Salut tout le monde! Je suis de retour et j´ai rien écrit !! !
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- Louise entre chez moi avec un AK-47 et un Katana*
JOKE JOKE DON´T KILL ME!!
Nah pour vrai, on peut dire que je me suis pas mal pogné le beigne depuis mon dernier post. J´avais vraiment aucune envie d´écrire et je pouvais pas supporter de poster ici sans avoir quelque chose à ajouter à la Fic. Perdon.
Dsl à tous ceux qui ont continué de poster ici pareille, je suis assez tache merci. Mais bon, l´école est finie, les examens et les travaux aussi, ce qui signifie : Word se remet à sonner artistique et maintenant que j´ai plus de travaux de merde à écrire, je recommence à faire de la place à l´ériture non-scolaire. Dans un sens c´est une bonne nouvelle parce que j´ai une super bonne idée opur la Fic et je reviens en force pour poster quelques chapitres de suite, un par soir si tout va bien (mais je garantis pas trop pour samedi soir, c´est la St-Jean après tout) Ça fait un peu étrange à dire, mais Louise, tu va devoir attendre encore un chtit peu pour écrire, j´en ai pour un bon 5 chap. au moins de défoulement artistique, mon clavier va fondre. Mais je parle beaucoup trop et pas assez souvent. Scusez encore, je peux pas promettre que ça arrivera plus, mais ça me ferait mal au coeur de vous laisser tomber encore une fois. en espérant que le "vaut mieux tard que jamais" fonctionne aussi ici. Merci de votre compréhension.
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Extrait du chapitre 38 par Louise
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J´esquissai un signe de main et tournai les talons. Une fois à l´air libre, je clignai plusieurs fois des yeux pour me réhabituer à la lumière du soleil. Je m´aperçus soudainement que je mourais je faim et j´entrai dans la taverne la plus proche. Après avoir commandé, je promenai mes yeux sur le comptoir. Il était en bois poli, ce qui me donnait un indice sur la prospérité de Newlight. Mon regard s´arrêta sur un calendrier en pierre et je vis qu´on approchait des ides de mai. Brusquement, une pensée me frappa : j´avais failli oublier qu´aujourd´hui était mon propre anniversaire…
Chapitre 39 par Selestrielle
Rahhhh, comment avais-je pu oublier un truc pareil? 16 ans déjà. À cet âge, bien des filles de la Ville étaient fiancées, pour celles qui n´allaient pas devenir des domestiques sous-payées. Qu´aurais-je pu devenir si je n´avais pas rencontré Garrett? J´aurais sûrement fini mes jours à croupir dans une cellule putride à Pavelock. Je n´aurais jamais fait ce retour dans le temps, je n´aurais jamais rencontré Selene ni LeafyFang, ni Pénélope il ne me serait pas arrivé grand-chose au fond. Et puis dans un voyage dont je n´imaginais même pas la fin. Avec un peu de chance, tout serait réglé avant mon dix-septième anniversaire. Avec un peu de chance…
En attendant, nous voyagions dans les terres et je ne savais pas pour les autres, mais pour ma part, je n´avais absolument aucune idée de l´emplacement de ce fameux désert vers lequel nous avancions péniblement. Il fallait à tout prix que je trouve une carte, sinon j´allais péter les plombs à force de foncer vers des terres inconnues en laissant derrière des terres presque aussi inconnues.
À en croire Garrett, nous allions rester à Newlight pour au moins trois jours le temps de clarifier la situation avec Selene et LeafyFang. J´avais comme l´impression qu´il ne m´avait pas tout dit. Trois jours étaient beaucoup trop seulement pour "clarifier une situation", mais peu importe ce qu´il cherchait ici, ça me laissait assez de temps pour trouver une carte.
Newlight ne semblait abriter aucune bibliothèque, je devais donc trouver quelqu´un qui en possédait une ou du moins qui s´intéressait à la géographie. Je parcourai une moitié de la ville rapidement pour me rendre compte d´une chose très importante: elle tait divisée en deux grandes parties, le Plateau, partie haute de la ville et le Rivage, la partie basse. Je n´aurais pas vraiment pu appeler ces parties de quartiers. C´était comme deux villes séparées avec chacune un marché, des quartiers et des prisons, la seule différence était que les riches habitaient le Plateau et que le reste de la population habitait le Rivage. Les deux parties de la ville étaient séparées par un canal aux eaux verdâtres et peu appétissantes, pas question de nager là-dedans, aussi bien plonger dans les toilettes directement. Les ponts étaient perpétuellement gardés par au moins quatre miliciens peu commodes qui se renouvelaient toutes les quinze minutes. C´est pourquoi je ne pus entrer sur le Plateau pendant la journée, il allait falloir attendre la nuit.
D´une part et d´autres, les deux parties de la ville semblaient sur le point de déborder l´une sur l´autre. Les immeubles étaient construits jusque par-dessus le canal, soutenus par des pilotis de bois branlants d´un côté et par des piliers en pierre de l´autre. Les bâtiments de la ville poussaient les uns sur les autres pour un tout assez haut et étrange, comme si sur les toits originaux, on avait décidé de construire de nouvelles habitations qui reliaient plus d´un toit. Finalement, de la rue tout en bas, on distinguait à peine quelques morceaux de ciel et quand la pluie se mit à tomber en fin d´après-midi, les gouttes tombaient en rangées directement dans les petits canaux dans le sol selon l´alignement des toits plus haut. Avec tous les toits, les rues étaient peu éclairées et dans le Rivage, seules quelques torches éclairaient les rues de terre ou de cailloux. Je me doutais pourtant que de l´autre côté, sur le Plateau, l´éclairage électrique illuminait les rues pavées et que les miliciens faisaient des rondes pour protéger les mieux nantis.
Je découvris sans peine la ruelle sombre de Newlight ici appelée la Place Candlelight. Il fallait y entrer pour comprendre. Les bâtiments s´arrêtaient d´un coup sec pour former un espace dégagé d´un cercle quasi parfait d´environ 250 mètres de diamètre. Bien que les bâtiments principaux s´arrêtent sur les bords du cercle, au dessus de ceux-ci étaient construites d´autres habitations pêle-mêle qui s´étiraient en hauteur dans le cercle presque jusqu´au milieu pour former une sorte d´immense plafond. Partout dans la place, d´imposants piliers de bois s´élevaient pour retenir les constructions en hauteur. Il n´y avait qu´un seul carré de ciel dégagé, et sous celui-ci poussait un énorme arbre au moins aussi haut que les derniers bâtiments et dont les branches commençaient à s´étirer vers le haut à partir d´un mètre du sol. Celui-ci était de terre battue sur les bords du cercle et de pavé vers le centre. Tout autour du cercle, des boutiques et des tavernes ouvraient leurs portes et des escaliers permettaient de monter aux étages supérieurs, mais malgré l´agitation qu´il devait régner sur la place, il faisait si sombre au centre de la place qu´on ne distinguait que quelques ombres qui filaient à gauche et à droite. Les torches sur les murs avaient été éteintes et les seules lumières étaient de minuscules chandelles aux fenêtres des boutiques et des tavernes. Un paradis pour les voleurs.
Selon l´organisation de la ville, j´avais conclu que le seul endroit où je pourrais trouver une carte était bien sur, le Plateau. Mais les miliciens qui gardaient l´entrée des ponts me donnait une nette impression que je n´arriverais à convaincre personne dans les quartiers riches de me prêter ou de me vendre gentiment une carte. La seule solution restait d´aller en chercher une moi-même.
Dans la Ville, ce genre d´expéditions n´aurait pas vraiment posé de problèmes d´organisation, même pour un premier cambriolage seule: je connaissait tous les quartiers et les passages secrets comme le fond de ma poche. Et en plus, dans la Ville, je savais où trouver ce que je cherchais, mais ici, à Newlight, je devais aller chercher de l´information à l´ancienne dans les tavernes malpropres pleines de bandits.
Je choisis le pub le plus animé de la place, j´avais plus de chance de trouver ce que je voulais. En entrant, l´odeur de boisson et de fumée me prit à la gorge. Je n´avais jamais rien senti d´aussi mauvais, mais je n´avais pas le choix, j´allai donc m´asseoir sur un tabouret vide au bar et me commandai une bière. Pas que j´avais l´intention de la boire, mon verre était opaque de saleté, mais il fallait se fondre un peu dans le paysage. J´observai les clients du bar pendant une bonne demi-heure. Je cherchais de préférence une personne encore sobre ou du moins une personne qui semblait avoir toute sa tête.
Il ne fallut pas longtemps au barman pour remarquer mon comportement étrange. J´étais assise juste en face de lui, ma bière était devenue chaude et je n´y avais même pas touchée. Il faut aussi tenir compte du fait qu´une voleuse de 16 ans dans un bar plain de vieux saoulons, ce n´était pas exactement chose courante.
Après m´avoir observée du coin de l´œil pendant un quart d´heure, il s´approcha de moi, l´air curieux.
"- Hey toi la nouvelle! dit-il."
Je lui répondis d´un coup de tête distrait, mais il resta en face de moi à attendre une réponse.
"-Quoi?
- Qu´est-ce que tu veux ici? Me lança-t-il."
Il n´était décidément pas le genre de personne à tourner autour du pot, je lui répondis donc franchement.
"-Je cherche des informations.
- Quel genre d´informations?
- Je suis que de passage, je cherche une carte.
- Tu sais que tu trouveras pas ça sur le Rivage, un truc du genre.
- Je m´en doute.
- Pour ce genre de trucs, tu vas voir le type là-bas."
Il m´indiquait un ivrogne à moitié mort au fond de la salle. Il avait un air d´aristocrate déchu dans ses vêtements de velours déchirés et tachés. Je n´étais pas totalement sure qu´il pouvait m´aider, habituellement, j´ai l´œil pour ce genre de choses, mais après tout, je n´avais qu´à demander au barman qui c´était.
"- Qui c´est? Demandai-je, toujours aussi directe.
- Lord Montton, fillette. Il travaillait sur le Plateau il y a pas si longtemps. Des bateaux qu´il faisait. Il en a reperdu depuis le temps, mais il doit avoir gardé quelques cartes des environs.
- Vous pensez qu´il sait comment se rendre au désert?
- Le désert? Jamais entendu parler d´un truc pareil dans le coin, mais si il y a quelqu´un qui sait, c´est bien ce type-là.
- J´vais aller lui demander ça, merci."
Il me regarda avec un regard ahuri, comme si j´étais la première personne à lui avoir dit merci, mais faut avouer qu´il m´avait vachement aidé. Je payai pour la bière et me rendis à la table de ce fameux Lord Montton.