Bah pas grave il était assez mal vu par le réalisateur parce qu´il lui avait volé sa caméra...
Calmez-vous, il lui reste toujours Batman la suite, avec un peu de chance il aura le casting et on le verra dans... en fait on le verra pas du tout notre ami de l´ombre, il va passer le film dans un coin sombre
OUUUUUUUU bien, il va faire Robin, mais je crois que le vert/jaune/rouge, ça ne lui irait pas très bien. ![]()
Ouaip, surtout pas le loup en velours noir...
Surtout que voler l´argent... oui, mais pour le rendre aux pauvres... non :gné:
Allez la suite, dsl de vous avoir fait attendre comme ca...
Un nouveau mal de tête me fit signe que j´allais faire un nouveau bond dans le temps. Le tourbillon bleu si familier commenca a m´envelopper, puis m´emportit dans ses spirales pour me déposer dans un nouvel endroit. Instinctivement, sans savoir pourquoi, je sus que ce voyage était le dernier, que j´allais enfin connaitre la cause de toutes ces batailles. Je m´aperçus que j´étais derrière un pile de caisses non loin d´un banc ou étaient deux jeunes tourtereaux. Le jeune homme était vêtu d´une longue roge rouge, et la femme en robe verte et avait les cheveux argentés. J´étais un peu gênée de les observer dans leur intimité, mais je continuai a les regarder, car c´est ici que la raison du conflit entre les deux factions allait apparaître. C´est ce qui arriva. Alors que la femme éclata de rire a une blague de l´homme en rouge, une flèche se ficha dans son dos. Elle poussa un cri, cracha du sang et s´affala dans les bras du jeune homme. Celui-ci, sous le choc, eut juste le temps d´esquiver une autre pointe. Il tira sa baguette et lanca un sort sur une tourelle qui vola en éclats, laissant place a un Païen qui dégringolait du haut du toit. C´était rare de voir un Païen hors des espaces verts de la ville. Il se redressa, époussetant la poussière de ses vêtements verts.
-POURQUOI ?! hurla le jeune homme.
-Pourquoi quoi ? répliqua furieusement le Païen. Je n´ai fait que purifier son âme, je l´ai empêchée de se jeter dans l´Enfer de votre inexistant Dieu. Et c´est toi qui l´attirait dans le piège, chien de Marteleur !
Une lueur rouge passa dans les yeux du Marteleur. Il tira une dague de sa manche et se jeta sur le Païen qui n´avait qu´un arc, lui interdisant tout combat rapproché. Mais il eut la présence d´esprit de s´écarter. Hélas, le Marteleur eut le temps de lui perforer le flanc. La dague, qui dépassait de l´autre coté, gouttait d´un sang cramoisi. Avec un sourire cruel, le Marteleur lui chuchota :
-Ca fait mal, hein ? Mais tu n´auras pas le temps de t´en plaindre. Après l´avoir forgée, frère Noromir l´a refroidie en la trempant dans un poison puissant de sa fabrication. Cette lame, dit-il en remuant un peu la dague, ce qui arracha un cri au Païen, est donc naturellement imbibée de poison. Tu mourras dans d´atroces souffrances.
Il ricana. Puis il tourna la tête vers sa fiancée restée sur le banc, et lacha un minuscule sanglot de douleur. Alors, il retira vivement la dague de l´abdomen de son ennemi et lui planta en travers de la tête avant de se détourner de lui. Il se dirigea vers la Païenne et lui chuchota a l´oreille :
-N´ai crainte, je vais te venger, ma bien-aimée Pénélope. Je vais ordonner a tous les Marteleurs d´exterminer tes tueurs. Comme cela tu pourras reposer en paix. Je sais comment tu détestais leurs rituels, leurs sacrifices abominables...Pour l´instant, je vais t´emmener a un endroit ou tu pourras dormir sans être dérangée dans ton sommeil éternel...
Sur ce, il l´a prit dans ses bras et s´éloigna d´un pas lent. Je sortis de ma cachette, attristée. Voila donc l´origine du problème. Je réfléchis a la situation ; revenir juste avant le crime n´aurait avancé a rien, il y aura probablement d´autres tentatives de meurtre. Il faudrait convaincre les Païens de laisser Pénélope de se convertir a St-Edgar. Mais c´était ca le plus difficile a faire...
Et bien voila je sais c´est un peu court mais bon...Selestrielle, je te laisse la lourde charge d´inventer la suite, j´ai juste une chose a te demander : si tu pouvais me laisser le moment ou elle va revenir dans le présent, ca serait bien parce que j´ai une super idée qui me tient a coeur depuis une semaine... ![]()
Ah, le côté romantiiiique de Louise resurgit
![]()
Hum...OK, dès fois je fais des trucs comme ca mais je suis plutot du genre baston (forcément je suis garcon manqué)
WIIIIIIIIII, la suite!!!!!!!!! super !! !
on l´attendait depuis longtemps!
PS: fait toi en pas Louise, moi je suis du genre "J´ai mieux à faire que d´adopter un mec" surtout que les mecs de 15 ans... ais-je besion d´en rajouter?
Bon, bon, bon, je devrais écrire un livre moi, pas moyen de m´arrêter devant une page word
Avis aux coeurs sensibles, ce message st surement le plus long que vous ayez jamais lu sur ce forum. Une chance qu´on a Louise pour faire des textes acceptables
Alors la suite :
La tapisserie sur les murs était bourgogne et des lignes d´or coulaient sur le lustre au plafond, je me trouvais donc dans un bâtiment martelien. Comment devais-je sortir maintenant! Je n´eus pas le temps d´attendre la réponse. Advint ce que je craignais. Si j´avais apris une chose lors de ma phase meurtrière dans la Ville, c´est que les Païens n´attaquaient jamais seuls. Je n´entendis que le son de deux ou trois flèches ricochant sur le sol froid de pierre, puis un grand fracas, puis un cri, puis plus rien. Me secouant, je sortis de ma torpeur et courus dans le corridor pour découvrir un nouveau cadavre de Païen allongé non loin d´une étagère renversée et d´une forme inerte un peu plus loin. Rejetant le cadavre sur le bord du mur, je découvris sous l´étagère le Marteleur que j´avais vu un peu plus tôt (Et qui semblait bien être le Hugo de la légende). Rien de grave, il était seulement assomé, il s´en sortirait. Je courus ramasser Pénélope. Après tout, je devais du respect à cette femme qui avait osé défier les règles, c´était de plus en plus râre de nos jours. Ses longs cheveux argentés s´étendaient sur le sol en une cascade brillante et sous la lune, son visage fin semblait paisible comme un soir d´hiver. Je remarquai les délicates broderies de sa robe, une dentelle fragile et des voiles légers. Elle avait un étrange pendentif et... une minute, son ventre... elle bougeait, elle respirait, elle vivait!! Je m´agenouillai et dégageai son visage. Elle avait reçu une flèche dans le dos, si elle vivait, elle allait mourir et Hugo devait la voir.
Je me retournai en me levant, mais derrièere moi, il n´y avait que le corridor et l´étagère relevée, mais où était-il? Je fis quelques pas et décidai qu´il fallait avant tout m´occuper de Pénélope. Encore une fois, je me retournai pour découvrir le parquet vide et une fenêtre ouverte. Quelqu´un les avait emmené. Je sautai devant la fenêtre et j´eus le temps d´apercevoir au loin deux paires d´ailes en contre-jour devant le soleil qui se couchait derrière la pluie et les nuages.
Je devais les retrouver. Heureusement, je savais bien où aller, merci Garrett. Ses passages secrets allaient m´être bien utiles pour retrouver mon chemin jusqu´à l´enceinte. Je sortis par la fenêtre qui se trouvait par chance au premier niveau à moins d´un mêtre du sol. Je courus dans les rues sous la pluie, pluie qui commençait à m´énerver sérieusement, c´est émouvant au début, mais grâce à cette merveille qu´est le voyage intertemporel, j´en avait vu plus que je ne pouvais le supporter. Enfin, j´arrivai à l´enceinte. Cette fois, le glyphe de porte était bien actif, mais comme je ne savais pas l´activer, je passai à nouveau par la fenêtre et retombait dans la pièce de l´autre côté. La pièce centrale de la bibliothèque était vide, pas l´ombre d´un Gardien. En sortant de la pièce, je remarquai sur une étagère un livre avec le un glyphe de porte dessiné sur le côté, et si... je pris rapidement le livre, l´ouvrit et trouvai ce que je cherchais, la description de la façon dont on pouvait utiliser les glyphes de porte. Je cachai la livre sous ma cape, bien décidée à l´utiliser plus tard. Contentée, je trouvai la tapisserie mauve et grimpai l´escalier jusqu´à la tour (qui commençait à m´énerver autant que la pluie d´ailleur). Je me glissai dans un coin sombre et attendis.
Je vis soudain apparaître au beau milieu de la pièce un éclair bleu, comme une déchirure dans l´air. Mais, si j´avais vu la scène lors de mon dernier voyage dans le temps, ça voulait dire que ce qui allait apparaître, ce serait... moi! Je me tapis dans l´ombre du mieux que je pus. Si je me voyais, je ne trouverais pas la citée dans les nuages et peut-être même que je ne verrais pas ce Païen tenter de tuer Pénélope. Je me vis sortir et me tapir derrière une étagère, un morceau de cape dépassant sur le sol en pleine lumière. Rougissant, je remarquai que j´avais refait la même erreur, un bout de pied dépassait de ma cachette. Je devais décidément faire plus attention à l´endroit où je mettais mes pieds, Garrett avait raison. Je me vis sortir et me glisser dans l´ombre un peu plus loin, hors de la pièce. C´était exactement ce que j´attendais. La porte de la pièce s´ouvrit quelques secondes plus tard et Hugo (tenant Pénélope) et les deux Oiseaux passèrent à travers la pièce. Je les vis parler au garde, partir sur le pont et moi même les suivre et disparaître dans les nuages. Je me suivis sur la voie transparente sous la pluie, encore la pluie, et finis inévitablement par me perdre. J´arrivai à l´arche lorsque la déchirure bleue s´évanouit dans l´air. Et voilà, j´étais repartie dans le passé et je me retrouvais à mon point de départ. Je commençcais à avoir mal à la tête à force de me parler de moi même. Quoi qu´il en soit, Je passai l´arche et commençait ma recherche dans cette ville de cristal.
Pas moyen de se cacher, pour la simple et bonne raison que partout, les murs étaient transparents. Seuls quelques bulles d´air et quelques filaments d´un métal brillant et argenté venaient troubler la translucidité des murs. Je me mis donc à me balader au centre des rues vides et ne croisai personne. C´est à croire que c´était une ville fantôme et que le peu de bâtiments qu´il y avait étaient complètement vides. Je finis par trouver ce qui m´interessait, à travers un mur vitreux troublé de bulles et de filaments, je remarquai une tache verte et une rouge l´une à côté de l´autre. Je fis le tour de l´édifice pentagonal, une autre charmante caractéristique de ces lieux, c´est à croire que les rectangle est une forme trop simple pour les Oiseaux. Je passai la porte et montai au deuxième étage. De là, je pouvais observer ce qui se passait au premier relativement discrètement à travers le plancher. Sans le son, mais j´avais l´habitude de faire avec ce que je pouvais.
Hugo dormait allongé contre Pénélope, qui semblait avoir repris vie par un miracle inespéré. Parfait, l´air était calme, il ne me restait plus qu´à attendre que quelquechose arrive. Je sortis le livre des Gardiens de sous ma cape et tentai de comprendre comment fonctionnaient ces foutus glyphes. Malheureusement, ce mystère ne m´occupa pas bien longtemps et quelques minutes plus tard, j´avais effectué le rituel si simple qui permettait d´utiliser les glyphes de porte. Épuisée, je me couchait contre le sol glacé et m´endormis sur le coup.
Je fus réveillée par un rayon de soleil qui tombait avec chaleur sur ma joue droite. Rassasiée de someil, je me levai et marchai jusqu´à la fenêtre pour découvrir un spectacle que je n´avais jamais cru possible d´exister. En contrebas s´étendait la citée de cristal maintenant illuminée de rayons lumineux et encore plus bas, la Ville sous l´astre du jour qui scintillait de mille feux.
« Joli hen? »
La voix me fit sursauter, aucun échapatoire, les murs lisses comme un dos de lézard ne me laisseraient aucune chance, je n´eus d´autre choix que de sortir ma dague et me tourner vers mon interlocuteur.
« Ça va, ça va, je ne vais pas te manger!! »
Les yeux ronds, je scrutai la chose qui se tenait devant moi. Un de ces « Oiseaux » aux grandes ailes des faucon blanches et diaphanes, les cheveux blancs et le regard pâle me regardait avec amusement. L´épée à sa ceinture retombait légèrement sur son pantalon gris brodé d´argent qui semblait aussi lourd qu´une plume tout au plus. Héberluée, je rangeai ma dague.
« Qu´êtes vous? »
« Alors ça! C´est une question que je me fais poser par beaucoup de personnes. Laissez-moi vous montrer. »
Il me fit signe de le suivre et nous descendîmes dans la citée de cristal ensoleillée. Je le suivis jusqu´à un grand lac baignant dans le soleil avec un arbre au milieu. Ce lac, je l´avais vu de l´arche au bout du pont, ce que je n´avais pas vu, c´étais ce qu´il cachait tout au fond. Des formes blanches sans ombre tournoyaient en tous sens dans les profondeurs du bassin. Le tout étant transparent, on appercevait la Ville en bas. Tout ça me donna une sensation de vertige qui n´eut de bienfait que de réanimer ma céphalée de la veille. Il y avait décidément des choses qu´il fallait que l´on m´explique.
« Il y a des centaines d´années, mes ancètres apparurent sur terre dans un immense désert au beau milieu d´un orage. Poutant, au lieu d´avoir peur, ils sentirent les bienfaits du vent et s´installèrent au sommet de la plus haute dune de sable. Alors la foudre frappa et à l´endroit de l´impact, le sable devint verre et le peuple compris comment cristalliser la poussière. Il ne fallu pas longtemps pour que nous commencions à bâtir une citée, une citée si grande et si haute qu´elle touchait les nuages. Alors nous suivirent le vent et nous apprîmes comment contrôler ses forces et les forces du ciel. Avec le temps, les dunes changent, la notre devint de plus en plus petite, mais le verre du sol de la citée restait dans les airs et bientôt, la citée volait dans les airs au dessus du désert. »
J´écoutais, attentive.
« Là, les mages comprirent que nous étions le peuple des cieux, et non celui du désert. Il utilisèrent leur magie et donnèrent à tous des ailes pour que nous puissions voler et partir vers de nouveaux horizons. Ainsi, notre peuple construisit des citées de verre sur bon nombre de territoires. Malheureusement, errant sans but de cette façon, le Peuple finit par s´épuiser et par se diviser. Jusqu´à ce qu´un jour l´un de nous souffle une immense bulle de verre dans une citée au dessus d´une fortification des hommes de la montagne. Par un pur hasard, à ce moment avait quitté la terre l´âme de l´un des hommes de la montagne et l´âme vint se déposer dans la sphère de verre. L´âme tournoya et finit par s´échapper dans un rayon de soleil. »
Cette histoire me disait quelquechose, j´en était sure.
« La sphère fut vénérée, mais jamais aucune âme n´y entra sans en sortir. Un beau jour arriva dans le château des hommes l´un des leurs qui avait l´âme tourmentée. Il ne cessait de crier et de pleurer. Un jour, on le trouva écrasé au sol sous sa fenêtre. Ce même jour, l´âme entra dans la sphère et y resta. Les mages tentèrent de la faire sortir en éclairant le verre, mais rien n´y fit, cette âme était prisonnière de la pureté du cristal. Alors passèrent les années et nous continuâmes à vénérer la sphère et l´âme à l´intérieur. Un bon jour, une enfant descendit du ciel et vint se poser dans le palais devant l´âme qui tourbillonnait en tout sens sous le verre. Elle lui parla et lui raconta la vie et finit par apaiser l´âme. Elle s´envola et nous ne la revîmes plus. Depuis ce temps, nous offront asile aux âmes perdues et tentons de les faire rejoindre le monde au delà du voile de la nuit. Le Peuple se réunit et nous fondâmes des citées de cristal partout au dessus du monde des hommes. »
Cette légende, ce n´était pas...
« Ce que tu vois au fond de l´eau, ce sont les âmes troublées de miliers d´hommes, réunies ici pour y trouver la paix. »
Mais oui, c´était...
« Ce que tu vois dans le ciel, c´est le Peuple qui veille sur toutes les nations. »
Tout ça,...
« Tu m´as demandé ce que j´étais, je suis un ange de passage, je fais partie du peuple invisible, celui de la lune. »
C´était...
« Celui du vent et du ciel, je suis du Peuple des gardiens des âmes. »
L´histoire des...
« Je suis un Éternel. »
Maintenant, vous vous levez, enlevez la poussière sur votre tête, vous allez manger, boire un peau d´eau, vous laver, regarder en quelle année vous êtes et vous calculez l´âge que vous avez maintenant. Bon, c´est fait, maintenant vous pouvez prier pour que la suite soit moins longue.
Désolé, j´ai pas pu m´empêcher de mettre une fin à la "Film mystérieux numéro 36", mais bon, je devais exponentialiser sur le contexte un peu, j´ai quand même sorti les Éternels de ma poche comme çca, mais je me suis dis qu´il amnquait qu´un élément pour que tout soit là!! Les kusrshok pour l´eau, les boules de feu méchantes dans les sous-sol de la Ville (voir DP1) pour le feu, les humains pour la terre et quoi pour l´air????? les Éternels bien sur
Anyway, je suis pas revenue dans le présent Louise c´est déjà ça. Tu n´est pas obligée de mettre ton idée en oeuvre dès le prochain message non plus, ça me forcerait à faire ça court si je devais tu laisser le retour dans le présent. Wow, même mon message de fin s´éternise. Alors ciao, je vais couper ça là avant d´avoir écrit une nouvelle bible. ![]()
Ohh c´est terriblement beau mais vers la fin j´ai été bousculée par mes petits-enfants (depuis quand ais-je des petits-enfants ?! ) mais bon Drake tu vas devoir t´activer un peu parce que tu as une concurrente a ne pas prendre a la légère ! Bon bon laissez moi réfléchir a la suite...
Au fait, que fait le modérateur ?! Des topics avec des textes de Selestrielle mériteraient d´être punaisés et considérés comme la fic officielle de Thief 3 sur Jeuxvideo.com !
Je n´en demandais pas tant!!!
Merci!!!
Houla Selestrielle s´est encore donnée à fond cette fois-ci
Au début j´avoue avoir eu du mal à suivre avec le moment où l´héroïne se revoit dans le passé qu´elle rattrape (eh oui, je ne suis pas clair et je le fais exprès
)... Mais la suite promet d´être passionnante
PS : hééééééé attendez avant de penser à retourner dans le présent ! L´histoire doit quand même un peu durer ![]()
- (sorry double post) -
En effet louise, selestrielle devient de plus en plus inquiétante à passer autant de temps devant word
Sinon concernant "les mecs de 15 ans...", les plus âgés ne sont-ils pas pires? ![]()
D´habitude, ça mature avec le temps le gars, non? ils ont tout juste commencé à comprendre ce qu´est un peigne dans mon coin
Ne vous inquiétez pas, je ne crois pas que word peut être nocif pour la santé ( Bon... sauf pour la santé visuelle, mais au point ou j´en suis...)
Et je comptre pas retourner dans le présent de si tôt pour ma part. Une histoire qui s´éternise, c´est une histoire pleine de surprises (surtout à deux auteurs
)
Ne vous inquietez pas, moi non plus je ne compte pas retourner de sitôt dans le présent (j´ai déja ma petite idée la dessus) !
En ce qui concerne les garcons, voila ma facon de penser :
-Bébé : tout mimi meugnon, fait des bruits adorables et pisse a la figure ;
-Gamin : Cyclone vivant, traverse la maison en hurlant et en jouant aux cow-boys ;
-Gamin agé : Agace car commence a avoir tu talent au tac-au-tac ;
-Jeune ado : Stupide car découvre cette chose que sont les filles ;
-Ado : A fond dans le skate, a un Q.I. d´un boite en carton, agace les filles et hygiène douteuse ;
-Jeune adulte : le visage émerge enfin des boutons, beacoup plus intelligent et beau;
-Papa : Affolé, ne sait pas comment s´y prendre;
-Viellard : devient un brin pervers au détriment de sa femme, fait découvrir des souvenirs de jeunesse aux petit-enfants...
![]()
Il t´en manque un!!
- Mort : Il est mort.
Pour le reste je suis tout à fait d´accord. ![]()
A si il reste le cas particulier qu´est Drake... ![]()
Chouette analyse, la littérature signée Goeth en rougirait
Quote : Louise
"A si il reste le cas particulier qu´est Drake..." càd? ![]()
Je dois le prendre comment? ![]()
Aha une telle catégorie n´existe pas, voila le problème...