Psychopathe
Quelque part en France, dans la région Rhône-Alpes plus précisément ; dans un hôpital psychiatrique ou un cas très particulier est traité. L’homme en question ressent une pulsion, une envie de tuer, une envie…de sang. Il se
dit forcer car la voix et plus forte que lui. Mais c’est pulsion ne sont que très rare, et personne ne veut croire à ça
! . Pour ce qui est de l’homme, il est d’un tempérament joueur et calme. Il avait un travail, chauffeur de bus, une famille, une femme deux enfants,
et n’avait aucun problème sociale. Quelqu’un de rare…Mais les 14 meurtres commis font de lui un être particulier. Capable de jouer des heures avec un
enfant jusqu’au moment ou l’envie de le tuer le reprend. La
mort est toujours la même. Strangulation. Il a toujours été
muni d’une sorte de couteau pour leur ouvrir la poitrine est pour prendre leur cœur. On retrouvait le cœur dans une sorte de sanctuaire avec marquer le nom de chaque victime à côté. Il n’était pas prudent car
ses empreintes étaient partout…
-Docteur !
-Oui ?
-La chambre nos 178 ! Vite !!
-Qu’est-ce qui se passe ??
-C’est M.Veduc ! Il a une nouvelle pulsion!
L’infirmière et le docteur se mirant en route.
-Les
sédatifs n’ont rien donnés ?
-Echec total !
-Au secours !!!les cris étaient de plus en plus proche.
Ils virent une infirmière plaqué contre un mur
ave M.Veduc placé juste devant elle avec un couteau brandit
au niveau du cœur de la jeune
femme. Le docteur, M. Muller,
s’avança doucement.
-N’approchez pas !! cria M.Veduc, Sinon je la tue !
-Allons Paul. Calmez-vous. Vous allez bien gentiment me donner se couteau. Vous avez encore toute votre raison, non ?
-Barrez-vous !! Je ne me répèterai pas !
-Soit. Vous voyez je recule. Maintenant posez ce couteau s’il vous plait.
-Je ne peux pas !! se mit-il a geindre
Le docteur vit que Paul commençait à reprendre conscience et il profita de cet instant de lucidité pour sauter sur Paul Veduc et le neutralisa après avoir été blessé.
-Amenez une camisole ! Tout de suite !!!
Les infirmières présentent partirent en courant pour aller chercher une camisole. Pendant ce temps
le malade mental se débattait
comme un diable.
-Vous pouvez pas m’aider ???? cria le docteur exaspérer
Les aides soignants allèrent à l’aide du docteur et le malade fut maîtriser. La camisole arriva juste après. Ils arrivèrent à l’enfermer dedans et le conduisirent dans une chambre spéciale ou il
pourras passer ses nerfs. On appelle aussi cette endroit, Chambre d’Isolement ou de Repos. Il était très énervé est demander a sortir de cette chambre en frappant avec sa tête de toutes ses forces sur la porte
et sur les murs. Une infirmière arriva et lui dit qu’il ne pouvait pas sortir. Cela ne fit que renforcer son énervement. Il commencer à essayer de sortir de la camisole. On voyait
très bien que la camisole n’allait pas tenir. En quelques secondes elle lâcha. Il se précipita sur la porte en la martelant de coups de poings. La fenêtre était incassable. Enfin une balle pouvait la détruire.
Il sa calma de lui-même quand
on le fit sortir. Pendant ce temps on essaya de soigner le docteur Muller touché au niveau du bras mais il refusa. Peut
après les médecins se retrouvèrent dans une même pièce pour
parler de cet étrange cas…
-Il doit être claustrophobe ! proposa l’un d’entre eux
-C’est possible. Mais comment expliquer vous les meurtres ? Il n’était pourtant pas enfermer ! Répliqua le docteur Muller
-Oui mes tous ont eu lieu dans des magasins, des maisons, etc…Dans des endroits possiblement
clos. Renchérie un autre
-La
claustrophobie n’as pas ce genre de symptômes.
-Peut-être est-ce un cas particulier ?
-S’il était réellement claustrophobe pensez-vous qu’il serait
là ?
-Possible...
-Bien. Alors qui pense que ce patient est claustrophobe ? Allez levez
la main !
Sur les 18 médecins, 16 levèrent la main. Le docteur Muller interpella le dernier médecin qui n’était autre que son second.
-Quand penses-tu ? l’interrogea t’il
-Pour
moi il n’y a que deux solution. C’est un psychopathe ou un dérangé mental. Mais surtout pas un claustrophobe. C’est n’importe quoi !
-L’un ou l’autre c’est quasiment pareil…Hein ? Qu’est-ce que t’as dit ; un psychopathe ?
-Oui, parfaitement. Il ne se contrôlerait plus quand l’envie de tuer se présente.
-Si c’est le cas il devrait être en taule !
-Cette
réunion est clause. Cette homme sera libérer demain. Il sera sous surveillance..
-C’est n’importe quoi !!Du délire pur
et simple ! Ca ne va pas bien
???
Sur seize, quinze médecins qui avaient la thèse de la
claustrophobie partirent. Le médecin responsable de ce service interpella le docteur Muller et son second.
-Arrêter de
toujours me contredire ! Fiez-vous à ma thèse. Sur ce…
-Mais êtes-vous vraiment stupide ??
-Taisez-vous !!!! On ne m’as jamais insulter ni même parler sur ce ton.
-Il faut un début à tout…
-Des sanctions seront prises soyez en sur !
Il partit laissant seuls le docteur Muller et son second. Le
lendemain une autorisation de
sortie fut rédiger. Il voulait étudier cet homme dans sa vie courante, c’est pour cela qu’il le firent suivre. Le docteur Muller et son second furent
renvoyer de l’institut psychiatrique mais ils firent appel !
Quelques jours après, le docteur Muller appela son second, Jean Delâtre.
-Allo Jean ?
-Oui ,qui est à l’appareil ?
-C’est moi, Matthieu.
-Ah salut ! Ca va ?
-On fait aller ! Bon je te téléphonais…
-Ah trois heures du mat…
-Oui soit, bon pour te dire que l’on ai convoqués demain à 18h30 au bureau du procureur.
-Oh merde…J’avais une soirée !
-Annule…
-Tu pense que ça en vaut la peine ?
-Mais oui ! Bon rendez-vous à 10h30 devant la terrasse du café Zeus OK ? Allez rendors toi !Bye
-Ouais c’est
ça…(baille) tchaô
Matthieu raccrocha le téléphone et se dirigea vers son lit. Il alla se coucher sans parvenir à trouver la sommeil. Le lendemain matin il se réveilla à
11h…La sonnerie de son réveil
se fit entendre à plusieurs reprise.
-Mais ?Ahhhhhhhhhhhhh
J’suis en retard !Mon rendez-vous avec Matthieu …
Jean Dièse se prépara en quatrième vitesse et sortit très vite de chez lui en oubliant de fermer sa porte à clé. Il prit le volent de sa 406 et démarra en trombe pour se rendre au café ou il avait rendez-vous avec Matthieu pour parler du procès. Il
avait déjà 45m. de retard. Il
y avait un monde fou au centre ville, puis il trouva le café qu’il cherchait : Zeus . Tel
était le nom de ce café réputé. Il vit Matthieu assit a une
table avec au moins 5 tasses de café à côté de lui.
-Ah bein quand même !!s’écria celui-ci
-Bonjour ! répliqua Matthieu
-Ouais ,bonjour. T ‘as une
heure de retard !Je sais pas si t’as remarqué…
-Oui, je sais. Désolé !
-Bon peu importe…J’ai apporté des documents !!
-Quels documents ?
-Ceux qui vont peut-être nous permettre de retrouver notre boulot. Ou d’éviter la taule…
-Pas parce que l’on as été viré !
-Non mais pour détournement d’argent…J’aimerais que tu m’explique ça !
Jean montra des documents signés de la main de Matthieu. Il confirmait le dépôt de quelques milliers de dollars
sur un compte en Suisse le jour même.
-Ben quoi ?
-Tu détournait du fric ???! Et je comprend également ton retard. T’es aller déposé du fric avant !
-Bien sur que non ! Ce sont
des économies ! Mais, comment
cela sur un compte en Suisse ?
- Te fiche pas de moi !!En dollars ? Une fois, à la rigueur, deux possible…Mais ça c’est reproduit trente-six fois !!
Il y en as au total pour plus
de 1000000$ !!T’imagine ? Mais qu’est-ce qui t’as prit ?
-1000000$ ?????siffla t’il admiratif
-Te foue pas de ma gueule une seconde fois! Tu peux te démerder tout seul pour ta défense ! Moi mon boulot j’en retrouverait un facilement. Je ne veux plus jamais revoir ta sale gueule de bandit !
Jean partit très vite et Matthieu resta la planter comme un piquet avec un air hébété.
-Mais qu’est-ce qui lui prends ? se demanda t’il à haute voix.
Il
préféra partir quand il vit que tout le monde le regarder d’un air suspect. Il prit le temps de payer l’addition que son ex-ami lui avait bien gentiment laisser payé puis il monta
dans sa voiture avant de prendre le volant de sa modeste citroën. En chemin il réfléchissa beaucoup et tenta de rappeler Jean quand il fut rentrer. Il déposa c’est clés de voiture
dans la corbeille devant l’entrée, posa sa veste et composa
le numéro de Jean. Manque de pot il tomba sur le répondeur :
« Salut, je ne suis pas la mais je vous rappellerais dès que possible ! Laissez un message après le bip ! Bye! »
-Salut Jean. C’est Matthieu, faut
qu’on parle ! Ce n’est pas moi l’auteur de tout ces détournement d’argent. Rappelle moi stp !! Tchaô
Matthieu raccrocha et la sonnerie retentit.
-Allo ?
une respiration saccadé
se laissa entendre
-Tu…. payeras…pour tes crimes
tut… tut… tut…
Le téléphone raccroché
il re-sonna.
-Allo ?
-C’est
moi, Jean.
-Ah Salut !
-Je voulais juste te dire que…
-Non je t’en veut pas ! Ne me présente pas d’excuses !
A l’autre bout du combiné Jean eut un air surpris
-Mais je ne te téléphone pas pour te présenter des excuses ! Je me suis simplement dit que te connaissant
tu aurait laisser un message sur mon répondeur. Je me suis demander si tout allait bien, puis voilà…
-Mais j’en ai laisser un !
-C’est ça… Bon bonne chance pour ce soir.
-Tu ne
veux toujours pas venir ?
Pas de réponse
Jean ?
-Mattttthhhieuuuuuuuuu !!!!
Il entendit le bruit d’un crachat de sang. Il se dépêcha d’aller voir
la maison de Jean qui habitait à deux pâtés de maisons de celle de Matthieu. Il approchait, vit que les lumières étaient allumés. Il entra très rapidement dans le jardin et vit le
chien de Jean sauvagement assassiné. Il avait été décapité.
Il poussa la porte du revers de la main pour ne pas laisser
d’empreintes. Il vit une flaque de sang par terre. Il suivit les traces et atterrit dans la cuisine ou Jean était allongé, …mort. La poitrine ouvert un large filet de sang s’égouttait encore. Il allait s’en approcher quand les sirènes de police le résonnèrent. De toute
évidence on lui avait tendu un piège en utilisant son ami comme appât. Déjà le GIGN(Groupe d’Intervention de la Gendarmerie National) se mettait en place pour interpeller Matthieu
qu’il prenait pour le meurtrier. Le GIGN força toutes les portes et fenêtres et arrêta Matthieu ; qui avait pris l’option de ne pas résister. Déjà les plus hauts agents de cette brigade se demandèrent que faire de lui ! Fallait-il l’envoyer en prison, mais ils préfèrent l’envoyer chez le procureur
en attendant, sans le mettre en détention préventive. Toujours, pour le moment... Le voyage parut long à Matthieu qui ne dit pas un mot. On le fit descendre, monter les marches menant au bureau du procureur. Il pu lire
« Bureau de Mme Mélania Camélino, Procureur »
-Mais c’est là ou j’avais rendez-vous ! pensa t-il
Les gardes frappèrent et un « Entrer » se fit entendre
-M. Muller ? Mais, je n’ai pas rendez-vous avec vous tout de suite. Installez-vous dans la salle d’attente.
Un garde intervint
-Mais Mme la Procureur, c’est le tueur présumé du meurtre de cette nuit.
-Vous ??!
Matthieu haussa les épaules
-Laissez-moi seule avec lui. continuas Mélania
-On n’en n’as pas l’ordre de nos supérieurs !
-SORTEZ !cria t-elle
Les gardes ne
bronchèrent plus, et tournèrent les talons. La porte claqua
et Mélania et Matthieu se retrouvèrent seuls.
-Comment as-tu pu ?
-Je n’ai rien fais !!
C’est un complot contre moi.
-Arrête ! Comment veux-tu que
je t’aide si tu tues ton ami.
Tu es fini. Tu vas aller en prison.
-Laisse-moi m’expliquer !
-Y a rien a dire !
-Alors, accorde moi une seule faveur !
-Laquelle ?
Va sur le lieu du crime et vérifié touts les empreintes.
-Tu as pu utiliser des gants ?
-Si c’est la personne à qui je
pense ,non…
Matthieu fut envoyé en détention provisoire après que les hauts dirigeants du GIGN se soit réunis et qu’il
est pris une décision. Il ne fit que repensé à tout ceux qui passer, ces dernières vingt-quatre heures. Un ami mort, un
ami qui se croyait trahis, un
meurtre sur les bras…J’ai tout perdu…Le lendemain apporta son lot de bonne nouvelle. Il fut ramener dans le bureau de Mme la Procureur.
-Bon, tu as de la chance. J’ai fait ce que
tu m’as dit et j’ai trouvé les empreintes d’un certain…Paul
Veduc. Tu connais ?
-Bien sur ! Un ancien patient libérer.
C’est lui le coupable…
-Des meurtres ont été commis cette nuit….Quatre au total. Sur chacune des victime il y avait un
mot,lit les quatre premiers. Elle lui tendit les quatre papiers.
-« Rendez…Vous…sur…la… »Qu’est-ce que ça veut dire ?
-Nous ne savons pas…Mais si il met un mot pour chaque victime on risque d’avoir des centaines de morts, surtout s’il veut écrire des mots comme anticonstitutionnellement . Il faut
le retrouver au plus vite !!
-Plus facile a dire qu’a faire. Il laisse des traces partout mais quasiment toutes sont des fausses. Il est bien plus rusé qu’il n’en l’air. Et lui il n’hésite pas à tuer de sang froid…
-Mais j’ai aussi une mauvaise nouvelle pour toi…
- ?
-On n’as aussi retrouver tes empreintes sur son corps.
-Mais je voulais savoir s’il vivait encore !
-Avec le cœur en moins ? Moi je veux bien te croire mais sachant que l’on se connaissait il ont décider de me retirer l’enquête, sinon j’était virée…Je n’avait pas le choix. Je ne doit également plus te voir.
-Quel est le motif ?
-On n’es trop proche. Alors avant le dénouement je suis désolé mais au revoir.
Elle claqua des doigts et des gardes apparurent et prirent Matthieu pour le renfermer. Matthieu passa l’une de ses plus mauvaises nuits car il savait que
demain il serait juger. Le lendemain matin on l’emmena dans
une salle pour un procès à huit clos. Les policiers l’installèrent dans un box spécial. Les juges et les assesseurs plus les jurés arrivèrent en même
temps. Ils parlèrent ensemble
avant que le juge ne décrète que le procès était ouvert.
-Silence ! dit-il en tapant avec son marteau, M. Muller vous avez choisit de ne pas prendre
d’avocats. Souhaitez-vous confirmer ces dires s’il vous plait
-Bien sur, maître. Je ne désire pas d’avocat car je n’ai
rien a me reprocher.
-Soit. Mais nous sommes ici pour parler des détournements de fonds et aussi du meurtre de M. Jean
Delâtre. Que plaidez-vous ?
-Non coupable.
-Comme tous !!
s’exclama un juré
-Dehors. Dit le juge au juré d’un ton calme
Il partit en cassant tout
de même la chaise.
-On lui enverra la facture…soupira le juge
-Si on pouvait revenir a ce qui nous intéresse. Proposa
l’un des jurés
-Oui, évidemment ! M. Muller, votre compte en Suisse est composé de plus d’un million de $. Imaginez… Vous avez beau être dans le métier depuis longtemps, une telle fortune…
-Je n’ai jamais eut de compte en Suisse. C’est absurde !
-Pourtant votre EX-ami, qui j’en suis désolé et aujourd’hui mort par votre faute(le juge appuya bien sur le ex) ne dit pas sa. Enfin, n’avais pas dit ça Il dit vous avoir
entendu dire que vous aviez des économies en Suisse. Pour vous, c’était un temoin génant.
Alors on décide de l’executer. Simple, et efficace !
-Vous
n’avez pas le droit de prendre parti !!C’est une blague ?!
-La preuve que non ! Nous allons nous retirer. Réfléchissez
a ce meurtre.
Le juge est tous ceux qui l’entourent se retirèrent dans une arrière salle
et discutèrent longuement. Pendant ce temps Matthieu pensait qu’il avait déjà perdu un procès. Il n’arriverait jamais à
prouver au juge sa bonne foi.
Une heure plus tard, ils revinrent
-La décision à l’unanimité vous déclare coupable de détournement de fond. Mais nous
avons pris la décision de vous condamner à 2ans de prison avec sursis et 200000€ d’amande.
-Mais ou voulez-vous que je
l’ai trouve ???
-Ce n’est pas notre problème. Rendez-vous a demain pour une seconde audience, ou nous traiterons le sujet du meurtre. Pensez à préparer votre défense.
Les juges se retirèrent dans le calme puis Matthieu fut emmener par les policiers pour être reconduit à sa cellule. Matthieu dormit mal et entreprit avant la séance de passer un coup de fil à son amie Mélania pour lui demander de l’aide. Les gardiens
le lui accordèrent. Il avait dix minutes.
- Allo Mélania ?
-Elle-même. Qui est à l’appareil ?Matthieu ??
-Oui.
-Comment peux-tu encore m’appeler ?
-Je n’avait pas le choix. J’ai grand besoin d’aide…J’ai perdu mon premier procès pour le détournement de fond. Ils ont requis 2ans de prisons avec sursis et 200000€ d’amande.
-T’es plutôt mal…
-Je ne te le
fait pas dire. Y faut que tu me donne une stratégie
-Je ne
comprend pas comment tu as pu
te laisser avoir.
-Je n’ai pas pu en placer deux. J’ai seulement dit que je ne voulais pas d’avocat et que je plaidait
non coupable. Egalement que je n’avait pas de compte en Suisse. Et que c’était absurde.
-Ca fait quatre, effectivement, tu peux peut-être plaider un
vis de procédure. Le jugement
sera retarder, re-vérifier, mais il y a une chance sur 1000
pour que ça marche.
-Qu’est-ce que j’ai à perdre…
-Et bien, la sanction peut-être aggravée …
toc..toc
-Entrez ! s’écria Mélania
-Oui ; bonjour.
Excuser moi de vous déranger mais il faudrait faire passer ça à M. Muller.
-Qu’est-ce qui se passe ?demanda Matthieu à
l’autre bout du fil.
-Mauvaise nouvelle. Le procureur de la République, porte appel.
-C’est à dire ?
-Et bein il vont te rejuger car il ne doit pas être d’accord avec la sanction qui a été prise contre toi…
tit…tit…tit…
La ligne avait
coupé.
-Hé !s’exclama Matthieu
-Ton quota et dépasser. En
cellule, tout de suite !riposta le garde
Il fut raccompagné en cellule sous haute surveillance. La nuit lui porta conseil car il pensa à s’évader. Il voulait avoir du bon matériel et une diversion. Il demanda
à voir Loran. Le seul prisonnier de la prison à avoir des contacts (importants) avec l’extérieur.
-Tu as trois minutes. dit le garde ; Pas une seule
de plus. Et pas de coup fourré, on le connais l’autre…
Matthieu pénétra lentement dans la salle. Il vit un homme grand, cheveux noir et très bien habillé pour un prisonnier assis
sur une chaise.
-Qu’est-ce tu veux ? demanda Loran
- Tu ne me demande pas mon nom ?
-Je me contre fou de ton nom !!
-OK ! Pour rpondre a ta question je veux me tirer !
-Je gagne quoi ?
-Du fric. 1000000$
-Si tu les avaient tu ne serais pas la.
-Ils sont sur un
compte en Suisse. Je veut avoir un plan d’évasion ET du bon
matos. Après j’enverrais à un
de tes potes toutes les coordonnés. Mais faut agir vite ! Ils veulent liquider mon compte.
-OK ! Bon tu auras tout pour demain. Mais gare ! Si tu te fous de ma gueule je peux te
promettre que tu ne resteras pas longtemps au chaud. Tu seras vite refroidis.
Matthieu savait que le terme « refroidis
» signifier tuer. Il espérait
que son compte ne soit pas vider. Le lendemain comme promis un équipement arrivas par des tunnels secret. Une équipe sera prête pour l’épauler et créer la diversion. Pendant ce temps Matthieu pourras partir très vite, sortir et s’enfuir. Le soir arriva vite. Matthieu entendit une explosion dehors ce qui signifier qu’il pouvait
y aller. L’équipe de Loran était déjà au boulot. Il fallait
éviter tout les gardes, mais d’abord sortir de sa cellule et délivré les prisonniers de son secteur pour faire deux diversions, ce qu’il lui permettrais d’avoir plus de temps pour
fuir. Il commença par faire fondre à l’acide sulfurique la serrure de sa prison. Un garde
arriva et Matthieu lui lança le reste de l’acide sur la tête. Le garde était à genoux avant de s’écrouler. Matthieu sortir son K3G4 et l’acheva. Il dégomma toutes les serrures et tous les prisonniers s’échappèrent ensemble. Il donna des armes à certains pour qu’il puisse l’aider. Aucun n’as refuser
sachant que sa vie était en jeu. Au fur et à mesure qu’ils avançaient leur nombre diminuait. Ils perdaient entre 3et 5 prisonniers à chaque attaque.
Ils savaient que la sortie était très proche. Mais ils tombèrent dans une embuscade.
-Tous à terre !! Barricadez-vous !! cria Matthieu
Tous obéis. Il faut dire qu’ils n’avaient pas bien le choix. C’était entre lui obéir et la mort. Malgré leur dignité il n’avaient pas réfléchie une seule seconde.
Des rafales de différentes armes comme du BIZ-2, du K3G4, des M-16(version commando), d’autres avec des Fusils à Pompes, …Mais les gardes risquaient d’abattre tout les prisonniers
s’il ne trouvaient pas vite une solution. Matthieu demanda à trois gardes de faire un commando suicide pour permettre aux autres de reculer. Quatre hommes étaient ainsi prêts à donner leurs vies. Ils partirent
tout les quatre en lançant un
cri de guerre permettant à tout les autres de fuir dans l’angle le plus proche. Un des prisonniers fabriqua un cocktail
Molotov et le lança. Les tonneaux aux alentours explosèrent
aussi ce qui fit une déflagration géante, mais cela libéra le passage.
-Allez ! Allez !!
hurla Matthieu
La sortie était juste en face. Mais Matthieu ne se douter qu’ils allaient
tombé contre un robot. Il faisait plus de deux mètres de diamètre et mesurait environ 1m90. Il avait deux mitrailleuses
sur chaque bras et faisait feu à volonté. Il était d’un gris métallisé superbe et était probablement l’ultime gardien. Cela était bizarre, mais la technologie d’aujourd’hui fait des miracles ! Matthieu et les prisonniers tirèrent sans aucun effet sur ce robot. Matthieu
envoya sa dernière grenade mais c’est tout juste si le robot fut ralentit. Il se rapprochait dangereusement du petit groupe. Tous usés leurs armes jusqu´à ce qu’il n y ai plus de
balle. Rien ni fit. Alors il décidèrent de le charger et de
cette façon permettre à un ou
deux d’entre eux de s’échapper. La dizaine de prisonniers s’élança et percuta le robot. Matthieu et un seul prisonnier purent passer. Le robot après avoir tué tout les autres prévenus se retourna et fit feu. Ils allaient sortir quand un petit carton sur lequel un nom était marquer un matricule et un
nom tomba dans les mains de Matthieu. Il le pris et le lire.
Il était marquer le nom de «Frédéric Firvant ». Arrivaient dans la cour les deux compères
se dirigèrent vers la voiture
la plus proche. Une Renault Kangoo bleu marine. Les clés n’étant pas sur le contact son co-détenu prit son couteau Suisse et enclencha le moteur. Dans un bruit sourd il démarra ave le robot derrière qui continuai à tirer. Six voitures de police leurs partirent en chasse.
-Salut, un peu tard pour les présentation mais bon… moi c’est Matthieu
-S’lut. Moi on
m’appelle Albert Clé en Main !
-Clé en main ?
-Je peux trafiquer n’importe quoi, n’importe ou !
Matthieu évita un nid de poule en braquant à gauche.
-Qu’est-ce que tu fiche en
taule ?
-On m’as incarcérer pour un vol que j’ai pas commis. Ou alors à l’insu de mon plein gré ! Et toi ?
-Bein on m’as accusé de meurtre et de détournement d’argent…
Matthieu
contre-braqua pour éviter une
salve de balle.
-On dirait qu’ils s’énerve !
-Je vais les
retenir ! dit Albert d’un ton
nonchalant
Il ouvrit la portière et se mit à tirer sur le moteur des voitures suivantes.
Il réussit à faire exploser un moteur, qui entraîna deux voitures dans sa chute. Ils n’en
restaient plus que trois. Mais d’après leur insistance ils semblaient être les plus coriaces. Leurs rafales étaient très précises et visées les pneus. Ils arrivèrent à leur fin très rapidement. La Renault Kangoo fit une embardée et se planta dans un fossé. Matthieu et Albert sortirent.
-Fuis ! cria Albert à Matthieu
-Mais, …et toi ?
-Rendez-vous demain dans ce petit village…
Une rafale l’interrompit. Il riposta, puis continua.
-…Chamoiranx. 10h00. Si je n’y suis pas c’est que je suis mort ! Maintenant cours !
Matthieu partit sans demander son reste. Quand il se retourna pour la première fois il ne vit plus que l’ombre de la voiture en flamme ! Il supposa que Albert l’avait fait exploser. Mais une partie
de lui n’était pas d’accord avec ce résonnement. Une ombre passa juste au-dessus de sa tête. Un cadavre lui apparut juste devant les pieds. Il reconnu la tête d’Albert.
-Albert !
cria t’il
Ses yeux s’ouvrirent avec peine
-Matthieu…dit-il dans un souffle, ils sont, (il toussa, une quinte de toux très douloureuse ou une partie
de son sang se cracha), tous morts…
Les yeux d’Albert se fermèrent. Matthieu continua sa
route dans la douleur. Il était exténué, blessé, et se souvenait de tous ses amis morts, puis du cadavre d’Albert qui lui était tombé juste devant lui, ses vêtements étaient plein
de sang. Ceux de ces amis et de ces ennemis. Il chassa les mauvais esprits de sa tête, puis vu qu’il y avait un village
juste devant lui : Chamoiranx. Il vit que tout le village était en inactivité, personne n’était dans les rues, pas même
un chat, un chien… Rien. Il vit également que le feu avait ravager certaines maisons. Il supposa qu’un incendie avait éclaté et que tout les habitants étaient partis. Mais cela ne
le dérangea pas, bien au contraire. Il vit un hôtel. Il sortit son 45 et défonça la serrure. Il entra prudemment.
-Y
a quelqu’un ???
Pas de réponse…
-Bon bein dans ce cas…dit-il avec un sourire aux lèvres
Il remarqua une télé placer sur un superbe meuble en marbre.
-Eh béh…s’exclama t’il surpris
Il chercha la télécommande des yeux et la trouva à côté d’un petit coffre fort. Il alluma la télé, il fut très surpris que l’électricité marche encore, l’image était brouiller mais ça allait. Il mit les infos et son regard se fixa sur
le coffre fort.
-Putain, si je pouvais t’ouvrir !!
Il mit
un gros coup de pied dedans et dans un bruit sourd le coffre s’ouvrit, mais avec désillusion il vit qu’il était vide…
-C’était trop beau pour être vrai…soupira t-il d’un ton résigné
Il s’installa dans un fauteuil non loin de l’écran et regarda les infos. Il aperçu la photo de Mélania Camélino à l’écran alors il mit plus fort.
« Une 5e prison attaquée !!
Deux bandits ont pu s’enfuir ! Mais revenons au grand drame
de ces temps : Voici la photo
de Mélania Camélino, dit une voix de journaliste nommé Christian Hizf( c’était marquer en
bas de l’écran), la procureur
de la république assassiné il
y a deux jours. Elle était entre autre responsable de l’affaire Matthieu Muller dont elle
fut décharger en vue de ses liens avec l’accusé. Elle disait quelle avait prouvée l’innocence de Matthieu. Juste après cette déclaration elle fut sauvagement assassiné. Jusqu´à présent le serial killer qui opère en ce moment n’égorgeait que ces victimes. Mais le dernier meurtre sur une femme prénommée Charleen Lajaquier qui fut violentée et si je puis dire
martyriser. Mélania Camélino eut subit également les mêmes symptômes. Ce sont des meurtres horribles. Après le serial killer s’amuserait avec les organes de ces victimes…Il les prends et les garde en « souvenirs ». Il ne prend que le cœur ! On le dit sadique, sans pitié, psychopathe, j’en passe et
des meilleurs…N’ouvrez à personne que vous ne connaissez pas… Il est partout. Les suspects sont nombreux. Après le meurtre de la procureur de la république, son mari Benjamin Camélino se serait évader dans la
nature. Peut-être est-il… »
Matthieu coupa la télé. Mélania et Charleen. Deux de ses meilleurs amies…Assassinées. Il n’avait plus qu’une envie c’était de les venger. Une voitures
arriva. Il entendit un crissement de pneus. Il dégaina et alla se cacher derrière le comptoir. Une porta claqua et quelqu’un entra dans l’hôtel. Matthieu se risqua un regard dehors. C‘était Paul Veduc, il en était certain. Il sortit de sa cachette et brandit son arme en direction de Paul.
-Ne bougez plus !cria t’il
Paul se tourna et se jeta derrière la table qu’il bascula. Matthieu tira deux coups de sommations. Paul riposta
-Je savez que j’allai te trouver la Matthieu… !Paul eut un rire presque sadique
-Pourquoi ? Pourquoi tout ce sang versé!
-Pourquoi ? Mais par vengeance ! Tu croyais vraiment que tu pouvais me rechercher et me trouver comme tu
voulais. Je me suis montrer sinon tu ne m’aurais jamais trouvé.
-Tu vas payer ! Ta mort sera une délivrance.
-Essaie…
Tu n’as aucune chance. Tu as toujours cru que j’était Paul Veduc le psychopathe mais par malchance pour toi je m’appelle Richard Eugfed. De son surnom Flingue de Plomb.
-Flingue de Plomb ?
-Oui car je suis le meilleur tireur de tout le pays. En toute modestie…Tout ceux que je visent ne sortent jamais vivant de ce combat.
-Richard Eugfed…Ce nom me dit quelque chose…
-Oui, c’est moi le criminel condamner à mort au
Etats-Unis, évadé, retrouvé et inculpé en France et re-évader, puis incarcérer dans un hôpital psychiatrique... Je suis
un as de l’évasion!
-Oui mais cette fois tu vas mourir …
-Attend. Je ne compte pas te tuer !
-Quoi ??
-Je vais te blesser, et continué à tuer tout tes proches…Tu sera ronger par le chagrin…(rire sadique)
Pour toute réponse Matthieu tira quatre balles
-Allons, allons ! Tu n’as que dix balles dans ton chargeur. Ne les gaspilles pas, n’oublie
pas que je suis un professionnel.
-Et alors ? Il me reste
encore six balles. C’est plus
que suffisant pour t’abattre.
-Erratum ! Tu en as déjà gaspiller deux avant…Alors il ne
t’en reste plus que quatre !Sais-tu au moins quels armes j’ai ?
-Non, mais je n’ai pas besoin de le savoir…
-Soit, prépare toi à mourir !
S’en suivit un échange de coup de feu très intense et violent. Chacun usait chargeur sur chargeur,
déjouant les pièges de l’un et de l’autre. Les coups de feu
s’interrompirent.
-Bravo. Tu
as réussis à esquiver pas mal
de mes pièges. Mais je suis très fatigué, c’est seulement pour ça ! Je t’ai sous-estimé, mais je tiendrais ma parole. Tu ne mouras pas maintenant. Et
pourtant tu es blessé...
-Nous n’avons plus qu’une balle chacun. dit Matthieu
-Oui, c’est vrai. Bien que je ne sache comment sais-tu que je n’ai plus qu’une balle. Mais tu vas quand même mourir.
-Quand je claquerai des doigts tout le monde devras sortir et tirer tout de suite. OK ? proposa t’il
-Ca marche ! répondit Matthieu
-Prêt ?
Matthieu ne répondit pas.
-OK !
Un claquement de doigts retentit Matthieu sortit en même temps que Richard, mais fut trop lent à dégainer. Il était déjà touché à l’épaule droite. Il lâcha son arme
et se rua sur Richard. Celui-ci sortit un couteau qu’il brandit juste sous le nez de Matthieu. Il stoppa net. Richard lança une attaque sur Matthieu. Matthieu esquiva in extremis
mais fut éraflé un niveau des
reins. Il recula, il saigner abondamment puis se jeta sur Richard. Lui-même surpris n’eut le temps que de pointer son couteau vers l’avant. Matthieu
se le prit en pleine poitrine. Richard l’enleva de son couteau en lui tirant une « beigne
». Matthieu tomba à genoux. Il se plaqua une main sur l’endroit ou son sang coulait à flot.
-Je t’avais prévenu Matthieu !! hahahahahahahahahahahahaha
Le rire paru de plus en plus lointain au fur et à mesure
que Matthieu sombrait dans l’inconscience. Il s’écoula quelques heures pendant lesquelles
Matthieu resta inconscient. Il se réveilla dans un lit douillet et blanc. Il avait peine à ouvrir les yeux, il était très fatigué et sentait que ses paupières étaient très lourdes. Il les entrebâillas et vit son camarade de chambre devant la télé. Une infirmière arriva. Elle cria sur son voisin de chambre pour qu’il éteigne la télé et quand elle vit que Matthieu c’était réveillé elle cria le nom d’un médecin.
-Vous
êtes un miraculé !
-Je vous demande pardon ?
-Oui. Le coup de couteau qui vous a été infliger aurait été mortel si la
lame avait touché le pancréas.
Matthieu essaya de se lever
mais l’infirmière l’en empêcha.
-Laissez-moi !! cria t’il
en ce débattant
-Mais retenez-le mademoiselle ! hurla le médecin
Il s’approcha de Matthieu avec une seringue. Matthieu se libéra le pied et frappa le médecin de toutes ses forces. Il repoussa l’infirmière et
commença à courir. Les couloirs blanc abritaient des centaines de patient. Il n’avait aucun mal à se dissimuler pour échapper aux gardes qui le recherchai. Il repartait encore plus vite à chaque fois. Mais sa blessure le faisait souffrir. Au détour d’un virage il aperçu la sortie juste en face. Mais quatre « géants » gardiens apparurent et lui bloquèrent le
passage. Matthieu fonça dans celui qui était tout à droite et le fit partir en roulé-boulé. Il décrocha un uppercut sur
celui de gauche, mais le gardien prénommé James(c’était écrit sur sa plaque) lui décrocha
une droite qui fit tomber Matthieu à terre. Pendant ce temps les deux autres gardes lui sautèrent dessus mais Matthieu les évita en roulant sur le côté et leur mit un chassé en se
relevant. L’un des quatre gardes s’écroula après s’être écrasé contre le mur. Un autre lui fonça dedans et Matthieu l’accueillis avec un coup de genou sous la ceinture. Le garde tomba à genoux. Matthieu lui remit un coup de genou mais dans
le menton. Les deux autres gardes le chargèrent à pleine vitesse et Matthieu s’écarta au dernier moment et envoya les gardes contre le mur. A présent
la voie était libre. Il alla dans la cour puis vola une ambulance. Manque de chance il n’y avait pas les clés. Il descendit et courras vers une autre
ambulance qui arriva. Il défonça la porte en éjectant le conducteur. Il vira brusquement à droite et fonça droit sur la
grille qui entre temps avait été fermé, par précaution. Mais cela ne changea rien et Matthieu enfonça également la grille. Après avoir parcourut quelques kilomètres il entendit des cris venant de l’arrière du véhicule. Il s’arrêta et ouvrit les portes arrières. Il vit une femme allongée. Il remarqua une sorte de flaque.
-Oh mon dieu… !!!! s’écria t’il
Elle à perdu les os…pensa t’il, Je suis pas spécialiste des accouchements…Mais j’ai pas le choix.
-Qui êtes-vous ??? cria la femme affolée
-Calmez-vous
! Je vais vous aider à accoucher.
-Hors de ques…
Elle émit un petit cri de douleur
Il s’installa dans la camionnette. Il aida la pauvre dame à accoucher. Le bébé sortit sans histoire, c’était une fille. Matthieu était heureux jusqu’au moment ou il entendit la sirène
de police. Il demanda a la femme de sortir. Elle n’était pas d’accord mais il l’as força.
Elle descendit et a peine avait-elle mit pied à terre qu’il
était déjà partit. Deux patrouilles de police passèrent devant ses yeux toutes sirènes allumées. Une troisième arriva, s’arrêta et prit la jeune femme et repartit en direction de l’hôpital. Quand à lui, Matthieu était toujours poursuivit par deux voitures de police qui
visaient très adroitement ce qui obligeait Matthieu à faire
sans cesse des embardées. Les
policiers eurent raison de Matthieu. Une trop violente embardée et Matthieu s’écrasa contre un platane. Les deux voitures s’arrêtèrent.
-Descendez sans faire d’histoire !! cria un policier
Matthieu ouvrit la
porte et examina tout les policiers. Les huit policiers étaient prêt à tirer. Matthieu roula sur le côté. Il tira trois
balles et abattu deux d’entre
eux. Les six autres appelèrent des renforts. Il tira encore
et encore mais n’avait tuer que quatre policiers après avoir vider son chargeur. Les deux
survivants commencèrent à avancer. Quand une sorte de grenade arriva sur les deux voitures de police et au moment ou elles explosèrent les policiers avaient un air complètement abasourdis. Une gigantesque explosion retentit et des cadavres
tombèrent de partout. Matthieu reprit vite ses esprits et chercha d’ou cela venait. Il vit une ombre dans un arbre.
-Qui est-là ?
-Tu te souvient d’un certain Frédéric Firvant ?
Matthieu chercha et il se rappela le nom marquer sur la petite plaque dans la prison.
-Il est mort !
-Et non !!
L’ombre sauta et atterris juste devant Matthieu. Celui-ci sursauta.
-Prouve-le !
-Tu ne me
connaissais pas ! Et puis qui
vient de te sauver la vie ?
-OK ! Qu’est-ce que tu veux ?
-Te dire que Loran t’en veux à mort !
-Loran ?
-Le gars qui t’as aider à te tirer en taule !
-Mais pourquoi ?
-Il a jamais vu son fric !
-Mais et mon compte ?
-Il a été vider avant !! Il compte
t’envoyer des hommes surentraîner pour te tuer ! Alors je suis la pour t’aider !
-Je n’ai besoin de personne !
-En es-tu sur ?
Silence…Matthieu se
retourna et serra la main à Frédéric.
-Appelle moi Fred !
-Ca marche ! Mais maintenant que tu as détruit les deux voitures de police par quel moyen
on va partir ?
-On as qu’a suivre la route !!
Fred se mit
en marche sur la nationale et
Matthieu en mit pas longtemps
à le rejoindre.
-Pourquoi tu
te trimbale tout ce matos avec toi ?
-Bein parce que j’ai pas le choix !
-Quoi ?
-Je suis également rechercher. Donc
faut bien que je me défende !
Tu cherche quelqu’un ?
-Oui.
Un certain Richard Eugfed.
-Le serial killer ??
-Oui, pourquoi ?
-Bein, t’as pas vu hier à la télé !
- ?
-Il est mort.
-Qu’est-ce que tu racontes ?!
-Si si, il a été retrouver hier soir près d’un bar tuer de deux balles très bien placées.
-Ou ?
-Dans la ville de Lyon.
-Allons-y !…Mais, comment on va faire ?
-Laisse moi faire.
Matthieu et Fred allèrent se cacher derrière un talus. Fred sortit son m-79 et se prépara. Il se mit en joue pendant que Matthieu se préparer à bondir de sa cachette. Une citroën C5 apparut au détour
du virage et Fred fit feu à quelques mètres pour obliger la
voiture à s’arrêter. Le conducteur était choqué et du freiner en urgence et il stoppa à quelques centimètres du trou. Matthieu brandit son M16 sous le nez du conducteur qui sortit
lentement de sa voiture. Quand le conducteur fut sortit Matthieu l’abattu d’une balle dans la nuque.
-Mais pourquoi tu
l’as tuer ?????cria Fred
-Aucun témoin. répliqua Matthieu un sourire au lèvres
Il commençait à prendre goût à tuer. Cela ne l’inquiété pas du tout ! La Citroën avait le plein est heureusement d’ailleurs. Ils
n’étaient qu’a une centaine de kilomètres de Lyon. Il appuya sur l’accélérateur et défonça le péage quand celui-ci arriva. Les policiers furent avertit et ils firent demi-tour en direction du péage. Il s s’arrêtèrent à l’endroit ou il avait défoncer la barrière et tendirent 10€ à la caissière.
-Gardez la monnaie !!
-Et vous comptez remboursé le barrière?
riposta t’elle
Ils échangèrent un regard et Matthieu s’écria :
-Liquide-la !
Fred tira trois balles et la caissière
s’écroula et ils repartirent de plus belle. Fred pendant ce
temps s’amusait à dégomer toutes les voitures qui passait. Son m79 faisait de grand trou dans le goudron. Ca le faisait
rire…
Arrivé à Lyon ils furent interpellés par un passant,
un papy à première vue.
-Venez !
-Tu veux quoi grand-père
?répliqua t ‘il
Il enleva une sorte de masque et Matthieu reconnu Benjamin Camélino.
-Alors vous me suivez ?
Fred commença à sortir son arme mais Matthieu l’en empêcha.
-Suivons-le !
-Pourquoi ?
-Tu verras…
Benjamin les emmenas dans
une ruelle désaffectée et appuya sur plusieurs briques quand un passage s’ouvrit. Le coup
des briques devait être un code secret et les briques une fausse porte blindé. Ils fermèrent la voiture et suivirent Benjamin.
-Bienvenus en mon royaume ! s’écria Benjamin
Ils virent une dizaine d’hommes tous assis entrains d’astiquer et
de recharger leurs armes. D’autres, des chercheurs probablement, travailler sur des armes. Cela devait être pour les améliorer.
-Venez dans mon bureau.
Ils entrèrent dans un bureau de 100m2 avec tableaux, armes et bureaux à gogo.
-Bon je suis la pour quelques explications. Mais avant ça, ton ami
doit sortir.
-Casse-toi ! dit Matthieu
Fred lui lança un regard noir. Il claqua la porte et on tendit des coups de feu, …un cri…puis plus rien.
-Fred !!! s’époumona Matthieu en
se dirigeant vers la porte. Au même moment il s’abaissa un rideau blindé. Matthieu allait
dégainer mais Benjamin avait déjà sortit son arme et tirer.
Matthieu s’écroula. Du sang coulait par terre. Matthieu peinait à tenir debout.
-Eh oui tu as tout deviné ! C’est moi le responsable de toute cette tueries. Tes ami(e)s, la procureur, les autres…Tous sont morts par ma faute. Je l’ai tous abattus comme des chiens.
-Mais…Richard ?
Matthieu cracha du sang. Parler devenait un effort surhumain.
-Lui ? Ce n’était qu’un pion sur mon échiquier. Avec sa devise de meilleur tireur…J’en ris encore.
-Tu
vas payer…
-Ah oui ? Et qui peux me tuer ? Tout les « gardes » que tu as vus en rentrant
sont tous échappés de prisons.
-Les prisons…
Il repensa à
de qu’il avait vu et entendu à la télé dans le bar a Chamoiranx.
-Maintenant que tu à les réponses à tes questions finissons-en !!
-Attends…J’ai encore deux questions !
Benjamin regarda Matthieu d’un air surpris.
-Soit…
-Est-ce toi…(il toussa et une flaque de sang
apparut)…qui as tuer Richard ?Et,…pourquoi les avoir tuer ?…
Après cet effort Matthieu tomba à genoux.
-Non,…Je ne voulais pas me salir les mains. J’ai envoyer l’un de mes mercenaires. Pourquoi ? Ca ne te regarde pas ! De toute façon qu’est-ce que ça peut te faire ? Tu vas mourir !!!
Matthieu serra son poing et sortit violemment son arme et tira sur Benjamin. Il fut très surpris. Il était touché au niveau de la poitrine. Matthieu lui en tira encore deux autres dans la tête, mais avant que les balles ne touchent leur cible , Benjamin tomba lentement en prenant le temps de viser Matthieu et de le tuer. Les deux ennemis s’écroulèrent en même temps et on ne sera jamais pourquoi Benjamin Camélino as tuer tout ce
monde…Mais malgré tout il resta l’un des plus grand serial killer de l’histoire.
Voila
c´ets fini...Si y en as qui la lise en entier ben dîtes moi ce que vous en pensez...
up pour les soirée avec vos enfants!lol
j´ai pas lu en entier(c´est trop long et g + de temps
21/20
(Merci mais c´est trop..)
Je
c´ets que c´ets long mais c´est une nouvelle...J´aurais
pu épiloger pendant 100pages mais j´ai préférer ne faire presque que de l´action!
Au moins une personne l´aura entrevue...
Un p´tit up!!
c´est long et il ya pas de fin mais bon,quand tu le raconte à qq il dort avant le fin.
oh si,j´avais même pas remarquer que t´en avais rajouter par rapport à l´autre topic
(...ouin...)
plus que le dernier message à lire.c´est beau.
(...)DEux personnes auront lu (+ou- partiellement) cette histoire!
ça serait bien si c´était pas bourré de fautes, lol
sinon, bein... histoire très basique hein...
tu comptes en faire quoi?
Je sais qu´il y a des photes(lol)....Masi Word ne fait rien....
Basique ouais...Mais écrite d´une traite en une heure.
En faire quoi?La garder comme souvenir...Je ne vois pas ce que je pourrais en faire d´autre...J´en avait fait une autre mais bon...
Merci!!!!!:-)
Oui, je sais, et c´ets fait exprès pour que l´on voit bien que ce ne sont pas des rigolos avec des p´tits fusils de chasse...
Je suis vraiment content que ca ai plu!!(snif snif)
mdrrrr ces pas si mal bon bah fait pas ta 2 eme histoire pacque la j ai ete oblige de prendre tout le cafe de la machine pour le lire en une fois [ca tient du miracle]
alors si tu montre la 2eme va faloir carement ke j aille a l usine ou il font le cafe pour tenir
sans ca c est pas mal ![]()
lol!!
Ouais, mais si tu lit un roman qui fait 500pages tu fais comment?