Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Et bien, je suis en pleine correction acharnée de son histoire, j´ en suis au chapitre 4 là, c´ est hilarant certaines fautes et le languaga genre " OH PUTIN ILS VONT NOUS PECHO ", j´ étais mdr ^^ Je sais que tu avais 15 ans à l´ époque ! Mais c´ est quand même bien marrant ^^
LA SOUITEEEEUH XD
Tu vois malgré mes sentiments, c´est moi qui vait t´arreter
Pour Tid hein xD
Ca doit faire mal hein !
Chapitre 17 : Vérité et Festivité
La barque poursuit son petit bonhomme de chemin, conduisant Zeta, Junt et Paula vers une destiné plus qu’incertaine. La barque se rapproche de l’embouchure, et le doute s’installe dans l’esprit de tous. Comment la barque pourra t’elle revenir vers son point de départ si elle ne dispose d’aucun moyens de navigation, pas de rames, pas de gouvernail, pas de voile ? Et l’océan se rapproche. Ils arrivent au niveau de l’embouchure, là où l’eau douce de la rivière rencontre l’eau salée de cette étendue d’eau qui s’étend à l’infinie. La barque dépasse l’embouchure et file droit vers l’horizon. Aucuns moyens de changer leur trajectoire, tel est l’Immrama. La barque s’éloigne lentement du rivage, puis finit par s’en éloigner de plus en plus. Junt qui connaît bien la mer est désespéré. Il sait très bien qu’il n’y a aucun moyen de changer de cap. Cependant il a beau être doué en navigation, il ne sent néanmoins pas la barque qui change légèrement de destination…Les heures passent, et Elassa et déjà si loin. Les habitants de la barque ont faim et soif mais ne peuvent ni manger ni boire. L’eau de l’océan est bien trop salée et la nourriture bien dure à acquérir en pleine mer. Les oiseaux volent haut dans le ciel et les poissons nagent profondément dans l’eau, même pas un petit couteau pour essayer d’en embrocher un ou deux.
La nuit tombe et nos amis sont épuisés, il a fait chaud toute la journée, ils ont les lèvres qui commencent à se dessécher et à se fendiller. L’océan apporte sa fraîcheur avec lui et nos amis commencent a grelotter, ils ont réussis a survivre au froid des montagnes, ils arriveront bien a survivre cette nuit là quand même !
Le ventre de chacun gargouille avec des bruits plus étranges les uns que les autres…ils sont tellement épuisés, leurs yeux se ferment lentement, les yeux sont clos. Ils pensent que la mort est déjà là pour eux, voilà déjà plusieurs jours qu’ils naviguent sans manger grand choses. Ils sont si épuisés, si las. Ils en ont marre de se battre, marre de devoir lutter pour leur destin, marre de devoir lutter pour un avenir meilleur, ils sont si biens sur cette barque après tout. Loin de la guerre, loin de la mort, loin des problèmes et des responsabilités…la petite lumière blanche apparaît dans leur esprit. Ils la voient tous nettement dans leur esprit. Plus le temps passe plus elle grandit. C’est finalement pas si mauvais de se sentir mourir car une sensation de chaud commence a se faire sentir après le grand froid qui a duré si longtemps. Les membres se désengourdissent légèrement et puis cette lumière blanche qui tourne au rouge orangée…
Paula ouvrit les yeux, le soleil venait de se lever. C’était donc ça cette sensation de chaleur, et cette lumière blanche timide au début qui c’était transformée en une couleur rouge, s’imposant a leur fine paupière et qui les força a s’ouvrir. La nuit fut longue, humide et fraîche. Leurs têtes tournaient sous l’effet de la déshydratation et du manque d’alimentation. A leur grande surprise, leur réveil fut accompagné par des cris d’oiseaux, cris qu’elle n’avait plus entendue depuis un moment étant donné que les oiseaux ne s’aventure pas…Ca y’est Paula prend conscience, elle se relève d’un bond et regarde dans tous les sens et s’aperçoit qu’ils se sont rapprochés a nouveau de l’île, ils en sont mêmes très proches. Elle force les deux garçons a se relever et a admirer ce spectacle. Ils pensent être, au début, en proie à une hallucination collective, à un mirage mais non, une défécation d’oiseau tombant du ciel sur le visage de Zeta leur fait comprendre qu’ils ne rêvent pas. Les oiseaux sont bien là, Elassa aussi ! Ils sautent de joies, la barque tangue sous leur poids et ils finissent tous à l’eau.
Zeta en profite pour se rincer le visage, en d’autres temps il aurait maudit cet oiseau de tous les noms, mais à cet instant présent, il le bénirait presque.
Tous trois cherchent des explications, sur le pourquoi du comment de leur retour sur les côtes d’Elassa. Junt finit par comprendre, du moins par trouver une solution tout a fait plausible, ils étaient tous simplement tomber sur un courant maritime qui devait, par on ne sait quel mystère de la nature, faire le tour de l’île, ou presque.
A quelques milliers de kilomètres de là, un petit groupe d’hommes travaillent sous les coups de fouets d’un soldat Solomnien. A chaque repos un peu trop long à son goût, le fouet claquait, à chaque discussion trop longue a son goût, le fouet fendait l’air et venait entailler un dos, une jambe ou un bras d’un de ses esclaves. Ces intervalles de temps, ou les hommes se reposaient ou se parlaient, n’excédaient guère les trente secondes…leur corps étaient donc marqués de nombreuses rougeurs, voir même marqués par de nombreuses cicatrices assez profondes et qui se rouvraient régulièrement sous l’effort et les tensions qui s’exerçaient sur leur peau lorsqu’ils travaillaient. Cependant, ces coups de fouets a répétitions ne les empêchaient pas de continuer leurs discussions a propos de leur liberté, du moins de la liberté qu’ils aimeraient reprendre. Ils devaient faire passer le message, ils devaient s’organiser, ils devaient s’unir car c’est dans l’adversité que naît l’espoir et l’envie de vivre. C’est lorsque que l’on touchait le fond que l’on avait la possibilité de prendre appuis sur le sol afin de remonter plus vite, c’est lorsqu’on était réduit au moins que rien, que l’ont pouvait agir.
C’est ainsi que malgré les coups de fouets, ils ne cessaient de faire passer le message comme quoi il y avait toujours un espoir, une petite flamme qui dormait dans le coeur de chaque citoyen d’Utopia et que celle ci était prête à se rallumer au moment opportun.
A quelques milliers de kilomètres de là, un homme travail seul, au milieu d’une route. Il lève la tête et regarde le ciel, gris, comme d’habitude. Son destin est de changer chaque pavais de l’avenue principale de la capitale, et il s’y atèle sans même contester car il sait très bien que sinon son destin en sera tout autre, la pendaison.
Il se remet à son travail, le temps passe si lentement et il est si fatigué. Alors il se relève de nouveau et regarde le ciel, toujours gris, mais quelques nuages s’écartent et alors il a la chance de pouvoir enfin voir un petit carré de ciel bleu. Il doit être le seul depuis bien longtemps à avoir pu voir un tel spectacle qui semble pourtant si anodin.
Il pense d’abord à un signe venu du ciel, comme quoi les choses allaient changés, mais un coup de fouet lui remet les idées en place. Ce n’était qu’un peu de chance dans sa vie de misérable esclave à Solomnia. Oui ici aussi les coups de fouets pleuvaient au moindre moment d’égarement de la part des esclaves, les soldats ne dérogeaient pas à la règle.
Plus loin, dans un autre endroit de la ville, le seigneur Glarazar faisait les cent pas dans la salle du trône. Il cherche, il hésite, il lui faut une solution, il doit trouver quelque chose. Les adolescents étaient hors de sa vue a présent, seulement il savait très bien ce qui était en train de se passer sur Elassa. Le seigneur de l’est avait dut les recueillir, il avait dut leur faire subir l’épreuve de l’Immara afin d’être certain que les lumières soit avec eux et les protègent. Parmi les six lumières existantes, la moitié devait bien suivre leur aventure avec intérêt, après tout elles sont comme chacun d’entre nous…elles aiment le changement, les aventures, le nouveau. En faite elles aiment qu’il y ait de la distraction, de quoi s’amuser. Mais il savait aussi que l’autre moitié devait le soutenir, elles ont toujours apprécié sa manière d’être, sa manière de faire. Elles aimaient voir un tyran gouverner le monde car elles aimaient ça, la guerre, le sang, l’assouvissement d’un peuple entier…oui Samildanach, Ogme et Nuada devaient certainement le soutenir. Trois lumières blanches, pour la paix, trois lumières noires pour le chaos. C’est ainsi que fonctionnait le monde, chacun décidait du destin de la terre, par période. Une fois c’était une période de paix, une autre fois de chaos, et des fois même, les deux en même temps. Seulement les lumières s’étaient mis en accords, maintenant c’était au chaos de régner, alors pourquoi diable cherchent t’elles a aider un groupe d’adolescents sans intérêt ? Il est le seul à pouvoir communiquer avec elle, il est le seul à régner, il est le seul à posséder une telle magie, il est le seul digne d’intérêt ! Devait-il attaquer Elassa ? Devait-il attendre ? Devait-il les consulter? Comment pouvait-il douter ? Il n’avait jamais eu le moindre doute sur ce qu’il faisait alors pourquoi douterait-il maintenant alors qu’il s’apprête à devenir l’un des plus grand seigneur que le monde n’ait jamais connu. Il devait décider, vite…
Le soleil atteint son zénith, il doit être environ midi, tout es calme mais les ventres sont toujours vides et Ida n’est toujours pas en vue. Si seulement la barque pouvait accélérer un peu, le supplice serait moins long.
Ils ne s’en rendent pas compte, mais chaque mouvement de nos trois compagnons sont observés par un petit groupe d’homme qui les suivent sur la côte. Ce petit groupe d’homme sait très bien qu’ils s’approchent d’Ida mais ce petit groupe d’homme est aussi courant qu’ils sont à bout de force après trois jours passés sur cette barque dont deux sans manger et presque sans boire. Cependant ils ne peuvent rien dire, ils ne doivent rien dire. Les lumières sont avec eux c’est tout ce qui importe. Les lumières les ont aidés maintes fois, ils arriveront sain et sauf.
Un peu plus loin, un village entier se prépare. On entasse les bûches de bois de manière à former une sorte de tipi. Manière idéal de positionner le bois afin d’obtenir un grand et beau feu qui peut durer toute une nuit.
Partout les femmes courent dans tous les sens, des plats à la main, ou bien des robes et bijoux qu’elles amènent a leurs filles afin qu’elles soient toutes belles pour cette soirée si spéciale. Les hommes eux sont partis pour la plus part en forêt, chasser le dîner du soir. Le chaman du village a parlé, il a vu dans son rêve que les jeunes étrangers reviendraient aujourd’hui, les lumières lui on parlé.
On ne remet jamais en doute la parole d’un chaman car il est déjà bien rare d’en avoir un. Les chamans sont importants car les esprits supérieurs de ce monde leur parlent de diverses manières. A travers des rêves, des signes de la nature ou dans leurs phases de communion avec la nature. Phase ou le chaman s’éloigne du village, afin de faire le vide dans son esprit, afin de se ressourcer et de communier avec la nature, il se sent l’air, il se sent l’eau, il se sent les arbres, il entend le chuchotement des feuilles et des ruisseaux, il entend les paroles des lumières.
Cependant Heckmül est sceptique, les éclaireurs ne reviennent pas et n’apportent aucunes nouvelles. Ils ont du franchir Cap Reinga mais ensuite ? Y allé n’est pas la chose la plus dure, même si attaqués par la merriens, la chose devient plus ardue. Le plus dure est encore le retour, sur l’océan, loin de tout. Et revenir par l’océan met plus que deux jours. Même s’il n’est que midi, Heckmül doute que leur retour soit réellement pour aujourd’hui et il s’inquiète de l’état dans lequel il retrouvera les jeunes adolescents.
La journée touche à sa fin, le soleil s’est déjà couché depuis un moment, le feu de camp illumine le ciel mais toujours aucun signe des jeunes étrangers. Le doute ne s’installe pas seulement dans l’esprit d’Heckmül mais dans l’esprit de tout le monde.
On avait surestimé ces jeunes gens, la légende n’allait pas être accompli aujourd’hui, ni demain, il faudra encore attendre afin que la paix revienne sur tous les continents.
Malgré le fait que le doute se soit installé dans les esprits de chacun des habitants d’Ida, la barque continue son chemin. Encore une nuit a passer sur cette fichue barque qui avance si lentement…
Junt : Notre petite ballade commence a traîner en longueur vous ne trouvez pas ?
Paula : Si mais a vrai dire, on ne peut pas vraiment faire grand-chose hormis subir cet ennui mortel…
Junt : Ouais, c’est vrai. Mais si seulement on avait pu emporter ne serait ce qu’une petite pagaie…
Paula : On l’aurait perdue lors de notre chute, cela reviendrait au même.
Junt : Oui c’est vrai, je désespère tellement que j’en viens à dire des trucs débiles, désolé.
Paula : Oh ne t’excuse pas, c’est toujours mieux que de ne pas parler, si tu vois ce que je veux dire.
Junt : …Je ne sais pas pourquoi il est comme ça, qu’est ce qu’on a fait ?
Paula : J’en sais trop rien, je sais qu’il a arrêté de parler après la cascade.
Zeta : tsss
Junt : Qu’est ce qu’il y a encore ?! Parle un peu au lieu de t’exprimer par des bruits qui ne signifient rien du tout. Ton silence permanent commence a m’agacé, a Paula aussi je pense alors parle. Qu’importe ce que tu peux dire mais parles !
Malgré la demande de Junt, Zeta ne prononça pas le moindre mot. Il lui en voulait, il lui en voulait terriblement d’avoir embrassé Paula. Ils étaient amis et il avait fallut qu’il l’embrasse.
Il savait que sa jalousie ne le mènerait à rien, elle l’avait choisie et tant mieux pour lui après tout mais sa jalousie était...Naturel. Il n’y pouvait rien, il était énervé, il ne voulait rien savoir, il voulait qu’on le laisse en paix ! Cependant ils parlaient librement devant lui et faisaient comme si de rien n’était. Et cela l’agacé terriblement, il sentait la colère monter en lui. Mais il l’a garda pour lui, une fois de plus, comme bien souvent a vrai dire.
Malgré les regards de ses camarades, il se blottit dans son coin et attendit que le sommeil vienne a lui, mais celui ci ne vint pas alors il fit mine de s’être endormi. Quand les autres furent plongés dans un profond sommeil, il rouvrit les yeux et regarda les étoiles, comme à son habitude. Ce soir elles étaient légèrement masquées par des nuages et à un endroit, il apercevait une lueur. Il devait y avoir devant lui un village qui devait certainement être en fête ou quelque chose comme ça. Il aurait bien voulu y participer, afin de re-goûter à la délicate saveur d’une viande bien cuite ou d’un autre bon plat bien cuisiné. Il finit tout de même par s’endormir et lorsqu’il se réveilla, Junt et Paula l’était déjà, ils se sautaient dans les bras…
Paula : OUUUUUAAAAAIIIIISSSS !! Enfin ! Ida est en vue !!
Junt : On est arrivé wouuuuhouuuuuu !
aucun avis monie ?
tjrs pas de comm monie ?l ol
Aouch, tu vas m´engueuler mais j´ai complétement oublié, j´lirais dans la semaine ![]()
pas grave ^^
test
up
Le retour du Tidus sauvage ? ![]()
disons que je voulais avoir des avis sur le dernier chapitre que j´avais posté ^^. Parce que j´ai envie d´écrire, de continuer mais si c´est pour que personne le lise...
Je commence en relevant les quelques fautes que j´ai vu
"Les heures passent, et Elassa et déjà si loin"
Et Elassa est... Je sais, c´est juste une faute de frappe, mais faut faire attention x)
"ils ont réussis a survivre au froid des montagnes, ils arriveront bien a survivre cette nuit là quand même !"
"commence a se faire"
à pas a x)
"Y allé "
AlleR on dit y vendre
Bon, c´est un petit échantillon des fautes qu´il y a, c´est à dire pas trés grosses, un simple relecture devrait permettre de les éviter. Ah ouais, pour info voir même ne se dit pas en langage correct, voire (avec un E x) signifie même x) m´enfin, c´est rentré dans la langue Française tout de même.
Dernier point, tu nous a fait un mix présent/imparfait/passé simple. Si ton texte est au présent, l´action sera au passé composé, les description au présent (si je me souviens bien de mes cours). Si ton texte est à l´imparfait, l´action est au passé simple, les descriptions à l´imparfait (c´est tellement plus beau un texte Imparfait/passé simple
)
Donc voilà, nous sommes 8 mois aprés, je viens de lire
, comme tu peux le constater je suis trés rapide
Sinon que dire ? Chapitre grandiose plein de rêvelations et rebondissements. On en sait enfin un peu plus sur les lumières. Personnellement, j´ai comparé ta fic à Baiten Kaitos durant ma lecture, plein de lyrisme, presque épique, enfin bref, j´ai adoré. Surtout le fait que les Dieux "lumières" ne soient pas matériel mais plutôt des éléments "perturbateurs" du destin des hommes, ça donne un petit quelque chose à la fic, en fait, de mon point de vue, ca rend tes personnages plus humains, du fait qu´ils ne sont pas l´instrument des lumières, mais qu´ils n´ont qu´un coup de pouce d´elles.
Sinon petit truc fun, la lumière la plus puissante est du coté du mal, donc c´est le méchant qui gagne à la fin ? x)
Ma fois, voila ce que j´attendais mais vu que personne ne lisait ce chapitre j´ai fini par abandonner...j´ai besoin de lecteur pour continuer et le peu de gens qui lisent (hormis toi) ne veulent jamais allés jusqu´au bout ! Ca en devient rageant..
Pour les fautes, je sais bien, je n´ai jamais était vraiment bon en orthographe mais j´essairais de me relire un maximum.
Faire le chapitre me tente beaucoup du coup ^^.
Et pour ce qui est de ta question, tu verras bien si j´arrive a finir un jour ! lol.
C´est con que les gens ne lisent pas en entier, c´est vachement interessant, en tout cas, moi j´aime bien te lire
Merci.
Coucou vous ^^
Ca fait plaisir de revoir vos pseudo et à coté d´une date récente ![]()
Snif, vous me manquez vous tous. Je ne trouve malheureusement pas bcp bcp de temps pour venir sur l´ordi :/
Pour ce qui est du dernier chapitre posté Tid, je le lirais aussi mais il faut d´abord que je retourne quelques pages en arriere pour me rememorer l´histoire que j´ai... un peu oublié ^^´ honte à moi gna
J´espere en tout cas pouvoir garder un ch´tit contact avec vous
Peut être même via ce forum, comme avant ^^
Gros zoux à tous, ++
MORF !! ! Yahou, tu sais pas comment j´suis contente de te revoir !! J´espère que tu pourras prendre un peu de temps pour passer, en tout cas j´suis super heureuse de voir que t´es la ! ^^ J´espère qu´on aura l´occasion de discuter un peu, histoire de reprendre contact (avec tid aussi x), tout cas, les conneries qu´on a pu sortir me manque x)