Lol la couronne^^ Faut buter tout le monde puis faut monter sur le trone voyons
Garrett, King of thieves!
En passant...
Il devait bien être deux heures. Sous le couvert de la végétation bruissante, grouillante, les minutes les plus noires de la nuit s’écoulaient en silence. J’eus beau tendre l’oreille, ce qui m’avait réveillé refusait de manifester sa présence à nouveau. En vain, mes pupilles dilatées tentaient de s’adapter aux ténèbres oppressants du boisé. Lyam m’avait conté des légendes de la région du Djawadi sur laquelle nous nous trouvions. Même si nous n’avions pas pénétré encore la véritable jungle dense, je ne pouvais retenir mon esprit rêveur qui imaginait les plus terribles créatures.
Je me levai comme un chat sans faire craquer la moindre branche. L’eau chaude du bain avait détendu tous mes muscles que je sentais rouler sous ma peau avec une souplesse étonnante. J’avais suffisamment observé notre campement de fortune pour pouvoir me déplacer même dans l’obscurité meurtrière. Le bois tout entier paraissait animé d’une force puissante et orageuse, comme une tempête prêtre à éclater. Et soudainement, les sons disparurent, le vent cessa et le sol se déroba sous mes pieds.
Je chutai dans un endroit humide et vaseux. Avec précaution, je me relevai, faisant s’envoler une nuée de lucioles qui éclairèrent l’endroit un bref moment. Alors que mes mains découvraient avec peine ce que mes yeux refusaient de croire, je saisis la poignée d’une porte de bois meurtris et poussai d’un coup sec pour ouvrir la voie sur un corridor de pierre pavé d’une rangée de pierres lumineuses. La présence du lieu m’enveloppa comme un voile brumeux et je pris dans l’inconnu le chemin que me dictait cette âme, cette voix aussi réelle qu’ésotérique, le grincement des pierres sombres et d’un palais déchu.
Mi-consciente, je suivis le chemin des ténèbres, guidée par les lucioles, silencieux témoins de ma descente dans un monde tout sauf humain. Au bout du couloir s’étendait une salle d’une rare beauté, mais les murs résonnaient encore d’un appel. Le cri immonde qui m’avait réveillée plus tôt, le cri d’un homme déchiré.
Voilàààà maintenant faut écrire une suite digne d´un film incompréhensible des années 70
Katchiaa!