ils y allèrent a pied.
Ils auraient pu prendre un moyen de transport mais étant donné le cours trajet séparant le port du marché, il n’en valait pas la peine d’en prendre un.
Ils arrivèrent, au bout d’un quart d’heure, au marché de Lubella. Certes il était assez grand, mais pas autant que celui d’Hydréria.
Paula : oh Zeta ! Regarde ! N’est ce pas de jolis bijoux ? Ouah ! Et regarde moi ces peintures, elles sont vraiment très jolies.
Zeta : oui très belle, si on était là en touriste j’en aurai bien pris une.
Paula : on aura qu’à revenir a la fin de notre aventure, rien que tout les deux.
Zeta : si on arrive a revenir…mais ouais pourquoi pas !
Paula : hi hi.
Zeta : Paula, je vais voir quelque chose, on se donne rendez vous a l’entré du marché dans dix minutes. Ok ?
Paula : d’accord, a toute à l’heure.
Zeta partit de son côté et se dirigea vers un magasin de vêtement.
« Tiens étrange, pour une fois il s’intéresse au chose raffiné » pensa Paula.
Zeta cherché quelque chose dans les rayons, mais il avait l’air de ne pas trouvé.
Vendeuse : je peux vous aidé jeune homme ?
Dès qu’il s’agit d’empocher de l’argent, les vendeuses sont toujours là a vous accueillir avec un grand et joli sourire.
Zeta : je cherche une robe, une très jolie robe. C’est pour une jeune fille de 14ans.
Vendeuse : d’accord, je vais vous montrer ce que j’ai en stock. Venez par ici, je vous prie.
Voilà les plus jolies robes que nous faisons ici.
La vendeuse lui sortit quatre jolies robes toutes plus belles les unes que les autres.
Zeta hésita longtemps puis flancha pour la bleu clair. Très légère et assez solide. Le prix était élevé mais il n’avait pas l’air de s’en soucier.
Zeta : je cherche aussi une veste pour moi. Pas trop collante, plutôt large.
Vendeuse : d’accord je vais vous cherchez ça.
Peu de temps après la vendeuse revint avec deux vestes.
Voilà les deux plus belles.
Zeta examina les deux et prit la kaki.
Zeta : jolie, et en plus idéal pour se camoufler !
Vendeuse : exact, en plus la particularité de cette veste c’est que suivant la lumière elle change de couleur. Dans un endroit sombre elle deviendra plus foncée et dans un endroit clair, lumineux, elle sera plus claire.
Zeta : d’accord, merci du renseignement.
Vendeuse : cela vous fera 87 sules.
Zeta : quoi ? 87 ! Et ben ça va pour vous, vous ne vous embêtez pas.
Vendeuse : le prix est pareil ailleurs, et encore ! Au magasin d’en face vous auriez payé 10 sules de plus.
Zeta : ok,ok ! tenez.
Zeta donna 87sules, prit ses paquets et parti. Il ne lui restait plus grand chose après ces dépenses. Il regarda l’heure en haut de l’immense tour.
Zeta : zuuut ! J’ai 5 minutes de retard.
Il s’empressa de retourner au point de rendez vous et enfila sa veste. Paula le vit arriver de loin.
Paula : ouah quelle jolie veste ! Tu as fait un bon achat, elle est vraiment superbe.
Zeta : merci.
Paula : qu’est ce que tu cache derrière ton dos ?
Zeta : quelque chose.
Paula : oui mais quoi ?
Zeta : ben voilà, j’ai décidé de te faire un petit cadeau pour te remercier de ce que tu as fais pour moi. Tiens j’espère que ça te plaira.
Paula : oh Zeta merci !
Elle s’approcha de Zeta et lui fit un baiser sur la joue comme remerciement.
Puis elle ouvrit le paquet…
Paula : …….mais . c’est…
Zeta : mais encore ?
Paula ne trouvait pas les mots pour exprimer sa joie et lui sauta au cou.
Paula : merci Zeta, c’est super gentil de ta part..Snif…c’est le plus beau jour de ma vie !
Zeta : il ne faut quand même pas abuser.
Paula : si parce que cette robe elle est super jolie, puis aussi parce que c’est mon tout premier cadeau et en plus il viens de mon meilleur ami que j’adore !
Zeta ( rougit) : heu mais de rien et merci aussi !
Paula lui re fit un baiser sur la joue mais cette fois si plus près de la bouche, beaucoup plus près. A ce moment précis elle ne savait que faire. Elle venais de se rendre compte au combien elle aimait Zeta mais est ce qu’il ressentait la même chose ? Qu’elle serait sa réaction ?
Zeta lui la regardait, lui aussi ne savait pas quoi faire, il était bras dans les bras a se regarder mais ne connaissant pas la réaction de l’autre, personne n’osait bouger.
Si l’un de se retirait, peux être que l’autre serai déçu. Et si un des deux embrassait l’autre, peux être que l’un des deux serai vexé.
Zeta était tout stressé a l’idée de savoir ce qui pouvait se passé. Et, dans la peur et la crainte, il retira ses bras de la taille de Paula et fit un pas en arrière.
Paula fut légèrement déçue mais elle ne pouvait pas lui reprocher. Surtout après le beau cadeau qu’elle vient de recevoir. Mais dans un moment pareil, elle aurait espérait quelque chose de mieux.
Paula : bon…nous devons trouver un hôtel.
Zeta : ça devrait pas être trop difficile, il y’en a un a chaque coin de rue.
Paula : oui c’est vrai, tiens regarde celui la à l’air pas mal.
Elle se dirigea vers l’hôtel qu’elle avait désigné, ouvra la porte et….
Paula : heu nous allons évitez celui la !
Zeta : pourquoi ?
Paula : regarde part toi même…
Zeta ouvrit la porte et la referma d’aussi tôt.
Zeta : oui j’ai compris, faut pas faire la même erreur que la dernière fois ! Une fois dans un hôtel grouillant de soldat mais pas deux !
Allons voir celui d’à côté !
Ils allèrent donc a celui d’a côté et cette fois ci il n’y trouvèrent aucun soldat.
Zeta : voilà parfait ! Ici on pourra dormir tranquille, bon je vais réserver la chambre.
Bonjour ! Je voudrais une chambre pour 2personnes.
Hôtelier : D’accord, un grand lit ou deux petits lits ?
Zeta ( chuchote) : un grand.
Hôtelier : ok, ça vous fera 10sules la nuit s’il vous plaît.
Zeta : voilà 10 sules !
Hôtelier : voilà, chambre 18, la clé est sur la porte.
Zeta merci !
Voilà Paula, chambre 18 donc au premier étage.
Paula : deux petits lit ou un grand ?
Zeta : un grand, il ne restait plus que ça.
Paula : ok.
« Chouette » pensa Paula. Ils montèrent à leur chambre et se jetèrent directement sur leur lit.
Zeta : on a plus beaucoup d’argent . .le reste du voyage va être très dur je pense.
Paula : ce n’est pas grave, tu m’as fais un joli cadeau. On aura qu’a dormir dehors, cela ne me gêne pas.
Zeta : On verra bien, on aura pas vraiment le choix de toute façon.
Paula : ouais ça c’est sur.
Zeta : tu as sommeil toi ?
Paula : non, j’ai envie de parler pendant encore des heures !
Zeta : moi de même.
Ainsi ils passèrent la soirée a plaisanter et à parler. Cela leur faisaient du bien d’oublier le futur qui s’annonçait plutôt mauvais. Et puis cela les occupèrent un bon moment. Mais comme dit le proverbe « tout chose a une fin », et leur moment de rigolade toucha a sa fin. Ils s’endormirent ne pensant plus aux choses tristes, ils repensés seulement a cette belle soirée qu’ils ont passés. Un fois de plus le jour se leva et ils se réveillèrent une fois de plus. Ils se sentaient en pleine forme, près a gravir 101 montagnes et a traverser 101 rivières. Ayant déjà payé l’hôtel, ils purent partir de bonne heure pour rattrapé leur retard acquis en se baladant dans Lubella.
De plus, une bonne journée de marche les attendaient, si ils ne voulaient pas arriver trop tard le soir il leur fallaient partir tôt. Donc n’ayant guère le choix, ils partirent a l’aube. Ils marchèrent sans rencontrer de problèmes et purent avancer de bon train.
En l’espace de quelques heures, Lubella n’était plus qu’un petit point noir qu’on apercevait a l’horizon. Ils continuèrent a marcher, traversant moult forêts, crapahutant moult collines sans apercevoir d’Hiltienda a l’horizon.
Les jambes de Paula fatiguées mais elle ne pouvait pas s’arrêter car Zeta, lui, avançait de bon train, Paula sentait qu’il était pressé d’arrivé enfin a Hiltienda et de peux être retrouver son père…qui c’est ?
Une journée de plus s’acheva et une autre commença et ils parcourrèrent une bonne distance.
Deux jours après leur départ de lubella ils virent enfin au loin la silhouette de Hiltienda.
Paula : Enfin ! Hiltienda nous voilà ! !
Zeta : oui…mais…
Paula : mais quoi ?
Zeta : je sais pas, j’ai un mauvais pressentiment.
Paula : du genre ?
Zeta : j’sais pas . .comme si …
Paula : comme si quoi ? ?
Zeta : je croisque notre voyage n’est pas près d’être finit.
Paula : mais non ! ! ne dit pas ça Zeta ! je suis sûr que ton père est la bas. Allé ne traînons pas !
A la suite de cette conversation Zeta fut accablé d’une tristesse sans égal. Alors qu’il marchait il sentait en lui un nœud se former dans son ventre, un nœud qui lui faisait très mal et qui le tué de l’intérieur. Zeta n’arrêtait pas de penser.
« et si jamais il n’est pas la bas ? il faudra allé plus loin encore et si on arrive a atteindre le territoire de Solumnia encore vivant mais qu’on apprend qu’il est mort ? Et si il était déjà mort et que j’entraîne Paula et moi dans un voyage peut-être sans retour ? »
Mal grès lui il continua a marcher le long du sentier de terre qui le mené tout droit a Hiltienda.
Dans la soirée il arrivèrent enfin aux portes de la ville que l’on surnommée « la féerique ».
Zeta se demandait pourquoi on la nommée ainsi mais peu de temps après il comprit.
Alors qu’il était assez tard, la ville entière faisait la fête et les gens dansait au rythme de la musique jouée dans chaque endroit.
Tout le monde semblaient euphorique et de partout on entendait les gens chanter et crier. Tout le monde était plongé dans un bonheur absolu, ce bonheur qui vous donne la pêche qui et vous donne envie de vivre. Ce même bonheur qui vous pousse plus loin. Le même bonheur qui vivait a l’intérieur de Zeta, le bonheur qui le poussait à aller encore plus loin pour découvrir le monde et surtout retrouver son père…mais ce soir, il n’avait vraiment pas la tête a faire la fête. Alors que Paula regardé tout ces gens danser, elle se prenait a rêver elle aussi de faire la fête.
Paula : Zeta ça te dit de danser un peu ?
Zeta : non
Paula : allé ! ! regarde comme il s’amuse tous ! juste un tout petit peu…
Zeta : non, je me sens pas très bien mais si tu veux danser vas y je t’attend.
Paula : mais non, c’est moins drôle si tu fais pas la fête avec moi.
Zeta : et pourquoi ?
Paula : là n’est pas la question mon cher monsieur ! Allé viens danser ! Ca te fera passer un bon moment.
Zeta : Paula . .non j’en ai pas envie..
Paula : fou ce que tu peux être nul des fois !
Zeta : mais…
Paula : je te demande pas de quelque chose de super difficile, juste de te détendre en faisant la fête ! Tu crois que je t’ai pas observé pendant qu’on marché ? Tu avais une mine horrible !
Zeta : hum
Paula : quoi ? tu vas me dire que j’ai tort peut-être ?
Zeta : non
Paula : alors viens danser ! !!
Zeta se leva sans prononcer un mot et suivit Paula dans une auberge. Il posa ses affaires dans un des recoins et alla au contoire et demande a l’aubergiste un verre d’eau de feu et quelques minutes plus tard sa tête tourné dans tout les sens et il rejoignit Paula, il dansé et ne s’arrêté plus quand soudain tout s’arrêta . .le noir total.
Mais c’était trop tard, son fils lui tournait déjà le dos et suivait ses deux nouveaux compagnons.
Ils reprirent leur chemin et reprirent par conséquent une marche fatigante.
Junt leur parla un peu de ce contient qu’est Solomnia. Ils apprirent que la capital du continent était Maladür, c’était là que le roi avait établi son fief et c’était là bas aussi qu’il avait construit les prisons, les centre de formation de son armée, centre d’apprentissage a la magie…d’ailleurs a ce mot Paula fut choqué, la magie, tout le monde en parlé mais tout le monde en parlé comme une légende, pas comme un fait réel… et voilà que Junt leur parlé de la magie comme si s’était quelque chose de courant.
Un lien d’amitié passé entre eux, voilà seulement quelque heures qu’ils se connaissaient et ils se racontaient déjà tout, Paula racontait les exploits de Zeta qui en profité pour embellir le tout en rajoutant par ci par là quelque ingrédients qui faisait de son récit une vrai aventure.
Junt, les yeux écarquillé, écoutait avidement le récit de leur voyage et il les considérait bientôt comme de vrai héros. Il se demandait comment deux jeunes enfants qui avait son âge, pouvait avoir pur parcourir une aussi longue distance pour sauver seulement la vie du père de Zeta, et aussi comment avait il pu réchapper au soldats de Solomnia si craint de la population.
Junt, dans sa tête, fit le sermon de les servir loyalement et leur juré fidélité car il respectait déjà ses compagnons, si jeunes, ils avaient osés s’aventurer sur les terres de Solomnia !
Ainsi, durant un long moment, ils marchèrent tout en racontant leur vie et purent s’enfonçait dans le continent sans le moindre problème.
Ils arrivèrent en vue d’un petit village qu’ils traversèrent sans encombres et demandèrent au villageois s’ils avaient vus passer un convoi de prisonnier mais les réponses furent négative. Les villageois avaient seulement vus des troupes de l’armée rentrer vers la capital et d’autre vers la ville de l’ouest comme on la surnommée, Eliandür.
Que diable pouvait faire les armées là bas ?
Ils traversèrent le village tout en méditant a cette question et la réponse qu’il leur sautèrent au yeux fut qu’Utopia allait peut-être contre attaqué a l’assaut de Solomnia même si le pays avait rendu les armes.
Deux jours durant, ils continuèrent leur marche incessante a travers tout le pays et ne rencontrèrent pas un seul soldats, ils arrivaient pourtant près de la capital et c’était le silence total, hormis leur rire ou leur propre voies qui résonnait a travers les plaines, rien d’autre ne venait perturbé ce silence.
Jusqu´à présent, Solomnia était un pays assez désertique, ils n’avaient traversé que d’immenses plaines de cailloux aux formes vallonées. Ils avaient aussi rencontrés quelques rivières et quelques forêts mais dans l’ensemble c’était un continent assez vide et dépeuplé. Ils n’avaient croisés que quelque village mais aucune grande ville.
Junt ne pouvait les aidés , et il en fut bien désolé, car jusqu´à présent il n’était pas sortit de son village de pêcheurs, les seules renseignements qu’ils avait de Solomnia c’était grâce aux quelques cours que lui avait donnés sa mère étant plus jeune et aussi grâce au longue discussion avec les amis de son père. Il aimait beaucoup passer du temps avec eux car ils lui racontait toute sorte de chose et beaucoup de récit. C’est ainsi qu’il avait appris l’attaque d’Utopia par l’armée de son pays, il avait ces renseignements car les amis de son père connaissaient beaucoup de gens, étant des commerçants cela leur arrivé régulièrement de traversé tout le pays et rencontré ainsi des gens de toutes espèces, des brigands, des soldats, des commerçants, des chasseurs, des géants, des gnomes, des gobelins voir même des elfes mais ce ci était rare, ils avaient désertait le pays il y a plus d’un siècle lorsque le chaos s’était installé dans le pays. Seuls quelque uns étaient resté, par loyauté envers leur roi, même si celui ci perdait la raison.
Les elfes sont des êtres très mystérieux, étant d’une loyauté implacable, ils vivaient auparavant près de la forêt Assundra. Ils sont très doués dans la magie paraît il et ont toujours servit le roi, d’ailleurs ceux qui avaient désertés le pays étaient appelés les infidèles par ceux qui étaient restés. Les elfes sont de tailles normales, tout vêtu de cuire. Ils sont reconnaissable par leurs yeux de couleur clairs, leurs cheveux généralement blond et il porte le blason de leur clan symbolisant le respect d’autrui. Ils symbolise cela part un oiseaux du pays de Solomnia, le Yuka.
Les Gobelins vive dans les Steppes de l’est, a l’écart de toute forme de vie, ils préféraient ainsi vivre dans le recul, loin de tout et surtout entre eux, pas mélangés avec les hommes qu’ils déteste d’ailleurs. Ils sont tout petits, les oreilles en pointes avec un chapeau en pointe aussi.
Les géants, eux, vivent dans les montagne, dans les grottes principalement. Ils survivent en vendent des objets fabriqué par eux mêmes, la plus part du temps c des armes ou des objets bizarre dont on ne connaît même pas l’utilité et pourtant ils sont d’une grande utilité a ceux qui savent s’en servir.
Ils aiment les hommes mais les hommes en ont peur et lorsqu’un géant approche une ville il est tout de suite mis en garde et surveillé, au moindre faux pas il serait tué. Ils sont très grand, pouvant mesurer jusqu´à cinq mètres de haut et sont imposants.
Les gnomes vivent sous terre un peu partout dans le pays. La seule race qu’il considère comme amical est la race des gobelins puisque se ressemblant a peu près, ils se considéraient comme frère. Très doués en magie, ils ont toujours étaient l’ennemi le plus puissant s’opposant a l’homme. Ils tous aussi petit que les gobelins, c’est à dire mesurant un mètre au maximum et ont toujours à la main une canne faisant aussi office de baguette magique.
Lorsque Paula et Zeta apprirent cela de la bouche de Junt, ils semblaient stupéfaits.
Leurs deux pays étaient totalement différents. Utopia est un pays beaucoup plus calme et strict que Solomnia. Seule les hommes, la faune et la flore y vivent.
Pas de créature magique ou étrange. Utopia est un pays plus scientifique, Solomnia ne connaît pas toutes les technologies utilisées par celui ci, encore heureux sinon le Roi Glarazar aurait était depuis longtemps le maître du monde…cela explique peut-être l’attaque lancée contre leur pays !
Le roi Glarazar voulant régnait sur tous les pays a attaqué Utopia pour augmentait la force de son armée grâce à leurs technologies plus avancées, plus poussées.
La ville de Maladür se dessinait a l’horizon, les trois amis se sentirent rassurés, leur voyage touché a son but. Juste au moment ou ses pensées leur traversèrent l’esprit, une troupe de soldat venait dans leur direction…
Zeta : oh non ! pas maintenant ! pas si près du but !
Paula : cachons nous et vite.
Junt : bonne idée car je n’ai pas vraiment envie de me voir enfermé dans les cachots de la ville.
Paula : pourquoi serait on enfermés dans les cachots ?
Junt : vos habits et votre accent ne sont pas vraiment d’ici et puis aucun enfant n’a le droit de s’aventurer hors de son village…
Zeta : au contraire ! c’est une opportunité qui s’offre a nous, s’ils nous emmènent au cachots je retrouverait peut-être mon père !
Paula : totalement fou !
Junt : Zeta, les cachots de la ville sont immenses, tu as une chances sur mille de tombé sur lui.
Zeta : c’est déjà…
Il eut même pas le temps de finir sa phrase que Paula tira les deux garçons dans un bosquet près de la route.
Paula : bon maintenant ne faites plus un bruit ! je n’ai pas envie d’être repérée.
Ils se tapirent la derrière le bosquet et ils attendirent que la troupe fut passé pour en sortir mais Zeta sortit trop tôt et un soldat qui s’était retourné s’aperçut de se présence et en fit immédiatement part a son voisin de marche qui donna immédiatement l’alerte.
Soldat : Laaaa ! ! des enfants hors de leurs villages ! Attrapons les !
Immédiatement, quatre soldats partir a leur poursuite.
Paula, Zeta et Junt prirent leurs jambes a leur cou et coururent a s’en arracher les jambes. Les soldats portant une armure bien lourde courraient beaucoup moins vite et les adolescents les distancèrent rapidement, ils donnaient des coups d’oeil furtif derrière eux et bientôt ils ne virent plus la trace d’un soldat mais tout d’un coup un chevalier monté sur un cheval surgit de derrière une colline et avançait au galop vers eux.
Sans réfléchir les compagnons partir dans une poursuite folle, le chevalier gagné de la distance, trop même ! !
Quand il arriva a leur hauteur, il essaya d’attraper Zeta par le col de sa veste mais il esquiva le geste du chevalier en se baissant, celui ci furieux se retourna et chargea Zeta. Il se sentit soudainement mort, comme si le chevalier l’avait déjà attrapé et le menait déjà vers les cachots quand soudain Junt sortit de nulle part et l’attrape au vole dans un saut sans fin et l’écarta de la trajectoire du chevalier. Nouvelle défaite pour lui, il était fou de rage.
Junt : belle esquive Zeta mais la suite était plutôt médiocre !
Zeta : j’aurai bien voulut t’y voir…attention il revient !
Zeta fit face au chevalier, il ramassa et un cailloux d’une main fébrile, tremblante de peur et le jeta a la face du chevalier au dernier moment et fit une roulade sur le côté pour esquiver une nouvelle fois l’assaut du chevalier.
La pierre n’eu aucun effet et il se décida a sortir son épée, non pas pour tuer le chevalier mais pour blessé son cheval le forçant a en descendre ainsi a trois contre un ils auraient peut-être de sortir de ce combat indemne.
Le chevalier fit un nouveau demi tour et voyant Zeta lui faisant face tenant son épée a bout de bras, il eut un rire narquois et fonça droit sur lui et sortir lui aussi son épée.
Paula : Attention Zeta ! !!
Zeta plongea sur le côté et avec la pointe de son épée il blessa légèrement le cheval, il avait raté son coup, le cheval était a peine entamé.
vouala jesper que ca vous plaira et surtout que vous lirez...la suite prévu pour les vacances.
Cool la suite, la suite, la suite
( Au passage j´ai mis 10 minute à tout lire
)
seulement ? et bah dis donc...