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Liste des sujets

SCHILTIGHEIM

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
15 février 2003 à 19:45:38

ET 1 ET 2 ET 3 00000000000000000000000000000!!!!!!
ET 1 ET 2 ET 3 0.................
ET 1 ET 2 ET 3 ZZZZEEEEEEEEERRRROOOOOOOOOOO!!!!!!!
ET 1 ET 2 ET 3 ZERO!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Moi je dis respect car 3 à 0 contre les leaders de la L2 c´est total respect......................

ALLEZ SPORTING ET ENCORE MERCI . .......!!!!!!!!!!!

Rambok
Rambok
Niveau 8
15 février 2003 à 19:48:47

arret de jeu je crois

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
15 février 2003 à 19:51:33

Ouai c´est la folie tjr 3 à 0 ! !!!!!!!!!!!

Rambok
Rambok
Niveau 8
15 février 2003 à 19:51:47

terminé

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
15 février 2003 à 19:53:26

C fini 3 à 0
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour tous merci sporting..........................
C´est pas grave les toulousains vous battrez Strasbourg en L1 l´anne prochaine.................

MERCI SPORTING............

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
15 février 2003 à 19:54:50

Bon je vais bouger, bonen soirée a tous et vive le sporting.......................................
3 à 0 ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Tchao tout le monde!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Titka
Titka
Niveau 10
15 février 2003 à 19:56:21

J´avoue, bravo, et honte sur Toulouse, encore une fois les pros se font humilier...

vge
vge
Niveau 10
15 février 2003 à 20:34:36

OUEPPPPPPPPPPPPPPPPPP!!!Salut!!je reviens du stade de l´aar!!

Sakho921
Sakho921
Niveau 10
15 février 2003 à 20:36:44

jsui conten pr eux mé pas pr mon cote et match jme voyé déja empoché lé 17 euro!! Ouinnnnn

zules1
zules1
Niveau 9
15 février 2003 à 20:45:33

sans l´equipe de france, j´aurai empoché 5.20+13.00+17.80= 36.00 E!!! j´ai eu faux a fr - tch

D-Delenclos
D-Delenclos
Niveau 11
15 février 2003 à 21:48:56

a bas les flooders hop

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
16 février 2003 à 16:27:14

Les DNA de ce matin:

FOOTBALL : 8e DE FINALE DE LA COUPE DE FRANCE
Schilikissimo !

C´est un résultat exceptionnel que le Sporting Schiltigheim a réussi contre Toulouse. Son jeu, sa solidarité et le soutien du public lui ont donné les armes nécessaires à cette fantastique prouesse.

Qui arrêtera le Sporting Schiltigheim en Coupe de France ? Hier, c´est Toulouse, solide leader de la Ligue 2, qui a été vaincu au terme d´un match intense où les joueurs de José Guerra ont souffert avant d´être délivrés par un but somptueux de Fabien Weber. Voilà ces irréductibles Verts en quart de finale !

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Alors là, c´est vraiment un exploit ! Réussir à vaincre Toulouse au jeu et aux joueurs bien plus puissants et rapides que Troyes et Beauvais, c´est tout simplement inouï. Footballistiquement parlant, Strasbourg est véritablement devenue la banlieue de Schiltigheim... Hier, le Sporting s´est offert le scalp d´une 3e équipe professionnelle pour s´ouvrir le chemin des quarts de finale de la Coupe de France. Mais cette fois-ci, il a fallu aller puiser dans des ressources insoupçonnées pour chercher cette victoire.
Intensité supérieure

Dès l´entame de la partie, le Sporting mord avec appétit dans ce 8e de finale. A l´image de Ayvaz auteur d´un début de match stupéfiant. C´est lui qui fait le premier geste défensif « chaud » en donnant une balle en retrait à son gardien de la tête. Deux minutes plus tard, d´un « pointu » façon futsal, il a expédié la balle dans le but toulousain... Dans le camp adverse, même si la Coupe de France ne semble faire palpiter personne, c´est un onze toulousain très solide qui est en place avec un puissant N´Doye aux manettes. Très vite, la partie atteint une intensité totalement supérieure aux duels contre Troyes et Beauvais.

Bonnes séquences

Hatime Mounawar est au marquage de Bancarel. Cédric Hoffmann serre Dieuze et les Schilikois restent sereins. Ils réussissent de bonnes séquences de jeu, trouvent des intervalles mais font frissonner le stade de l´Aar à cause de quelques balles perdues en milieu de terrain. « Mes joueurs ont été extraordinaires de bout en bout, raconte José Guerra. Ils l´ont été dans le jeu mais aussi dans le placement, le replacement, l´abnégation et la volonté. Ça allait vite d´un but à l´autre. » Un Fabien Weber chaud bouillant montre la voie à ses coéquipiers qui sont pourtant de plus en plus bloqués par les Toulousains. Et quand Giresse et Bancarel sont dangereux devant le but des Verts, on se dit que le Sporting va vaciller.

Pressing total

Le repos arrive à point nommé. Les Schilikois mènent toujours au score mais souffrent. Le pressing du Téfécé est total. Il est encore plus terrible à l´entame de la 2e mi-temps. Le public sent que son équipe est malmenée. De vigoureux « Allez les Verts » jaillissent des tribunes. Quand, à la 54e, au plus fort de la poussée de Toulouse, ni Dieuze, ni Puig ne peuvent pousser le ballon dans le but du Sporting, c´est sûr, c´est un signe des dieux. Les Schilikois redressent alors la tête.

Punch retrouvé

C´est là que José Guerra réussit un coup de maître : il fait sortir Grégory Spiewak et envoie Stephan Lemarchand dans la mêlée. Ce coaching fait mouche et redonne du punch aux Verts. Et quel plus beau symbole que ce but de Weber ? Le capitaine du Sporting, relais de José Guerra sur le terrain, formidable ratisseur de ballons, très expérimenté pour avoir été professionnel, envoie une frappe des 35 m, à la Stephen Keshi, pour le 2-0. Et là, c´est une bouffée d´oxygène qui délivre des Schilikois. Exactement au bon moment. « Et un, et deux, et trois zéro ! », hurle le stade de l´Aar. Les Toulousains viennent de prendre un grand coup sur la tête alors que le Sporting a fait basculer le très fragile équilibre de ce match en sa faveur.

« Merci José ! »

Ensuite ? Ce sont ces énormes dégagements de Wohlgemuth loin devant ou dans les tribunes. Puis c´est Lemarchand qui provoque une montée d´adrénaline quand son tir, dévié par Moreau, flirte avec le poteau ( 72e). Et quand il fait mouche pour le 3-0, c´est un bonheur total qui s´abat sur Schiltigheim. Et une grosse enclume qui tombe sur les Toulousains. Une ola nait dans les tribunes accompagnée par des « Merci José ! » Pierre Fancello est entré en jeu. Le Sporting reste vigilant mais a des fourmis dans les jambes. L´arbitre délivre les coeurs à 19h52 et c´est parti pour une farandole et un tour d´honneur. Battus à la régulière, les Toulousains filent aux vestiaires en se disant que ces Verts-là ne sont décidément pas sortables...

« C´est mérité »

« Ce qu´on est en train de vivre, c´est magnifique, sanglote José Guerra. On fait 3-0 contre le leader de la Ligue 2 et c´est mérité. Ça doit être notre destin ! Je voudrais tirer un coup de chapeau à mes joueurs, ce sont des garçons magnifiques. » Le prochain rendez-vous du Sporting, ce sont les quarts de finale de la Coupe de France fixés au 15 mars prochain. Hier soir, alors que le stade de l´Aar se vidait, un drapeau vert et blanc était agité dans les tribunes. Qui pourra prendre ces couleurs ?

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
16 février 2003 à 16:36:43

SC Schiltigheim 3 Toulouse FC 0

Stade de l´Aar. - Mi-temps : 1-0. Temps froid. Pelouse dure et bosselée. 5 010 spectateurs. Arbitre : M. Ruffray assisté de MM. Dutheil et Bombart. Les buts : Ayvaz ( 2e´), Weber ( 63e´), Lemarchand ( 73e´). Les avertissements : Weber ( 25e´), Spiewak ( 52e´), Arnould ( 59e´) à Schiltigheim ; N´Doye ( 43e´), Ebondo ( 72e´) à Toulouse. SCHILTIGHEIM : Michel - Wohlgemuth, Mounawar, Loison, Arnould - Ayvaz, Hoffmann, Weber, Diani - Hinard ( Fancello 86e), Spiewak ( Lemarchand 60e´). Entraîneur : José Guerra. TOULOUSE : Moreau - Ebondo, Puig, Dao, Aubey ( Zandona 74e´) - Braizat, N´Doye, Didot, Giresse ( Chavas 64e´) - Dieuze ( Romao 77e´), Bancarel. Entraîneur : Erick Mombaerts. 2e´ : Action Arnould - Weber côté gauche. Spiewak, à l´entrée de la surface, sert Ayvaz. Ce dernier, d´une frappe du pied gauche, trompe Moreau. 1-0. 8e´ : frappe de Dieuze à 16 mètres, mais Michel se détend bien sur sa gauche. 28e´ : centre d´Aubey sur lequel Arnould, de la tête, devance Bancarel. 32e´ : tir de N´Doye à 20 mètres, contré par Mounawar. 35e´ : Didot sert Giresse en profondeur, mais Michel anticipe bien et récupère la balle. 37e´ : Hoffmann perd son duel avec Dieuze. Braizat, qui récupère le ballon, le transmet à Bancarel. La frappe de ce dernier tutoie la transversale de Michel. 42e´ : coup-franc tiré de la gauche par Giresse. La déviation de Bancarel file à côté du poteau droit du but de Michel. 45e´ : sur un centre, Michel relâche le ballon. Loison dégage devant Bancarel. 45e´+1 : frappe de Braizat, Michel se couche bien.

La fusée de Weber

54e´ : coup-franc tiré par Braizat sur la gauche de la surface du Sporting. Dieuze puis Puig, placés à quelques mètres du but, ratent coup sur coup leurs frappes. 55e´ : Wohlgemuth, devant sa ligne de but, sauve devant Puig. Loison dégage en corner. 58e´ : ouverture de Diani pour Hinard, mais Moreau sort bien. 62e´ : chevauchée d´Hoffmann ponctuée par une frappe qui ne surprend pas Moreau. 63e´ : Diani décale Weber. A près de 35 mètres du but sur le côté droit, le capitaine alsacien expédie, sans contrôle, du pied droit la balle dans la lucarne gauche de Moreau. 2-0. 67e´ : centre tendu de Lemarchand, Diani se jette mais rate de peu sa reprise.

Lemarchand, le joker

72e´ : coup-franc tiré par Lemarchand, Moreau détourne péniblement le ballon en corner. 73e´ : frappe de Lemarchand. Le ballon, avec l´aide du poteau gauche, entre dans le but de Moreau. 3-0. 89e : nouvelle frappe de Lemarchand qui passe à côté du but. 90e +3 : M. Ruffray siffle la fin du match. Schiltigheim jouera les quarts de finale de la Coupe de France.

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
16 février 2003 à 16:39:27

Fabien Weber, auquel José Guerra fait l´accolade : « C´est notre entraîneur qui nous a inculqué cet état d´esprit. »

Fabien Weber aura une fois de plus incarné toute l´envie et la volonté qui animent le Sporting. Auteur d´un deuxième but tout simplement exceptionnel, le capitaine courage a livré une partie intense et sans fausse note. Chapeau bas.

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« D´habitude, à l´entraînement, il les met dix mètres au dessus. On dirait qu´il tente un drop ! » Pierre Fancello est d´humeur taquine. Dans les vestiaires schilikois, qui respirent la joie de vivre, Fabien Weber se fait gentiment chambrer. Son but extraordinaire, son premier dans la compétition, inscrit d´une frappe de l´extérieur du pied droit aux 30m ( 63e´), restera comme le tournant du match. « J´ai dû mal à réaliser, souffle le capitaine comblé. Quand Youns ( Diani) me décale, je sais que je vais frapper. Je ne vois pas trop où je me situe, encore moins si c´est un beau but. Mais psychologiquement, c´était important de marquer à ce moment-là car Toulouse revenait très fort. »
« Envie de bien faire »

Ce but, pourtant, Weber a bien failli ne jamais pouvoir le marquer. Averti en début de match pour une broutille ( 25e´), le capitaine commet par la suite deux grosses fautes qui auraient très bien pu lui valoir une expulsion. « C´est vrai, je reviens de loin, concède l´ex-pro. J´avais tellement envie de bien faire que je me suis un peu laissé emporté. Mais après le but, je me suis rapidement calmé. » Quand on lui parle d´action décisive et de formidable intuition, Fabien Weber garde la tête froide. « Je ne pense pas avoir été plus décisif qu´un autre, dit celui qui a tapé dans son premier ballon à Woerth, avant d´intégrer la section jeunes du Racing dès les pupilles. Encore une fois, c´est la qualité du groupe qui ressort. On prend tous énormément de plaisir à partager, à se dépenser sur un terrain. Cet état d´esprit, c´est José ( Guerra) qui nous l´a inculqué. »

« Comme à Gueugon »

Si l´entraîneur schilikois est à l´origine de cette prise de conscience collective, le capitaine originaire de Langensoultzbach joue le rôle de relais sur la pelouse. Véritable métronome dans l´entrejeu, il a passé son après-midi à relancer au plus juste, toujours à une touche de balle et dans le sens du but. « J´essaie de faire partager mon expérience, renchérit celui qui a mis un terme à sa carrière pro à 28 ans, après sept années passées au Racing, à Épinal, Poitiers puis Gueugnon. Ce qu´on vit actuellement, je l´ai seulement connu avec Gueugnon en 2000. On n´avait pas de grosses individualités, mais on a fini par gagner la Coupe de la Ligue et disputer un quart de finale en Coupe de France. »

« Tout nous sourit »

Encore transporté par l´euphorie de la victoire, Fabien Weber ne saisit pas encore toute la portée de l´exploit. « On ne se prend pas la tête. Tout nous sourit. On ne pense pas ni à l´adversaire ni à l´arbitre. Pu... 3-0 contre Toulouse ! On est passés, et avec la manière ! C´est dingue ! » Dingue, en effet, comme la nuit que s´apprêtait à vivre toute l´escouade schilikoise. Il sera toujours temps ce matin, à l´heure du dominical Téléfoot, de voir les images de l´exploit. Une intuition, une frappe, une lucarne. Comme quoi le bonheur peut tenir à peu de chose.

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
16 février 2003 à 16:43:10

Dans les vestiaires :
Histoires de fous géniaux :

Bruno Wohlgemuth ( à dr.) et Régis Arnould qui, sur son maillot de corps, dédie la victoire à Gemehl et Kayacan, savourent le plus grand exploit d´un club de CFA 2 en Coupe de France.

Ils l´ont fait. Ils ont « commis » l´impensable. L´inimaginable, même. Il fallait bien une joyeuse bande de fous géniaux pour nous faire croire que les surprises pouvaient se répéter à l´infini.

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« On y est, les gars. On y est. » Il est 19h51 et les dernières secondes de la partie s´égrènent. José Guerra beugle, debout devant son banc de touche. Il n´a plus que deux minutes devant lui avant de laisser glisser sur ses joues quelques larmes de bonheur.
« Comment réaliser ? »

« C´est génial, extraordinaire. Magique. Ils n´ont rien volé, tout gagné. On a déjà fait la fête trois fêtes, il ne nous en reste plus que deux à faire et nous sommes en finale », s´exclame le président Roland Weller quand M. Ruffray se décide à mettre un terme à la... fête du terrain. Les héros, fous et géniaux en même temps, sont là à saluer à qui mieux-mieux. A accomplir un tour d´honneur dix mille fois mérité. Et puis, après avoir couru, cravaché même, un peu plus de 90 minutes sur leur pré vert, il faut que ces mêmes joueurs trouvent des mots à leur exploit. « C´est génial. C´est impensable et impossible. Et on le mérite », glisse Bruno Wohlgemuth. « On ne peut pas réaliser. On est en cinquième division et on est dans les huit derniers clubs de la Coupe de France. En jouant, en plus, notre football », le reprend Sébastien Michel.

« C´est comme la naissance d´un enfant »

Pas le moins ému, c´est Pierre « Bébel » Fancello qui arrive au parloir des gens heureux. « Y a-t-il des mots dans le vocabulaire français pour exprimer ce que l´on vit ? » interroge celui qui respire l´air du Sporting depuis 1989. « Nous travaillons toute la semaine de 35 à 50 heures. Et là, en deux heures, tu deviens... tout, sourit Bébel. Il n´y a que le sport pour vivre et faire vivre de tels moments. C´est historique, bien sûr. C´est une récompense énorme de tout le travail accompli depuis tant de saisons. » Alors bien sûr, Pierre Fancello cite « José Guerra, le fédérateur et l´inspirateur », salue « l´armée de bénévoles du club » et parle de ce moment historique. « C´est dur à dire, mais j´ai éprouvé le même bonheur que lors de l´attente de la naissance d´un enfant. Ces moments-là, personne ne nous les volera. »

Leçon de collectivisme

Personne, surtout, n´osera leur voler ces instants. « Ils appartiennent à l´équipe, précise Stéphan Lemarchand. Ici,on défend et on attaque pour l´équipe. Pas pour briller. C´est la différence entre notre monde et le monde professionnel. Aujourd´hui, dans l´esprit, il n´y avait pas photo. » Dans ce vestiaire de plus en plus bruyant, de plus en plus bouillant aussi, Michaël Hinard, malade le matin même du match - « j´avais mal à l´estomac et à la tête » -, est l´exemple de ce collectivisme. « J´ai dit à José que ça allait. Et c´est génial. » A côté de lui, Cédric Hoffmann, à la fois récupérateur et inspirateur du jeu schilikois, respire ( enfin) à pleins poumons. « C´est incroyable. Dire que, maintenant, on va jouer pour aller en demi-finale. »

« On sera trop loin de la maison »

Alors, si Régis Arnould et Régis Loison tentent bien de faire « sentir l´importance du championnat avec trois gros matches à venir », les deux compères se... « reprennent » aussitôt. « On a toujours eu le souci de bien jouer. Il n´y a presque rien à dire. Nous sommes simplement heureux de nous retrouver ensemble pour jouer au foot ou pour faire la fête. C´est génial et je pense simplement à mes parents qui m´ont toujours aidé », souligne le premier. « On entre dans l´Histoire, mais on ne s´enflamme pas. La morale ? Ici, c´est les copains d´abord », rigole le deuxième. En fait, Garip Ayvaz, « tout heureux », soulèvera le seul regret de cette inoubliable soirée. « C´est grandiose. J´ai une pensée pour Hervé Gemehl et Güney Kayacan. C´est génial pour cette ville qui vit bien et qui n´a pas fini de bien vivre. Malheureusement, on devra jouer à la Meinau lors du prochain tour. On sera trop loin de notre maison », sourit le premier buteur.

Et s´ils disaient vrai...

Il était 20h02 hier soir. Sur le tableau blanc du vestiaire, une main de joueur avait tracé au feutre noir quelques mots. « On se rend pas compte. » Au retour de la douche, une bonne demie heure plus tard, une autre main de joueur, toute aussi innocente que la première, avait pris le même feutre noir et ajouté six autres mots. « Mais le meilleur est à venir. » Et s´ils disaient vrai. Parfois, les fous savent se donner raison...

hellegetch
hellegetch
Niveau 10
16 février 2003 à 16:45:22

VOUS ALLEZ PERDRE CONTRE PARIS ! !!!!!

vge
vge
Niveau 10
16 février 2003 à 16:46:15

Si on joue contre eux

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
16 février 2003 à 16:47:30

On mis que 3 à 0 contre Toulouse car on manquait de motivation mais si on joue contre Paris en va en mettre au moins 10...

iamzebest1
iamzebest1
Niveau 10
16 février 2003 à 16:57:20

up

arseniknap
arseniknap
Niveau 10
16 février 2003 à 17:40:54

Aux armes
Aux armes
Nous sommes les Schilikois
Et nous allons gagner
Allez Sporting
Allez Sporting
Lo lo lo lo....

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