voici la suite de cette fic horrifique.
Chapitre 4
Léon avait fini sa phrase « avec à moins que… ». Ashley commença à se poser des questions.
Ashley : a quoi penses-tu ?
Léon : je vous l’ai caché pendant six mois mais j’ai acheté un avion chasseur capable d’accueillir au total : cinq personnes.
Ashley : tu nous l’as caché pendant six mois ? Comment l’as-tu acheté ?
Léon : j’ai économisé pendant toutes ces années. Je l’ai payé petit à petit, vu que je l’avais réservé depuis un an. Il l’on gardé dans un hangar et il me l’on livré dans un gros camion. Voila a quoi servait le camion qui est venu il y a six mois.
Ashley : mais comment partir ? il n’y a pas de piste de décollage ici.
Léon : oui et non. Notre jardin fera l’affaire si les « gardes » ne nous repèrent pas. Nous emporteront toutes nos provision et ce qu’on peut emporter, ne nous chargeons trop, on prend le strict nécessaire.
Ashley : alors que laisse t’on ici ?
Léon : les enfants.
Ashley : quoi ?? ? Tu plaisante j’espère.
Léon : évidemment, tu crois que je vais faire cette sale farce réellement ?
Ashley : alors on laisse quoi ici ?
Léon : on vas faire une liste et on part demain matin a huit heure pile.
Ça nous laisse le temps de préparer nos affaires.
Ashley : il va faire nuit dans une demi-heure. On devrait déjà commencer a tout préparer.
Léon : tu as raison, commençons déjà. Ah et un avion postal arrive. J’espère que ce n’est pas encore un sale coup de Wesker.
L’avion lança une lettre a Léon qui l’attrapa juste avant qu’elle ne touche le sol. C’était une lettre de hunk. Léon connaissait son écriture et la reconnu rien qu’en lisant le premier mot.
Léon : il est écrit : une armée dix mille Zombitanks à attaqué les continents. Nous sommes perdu, tu es notre seul espoir Léon. Nous nous sommes tous fait massacrer et les survivant sont tous rassemblés dans le pays de la croix blanche. Tu sais de quelle pays il s’agit, alors rejoins nous au plus vite. Nous ne pouvons pas utiliser les moyens de communication électriques pour te joindre. Rejoins nous des que tu peut, au moment ou j’écris ces mots, l’ennemi avance vers nous. Nous allons tenter de les retarder le temps que tu arrive, mais fait
vite, nous n’avons plus d’armes de destruction massive. On les a toutes utilisées contre ses monstres et ils n’ont presque rien. Ce pays possède des chars très puissant mais ça ne suffiras pas très longtemps je te donnerai plus de détails quand tu nous auras rejoins. Hunk
Entendant cela, Ashley et les enfant se dépêchèrent de continuer les bagages.
Léon : prenons aussi toutes les armes, elles pourraient nous être utiles.
Ashley : mais pour aller ou ? Le pays de la croix blanche n’existe pas.
Léon : mais si. C’est le nom de code de la Suisse. Le pays de la qualité d’apres ce qu’on m’a dit. Leurs créations ce n’est pas de la camelote, et les armes encore moins. Donc demain nous partons pour la Suisse.
Le lendemain à huit heures moins cinq, les Kennedy était prêt à partir et installer dans leur jet plein a craqué de carburant et de valises.
Léon : partons en avance, plus vite on y arrivera, mieux cela vaudra.
Jimmy : j’adore prendre l’avion, mais la c’est différent. J’ai l’impression qu’on va avoir des problèmes à voler.
Anna : ne t’en fait pas. Je pense que Hunk a annoncé notre arrivée à l’aéroport de Zürich
Jimmy : je voulais dire que de l’Amérique jusqu’en Suisse ça fait un paquet de chemin. Même en l’an 2014 la technologie a quand même ses points faibles.
Léon : ne t’en fait fiston, ce chasseur est prévu pour faire au moins une fois le tour du monde avec un réservoir à moitié plein. Et la il l’est a mort, on a suffisamment pour arriver en suisse. Même si on pesait mille tonnes, et la en tout on fait cinq cent tonnes donc pas de danger.
Une heure plus tard, le chasseur survolait l’océan atlantique à la vitesse de dix milles km/h.
Jimmy : on avance vite, on a déjà dépassé la Jamaïque il y a une minute.
Léon : alors on fonce sur l’Afrique. Je vais diriger l appareil sur l‘europe.
Apres quelques heures de vol.
Jimmy : terre en vue ! le Portugal est en vue.
Léon : non c’est encore mieux : C’EST LA FRANCE.
Ashley : ils risquent de ne pas comprendre ce qu’on dit. Nous parlons anglais et eux le français. Allons directement en Suisse, ils parlent anglais aussi.
Jimmy : je crois que a Zürich ils parlent allemand, maman. Ce sera que plus dur.
Anna : non ils parlent aussi anglais et le…
Léon : regardez ce qu’il y a devant nous les enfant on est presque arrivé.
Ashley, Jimmy et Anna : c’est pas vrai ! On survole Genf.
Léon : non Genève pas Genf. Ah si c’est le nom allemand de cette ville.
Hunk : Léon ! Pose toi a Cointrin, L’aéroport de Genève.
Léon : ok j’arrive, le temps de réduire ma vitesse, et je suis a toi.
Hunk : je t’attendrai a l‘aérodrome, prend le plus de distance et descend progressivement.
Le chasseur de Léon descendit et arrivât intact sur l’aérodrome ou Hunk les attendait.
Léon : Hunk, enfin !
Hunk : haha Léon. Alors quelle nouvelles le temps que l’on débarque la marchandise.
Employé de l’aérodrome : et Hunk, on a trouvé des clandestins. Haha
Dit il en désignant Ashley et ses enfants mort de rire.
Léon : en tôle les clandestins. Haha. Mais bon un peu de sérieux, que se passe t’il ici ?
Hunk : ah oui je n’ai pas eu le temps de tout dire dans ma lettre. Eh bien en résumé…
Léon : s’il te plait raconte moi avec les détails, ce sera long mais au moins je serai parfaitement au courant de tout.
Hunk : ok mais allons au bar, ce sera très long.
En arrivant dans le bar…
?? ? : Eh beau blond.
Léon : oh non. Pas elle.
?? ? : Pourquoi tu dis ça Léon ? Je ne te plais plus ?
Léon : Fiche moi la paix, c’est a cause de toi si je me suis retrouvé sur le piton rocheux. ADA WONG.
Ada : pourquoi ? Tu es surpris de me revoir à Genève apres la destruction d l’île de Saddler ?
Léon : ce n’est pas le moment de me provoquer. Tu vois pas que…
Hunk : ça suffit ! Nous sommes en guerre et vous vous disputez pendant que l’ennemi vient vers nous. Viens Léon on s’installer la. Garçon ! Deux limonades.
Garçon : ça marche lieutenant Hunk.
Léon : Lieutenant ?
Hunk eh oui. En dix ans beaucoup a changé.
Léon : d’accord, mais maintenant si tu voulais bien me raconter toute l’histoire que tu connais.
Garçon : voici les boissons. Ça fera 5 chf.
Hunk : voila mon brave.
Garçon : merci bien.
Hunk : bien tout a commencer quand toi et moi avons détruis les plagas et les Virus-T et G.
J’avais vu un truc bizarre que j’ai ensuite détruis avec une grenade. Ensuite, nous avons
enclenché l’autodestruction du laboratoire. Tout a explosé et nous sommes partis, plus tard je suis retourné sur les lieux. Et la, surprise, j’ai vu Saddler et Wesker déblayer les dégâts. Je ne me suis pas montré, pas par peur mais je voulais savoir ce qu’ils manigançaient. Une créature bizarre est sortie des décombres, et la j’ai reconnu Némésis. Je pensais moi aussi qu’il était mort dans l’explosion de Racoon City mais je me suis trompé. Mais ça m’étonne qu’il ait survécu, au début je pensais que c’était une créature pareille mais Wesker a failli me faire faire une crise cardiaque quand il a dit « bienvenue Némésis ». Il a répondu « je pensais que je ne survivrait pas à l’explosion de Racoon, mais j’ai découvert un petit souterrain qui m’a mené à Washington. J’ai tuer un humain et pris ses vêtements. J’ai ensuite essayé de venir clandestinement en Espagne. J’ai réussi et j’ai trouvé quelques Ganados qui m’ont donné un plagas et depuis je parle très bien. »Je suis me suis éclipsé discrètement mais Némésis m’a vu et m’a reconnu. Il a dit « la un espion. C’est Hunk » j’ai fuit en Angleterre pour me faire oublier de Wesker. Mais il m’aura même cherché dans un microbe, je voyageais pour me cacher, et un jour j’ai pensé à la Suisse. J’y suis aller j’ai appris le français et j’ai eu des idées pour stopper Wesker. Nous avons lancé nos bombes atomiques, enfin tout ce qui aurait pu détruire au moins une ville, sur les Zombitanks. Rien a faire, mais on a un avantage maintenant, Wesker ne peut plus construire d’arme explosive. Et nous avons essayé de faire des digues pour que la suisse soie parfaitement protégée. Mais il fallait sacrifier un endroit. Nous avons choisi fort l’écluse et nous l’avons quand même renforcé avec du béton armé. Les Zombitanks nous ont attaqué une fois, Wesker voulais jauger notre défense avec un Zombitank. Je l’ai tué avec cinq balles de TMP, j’étais impressionné par la puissance mon arme qui a bien été améliorée par les services militaire Suisse. Un jour dix Zombitanks ont attaqué fort l’écluse. Deux hommes les ont terrassé avant que j’arrive. Depuis, des sentinelles veillent au moindre bruit venant du coté ennemi. Personne ne sors sans escorte d’au moins cinq soldats. Les soldats d’élites comme moi peuvent partir seul que si ils sont bien armés. Si nous perdons fort l’écluse, nous serons tous perdu, car tous les survivants du monde sont rassemblés ici. Pendants quatre ans nous avons réussi a repousser l’avance ennemie. Wesker attend le bon moment pour attaquer, il veut nous affaiblir pour que quand l’attaque décisive commencera nous serons impuissant. En plus les armées ennemies se multiplient chaque jour, à chaque seconde dans les laboratoires à Virus-U, dix mille Zombitanks sont créé. Mais, bizarrement, certains sont dotés d’intelligence et ont rejoint notre cause. Un vieil ami t’attend à fort l’écluse. Il s’est rebellé contre Wesker et connaît toute ses tactique de combat pour nous attaquer. En plus il voudrait te donner des excuses.
Léon : quelle histoire. Et qui est l’ami qui m’attend ? Ne me dis pas que c’est…
Ada : KRAÜSER !
Léon : Mais il est infecté, il nous trahira avait qu’on s’en rende compte.
Ada : ne t’inquiète on l’a a l’œil. Si jamais il pose problème je peux le tuer.
Léon : qui me dit que tu ne nous trahiras pas toi aussi. Tu m’as trahi a Racoon City, alors je suis sur que tu voudras nous trahir.
Ada : FAUX. JE N’AI TRAHI PERSONNE, JE NE T’AI PAS TRAHI, JE TAI JUSTE CONSEILLER DE QUITTER RACOON CITY. APRES JE T’AI AIDER A VAINCRE SADDLER, JE TAI PEUT ETRES BRAQUE ET ABANDONNER SUR L’ILE MAIS JE SAVAIS QUE TU T’EN SORTIRAIT.
Léon : pas la peine de hurler. Je ne peux plus faire confiance a qui que ce soit sur cette planète. Je sais qu’ils me trahiront.
Hunk : impossible. Nos scientifiques ont crée le Virus-S. Et tout le monde autour de toi l’a en lui. Il empêche de trahir.
Léon se demandait ce que c’était. Le saurât il ? L’aura-t-il aussi ? Réponse au prochain chapitre. Lancez vos Com et critique.