1, 2, 3 et HOP !!!!
J'esquive la limitation de smileys
Leon s’empara de la coupe de vin et derrière lui se fit entendre un bruit. Il se retourna et vit trois armures bouger ! Il décida de prendre la fuite dare-dare, mais la porte par laquelle ils étaient passés se bloqua.
« Ashley –On est dans la merde !
Ada –Tu aurais peut-être dû lire l’inscription sur le côté qui disait « Ma l’eurre hà seux qui prainen la coupe du roux A ! »
Leon –On s’en fout c’est trop tard, trouvez plutôt un moyen de nous débarrasser de ces trois-là !
Marchand –Ben j’ai bien un lance-roquettes stranger, mais il a un prix HEHE.
Leon –Rien à foutre, envoie le lance-roquettes t’aura le fric après.
Marchand –Non stranger, ça ne marche pas comme ça HEHE.
Leon –Bon, ta gueule, parce que d’une j’ai pas le temps de compter mon fric alors que je vais probablement me faire couper en deux par des armures vivantes, et de deux tu me fais chier avec ton rire. *PAN ! Une balle et le marchand tombe au sol* Bon voyons, voir. Fusil à pompe, boîte de préservatifs, tampons, sparadraps, mercurochrome, pistolet, spray de secours... C’EST TOUT ? Mais il s’est foutu de ma gueule ce p’tit enculé !
Ashley –HELP !!! Léonne !!
Ada –Bon passe-moi une arme, je m’en occupe.
Leon –OK, voilà mon pistolet.
Ada –T’as pas mieux ? 
Leon –Bon OK prends mon fusil. »
Ada partit à la rescousse d’Ashley, et se débrouilla tant bien que mal pour se débarrasser des hommes de fer. Et elle réussit avec brio.
« Ada -Bon, on peut y aller. »
Alors que la porte se débloquait, trois nouvelles armures sortirent des murs. Les trois comparses prirent vite la fuite dans le couloir qu’ils avaient déjà traversé. Ils prirent une porte dans l’autre direction, et arrivèrent dans une salle avec 4 dalles et une porte fermée.
« Leon –Et allez, c’est notre jour de chance tiens. Bon vu qu’on est que 3 on va devoir se
débrouiller.......................................
..................................................
. J’ai bien peur qu’il faille utiliser les hommes-armures pour activer les 4 dalles.
Ashley –Mais tu es taré !
Ada –Tu préfères faire le grand écart ma chérie ? 
Ashley -...
Leon –Bon puisque tout le monde a voté pour, on va attendre les hommes-armures. »
Lorsque l’un d’entre eux arriva, Leon se chargea de l’attirer sur une dalle, de l’étourdir quelques secondes, puis se plaça à son tour sur une dalle ; la porte s’ouvrit enfin. Ils y entrèrent tous sauf l’armure, qui fut recalée à l’entrée d’un coup de boule magistral (et douloureux certes) de Leon, qui souhaitait économiser des munitions. Ils retrouvèrent alors un vieil ami.
« Policier –HA, HA, HA. Je vous attendais.
Leon –Pas nous 
Policier –Mais ce n’est pas possible, un con pareil
Mais vous allez mourir !!!
Leon –Oui non, mais attention là hein. Le dernier qui a dit ça il est plus là pour te l’dire.
Policier –Rira bien qui rira le dernier !
Leon –Celui qui se fâche a deux peines : celle de se fâcher et celle de se remettre.
Policier –Les fautes des hommes sont relatives à l'état de chacun.
Leon - Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.
Policier –Bon ça va bien là, hein. Allez je vous laisse avec mon plafond qui descend mouahahahahahaha. »
Le plafond, au passage plein de piquants, se mit alors à descendre doucement, jusqu’à ce qu’il finisse par coincer dans un bruit de mécanique rouillée.
« Leon –Hahaha, mais c’est trop drôle. C’est tellement vieux que tous leurs pièges ne marchent plus. Ils s’enlisent dans leur propre merde
»
Soudain, Leon s’arrêta de rire. Les portes de la salle venaient de se rouvrir et l’homme-armure
Venait de retrouver ses deux amis. Les trois héros prirent donc la seconde porte qui s’offrait à eux, se retrouvant ainsi dans un couloir de pierre très étroit.
C'était el et bien l'épisode 11, dites-moi c'que vous en avay pensay
Et un poste de plus au compteur 