la jé le temps
Chapitre VI: Jeb “la pioche”
La balle solitaire sorti de sa cachette et pris Ramona. Il l’ammenat au bureau du sheriff et lui bandat ses blessures.
-La balle solitaire: Je ne peut pas oublier ce que tu m’a fait... Mais j’admet que ce que tu viens de réaliser est un acte incroyablement héroique, et pour ça je vais pas te laisser crever...
Puis il sorti, et reparti vers les mines, pour des raisons obscures. Quand elle se réveillat, Ramona vit Jeb la pioche, assis a coté d’elle.
-Jeb la pioche: Chui content kvou vou réveillé, m’dame. Zète une femme d’honneur, et com j’apréci ça, jvé vou raconter ce qui se passe dans les mines... Quand chui arriver, le 1er jour, c’été une ptit mine, yavé juste le patron, qui se mont’ jamé, et un ot ga, un honete ga. Un ga auquel le patron tené bocou, dailleurs cété le seul qui lavé vu, le patron, ici a Little Prospect. Ce ga ma di que le patron se plaizé a m’apeller “Jeb la poche” et il se mi lui aussi a m’apeller comme ça. Un jour, 2 ga arrivèrent, bien amoché, limite mort. Le patron les installat dans sa piaule et les soignat, et une fois qu’ils furent en bonne santée, il travaillèrent dans les mines. C’est a ce moment la que le patron nou a fé dégajé, moi et lot ga, du terrain ou on travaillé, pour nou fèr creuser ot par. Le ga ma di, que le patron avé di “C’est pas une affaire pour les gens honnetes”. Le ga ma di kil pensait que le patron avé fé une découverte. Seul les 2 ot ga restèrent avec lui. Un jour, une troupe de cavaliers arrivat par le desert, c’est pour ça k’personne les a vu v’nir dans la ville. C’été ceu la que vou vné de vou batre avec... Tou le mond allat travaillé la ba, et moi, et lui, on restais sur not pti terrain, et on trouvé pa grand chose... Mé le ga restai loyale au patron, et moi je décidat de rester loyale au ga, parceque c’été un bon ga... Peu de temps aprés l’arivé des cavaliers, une caravane arrivat, avec des putains a l’interieur. Il semblé bien samuzé, la ba, et nou on creuzé, on creuzé, et on trouvé pa gran chose. Ah oui, et javé pa bu une goutte d’alcool depi mon entrée dans la mine! Jvou di pa le mal kjavé a ne pa menfuir de toute ces complots bizarres... Pi un jour, zète arivé, et jé rebu. Pi aprés kvou soyez rparti, la ga ma vu completement bouré, et il en a informé la patron, ki ma viré le jour suivant. Mais voila, pendant cette dernière journée dans la mine, j’ai eu vent d’une rumeur: 1 des 2 ga kété vnu, au début, auré tnu tete au patron, et le patron loré tué sans scrupule. Et lot ga, fou de rage, été parti, pour vnir ici, en ville. A ski paré, les ot en ont apré lui maintnan... Et il se fait apelé la balle solitaire. C’est lui ki vou a ram’né ici, et ki vous a soigné, aprés ça, jlé vu rpartir pour les mines...
Ramona se levat d’un bon.
-Ramona: Mais bien sur... La balle solitaire, c’été...
-Jeb: Mais nan, zète bocou tro amoché! Pouvé pa y alé com ça, m’dam.
-Ramona: ta raison... jvé dormir un peu...
Ramona allat se coucher, et Jeb s’en allat.