le chap 3 est arrivé.
Chapitre 3
Léon faisait les 100 pas dans son salon en se demandant quoi faire. Ashley se dirigea vers lui avec une expression que Léon ne lui avait encore jamais vue.
Léon : (pensant message reçu) si tu as quelque chose a me dire, dit le. Ne tourne pas autour du pot (sur un ton calme).
Ashley avec une petite voix : on est assiégé.
Léon : quoi ? Encore ? Par quoi cette fois ?
Ashley : par 10 Zombitanks. Ils sont hors de porté du fusil a lunette, j’ai essayée de tirer avec mais ils sont juste a la limite de la portée de l’arme.
Léon : tu as essayée lequel ?
Ashley : le brun manuel. J’ai mal fait ?
Léon : oui et non. Oui parce qu’il est pas assez puissant, et non parce que maintenant on sait a quel distance ils sont. Ce fusil a une portée de 500 mètres. Le semi-automatique a une portée de 1000 mètre, alors il y a une belle différence. Je vais leur faire un sale coup (nyarknyark).
Ashley : tu me fais peur quand tu as cette expression. J’ai l’impression que tu vas faire sauter la planète avec une roquette (même si tu n’en es pas capable et que tu n’essaierais même pas).
Léon : ne t’en fait pas. Je ne suis pas aussi stupide que ça (un peu quand même). Mais je sais viser avec n’importe quel arme, et c’est pour ça que je vis ici. Pour échapper à tout ceux qui me connaissent. Je suis réputé comme étant le meilleur soldat du monde depuis que j’ai « détruit » l’île de Saddler d’une roquette. Alors que c’est pas moi qui l’ai détruit, c’est cette (censuré) d’Ada Wong. Elle avait placé des tonnes d’explosifs sur toute l’île. Au cas ou je gênerai sa mission que je connaissais sans qu’elle le sache (pensant : qu’est ce que je raconte ?) . En fait non je ne connaissais pas sa mission. Mais bon, occupons nous plutôt de nos « invités », prépare le thé si tu vois ce que je veux dire.
Ashley pensante: que veut il dire ? Du thé pour les Zomb… Ah j’ai compris.
La jeune femme sortit le fusil semi-automatique et le donna à Léon.
Ashley : C’est ce que tu voulais dire ?
Léon : oui tu as compris vite. Je vais voir si ces trucs voient venir cette balle.
L’agent tira une première balle sur un des monstres assaillants. Ils se prit la balle dans l’œil et juste après, il ordonna aux autres Zombitank d’attaquer.
Léon : imbéciles. Vous tombez tout droit dans le piège que je vous ai tendu.
Avec une sourire sournois, Léon sortit son Broken Butterfly et commença à viser et bourriner sur les Zombitanks. Un vrai massacre. Mais Ashley avait mal vu, il y en avait en tout 100. Léon tira dans le tas afin de protéger sa famille et sa maison de ces monstres. Enfin après deux minutes de tir, les Zombitanks étaient tous éliminés.
Ashley : tu exagères.
Léon : quoi ?
Ashley : ton arme a tiré 200 balles sans que tu recharges. Tu ne vas pas me dire que le Brocken Machin possède des cartouches à l’infini.
Léon : je ne sais pas. Maintenant que tu le dis je me demande si tu n’as pas raison. Quand je l’ai trouvé, il pouvait avoir que 6 cartouches dans le barillet. Je pense qu’il y a des cartouches à l’infini dans l’arme mais je ne comprend pas comment. Ne me le demande pas, je n’en sait pas plus que toi.
Ashley : quand seront-nous enfin sincère l’un envers l’autre ?
Dit Ashley en faisant son regard fatal sur Léon.
Léon : je ne peux pas l’être plus en ce moment. Et ça ne sert a rien de me faire ce regard classique ça ne marche plus (pensant : enfin presque, mais je ne lui mens pas et elle me croit pas).je vais l’examiner aux rayons x ce soir. Je verrai si quelque chose cloche.
Ashley : et si on est attaqués ?
Léon : prenez le Chicago Typewriter et le killer 7. ça devrait suffire pour repousser au moins 50 Zombitanks.
Ashley : ok. Je serai en garde avec une arme. Tu crois qu’on devrait appeler du renfort ?
Léon : peut être, avant d’examiner mon arme, j’appellerai le SEZ. Ils viendront sûrement, j’ai travaillé avec eux, et hunk y est aussi, il ne refusera pas d’aider la famille d’un de ses collègues.
Ashley : pourquoi ne pas les appeler maintenant ? Il va faire nuit dans une heure.
Léon : tu as raison, je vais les appeler.
Apres avoir composé le numéro, Léon entendit une voix qu’il trouvait bizarre.
Voix du téléphone : allo ? Labo de Zombitank a votre service m. Scott Kennedy.
Léon : ALBERT WESKER. Tu ne me lâcheras donc jamais.
Saddler : non je suis Saddler. Au cas où tu ne le saurais pas, nous avons détourné la ligne du téléphone. Qu’importe le numéro que tu composeras, il aboutira toujours sur mon répondeur. Tu est coincé de tout les cotés, tu voulais la solitude ? Tu as eu tort de vouloir habiter sur ce piton rocheux. C’est en pleine nature et tu ne peu contacter personne quel que soit le moyen de communication. Ça aboutira toujours sur mon téléphone. Et je serai toujours la pour te provoquer. Tu ne peux plus sortir de chez toi puisque l’accès est gardé par 10000 Zombitanks. Quiconque voudras approcher de ta maison mourras dans les plus atroces souffrances.
Léon : je me fais livrer des vivres par avion postal. Et tu ne peux rien contre ça puisqu’il va très vite, et je lui envoi des message écris a chaque fois qu’il passe. Cette fois, si les renforts arrivent, ils seront parachutés et arriveront directement chez moi sans passé par le portail. Tu m’as sous-estimé toi aussi.
Saddler : non puisque l’aviateur ne les lis pas. C’est l’un des nôtres. Je te livre une nourriture saine à chaque fois. Ce serait trop facile si je mettais le Virus-U dedans, il est infaillible si il est transmis par seringue dans un labo prévu à cet effet. Rassure toi je l’utilise sur des morceaux de trucs trouvés a droite et a gauche. Le Virus-U les anime, leur donne une forme physique, et les rend obéissant à leur maîtres. Je peux utiliser ce parasite sur tout ce que je veux. Ça donne toujours le même résultat, que se soit des jouets, des insectes, de livres ou quoi que se soit, ça créer des Zombitanks a volonté. En plus le Virus-U n’a besoin que d’une minute pour donner un résultat. Alors tu ne pourras jamais tous les détruire, et le seul moyen de tous les tuer d’un seul coup, c’est de tuer tout leurs maîtres. J’en suis un, mais tu dois aussi tuer notre empereur Zombitank. Ce n’est personne d’autre que ALBERT WESKER. HAHAHAHAHAHAHA.
Léon (raccrochant le téléphone). Je ne pourrai jamais partir de cette maison. A moins que…
A quoi pense Léon ? Personne ne le sait. Que va t’il se passer après que Léon aie su qu’il était prisonnier chez lui ? Réponse au prochain chapitre. Balancez vos coms et critiques.