voici le chap numero 5
Chapitre 5
Le monde a plus changé que Léon le pensait. Le Virus-T, le Virus-G, les Plagas, le Virus-U et maintenant le Virus-S. Et après ? Ce serait quoi encore ?
Léon : je commence à perdre le fil. Je n’y comprends plus rien. Déjà les Virus-T, G, les Plagas et le Virus-U, et après le Virus-S. Je vais tomber malade avec tout ça.
Hunk : j’ai mis du temps à m’y habituer moi aussi. Il a été créé il y a 3 ans par des scientifiques Suisses qui ne voulaient plus de trahisons. Ils l’ont créé et maintenant plus personne ne peut trahir.
Léon : j’aimerai savoir ce qu’il change aux humains. Il change quelque chose ?
Hunk : physiquement non. Mentalement si, le Virus-S agit comme un virus classique. Il force les gens à ne pas mentir quand il le faut. Les scientifiques m’ont choisi pour tester le Virus-S, je devais marcher avec des mannequins et les trahir a un moment voulu. J’ai essayé, et le Virus-S m’en a empêché en me faisant repenser aux choses que j’ai vécues avec ceux qui me suivaient. On a fait un autre test dans un passage étroit entre 2 falaises. J’attendait une famille (qui ne s’attendait a rien) embusqué dans les rochers. Lorsque je les ais vus et visés, j’hésitais a tirer sur eux, je les ai même prévenu que j’étais la. Il m’ont reconnu et hurlé dessus qu’ils ne savaient pas que j’étais la. La police leur a expliqué la situation et ils ont compris que c’était un exercice de test pour le Virus-S.
Léon : je comprends mieux, j’espère que tout le monde l’a. Je ferais bien de l’avoir aussi.
Hunk : je te connais, jamais tu ne trahiras personne. Ce n’est pas nécessaire pour toi, mais si tu veux l’avoir, je peux m’arranger avec les laboratoires et fixer un rendez-vous pour toi.
Léon : ce serait mieux. Je voudrais bien l’avoir vite si c’est possible.
Hunk : demain tu l’auras. Je vais appeler le labo Genevois pour obtenir un rendez-vous.
Le lendemain matin a huit heures, Léon retrouvas Hunk dans un labo.
Hunk : alors t’as pas trop peur ?
Léon : moi ? Peur d’une seringue après tout ce que j’ai vécu ? Non, bien sur que non. Apres Racoon City, les Ganados, l’attaque « destruction des parasites ». Tu crois que j’ai encore peur d’une seringue après tout ça ? Non mais tu me prends pour qui ?
Hunk : pour un humain qui est comme les autres. Si tu n’avais pas peur tu serais un fou ou un robot ou un cyborg.
Léon : je suis un humain comme les autres. Tu me connais depuis longtemps.
Hunk : je ne te crois pas, t’est qui ?
Léon : tu te moque de moi la !
Hunk : pendant que tu blablatais, on t’a donné le Virus-S. Il est en toi maintenant.
D’un geste rapide, Léon sortit un TMP de son sac qu’il avait emporté et le pointât sur Hunk qui ne s’y attendait pas.
Léon : le Virus-S met combien de temps à agir ?
Hunk : il met 10 minutes pourquoi ?
Léon baissant son arme : comme sa juste pour savoir. Tu avais l’air calme quand je t’ai braqué.
Hunk : je savais que tu n’allais pas me tuer. Je n’ai pas remarqué une mauvaise intention dans ton regard.
Léon : comment t’as fait pour savoir ça ? Ah oui, j’ai compris. Tu as observé mon expression.
Hunk : en effet. J’ai appris a observer le moindre détail sur quoi que ce soit. Tu devrais faire de même.
Léon : je l’ai déjà appris, j’oublie parfois certains trucs. Mais ça ne m’empêche pas de me souvenir que quand je parle a quelqu’un qui avait une expression bizarre ou un regard agité.
Hunk a deux doigts de rigoler : je vois. Tu as une observation retardée quoi.
Léon rigolant aussi : attend un peu, tu veux vérifier ?
Passons la bagarre de ces deux amis et allons voir où sont Ashley et ses enfants.
Voix du bus : Bel-Air.
Ashley : c’est ici que nous descendons.
Anna : pourquoi ? Y’a des trucs bien ici ?
Ashley : c’est sur. Tu trouves tout ce que tu veux selon le guide.
Jimmy : c’est quoi ce bâtiment ?
Anna : un centre commercial de la presse comme ils disent ici. Allons voir dedans.
Ashley : d’accord mais ne vous éloignez pas de moi. Les gens ne parlent pas notre langue ici.
Caissier : au contraire, nous parlons très bien l’anglais. Les clients par contre risquent de ne pas parler votre langue.
Ashley : donc on a pas a s’en faire. Tout le monde parle notre langue. Si j’en crois ce que vous dites.
Caissier : oui mais attention quand même. Malgré le Virus-S, certaines personnes sont imprévisibles.
Ashley : merci du conseil. Je veillerai a ce qu’il n’arrive rien. Je suis équipée et je sais manier une arme aussi facilement que de lever un doigt.
Caissier : mais bien sur ! Vous êtes Ashley Graham Kennedy.
Ashley : oui c’est moi. Et je pense que vous savez pourquoi je suis à Genève.
Caissier : oui mais je ne vais pas vous retenir plus longtemps. Bonne journée madame.
Plus tard, Ashley et les gamins sortir du centre commercial et tombèrent malheureusement sur des voyous.
Chef des voyous. Alors la belle, tu veux nous filer ton fric ? Ou faire un tour avec nous ?
Ashley : vous savez qui je suis ? Voici ma carte.
Dit Ashley en sortant un UZI (avec sa carte collée dessus) de son sac a main.
Second voyous : A… A… Ashley Graham Kennedy. Sa veut dire que Léon Scott Kennedy est ici. Il faut absolument avertir Wesker.
Ashley : DES ESPIONS DE WESKER ! A LA GARDE !
Chef des voyous : imbécile. Ils savent maintenant que nous sommes des Zombitanks mutant. Nous le gang des dix voyous somme maintenant découverts, Wesker va être furieux. Coupons par cette ruelle !
Mais a l’autre extrémité de la ruelles, vingt policiers les attendait. Ils étaient pris au piège.
Policier : rendez-vous ! Vous n’avez plus d’échappatoire, soit vous vous rendez soit on vous extermine. Choisissez.
Naturellement, les Zombitanks étaient belliqueux. Mais neuf furent tués et leur chef se rendit sans demander son reste.
Policier : tu verras ce qu’on va te faire subir. Comme Wesker l’a fait avec ma femme et mes enfants sous mes yeux impuissants.
Pendant ce temps, dans le « palais » de Wesker…
Wesker : SADDLER !!!
Saddler : oui maître ? Que puis-je faire pour vous ?
Wesker : tu vas m’amener William Birkin ! Comment s’en sort il avec ses blessure ?
Saddler : l’explosion de Racoon city l’a bien secoué. Il a survécu grâce au…
Wesker : je sais. Je sais. Grâce au Virus-G, et c’est grâce a cela que j’ai voulu combiner les Virus-T et G avec les Plagas. Tu ne m’apprends rien Saddler. Je sais déjà tout ça.
William Birkin : je crois qu’il va me falloir encore un peu de temps pour…
Wesker : SILENCE ! Et sors de cette chaise roulante. Tu est un de mes scientifiques guerrier alors lève toi !
Birkin : du calme maître. Votre colère n’arrangera rien. En plus nos espions ont été démasqués alors rien ne sert de s’énerver.
Wesker : Je sais. On va lancer une énorme attaque pour nous venger. Envoyer une armée de un milliard de Zombitanks ! J’en ai assez qu’on me résiste. Depuis 4 ans je les attaque et ils me résistent toujours autant. Cette fois je ne les ménage pas. Quand je pense que Kräuser m’a trahi. Il est le centre du problème, il faut le tuer au plus vite car il connaît nos stratégies.
Saddler : le temps de les rassembler et on attaque. Et fort l’écluse a une faiblesse. Le Rhône passe sous la muraille et le pont n’est pas grillagé. Nous pouvons faire sauter cet accès et ils seront à notre merci.
Wesker : nul, j’ai déjà essayé. Une énorme grille de titane inoxydable bloque tout accès. Et en plus il y en a dix couches et elles font de dix centimètres à un mètre de largeur. On ne peut pas passer par l’eau. On peut attaquer que la porte de face, ils ont bien choisi l’endroit de leurs défenses principales. La porte fait un mètre d’épaisseur et est faite de titane renforcé. Mais on peut attaquer. Alors maintenant c’est l’attaque de masse. Ils sont a un contre un million (un milliard pour moi c’est ça « 1.000.000.000.000 »).
Retournons en Suisse et rejoignons nos défenseurs déterminés.
Eclaireur : ils arrivent lieutenant Hunk, ils sont un million de fois plus nombreux que nous.
Hunk : il ne suffit pas d’être nombreux pour vaincre.
Léon : non. Mais ça aide. Si Wesker envoi autans de Zombitanks c’est pour nous exterminer.
Hunk : je sais. Battons-nous et on verra si nos armes sont assez efficaces pour vaincre une telle armée. J’espère juste qu’ils n’ont pas d’armes de destruction massives.
A la nuit tombée, les Zombitanks étaient en vue des gardes. Tout le monde était prêt à résister.
Léon : j’aurai pu avoir de meilleures armes si j’avais le temps.
Hunk : ça va ?
Léon : mon ami, j’espère que nous sommes assez fort et nombreux pour résister.
Kraüser : les soldats de toute la planète sont là Léon.
Léon : Pourvu qu’ils passent la nuit.
Tout se déroula comme dans le Seigneur des Anneaux. Orage, pluie, et armée ennemie qui frimait.
Léon : j’espère que ça ne va pas se dérouler comme dans le seigneur des anneaux à ce moment précis.
Léon avait parlé trop vite. Un soldat avait tellement peur que ses doigts tremblait et le coup partit tout seul.
Léon : comme je le craignais. NE TIREZ PAS !
Cette fois la bataille commençais mais différemment de ce que pensais Léon. L’ennemi avait foncé directement après avoir vu le Zombitank tomber par terre.
Kraüser : on fait comme Gimli et Legolas ? Allez qu’on s’amuse un peu.
Léon : d’accord, mais attention quand même, les Zombitanks sont plus fort que les Uruk-haï du Seigneur des anneaux.
Kraüser : très bien, compteurs a zéro, tu utilises quelle arme ?
Léon : TMP pour le moment. Toi aussi apparemment. Commençons à tirer.
Léon et Kraüser tiraient dans le tas et abattait un Zombitank à chaque toutes les 5 balles. Les Zombitanks chargeaient la porte avec un bélier en acier, mais après trois coups, le bélier était devenu inefficaces contre la grande porte de titane renforcé. Exaspérées, les créatures de Wesker jetèrent le bélier plat derrière eux.
Léon : Kraüser ! Et de vingt !
Kraüser : et moi j’en suis a trente.
Léon : aaaaaaahhhh ! Je ne laisserai pas me dépasser.
Léon et Kraüser massacrait et s’amusaient a bourriner. Ils n’oubliaient pas le véritable enjeu de la Bataille : La défense du monde humain. Ils n’étaient plus qu’une poignée de soldats à défendre le pays mais cela augmentât leur courage et leur détermination à combattre les légions de Wesker. Retournons voir Wesker.
Birkin : Maître Wesker, Maître Wesker.
Wesker qui écoutait du Iron Maiden a plein volume arrêta immédiatement la musique.
Wesker : que veut-tu ?
Birkin : l’ennemi nous repousse avec a peine cinquante hommes. Léon et Kraüser sont de la partie, c’est eux qui massacrent le plus.
Wesker : je les ai sous-estimé. Leur résistance est une surprise. Si ça continue il va falloir employer les grands moyens. A combien s’annoncent nos pertes ?
Birkin : on a déjà perdu a peu près… Cinquante soldats contre un milliard de Zombitanks, les armes ennemies peuvent tuer un Zombitank avec cinq balles et depuis le temps que nos troupes attaquent, je dirai que nous avons perdu a peut près zéro virgule cinq pour cent du milliard attaquant.
Wesker : tu m’as fait tout ce jargon scientifique et des calculs pour savoir nos pertes ? Bonne méthode. Mais tu ne penses pas que se serai plus simple avec une calculette ?
Birkin : oui vous avez raison. Mais je préfère me servir de ma tête.
Wesker : je vois, tu essaie juste de m’impressionner en fait.
Birkin : moi ? Mais pas du tout. Et de toute façon pourquoi je le ferais ?
Wesker : je ne sais pas, mais en tout cas je sais que tu ne me mens pas. Je te chicanais.
Birkin : ah bon. Vous me rassurez maître Wesker.
Pendant ce temps sur la plaine de Plainpalais.
Anna : eh Jimmy ! Tu crois que Kraüser et notre père pourront arrêter l’avance des armées de Wesker ?
Jimmy : je pense que oui. Mais je ne pense pas qu’ils résisteront à l’attaque de toute l’armée de Wesker. Même notre père n’est pas invincible, c’est un humain. Un humains très fort sans doute mais il reste un humains rempli de sentiments et de point faibles.
Anna : tu penses que… il va mourir ?
Jimmy : non. Je ne crois pas. Il est intelligent et sais se servir de sa tête. En plus il a beaucoup d’espoir, surtout quand il est dans une situation désespérée. Il réfléchit et observe le moindre détail pour s’en sortir. En plus de ça, Hunk et Kraüser sont avec lui. Ils sont aussi très intelligents. A eux trois, ils forment un trio invulnérable.
Anna : tu as raison. Il faut espérer.
Retournons vers la féroce bataille de fort l’écluse. Léon, Kraüser et Hunk étaient en train de combattrent ensemble. Ils étaient cent fois plus efficace les trois ensemble. Ce qui les étonna.
Kraüser : le dîner est servi les petits. Héhéhé.
Léon : moi j’offre le café. Moulu ou en grain ?
Hunk : y’a pas le choix en fait. Moi je donne l’addition.
Capitaine : au lieu de jouer les restaurateurs, concentrer vous sur la bataille !
Hunk : on ne peut même pas rigoler un peu capitaine Coen ?
Billy Coen : non. Pas pour le moment. Vous savez ce qui est en jeu durant cette bataille alors continuez à tirer !
Hunk ; Kraüser et Léon : oui capitaine !
Billy : bon alors visez votre objectif et ne vous laisser pas distraire.
Trio d’élite : oui capitaine !
Léon : oups. Ils amènent des El Gigante. Ça ne va pas être de la tarte. Qu’est ce qu’on fait ?
Hunk : ton Brocken Butterfly. Utilise ton Brocken Butterfly.
Léon : tu as raison. Je l’avais oublié.
Léon sortit son arme secrète de la pochette qu’il garde en permanence sur lui, et commença a viser les géant qui approchaient. La première balle tirée fut fatale à sa cible. Mais cela suffira-t-il contre cette armée de géants ? Réponse au prochain chapitre. Coms et critiques SVP.