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Fan fic: Retrouvailles

william_coen
william_coen
Niveau 10
18 janvier 2007 à 19:44:06

Bonsoir à tous.
Il s´agit de ma première fic, par conséquent je ne sais si je vaux quelque chose dans l´écriture. En tout cas j´espère que ca vous plaira quand meme.
Surtout n´hésitez pas à me dire ce que vous en pensez en bien comme en mal, ainsi je pourrais corriger mes erreurs au fil de mon histoire et ainsi m´améliorer. Je m´excuse d´avance si il y un peu beaucoup de fautes d´orthographes mais promis je ferais un effort.

Comme je l´ai dit dans le topic d´aide et astuces, mon histoire se déroule juste après les évenements de Code Véronica et correspond à ce qui pourrait être la suite des livres écrit par SD Perry.
Je me doute que tout le monde n´a peut etre lu ses romans, donc si vous voulez j´en ferais un petit résumé avant le premier partiel. Je vous laisse jusqu´à demain pour me dire quoi. Quoiqu´il en soit, vous aurez le début dans la journée de demain étant donné que je viens de terminer mes exams.

Je compte sur vous pour me dire quoi, enfin pour ceux que cela interesse. Je sais que je reste un peu vague mais j´espère que vous me laisserai ma chance. Cet fic est juste un plaisir pour moi et je l´espère un pour vous également .

Je vous souhaite une bonne soirée et vous donne rendez-vous demain.

Fox_2004
Fox_2004
Niveau 10
18 janvier 2007 à 20:35:43

Encore de la lecture. :noel:
Bon courage. :

william_coen
william_coen
Niveau 10
21 janvier 2007 à 19:48:58

Bonsoir à tous
Voila le début de mon histoire avec un petit peu de retard. J´espère que ça vous plaira.

Dislamers:

- Résident Evil et ses personnages appartiennent à la société Capcom
- David Trapp et John Andrews sont des personnages crée et appartenant à SD Perry

Prologue

Billy Coen se réveilla en nage en dépit de la relative fraicheur de cette fin de nuit. Il avait fait un effroyable cauchemar, un inédit dans une liste des plus exhaustive. Rebeacca gisait par terre, immobile, dans ce qui ressemblait à un vaste hangar. Au début, la paleur inhabituelle de sa main l´alarmait. Billy accelérait l´allure. Il s´agenouillait à coté de la jeune fille toujours inerte et la retournait. Le visage de Rebecca avait été dévoré par une créature. La cavité nue de ses orbites béait et lambeaux de chair rouge pendaient des tempes. Il ne restait plus qu´une sorte de magma rouge-brun terrorisant et presque obscène. Soudain, le corps fluet de Rebecca rétrecissait, son dos s´incurvait, son front se rapprochait de ses genoux jusqu´à les toucher. Un rire s´élevait au même moment dans la pièce, un rire de psychopate dont il ne parvenait pas à situer l´origine. La sihouette d´un homme dont il ne pouvait voir le visage apparaissait alors au coin d´un des containers à quelques mètres de lui. Il portait un pantalon militaire, des rangers et sur son gilet était cousu l´écusson des STARS. Billy était parvenu s´arracher de son sommeil au moment où le corps de Rebecca avait regressait au stade d´un foetus frémissant sur le sol, devenue un être sans défense face à la lourde chaussure qui était sur le point de l´écraser. Secoué par une nausée, il tenta de se calmer en s´asseyant sur le rebord de son lit.
Les rêves ne veulent rien dire, ou ce qu´ils disent est si déformé qu´il est illusoire d´y chercher une signification, une prémonition. Il l´avait lu quelque part, dans uen revue scientifique, sérieuse. Les auteurs de l´étude affirmaient, expériences à l´appui, que les rêves ne sont qu´une poubelle électrique. Durant le sommeil, le cerveau nettoie ses neurones de leur embarassant stock d´inutilés, d´influx nerveux superflus. Il ne compacte, range et conserve que les données essentielles ou utiles selon un processus qu´aucun ordinateur, aussi puissant soit-il, ne saura jamais reproduire. Il ne demeure au réveil, de cette expulsion anarchique de parasites de la pensée, que le chaos des rêves. Billy aurait aimé que cette magnifique démonstration le satisfasse, mais ce n´était pas le cas. Ce cauchemar n´avait fait qu´accentuer ses inquiétudes au sujet de Rebecca. Où se trouvait-elle en ce moment? Comment allait-elle? Bon sang, ne pas savoir était une véritable torture. Qui était cet homme qui lui voulait du mal? Tant de questions, aucune réponse. Son corps avait beau être içi, à Boston, son esprit lui semblait ne par avoir franchi les frontières de Raccoon City. Quel idiot il avait pu être!Comment avait-il pu imaginer une seul seconde pouvoir oublier cette terrible nuit de juillet. La mort, devoir se battre pour survivre, ces mots avait constemment fait parti de son quotidien lorsqu´il appartenait encore aux marines, lorsqu´il était envoyé aux quatre coins de la planète, dans des environnements plus hostiles les uns que les autres. Ca oui! Il en avait connu des galères mais aucune d´entre elles n´arrivait à la cheville de ce qu´il avait vécu içi aux Etats Unis, aux alentours de cette ville qu´avait été autrefois Raccoon City. Quel tristesse! Lui qui aurait du mourir, exécuté pour un crime atroce qu´il n´avait pas commis était toujours en vie alors que des dixaines de milliers de personnes innocentes avaient péris, infectés par un virus qui les avaient transformé en créatures sans âme, des zombies, qui erraient dans les rues à la recherche de chair fraiche pour étancher leur faim sans limite... Une véritable catastrophe humanitaire, la pire qui n´ait jamais frappé les Etats Unis. Tant de vie volée, de familles détruites à cause de personnes sans scrupules, sans morale, prêt à tout pour réaliser leurs sombres desseins. il aurait donné sa vie sans hésiter une seule seconde pouvait changer quelque chose... Cette nuit là, il devait l´avouer, il n´avait pas imaginé un instant que cette situation déjà dramatique se muerait malheureusement en apocalypse... Sinon...

- Sinon quoi, Coen! Qu´est ce que tu aurais pu faire. Tu crois sincèrement que tu aurais pu empêcher cette catastrophe.

Il ne se passait pas une journée sans que son esprit ne se remémore cette nuit d´été. Il lui arrivait même d´en faire des cauchemars. Des cauchemars tellement réels qu´à chaque fois qu´il emmergeait du sommeil, son corps était recouvert d´une fine couche de sueur. Le plus récurent d´entre eux lui faisait revivre l´affrontement final face à la chose qu´il avait surnomé la reine des sangsues. Il essayait tant bien que mal de distaire la créature afin que Rebecca déverouille la sécurité du toit coulissant; Il n´avait quasiment plus de munitions, était exténué par la succession d´épreuves qu´ils avaient du surmonter au cours de la nuit. Il ne leur restait que très peu de temps avant que le compte à rebours de l´autodestruction du laboratoire n´arrive à zéro. Il tirait, encore et encore, ejectait son chargeru, le remplaçait par le dernier qu´il lui restait. Bon sang, que faisait Rebecca? Il avait beau tirer, la reine continuait à fondre irremédiablement sur lui. Il ne pouvait plus bouger, ne pouvait plus fuir. Son corps semblait peser une tonne. Enfin, plus de balles, à quelques mètres de lui le corps sans vie de Rebecca qui git dans une mare de sang etla créature qui se jette sur lui, une douleur intense qui le foudroye et puis... il se réveille en sursaut, tremblant, son rythme cardiaque atteignant surement celui d´un cysliste dans la phase finale d´un sprint. Heureusement, la réalité avait été toute autre. Rebecca avait réussi à ouvrir le toit, laissant ainsi le soleil envahir le hangar de ses puissants rayons. L´effet avait instantané, la reine des sangsues se désintégrant à leur contact.

- Bon sang, pourquoi ces fous de chez Umbrella n´avaient-ils pas éradiqué dès ses prémices?

Une question que Billy se posait souvent pour laquelle il n´avait pas encore trouvé de réponse satisfaisante. Ils auraient du comprendre que le virus était laché dans la anture dès la découvert des premiers corps atrocement mutilés à la périphérie de la ville. Pourtant, ils n´avaient rien fait. Parfois, il en était même arrivé à la folle conclusion qu´Umbrella avait toujours eu l´attention de sacrifier Raccoon City... Non! Ce n´était pas possible, cette hypothèse était trop... abominable. La situation leur avait echappé et ils avaient réussi à étouffer l´affaire. Umbrella était l´une des plus grande société mondiale, riche à milliards. Acheter la presse, fournir des fausses preuves aviat du etre un jeu d´enfant pour eux. Il avait pris le temps de lire la presse les jours qui avaient suivi fuite de Raccoon et il n´en n´avait pas cru ses yeux. Les STARS, en voulant faire eclater la vérité sur les agissements d´Umbrella, avaient été littéralement trainés dans la boue. On les avait traité de fous, de drogués, d´incompétents avant d´être mis à pieds par leur hiérarchie. D´après les journaux, seul cinq membres des STARS s´en été sorti, cinq STARS dont Rebecca. En lisant son nom dans la liste des rescapés, il avait senti sa poitrine se libérer d´un poids. Il n´aurait jamais suporter qu´il lui soit arrivé quelque chose. Malgré leurs caractères diamètralement opposés, que lui soit un ex marine condamné à mort et elle membre d´un groupe d´intervention, ils s´étaient soutenus et entreaidés pour survivre à cette enfer. L´un sans l´autre, il en était convaincu, ils n´auraient jamais pu s´en sortir. Bien sur, au début, leur entente s´était révélée plus que précaire. Comment en vouloir à Rebecca? Elle n´avait alors aucune confiance en lui, ce qui il devait l´admettre, était tout à fait naturel. Son ordre de transfert indiquait qu´il était extremement dangereux. Si il avait été à sa place, il aurait surement agi de la même manière. Et puis, petit à petit, tandis que la nuit avançait, ils avaient appris à se connaitre et à se respecter. Il avait été impressionné par sa grande intelligence, son esprit vif et par le sang froid dont elle avait preuve malgré son jeune age et son manque d´expérience sur le terrain. A l ´age ou lui ne savait pas encore ce qu´il allait faire de sa vie, où sa principale préocupation sur résumait à savoir ce qu´il allait mettre pour sortir en discothèque, cette fille possèdait déjà un doctorat en biochimie et avait intégré les forces d´intervention. Impressionnante! C´était le mot adéquat pour qualifier Rebecca. Impressionnante mais ne faisant jamais étalage de ses connaissances, incroyablement mure pour une fille à peine sortie de l´adolescence. Le genre de personne que l´on ne rencontre une seule fois dans sa vie et qu´il est impossible d´oublier.

Le partiel étant trop, je suis obligé de le couper. La suite au prochain message.

william_coen
william_coen
Niveau 10
21 janvier 2007 à 19:51:57

Ni les zombies, ni les créatures génétiquement modifiées par l´esprit tordu des scientifiques d´Umbrella, ni la chose imonde qu´était devenu le professeur Marcus, l´homme à l´origine du virus T, n´avaient eu raison d´eux. Ils avaient immergé du laboratoire secret du consortium pharmaceutique au petite matin, usés, avec quelques cotes fêlées en ce qui le concerne, couvert de sang seché, de matières cérébrales et visqueuses dont la simple origine lui donner encore la nausée au jour d´aujourd´hui. Puis était venu le moment de la séparation. Une séparation qui s´était révélée bien plus difficile qu´il ne l´avait imaginé, pour lui comme pour elle. Il avait pu le lire dans ses yeux tandis qu´ils reprenaient leur souffle au sommet de cette colline. Il avait du mal à expliquer ce qu´il ressentait. Un mélange d´affection, de respect, de tristesse à l´idée qu´il ne la revérait certainement jamais... Partir lui semblait pourtant être la seule chose à faire à ce moment là. Alors qu´ils partaient chacun de leur coté, elle vers ce lugubre manoir perdue dans la forêt où l´attendait les membres de son équipe, lui..., il n´en avait aucune idée, la où le vent le porterait, il avait du lutter pour ne pas se retourner. Il avait marcher pendant près d´une heure, constament sur ses gardes se souvenant des chiens meurtriers qu´il avait du fuir peu après l´accident de son convoi et avait fini par déboucher sur une route. Boston, voilà où aller la première personne qui avait eu la gentillesse de s´arrêter. Une destination qui lui semblait idéale étant donné qu´il y connaissait quelqu´un, un vieu copain avec qui il avait fait ses armes dans la marine. La pauvre gars n´avait pas eu de chance. Grievement blessé lors d´une de ses missions, il était aujourd´hui paralysé des membres inférieurs. Il était certain qu´il pourrait l´aider. Billy n´avait vu le trajet passé, s´endormant alors que le sympathique commençait à lui racontait sa vie. Son ami Scott avait été ravi de le trouver sur le pas de sa porte et si il était au courant pour sa condamnation, il avait avait bien caché son jeu. Scott ne lui avait posé aucune question malgré l´état pitoyable dans lequel il se trouvait et lui avait proposé de rester chez lui le temps qu´il voudrait. Les jours, les semaines, les mois étaient passés. Il avait changé d´identité, William Coen était mort à Raccoon City. Maintenant il était William Newman. Il avait trouvé un emploi de vigile dans une grande surface ce qui lui avait permis d´emmenager récement dans ce minuscule appartement meublé. Scott avait été vraiment sympa et il ne voulait pas l´encombrer plus longtemps. Rien de bien passionnant quand on a parcouru le monde. Il n´était pas fait pour ce genre de vie, il en avait rapidement pris conscience.Chaque jour qui passait l´enfonçait un peu plus. Il avait cessé de vivre depuis cette nuit là, il survivait tout simplement... Quel idée stupide d´être venu içi? Il admettait que c´était une jolie ville, une des plus jolies des Etats-Unis sans doute. Une ville vivante avec plein de théatres, de musées... une ville pas faite pour lui. Il detestait cette ville. Il detestait ce studio. Il detestait la peinture jaune qui en recouvrait les murs et le plafond. Morts. Ils étaient tous morts dans cette foutu ville et bientot il le serait également. Il fallait qu´il parte et vite... mais où?
- Tu sais très bien où tu veux aller, mon vieu! Tu veux aller la rejoindre, te joindre à eux et te battre. C´est la seule chose que tu sache faire. Ce qui c´est passé à Raccoon t´obsède. Tu ne supportes qu´eux mettent leur vie en danger pour anéantir ces fous d´Umbrella alors que toi tu...
DRING
Le bruit strident de la sonnette s´éleva dans la pièce. Billy jeta un coup d´oeil sur le radio-réveil. Les lettres rouges indiquaient quatre heures passées. Bon sang, c´est quoi ce délire se demanda Billy soudain sur la défensive. Il ne connaissait personne à part Scott, et son ami avait son numéro. Si il avait eu besoin de lui, il ne se serait pas deplacé surtout de nuit. C´était peut être un de ses voisons qui avait problème... ou alors, ils ont retrouvé ma trace... l´armée, la police... Umbrella. Non ce n´était pas possible, il s´était montré extremememt prudent. De toute façon, il n´y avait qu´une seule façon de le savoir. Billy se leva d´un bond et prit le revolver qu´il gardait dans la table de chevet. La sonnette retentit à nouveau tandis qu´il traversait à pas de loup le salon. Prudemement, il entrouvrit la porte pour tomber nez à nez avec un homme en costume trois pièces noir hyper classe et certainement hors de prix. L´inconnu semblait d´excellente humeur, c´était en tout cas ce que disait le large sourire qu´il arborait. Le genre de sourire qui se dessine sur le visae d´une personne sur le point de raconter une bonne blague. Billy demanda finalement:
- Oui, c´est pourquoi?
L´homme fit un pas en avant. Il était aussi grand que lui mais ne possèdait un physique des plus imposants. En cas de problème, il est certain de pouvoir le maitriser facilement.
- William Coen.
C´était plus une affirmation qu´une interrogation.Billy sentit une goutte de sueur coulait au niveau de sa tempe gauche. Comment ce type pouvait connaitre son nom?
- Je pense que vous devez faire erreur monsieur. Mon nom de famille est Newman...
L´inconnu ne lui laissa pas le temps de terminer sa phrase.
- Je ne crois pas monsieur Coen. Rassurez-vous, je ne vous veux aucun mal. Je m´appelle Trent et j´ai quelque chose pour vous.
Il lui tendit une grande enveloppe craft. Billy la regarda, hésitant à la prendre.
- Quelque chose pour moi! Vraiment. Trent... ce nom ne me dit rien du tout. Surement car vous vous trompez de personne. Je...
- Je n´ai pas beaucoup de temps monsieur William Coen, Billy. Je peux vous appeler Billy. Lieutenant chez les Marines, injustement accusé du massacre de vingt trois personnes au cours de votre dernière mission et condamné à la peine capital. Je sais ce que vous avez vécu monsieur Coen.
- Je vois que vous avez bien fait vos devoirs monsieur Trent.A quel département appartenez-vous? A la CIA, Au NCIS?
- A rien de tout ça! Comme je vous l´ai dit, je suis içi en ami. Je suis içi car vous m´avez beaucoup impressionné.
- Je ne comprends pas de quoi vous parlez.
- Ce serait trop long à vous expliquer. Vous trouverez dans cette enveloppe toutes les informations necessaires.
- Les informations pour quoi?
- Lisez ces documents et vous comprendrez. Sachez que de la décision que vous allez prendre dépendra la vie de nombreuses personnes.
- Doucement, doucement. Des vies sont en danger?
- Vous m´avez bien compris.
- Bon sang, mais qui êtes vous?
- Disons que je suis une personne qui veut mettre un terme aux agissements inhumains d´une multinationnale que vous connaissait très bien.
Umbrella... Ce type lui parlait d´Umbrella. Ce qui voulait dire que les personnes en danger n´étaient autres que... mon dieu.
- Je vois à votre visage, monsieur Coen , que vous avez compris. Il est temps pour moi de vous quitter. Je laisse cette enveloppe sur votre paillasson. Reflessissez mais vite, votre avion pour Londres part à sept heure. Une dernière chose, même si je sais que vous prendrez la bonne décision. Sans votre aide, demain à la même heure, Rebecca Chambers ne sera plus là pour fêter son prochain anniversaire.

Voila, c´est tout pour le moment. J´espère que vous avez aimé. Dites moi si ça vaut le coup que je continues. Si c´est le cas la suite sera mise dans le courant de la semaine.
Bonne soirée à tous.

dylan-l3-pr0
dylan-l3-pr0
Niveau 10
22 janvier 2007 à 19:52:58

(lui au moi,on lui lit sa paro...)
C´est super bien! :noel:

_the_mad_
_the_mad_
Niveau 10
23 janvier 2007 à 15:35:00

Très bien, très bien, j´attends avec impatience la suite avec les STARS du Maine.
Ca fesait longtemps que j´attendais que quelqu´un prenne l´initiative de faire une fic sur la suite de la série de Perry.

Bien sûr, y´a quelques fautes mais ce n´est pas grave.
Ceux qui ne cliquent pas sur ce topic ne savent pas ce qu´ils manquent. :(

william_coen
william_coen
Niveau 10
24 janvier 2007 à 15:29:09

Merci pour vos messages à tout les deux. Meme si mon début ne semble pas interesser grand monde, je mettrais tout de même la suite demain.
Bonne après midi à tous.

Max59650
Max59650
Niveau 10
24 janvier 2007 à 15:33:22

J´ai lu le premier chapitre, c´est du bon. :noel:

Mais j´ai la flemme pour le restes. :snif:

william_coen
william_coen
Niveau 10
25 janvier 2007 à 18:57:52

Bonsoir à tous.
Merci pour ton message Max
Voila le début du chapitre 1, bonne lecture à tous.

Chapitre 1

A quatre heure et demie du matin, lorsque son réveil sonna, Rebecca Chambers émergea du sommeil à sa manière habituelle. Avec un cri étranglé, elle se dressa d´un bond comme si la vitre de ses rêves avaient été brisée non par une simple sonnerie mais à coups de marteau. Cherchant à taton le télephone, elle le fit taire tout en clignant furieusement des yeux dans l´obscurité. Un rai delumière de l´épaisseur d´un doigt filtrait à travers les rideaux mal tirés. Elle fronça les sourcils. L´espace d´un instant, tout en se demandant où elle avait bien pu attérir, elle s´efforça de remettre de l´ordre dans ses idées. Londres, le contact de David,, l´autoroute, ça, c´est hier. Puis la mémoire lui revenant, elle se souvint d´une jungle peuplée d´oreillers en dentelle, de meubles recouverts de napperons brodés à la main et de papier peint à fleurs. Des mètres, des kilomètres de papier peint à fleurs. Un motel, un bed and breakfast comme on les appelle içi, en Angleterre. Voila où elle était, quelque part entre Londres et Brighton, au beau milieu du Sussex.
Roulant vers le bord du lit, elle alluma la lampe. La lumière la fit loucher. Elle atteignit tant bien que mal le pied du lit pour y prendre le sweat qui trainait au sol. Elle l´enfila et traversa la pièce pour atteindre le lavabo où elle fit couler de l´eau. Prenant son courage à deux mains, elle leva la tête vers la glace. Qu´est ce qui était le pire? Son visage creusé par la fatigue physique et psychologique accumulée ses dernières semaines et sa joue qui conservait encore l´empreinte de l´oreiller? Où le reflet dans le miroir du papier peint envahissant? La tapisserie de la chambre croulait sous une avalanche de roses jaunes et mauves, de rubans bleus et de feuilles vertes. Ce mièvre motif était repris sur le dessus-de-lit et les rideaux avec profusion. Rebecca se representa les touristes etrangers toujours avides de se frotter aux gens du cru, leurs cris d´extases devant le décor du bed and breakfast, si british. "Oh, Franck, ce n´est pas comme ça que tu voyais les cottages anglais. N´est ce pas chou? Mignon, adorableeeeeeee!"
- Tu parles, à vomir plutôt, songea Rebecca.
Enfin! Ce n´était l´affaire que de deux, trois jours, juste le temps de rencontrer le négociant d´armes avec qui l´ami de David les avait mis en contact. Ensuite, ils pourraient retourner à Paris, retrouver les autres STARS, Claire et Léon, et mettre au point leur plan d´action. Sur ce sujet, elle faisait entièrement confiance à David. Il lui avait prouvé, que ce soit à Raccoon lors de l´attaque de la maison de Barry par des STARS corrompus par Umbrella, à Caliban Cove où plus recement dans l´Utah, qu´il était un grand stratège militaire. Il savait prendre les bonnes décisions au bon moment et elle avait beaucoup appris à ces cotés. Oui! Ensemble, ils mettraient tout en oeuvre pour mettre un terme, de façon définitive, aux agissements d´Umbrella. Certe il était peu nombreux, mais ils étaient tous bien décidé à aller jusqu´au bout, même si le dénouement de cette histoire devait être leur mort. Ils le devaient pour tous ces innocents qui avaient trouvé la mort, pour tout leur amis tombés au manoir Spencer, pour Karen et Steve, les STARS qui appartenaient à l´équipe de David et qu´elle n´avait malheureusement cotoyé que le temps d´une mission qui avait rapidement tourné à la catastrophe. David et John n´en parlais jamais mais elle voyait bien qu´ils étaient encore très marqués par la perte de leurs équipiers. Oui, le plus important était de faire éclater la vérité.
D´après les dernières nouvelles datant d´hier, Jill avait rejoint Barry et Léon dans leur nouvelle planque de Paris avec dans ses bagages un ex-mercenaire à la solde d´Umbrella. Elle avait réussi à fuir avec lui de Raccoon juste avant que la ville ne soit rasée de la carte. Une personne de plus, qui plus est ayant un passé militaire ne pouvait être que positif pour eux. Et puis si Jill avait décidé de lui faire confiance, ce Carlos Oliveira ne pouvait être qu´un gars bien. Quand à Claire et Chris, ils se trouvaient surement encore en Australie, cherchant un moyen sur pour retourner sur le vieu continent. Dans son dernier e-mail, Léon lui avait raconté le départ de Chris pour l´île de Rockfort où sa soeur avait été retenue prisonnière jusqu´à ce que cette d´Umbrella se soit prise d´assaut les nouveaux employeurs de... Wesker. Lorqu´elle avait lu ce nom, elle était sans réactions de longues secondes. Comment l´ancien capitaine des Alphas pouvait-il être encore en vie? Il aurait du périr dans l´explosion du domaine Spencer? Pour qui travaillait-il maintenant? D´après Chris, Wesker n´était plus humain, il était doté à présent d´une force incroyable. Cette nouvelle donnée était des plus inquiétantes. Wesker avait un vieu compte à regler avec eux et il devait attendre le bon moment pour prendre sa revanche. Ils allaient devoir se montrer encore prudent. Dans la suite de son message, Léon revenait sur les heures qu´il avait passé devant son écran d´ordinateur attendre des nouvelles de leur part... de la délivrance, ce message que Claire lui avait envoyé depuis cet hotel à Sidney. Elle lui annonçait qu´ils allaient bien tous les deux et qu´ils rentreraient dès que possible. Rebecca avait pu sentir le soulagement qu´il eprouvait au travers des phrases qu´il écrivait et elle s´était sentie vraiment heureuse. John et David aussi. Il fallait avouer q´ils avaient noué de véritables liens d´amitié avec les deux jeunes rescapés de Raccoon City. Partir pour Londres qu´ils étaient tous inquièts pour Claire n´avait pas été facile à accepter...
-Aie...!
Sa hanche venait encore de la lancer. Au bout du compte cette balle dans coccyx qu´elle s´était prise dans l´Utah lui avait causé plus de soucis qu´elle ne l´avait imaginé mais elle n´avait pas le droit de se plaindre. Un peu plus bas et l´artère fémorale était sectionnée ce qui aurait signifié tout simplement sa mort. Sa bonne étoile continuait à veiller sur elle mais pour combien de temps encore. Comme on dit, la chance finit toujours par tourner! Dans son cas, elle esperait que ce moment viendrait le plus tardivement possible ou encore mieux jamais.
- Ca oui! J´en ai vécu des moments forts depuis que j´ai intégré les STARS. Caliban Cove, le manoir Spencer, ma première mission,... Billy.
Billy...il ne se passait une journée sans qu´elle n´ait une pensée pour lui, se demandant où il se trouvait en ce moment, si il allait bien. Elle ne l´avait cotoyé que le temps d´une nuit mais cela avait suffit à tisser entre eux un lien à jamais indélébile. C´était simple, elle lui devait la vie, il lui devait la vie également. Il s´était ouvert à elle, lui faisant partager ses blessures les plus profondes. Lorqu´il lui avait raconté le drame qu´il avait vécu en Afrique, il l´avait bouleversé car elle avait compris qu´il se sentirait à jamais responsable du massacre qu´avait effectué les hommes de son unité alors qu´il était inconscient. Elle l´avait vu sous un autre jour à partir de ce moment et le respect qu´elle eprouvait pour lui n´avait fait que s´accentuer. Un garçon comme on n´en rencontre peu dans une vie. Elle n´avait parler de lui à personne, tout le monde pensait qu´elle avait rejoint le manoir Spencer directement depuis l´endroit où l´hélicoptère des Bravos s´était écrasée. Si ils savaient tout ce que j´ai vécu! Les zombies dont le corps n´était qu´un amat de sangsues, le mille patte aussi long qu´un semi remorque, la chauve souris à l´envergure digne d´un animal préhistorique...Quand elle y repensait, parmi eux tous, elle était celle qui en avait le plus décousu avec les créatures d´Umbrella. Un jour peu après l´explosion de Raccoon City, Claire l´avait vu tenir dans ses mains la médaille qu´elle avait arracher au coup de Billy au moment de se dire adieu, Sur le coup, elle avait failli tout lui raconter mais n´en avait rien fait. C´était en quelque sorte son jardin secret, et puis c´était bizarre à avouer mais elle voulait garder Billy pour elle toute seule.
- Tu sais Billy, on aurait besoin d´un gars comme toi dans notre lutte. J´espère que tu vas bien en tout cas, que tu as réussi à recommencer une nouvelle vie car tu le mérites. Si seulement.. Arrete avec ça pauvre gourde, tu ne le reveras jamais. Alors concentre-toi un peu et dépêche-toi de préparer.
Elle se brossait les dents avec sa vigueur matinale habituelle lorsqu´un coup fut frappé à la porte.
- Non pas déjà...
Elle consulta sa montre pour se rendre compte qu´il était déjà cinq heure. A force de rêvasser, elle n´avait pas vu le temps passer. Une voix familière s´éleva au même moment depuis le couloir.
- Rebecca, tu es réveillée?
Du dentifrice plein la bouche, Rebecca ouvrit la porte et tomba nez à nez avec David, deux gobeltes dans les mains. Malgré l´heure peu chrétienne, il était déjà prêt, et coiffé avec précision comme dans la plus pure tradtition britanique. Si il n´avait pas changé de vétements, Rebecca aurait jurer qu´il ne s´était pas couché de la nuit.
- Bien dormi Rebecca?
- Do moi u sconde, lança-t-elle avant de retourner dans la salle de bain pour se rincer la bouche. Quand, elle revint David lui souriait.
- Quel dommage! Moi qui croyait que tu lançais un nouveau genre.
- Très drole.
- Je repose ma question avec je l´espère autre chose pour réponse qu´un dialecte encore inconnu à ce jour. Alors bien dormi?
- Je n´ai pas eu à compter les moutons mais j´ai encore fait un cauchemar. La routine en quelque sorte.
- Lequel?
- Celui où je me fais décapiter par une Chasseur. Tu sais, je les revois encore dans le réseau de tunnel sous le manoir Spencer avec leurs longues griffes accérées. Pour être franche, je suis bien contente de n´en avoir jamais affronté...
Ce qui était faux bien sur!
- Je suis dans le même cas que toi.
- John est réveillé lui aussi?
- Surement, j´ai frappé à sa porte sans résultat. Tu connais notre John, si il ne fait pas son footing, il est de mauvaise humeur toute la journée. Il tient à conserver son corps d´athlète le plus longtemps possible.
- Les hommes et leurs muscles.
- Prends ton temps pour te préparer. Je me suis arrangé avec la propriétaire pour que l´on nous serve le petit déjeuné à cinq heure et demie.
- Pas de problème. J´en ai pour un petit quart d´heure, le temps de prendre une bonne douche. Je te retrouve dans la salle à manger?
David lui fit oui de la tête et prit la direction de l´escalier
L´impact de l´eau sur son corps encore meurtri par les missions passées lui fit le plus grand bien. Désormais bien réveillée, les idées en place, elle se sentait beaucoup mieux. Il fallait arrêter de ressacer le passé. Cela ne servait à rien, juste à se faire du mal. Tout ce qu´elle pouvait faire, c´était continuer à avancer.
Elle se sécha, s´habilla rapidement d´un trellis et d´un t-shirt noir avant de réajuster autour de sa tête le bandeau rouge qui ne la quittait plus depuis le sombre épisode du manoir Spencer. C´était devenu en quelque sorte son porte bonheur, une ammulette qui la protégeait. Se regardant une dernière fois dans la glace, elle prit une longue inspiration, espérant que sa bonne étoile continue de briller de mille feux.

C´est tout pour le moment, j´espère que vous avez aimé.
Bonne soirée à tous

_the_mad_
_the_mad_
Niveau 10
26 janvier 2007 à 20:31:07

Génial :ok:

Excellent boulot, la suite. please :)

T´arrête pas. ^^

william_coen
william_coen
Niveau 10
27 janvier 2007 à 00:24:35

Ca n´attire pas les foules à ce que je vois :snif2: :rire:
Merci pour ton message _The_Mad_, la suite peut etre ce week end sinon en début de semaine

_the_mad_
_the_mad_
Niveau 10
27 janvier 2007 à 23:15:35

:up:

Ostre-XV
Ostre-XV
Niveau 8
28 janvier 2007 à 00:19:53

Moi perso, j´aime bien.

Continue :ok:

william_coen
william_coen
Niveau 10
28 janvier 2007 à 12:11:44

Content que le début te plaise Ostre-XV. j´essaierais de mettre la suite cette après-midi quand la migraine lié aux excès de la nuit passée aura disparu

_the_mad_
_the_mad_
Niveau 10
29 janvier 2007 à 20:09:41

Encore up, ça vaut trop le coup les gars, jetez un ptit coup d´oeil pls :)

neospeed-2
neospeed-2
Niveau 10
29 janvier 2007 à 20:40:10

william_coen :d) ta pas un pseudo billy_coen par hasard ?

:-)

william_coen
william_coen
Niveau 10
29 janvier 2007 à 20:48:00

Merci Mad, c´est sympa de soutenir ma fic.
Neospeeed-2, non je ne crois pas ou alors j´ai crée un compte à ce nom un soir où je ne devais pas etre net :rire:

neospeed-2
neospeed-2
Niveau 10
29 janvier 2007 à 20:50:09

ok lol.
C´est pcq une personne avait ici avant ( :o)) ) un speudo billy_coen, puis quand j´ai vu william_coen j´croyais qu´il avait fait un 2ieme pseudo. :-) :ok:

william_coen
william_coen
Niveau 10
31 janvier 2007 à 00:55:47

Bonsoir à tous.

Voila la suite du chapitre 1, j´espère que vous aimerez.
Bonne lecture

Le professeur Valérie Rumbelow se redressa sur qsa haute chaise pivotante. Elle avait pris l´habitude de se vautrer comme un sac pour s´approcher au maximun de la paillasse et terminait la journée pliée par une barre qui lui martyrisait les reins. L´age, quelle humiliation. Trente ans plutot, elle avait passé des nuits dans les salles désertes du laboratoire, repoussant au delà du raisonnable la fatigue qui lui collait aux épaules, s´endormant au petit matin le front contre son bureau. Un minuteur aggressif la reveillait, une ou deux plus tard, pour la contraindreà reprendre le fil d´une incubation, ou d´une cinétique. Elle n´avait jamais regretté ces années d´acharnement, ni les traces inévitables qu´elle avait laissé. Elle se foutait de ses rides, de ses cheveux blancs qu´elle coupait très court pour minimiser au maximum le temps consacré à leur entretien. Elle se foutait même de l´échec calme de ses deux mariages qui, après tout ne lui avaient pas amené le plus important. A plus de cinquante ans, elle pouvait enfin l´affirmer: ses doutes les plus amers, ses défaites les plus dévastatrices, se trouvaient derrière elle, mais ses victoires les plus eclatantes, elle les obtiendrait içi. Ces couloirs, ses salles dont elle connaissait les odeurs mieux que celle de sa propre peau, avait été témoin de quelques moments de pur bonheur, lorsqu´elle tenait un début de solution et qu´elle sentait l´univers s´entrouvrir pour elle. Peut être quinze ans auparavant avait-elle pensé que la décision de sa fille de retourner vivre avec son père allait lui saccarger le coeur de façon irrémédiable. Elle avait eu tort. L´humiliation digérée, elle avait admis qu´elle n´était sans doute pas la mère idéale pour une adolescente lymphatique mais revancharde qu´elle comprenait à peine. L ´energie qu´il fallait deployer pour convaincre Caitlin de la moindre banalité, pour la forcer à secouer sa flemme, à travailler un peu en évitant les pires conneries l´épuisait.L´image de la mère trop occupée par son travail, donc égoiste et dénaturée, que lui renvoyait sa fille avec un machiavelisme consommé, l´empoisonnait progressivement. Valérie était certaine que son ex-mari n´était pas étranger à cette statégie de dévalorisation et de culpabilisation, puisqu´il lui avait reproché les mêmes choses durant leur mariage. Pourquoi aurait-elle du tout abondonner afin de permettre aux pères puis à la fille de vivre comme eux le souhaitaient? Qu´obtiendrait-elle de leur satisaction au bout du compte?La délectation du sacrifice? Catlin avait donc rejoint son père après une scène assez théatrale l´opposant à sa mère, au cour de laquelle elle lui avait balancé tant d´horreur pêle-mêle que Valérie avait fini par eclater de rire. S´il avait d´abord été ravi de cette imbécile victoire sur son ex-femme, la lune de miel fialiale et paternelle avait vite cédé la place aux tempêtes.Catlin avait compris à son cuisant déplaisir, que le père attendait de sa fille ce qu´il ne tolérait pas chez sa femme: une réussite universitaire et professionnelle. La paresse et l´intelligence modeste de son unique rejeton l´avait déçu puis exaspéré, sans doute parce qu´il en découvrait l´ampleur.Les punitions de sorties ou d´argent de poche n´ayant pas servi à grand chose, il s´était vite desintéressé de sa fille. Catlin avait "pris sa route" sans qu´aucun de ses parents sache très bien ce qu´elle entendait par là. Elle s´était marié très jeune, voyant dans cette union la dernière solution joignant la paresse à la molesse. La jovialité généreuse du garçon avait rassuré Valérie bien que ne l´ayant jamais rencontré. Le couple vivait maintenant en Floride.
Valérie s´était d´abord contentée des nouvelles qu´elle reccevait parfois, et puis Catlin avait décidé d lui mettre sous le nez le pire d´elle même, et c´était au moin une chose pour laquelle elle possedé un indeniable talent. Ce jour là, autour de la table ovale, le déballage haineux et mercenaire de cette grande jeune femme qu´elle avait porté neuf mois et soulevé des années durant, avait dévasté Valérie. Elle était soudain parvenue à la conclusion que si elle résistait à cela, elle deviendrait à jamais une femme stérile, excluant d´elle les germes les plus meurtrier de la douleur: ceux qui naissent de ses propres cellules, Catlin. Valérie avait resistait. Le lendemain, elle avait jeté les minuscules souvenirs qui la retenaient à sa fille: les photos, quelques dessins, un cendrier orange en patte à modeler.
Valérie Rumbelow éteignit la hotte à flux laminaire et retira les grosses lunettes qui protégeaient les manipulateurs contre le déluge des ultraviolets qui en stérilisait en permanence l´interieur. Cinq heures du matin. Elle n´avait pas vu le temps passer. Le ronron anesthésiant qui inondait en permanence la salle de culture l´endormait. Mélange de climatisation, du bruissement des hottes, du sifflement léger des hautes bouteilles de gaz, avec pour rythme un rale incongru: sa respiration génée par le masque. Elle essuya d´un revers de la manche de sa blouse la sueur qui dégoulinait de son nez et décida qu´elle devait s´aérer un peu avant de commettre une bourde de concentration faiblissante; les moindres erreurs peuvent prendre des proportions colossales lorsque l´on travaille avec des produits hors de prix et potentiellement dangereux. Elle arracha la charlotte en fin plastique qui recouvrait son crane, ses protections de chaussures et sortit, refermant derrière elle la lourde porte du laboratoire que ses travaux avaient fini par arracher à la pingrerie des gestionnaires.
C´était une installation sécurisée dont rien ne devait sortir avant décontamination. L´air, comme l´eau, circulait au travers de systèmes complexes de filtres superposés qui garantissaientleur pureté pour l´intérieur de la pièce et leur innocuité pour l´extérieur. Tout les déchets expérimentaux passaient dans un sas pour être collectés dans une grosse chaussette imperméable aux bactéries et aux virus. La chaussette était ensuite scellée à la chaleur puis enfouie dans un conteneur en carton épais triplé de plastique et d´aluminium qui serait incinéré. Une petite fortune, quelques mètres au prix d´un bel appartement. Valérie activa le digicode sécurisé et pouffa. Le temps de la contrainte, des courbettes et interminables dossiers de demande de crédits était révolu. Elle n´aurait plus à dépendre du bon vouloir des financiers.
Budget illimité, matériel à la pointe de la technologie, équipe de scientifiques à son entière disposition. Voila ce que lui avait promis cet homme étrange qui l´avait abordé il y a maintenant quatre mois alors qu´elle rentrait d´une interminable journée. Cela lui avait semblait tellement irréel, improbable. Le genre de proposition dont rêve tout chercheurs et qu´il présente qu´une seule fois dans la vie.
- Pourquoi moi? lui avait-elle demandé aussi méfiante qu´intéressée.
- Tout simplement parce ce que vous êtes la meilleur dans votre spécialité. J´ai mené ma petite enquête, professeur Rumbelow. Vos travaux sur la virologie font référence dans le monde scientifique. Un cerveau tel que le votre mérite beaucoup mieux que le poste que vous occupez actuellement.
- Vous savez, je n´ai jamais été très sensible à la flatterie.
- Je ne dis que la stricte vérité. Un jour, un de mes vieux amis m´a dit qu´il était devenu ce qu´il grace à vous.
- Vraiment! Je pourrais savoir de qui vous parlez.
- Bien entendu! Il s´agit de l´un de vos anciens élèves, William Birkin.
- Je me souviens de lui en effet, avait-elle répondu sans hésiter une seconde. Un garçon très brillant, ce que j´appelais un passionné. Je me souviens qu´il venait me poser un nombre incalculable de questions à la fin de mes cours. Il en faisait de même avec tout ses professeurs pour dire vrai. C´était un plaisir de discuter avec lui. A cette époque, il m´exposait des thérories des plus interessantes. Que devient-il?
- Il est mort, malheureusement. C´est une très grande perte! C´est d´ailleurs pour cela que je suis venue vous voir, professeur. Je, enfin je veux dire mes employeurs, souhaite ardement que vous repreniez les recherches de William là où il s´était arrêté.
- Je pourrais avoir quelques précisions, monsieur... Je viens de me rendre compte que vous ne vous êtes pas présenté. Comment dois-je vous appeler?
- Quel manque de bonne manière! J´aurais du commencer par là. Mon nom est Wesker, Albert Wesker.
- Et pour qui travaillez-vous?
- Ca, il m´est impossible de vous le réveler. Mes employeurs tiennent à garder l´anomyma. Si par bonheur, vous acceptiez mon offre, c´est à moi que vous ferez votre rapport hebdomadaire.
- J´imagine que je n´en saurais pas plus sur la nature des travaux de Birkin tant que je ne vous aurez pas dit oui, n´est ce pas.
- Vous avez tout compris, professeur Rumbelow. Les enjeux sont très important.
- Bien sur! J´espère que vous n´attendez pas de moi une réponse immédiate. J´ai le droit à un délai de reflexion?
- Oui, naturellement, avait lancé Wesker en sortant de sa poche une feuille de calepin. Je vous ai noté sur ce papier une adresse. Si vous acceptez, soyez y vendredi prochain à 22h précise.
Elle avait passé le reste de la soirée à peser le pour et le contre dressant, comme elle le faisait à chaque fois qu´elle avait une décision importante à prendre, un tableau avec d´un coté les "plus" et les "moins " que lui apporteraient ce nouveau poste. Bien sur, elle serait très bien payée, pourrait utiliser du matériel dernier cri et non pas les antiqués qu´il pouvait difficilement s´offrir avec les maigres subventions de la faculté. Sans oublier que la virologie était sa véritable passion. Pourtant, elle devait l´avouer, ce Wesker ne lui plaisait pas du tout. Il s´était montré si évasif. Elle aimait avoir toutes les cartes en mains pour prendre une décision afin de ne n´avoir aucune mauvaise surprise. Là! Il était clair qu´il lui manquait plusieurs paramètres. Ce petit jeu avait continué jusqu´à la date du rendez-vous. Un rendez-vous qu´elle avait finallement accepté jugeant que si elle refusait, elle pourrait le regretter toute sa vie. Avait-elle eu tort? Si elle avait eu des doutes en retrouvant comme convenu Wesker, ils s´étaient vite dissipés quand elle avait commencé à étudier les documents qu´il lui avait ramené. Des années et années de recherches, d´echecs, de réussites y étaient retranscrit. Elle n´avait pas vu la nuit passée, totalement absorbé par ce qu´elle lisait, effrayée par moment, ébahie à d´autres. Birkin avait tout simplement mit au point le virus le plus destructeur existant sur terre, transformant ceux qu´il infectait en des êtres dépourvus d´émotion, insensibles à la douleur. La machine de guerre idéale en quelque sorte... Et cette homme voulait qu´elle améliore ce qui pourrait devenir le pire fléau que la terre est connu... Elle avait senti un fléau d´adrénaline lui parcourir le corps... la sensation de devenir quelqu´un d´autre, comprenant ce qu´elle tenait entre ses mains. La vie, celle de milliers, de millions de gens...
Soudain la sensation d´un désordre des lieux, une nouvelle présence la tira de ses pensées. Elle se tourna brutalement, faisant pivoter sa chaise pour distinguer la silhouette du nouveau venu. Ce type lui donner décidement la chair de poule. Aussi froid qu´un iceberg au beau milieu de la banquise. A chaque fois qu´elle l´avait rencontré, que ce soit de jour comme de nuit, il portait des lunettes de soleil au verre teinté très sombre ce qui empêchait quiquonque de croiser son regard.
-Bonsoir professeur Rumbelow. Je suis venu voir comment avancaient vos recherches.
- Je vous rassure, tout se passe très bien. Nous allons pouvoir passer au second stade stade de l´expérimentation. Il me faut simplement les cobayes que vous m´avez promis.
- Je n´ai pas oublié, vous les aurez dès demain. Je vous ai trouvé trois beaux spécimens, des anciens membres des forces spéciales d´internetions. Autre chose, voici des données sur le virus T-Véronica mis au point par Alexia Ashford. Je suis certain qu´elles vous seront très utiles. J´ai eu la chance de voir ses effets sur sa créatrice elle-même lors d´un petit voyage dans la base Antarctique d´Umbrella. Une pure merveille. Je ne regrette pas d´y être allé surtout que j´ai eu la chance d´y rencontrer une vieille connaissance. Je vous ai ramené également un petit souvenir, lança Wesker en faisant signe à Rumbelow de le suivre dans le couloir. Je vous présente Steve Burnside. Il a été infecté par le virus T-Véronica.
- Pourquoi est-il dans cet état?
- Alexia n´a pas surporté qu´il se rebelle contre elle. Je compte sur vous pour le remettre sur pieds. J´ai de grands projets pour lui.
- Vous pouvez compter sur moi, je ferais de mon mieux.
- J´y compte. Mes employeurs portent de grands espoirs sur vos travaux. Je vais vous laissé à présent, il me reste quelques petits détails à regler lança Wesker souriant, une première fois depuis qu´elle l´avait rencontré. Il semblait aussi excité qu´un gamin le matin de Noel.
- Oui, songea Wesker. Je suis certain que Rebecca Chambers, John Andrews et David Trapp seront des cobayes de premier choix.

C´est tout pour le moment, j´attends vos coms
En espérant que vous avez aimé, je vous souhaite une bonne nuit.

_the_mad_
_the_mad_
Niveau 10
31 janvier 2007 à 16:25:02

Erf, un peu ennuyeux le début, enfin c´est toujours comme ça, la partie avec un scienifique :D, et un bon ptit suspens pour la fin, j´attends la suite :ok:

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