Je dois maintenant récupérer les documents que désire mon employeur. Ils ne se trouve certainement pas au troisième étage puisque celui-ci est dédiés au réceptions. Au premier se trouve, en toute logique, l'accueil. Reste donc le deuxième où je me trouve actuellement.
Je longe le couloir à la recherche du bureau du maire. Rapidement j'arrive devant une porte sur laquelle est plaquardé un petit écriteau en métal doré indiquant "Monsieur le maire".
Je pousse la lourde porte de bois massif et arrive dans un vaste bureau au sol recouvert d'une épaisse moquette verte. Au milieu de la pièce trône un grand bureau de bois sur lequel est posé un ordinateur, noyé dans un pile de dossiers. Je m'assied confortablement dans le lourd fauteil de Mr le maire, déblaye rapidement le clavier de la machine avant de la démarrer.
Nul doute que toutes les informations que je cherche se trouve sur le disque dur l'ordinateur.
Le logiciel d'exploitation me demande un login et un code d'accès.
Mon employeur me les a fournis. Je les tape, ils sont acceptés. Mes instructions sont très précises et bien détaillées, je les suis à la lettre et extrait tout les fichiers qui me sont demandés pour les placé sur une clé usb, elle aussi fourni par mon employeur. Une fois ma tâche finie, j'entreprends de vider le disque dur de son contenu avant de le détruire à grand coup de crosse.
Parfait, je n'ai plus qu'à me vider les lieux et à faire parvenir ces documents à leur destinataire.
je sors du bureau et me dirige vers le premier étage en traversant le tas de cadavres encore frais des anciens occupants. J'arrive dans le vaste hall où sont d'ordinaire accueillis les dizaines de visiteurs quotidiens. La porte principale a été lourdement barricadée à l'aide de gros meubles. Inutile que je perde mon temps à enlever tout ça...Je vais tout simplement entrée par la fenêtre que j'ai emprunté tantôt.
J'emprunte le couloir de gauche, passe sur les corps de mes deux premières victimes et débouche dans la pièce par laquelle je suis arrivé. Je m'approche de la fenêtre. Alors que je m'apprête à la franchir, mes yeux s'arrête sur la place de l'hôtel de ville.
Une horde de ces créatures mortes erre ici, autour des cadavres de leur congénères que j'ai abattu ce matin.
Et meeerde...
Impossible de repartir par là ! Je ne pourrai jamais passer au travers de cette masse grouillante !
Mais déjà plusieurs d'entre eux mon apperçu et aux râles pérpétuelles de ces abominations de chair putréfiée viennent s'ajouter des hurlements de rage. un instant plus tard, une marée de cadavres monte péniblement les marche de l'impostante bâtisse pour venir s'écraser contre la porte principale. A ce rytme là, même les importantes barricades ne les retiendrons pas !
L'escalier de secours, je m'en souviens, donne sur l'arrière du bâtiement, c'est ma seule option ! Je quitte ma fenêtre et me précipite dans le couloir. Je traverse le hall en sens inverse, m'engage dans l'autre aile au triple galop et arrive au bout du couloire. Je brise la fenêtre et la franchie d'un bond. Me voilà dehors. Je dévale les quelques marches de métales qui me séparent encore de la terre ferme et file vers l'arrière du bâtiment, en quête d'une échapatoire.