Psychopathe
Quelque part en France, dans la région Rhône-Alpes plus précisément ; dans un hôpital psychiatrique ou un cas très particulier est traité. L’homme en question ressent une pulsion, une envie de tuer, une envie…de sang. Il se
dit forcer car la voix et plus forte que lui. Mais c’est pulsion ne sont que très rare, et personne ne veut croire à ça
! . Pour ce qui est de l’homme, il est d’un tempérament joueur et calme. Il avait un travail, chauffeur de bus, une famille, une femme deux enfants,
et n’avait aucun problème sociale. Quelqu’un de rare…Mais les 14 meurtres commis font de lui un être particulier. Capable de jouer des heures avec un
enfant jusqu’au moment ou l’envie de le tuer le reprend. La
mort est toujours la même. Strangulation. Il a toujours été
muni d’une sorte de couteau pour leur ouvrir la poitrine est pour prendre leur cœur. On retrouvait le cœur dans une sorte de sanctuaire avec marquer le nom de chaque victime à côté. Il n’était pas prudent car
ses empreintes étaient partout…
-Docteur !
-Oui ?
-La chambre nos 178 ! Vite !!
-Qu’est-ce qui se passe ??
-C’est M.Veduc ! Il a une nouvelle pulsion!
L’infirmière et le docteur se mirant en route.
-Les
sédatifs n’ont rien donnés ?
-Echec total !
-Au secours !!!les cris étaient de plus en plus proche.
Ils virent une infirmière plaqué contre un mur
ave M.Veduc placé juste devant elle avec un couteau brandit
au niveau du cœur de la jeune
femme. Le docteur, M. Muller,
s’avança doucement.
-N’approchez pas !! cria M.Veduc, Sinon je la tue !
-Allons Paul. Calmez-vous. Vous allez bien gentiment me donner se couteau. Vous avez encore toute votre raison, non ?
-Barrez-vous !! Je ne me répèterai pas !
-Soit. Vous voyez je recule. Maintenant posez ce couteau s’il vous plait.
-Je ne peux pas !! se mit-il a geindre
Le docteur vit que Paul commençait à reprendre conscience et il profita de cet instant de lucidité pour sauter sur Paul Veduc et le neutralisa après avoir été blessé.
-Amenez une camisole ! Tout de suite !!!
Les infirmières présentent partirent en courant pour aller chercher une camisole. Pendant ce temps
le malade mental se débattait
comme un diable.
-Vous pouvez pas m’aider ???? cria le docteur exaspérer
Les aides soignants allèrent à l’aide du docteur et le malade fut maîtriser. La camisole arriva juste après. Ils arrivèrent à l’enfermer dedans et le conduisirent dans une chambre spéciale ou il
pourras passer ses nerfs. On appelle aussi cette endroit, Chambre d’Isolement ou de Repos. Il était très énervé est demander a sortir de cette chambre en frappant avec sa tête de toutes ses forces sur la porte
et sur les murs. Une infirmière arriva et lui dit qu’il ne pouvait pas sortir. Cela ne fit que renforcer son énervement. Il commencer à essayer de sortir de la camisole. On voyait
très bien que la camisole n’allait pas tenir. En quelques secondes elle lâcha. Il se précipita sur la porte en la martelant de coups de poings. La fenêtre était incassable. Enfin une balle pouvait la détruire.
Il sa calma de lui-même quand
on le fit sortir. Pendant ce temps on essaya de soigner le docteur Muller touché au niveau du bras mais il refusa. Peut
après les médecins se retrouvèrent dans une même pièce pour
parler de cet étrange cas…
-Il doit être claustrophobe ! proposa l’un d’entre eux
-C’est possible. Mais comment expliquer vous les meurtres ? Il n’était pourtant pas enfermer ! Répliqua le docteur Muller
-Oui mes tous ont eu lieu dans des magasins, des maisons, etc…Dans des endroits possiblement
clos. Renchérie un autre
-La
claustrophobie n’as pas ce genre de symptômes.
-Peut-être est-ce un cas particulier ?
-S’il était réellement claustrophobe pensez-vous qu’il serait
là ?
-Possible...
-Bien. Alors qui pense que ce patient est claustrophobe ? Allez levez
la main !
Sur les 18 médecins, 16 levèrent la main. Le docteur Muller interpella le dernier médecin qui n’était autre que son second.
-Quand penses-tu ? l’interrogea t’il
-Pour
moi il n’y a que deux solution. C’est un psychopathe ou un dérangé mental. Mais surtout pas un claustrophobe. C’est n’importe quoi !
-L’un ou l’autre c’est quasiment pareil…Hein ? Qu’est-ce que t’as dit ; un psychopathe ?
-Oui, parfaitement. Il ne se contrôlerait plus quand l’envie de tuer se présente.
-Si c’est le cas il devrait être en taule !
-Cette
réunion est clause. Cette homme sera libérer demain. Il sera sous surveillance..
-C’est n’importe quoi !!Du délire pur
et simple ! Ca ne va pas bien
???
Sur seize, quinze médecins qui avaient la thèse de la
claustrophobie partirent. Le médecin responsable de ce service interpella le docteur Muller et son second.
-Arrêter de
toujours me contredire ! Fiez-vous à ma thèse. Sur ce…
-Mais êtes-vous vraiment stupide ??
-Taisez-vous !!!! On ne m’as jamais insulter ni même parler sur ce ton.
-Il faut un début à tout…
-Des sanctions seront prises soyez en sur !
Il partit laissant seuls le docteur Muller et son second. Le
lendemain une autorisation de
sortie fut rédiger. Il voulait étudier cet homme dans sa vie courante, c’est pour cela qu’il le firent suivre. Le docteur Muller et son second furent
renvoyer de l’institut psychiatrique mais ils firent appel !
Quelques jours après, le docteur Muller appela son second, Jean Delâtre.
-Allo Jean ?
-Oui ,qui est à l’appareil ?
-C’est moi, Matthieu.
-Ah salut ! Ca va ?
-On fait aller ! Bon je te téléphonais…
-Ah trois heures du mat…
-Oui soit, bon pour te dire que l’on ai convoqués demain à 18h30 au bureau du procureur.
-Oh merde…J’avais une soirée !
-Annule…
-Tu pense que ça en vaut la peine ?
-Mais oui ! Bon rendez-vous à 10h30 devant la terrasse du café Zeus OK ? Allez rendors toi !Bye
-Ouais c’est
ça…(baille) tchaô