Voila, après des longues semaines d´attentes, je vais essayer de rattraper mon retard en vous offrant un nouvel épisode de ma story.
Nous voila donc pour disputer la troisième journée de championnat et déjà, un choc de titans et Premier League: Manchester United - Arsenal.
Old Trafford, 67776 spectateurs hurlent dans se stade mythique. Je suis dans le vestiaire avec mes joueurs et nous sommes hyper-concentrés. S´il y a bien un match que je ne veux pas perdre, c´est celui contre notre éternel rival. J´espère avoir retrouvé une équipe avec un très bon mental après notre déconvenue à Tottenham et après ma crise de nerfs qui m´a valu une réprimande de mon président.
Nous entrons sur notre terrain. Non loin de moi, se tient Arsène Wenger. Nous nous regardons du coin de l´oeil et dans ma tête, une phrase se déchire: "Bienvenue en enfer!".
Dans l´effervescence, Monsieur O´Brien libère les joueurs et le match commence fort pour nous avec une percée de Wes Brown qui ne parvient pas à conclure son action. Dans la foulée, Arsenal contre-attaque mais Barthez effectue un arrêt de grande classe. Sur le corner, Cole reprend le ballon de la tête au premier poteau et BUT! pour Arsenal!!! Nous jouons la 11e minute à ce moment et le public nous hue pendant que Cole fête dignement son but. Calmement, une fois n´est pas coutume!, je donne des consignes, demande à Véron de jouer plus en avant pour renforcer mon attaque composée de Van Nistelrooy et de Solskjaer. Mes conseils portent leurs fruits et à la 17 minutes, Solskjaer reprend un centre de Silvestre et ramène le score à 1-1! A la reprise, la défense d´Arsenal négocie mal un ballon et c´est le cafouillage le plus total dans la défense londonienne, Véron pousse et 2-1! Old Trafford explose de joie! Arsenal tourne vers une tactique offensive mais nos contre-attaque font très mal et à la 39e minutes, Ruud Van Nistelrooy mistifie Richard Wright, portier londonien, pour porter le score à 3-1! Dans le stade, les supporters se déchainent et scande mon nom à travers leurs chansons. Je regarde Jimmy Ryan d´un air confiant avec mon légendaire sourire en coin et il me dit ces mots: "Tommy, on va les atomiser!" d´un air hautin, je réponds "les atomiser, c´est un minimum! je veux la troisième guerre mondiale sur cette pelouse moi!" Nous partons sur quelques rires qui détendent le banc. A la 44e minute, Francis Jeffers tente une lourde frappe mais facilement capté par Barthez. Le score ne bougera plus, 3-1 à la mi-temps.
Nous marchons dans le couloir pour entamer la deuxième période. Les mots à la mi-temps ont été simples, je me suis contenté de dire: "les gars, c´est parfait! Continuer de m´étonner!" De retour sur le gazon vert, nous partons directement à l´assaut des buts de Wright. Plusieurs tentatives se soldent par des sorties de buts mais à la 54e minute, Véron reprend un centre de Beckham et fait monter le score à 4-1! De notre côté, c´est la fête, on saute, on danse, on chante, bref, c´est l´arbitre de touche qui doit nous calmer! C´est alors que je croise le regard de Arsène Wenger complètement abattu et je me dit: "Comme la vie est bizarre, j´avais cette tête-là l