Ba voila j´ai décidé d´essayer d´écrire une fic dont voila le début. Je l´avais déja posté sur le forum de RECVX mais comme j´ai eu qu´une seule réponse j´ai décidé de la mettre ici aussi. Donc pour ceux qui la lisent laissez moi des comm ssssssssssss´il vous plait
, même si vous la trouvez pourrie que je sache si je continu ou si je me donne du mal pour rien. Donc voila, bonne lecture.
mon histoire: Rockfort Island,l´île morte
CHAPITRE 1: Le commencement
...
BLAM
...
-debout Karl, y a un problème!
-Kessisspasse? dis-je, à moitié endormi.
La lumière blanche de mon dortoire s´alluma et je fus éblouis durant quelques instant. Après quelques secondes, ma vue s´abitua a cette soudaine luminosité.Je mis mes lunettes sur mon nez et le visage d´Andy apparu devant moi.Il était tout habillé et paraissait très tendu.
-Apparament un avion survolant la zone se serait crashé sur la plage ouest, le major souhaite qu´une équipe armée aille jeter un coup d´oeil pour retrouver d´éventuels survivants. me répondit-il.
Je regardait les deux lits a coté de moi et m´aperçu que Fred et Joey n´était toujours pas rentré de leur tour de garde.
-J´arrive dans deux minutes.
-Okay le major a dit de faire au plus vite et de le rejoindre en salle de briefing. Conclut-il en sortant de la pièce.
Je poussais alor un long baillement en consultant ma montre.Il étai deux heures du matin! Pendant que je m´équipais je me rendis compte que la base entière était en effervecence.J´enfilais mon gilet tactique et pris mon beretta ainsi que mon M-16 et sortit dans le couloir.Alors que j´arpentais ce couloir plusieurs autres soldats qui me croisaient m´adressèrent de brefs saluts. Après 7 ans dans cette base, je connaissait la plupart des hommes qui s´y trouvaient. Cette île...Rockfort Island était la propriété de la respectable compagnie pharmaceutique Umbrella inc. Ce caillou sur laquelle cette base était établie se situait à plusieurs dizaines de milles de la côte la plus proche, en plein océan atlantique.Officiellement, cette base n´existait pas,les gouvernements ne cherchant pas à fouiner dans les affaires de ce qui était l´une des firmes les plus importantes au monde.Pour Umbrella,cette île servait de prison, une prison ou l´on enfermait les personnes qui s´intéressaient d´un peu trop près a la société,qui s´y opposaient, en somme des personnes jugées trop ...remuantes par Umbrella.Il y avait également parmis les prisonniers quelques scientifiques ayant travaillées pour la société et dont je n´ai jamais cheché à savoir pour quel crime on les avait envoyées ici.
Le reste de la base était principalement ocupé par le camp d´entraînement ainsi que nos quartiers, des laboratoires qui faisaient des expériences près de la prison et près du camp,un aéroport,et enfin la deumeure de l´un des co-directeurs de la firme Umbrella, monsieur Alfred Ashford, qui s´était fais bâtir une sorte de palais ou il vivaient, lui et sa soeur, Alexia. Monsieur Alfred avait pris le contrôle de l´île après la mort étrange de son père, monsieur Alexander Ashford.
Alors que j´étais perdu dans mes pensées, je m´aperçut que mes pieds m´avaient menés devant la porte de la salle de briefing, sans même que j´aie besoin de réfléchir au chemin a emprunter.C´était l´un des rares avantages a avoir passé autant de temps dans cette base pourrie.Car je la haïssais cette base. Il y reignait une odeur de mort et je ne compte plus le nombre de fois ou je m´étais réveillé en sursaut dégoulinant de sueur après un cauchemard ou après avoir entendu des hurlements venant des laboratoires voisins. Je poussais la porte de la salle de briefing et plusieurs hommes se retournèrent alors que la porte grinçait. Je m´aperçut que quasiment tous les soldats étaient déja présents,assis devant l´estrade. Je m´aperçut qu´Andy s´était retourné, me faisant signe d´approcher. Je m´avançait péniblement entre les rang serrés pour finalement m´assoir lentement sur la chaise qu´Andy m´avait gardé, au troisième rang.
Alors que je me tournais vers lui pour lui demander plus de détails, ma porte s´ouvrit a la volée et trois hommes pénètrèrent dans la salle.Le premier, un peu en avant,n´était autre que le major Ford. Malgré ses 58 ans, le major avait toujours des réflexes très rapides et il était respecté par tous les soldats de la base. C´était un homme dur, mais juste.Il était toujours calme et méfiant, ce qui était peut-être une conséquence de la guerre du golf, ou il avait vu de nombreuses atrocités et d´ou il était sorti avec un doigt en moins, une balle dans l´épaule et de nombreuses médailles.Alors qu´il avançait d´un pas assuré dans la salles, je me rendis compte que son expression perplexe n´augurait rien de bon.Les deux hommes qui le suivait n´étaient autres que mes camarades et amis, Fred et Joey.Celui-ci,arrivé en même temps que moi a la base me sourit et m´adressa un clin d´oeil lorsqu´il passait a mon niveau.
Lorsqu´il le major monta sur l´estrade et qu´il se tourna vers nous, le bruit des murmures s´estompa aussitôt.
-Messieurs _dit le major_ je crois que vous ètes tous au courant de la rumeur mais voici les faits: Ce matin a 1h22, un appareil,identifié comme étant un avion de transport de type boing s´est crashé sur la plage ouest. Il a aussitôt été remarqué par nos hommes qui, grâce a leur jumelles, sont parvenues a remarquer un petit groupes de personnes sortant de l´appareil avant l´explosion de celui-ci. J´ai donc besoin de 15 volontaires pour aller retrouver ces survivants, qui sont apparament au nombre d´une vingtaine. Les volontaires seront sous les ordres du lieutenant Dooley, ici présent. Andy se leva et se tourna vers les hommes.Une fois les rescapés sous contrôle, vous les conduirez directement a la base, sans leur donner la moindre information sur la prison ou les activités de cette zone.Voila messieurs, nous attendons les volontaires.
Je me levais aussitôt, et 14 autres hommes me suivirent.Je connaissait la plupart d´entre eux et, lorsque le dernier fus lever,Andy nous demanda de le suivre.
Arrivés dans la cour d´entraînement, il dit: Bon, arrivés près de l´épave,nous nous séparerons en deux équipes. La première devra remonter la plage vers le nord et la seconde devra aller dans la forêt près de la plage. Nous resterons en contact radio permanent.Pas de questions? Okay alors on y va.
Nous passâmes alors le grillage et nous dirigions vers la plage. Après 15 minutes de marche et un dernier virage, nous aperçûmes un immense tas de ferrailles en feu.Nous nous dirigions vers notre destin.
Voila,pas d´action dans ce premier chapitre mais ça viendra.
Dites moi ce que vous en pensez pour savoir si je continu ou pas!!!
Tant que tu as des coms, tu ne travaille pas pour rien. ![]()
J´avoue avec honte n´avoir jamais joué à Code Veronica... Si j´ai bien compris, ton histoire est en phase avec celle de Code Veronica c´est bien ça?
Une autre question: Dooley, ce n´est pas le nom du pilote d´hélico de l´équipe ALPHA des S.T.A.R.S.? Je suis plus sûr mais si oui, est-ce fait exprès?
Je voudrais bien connaître la suite.
Pilote de l´équipe BRAVO plutôt.
pas mal, continue ![]()
oups...dsl pour dooley j´ai pris le premier nom qui me venait a l´esprit et pis bah j´ai pas réagit sur le coup même si je me suis demandé ou j´avais déja entendu ce nom mais non c´est pas le même que dans RE0
et pis pour l´histoire la j´ai tout inventé (a par pour les infrastructures de l´île) mais la suite sera en phase avec l´histoire de code veronica,ne vous en faites pas, c´était pour le début.
bon bah j´envoie la suite dites moi si sa vous plait (même si sa vous plait pas d´ailleur) le chapitre est assez long et ya pas trop d´action non pu mai le prochin sra pluuuuuuuuuu,bourin
bon ba voila la suite
bonne lecture.
CHAPITRE 2: L´intrusion:
Alors que nous approchions de l´épave, nous remarquâmes des silhouettes anonymes éparpillées sur le sable.Tous était mort.Certain étaient atrocement défigurés, d´autres avait perdu un bras ou une jambe.C´était un spectacle horrible que de voir tous ces pauvres gens mutilés.
-Bon, il est possible que les survivants se soient réfugiés dans les alentours de l´épave.Sergent Carson.
-Oui mon lieutenant?
-Nous allons nous diviser comme prévu en deux équipes.Vous dirigerez l´équipe 2, choisissez 7 hommes et allez dans la forêt. Si vous retrouvez des survivants, rassurez les. Ne leur dévoilez pas votre identité et contactez nous immédiatement. Je commenderai l´équipe 1 qui a pour mission de "ratisser la plage".
-Bien mon lieutenant.
Je me rettrouvais dans l´équipe 2 sous les ordres du sergent. C´était un jeune soldat zèlé et enthousiaste qui avait grandement envie de faire ses preuves.Nous nous avancions dans la végétation qui était de plus en plus dense au fur et a mesure de notre marche.Après avoir parcouru une centaine de mètre, Carson nous fit signe de nous arrêter.
-Bon écoutez les gars, la végétation est trop dense, on va progresser en s´éloignant de 10 mètres les uns des autres et avancer tous en même temps, comme sa, on couvrira une plus grande zone.Je ne veut pas de trainards.Suivez la marche et si vous trouvez quelqu´un, faites le savoir.
Nous nous exécutions et je me retrouvais sur le coté droit.J´étais le dernier de ce coté. J´entendais les moindres mouvements de mon voisin de gaughe dans ces hautes herbes. Alors que je me demandais comment s´en sortais l´autre groupe, je remarquai que les herbes sur lesquelles je marchais avaient déja été pliées. Je m´acroupis et me rendis compte que ces traces étaient toutes fraiches.Je me relevais, l´oreille aux aguèts mais n´entendis rien d´autre que le bruissement des feuilles, produit de la marche de mon camarade de gauche. J´avançais prudemment entre les herbes, mon M16 a portée de main. Soudain, une ombre passa rapidement devant moi. Je me mis a courir après. je progressais péniblement et, environ 50 mètres plus loin je m´arrêtais. Je n´entendais plus les bruits de pas de l´autre soldat, mais je perçus un bruit qui ressemblais à un reniflement. Je m´avançais tous doucement, sans bruit, en direction de cet étrange son. Je fis quelques mètres, poussais un buisson et vis un petit garçon recroquevillé. Son dos était tourné vers moi. Je ne dit pas un mot et lui attrapa l´épaule.
Lorsqu´il se retourna, je n´eu pas le temps de lui dire quoi que se soit car il se mit a hurler en essayant de s´enfuir.Il criait,se débattait, il essaya de me mordre et de me griffer.Moi, impuissant, j´essayais de le calmer. Quand il s´arrêta enfin, épuisé, je me mis a essayer de lui parler.
-Je m´appelle Karl et toi c´est comment? lui dis-je maladroitement.
L´enfant ne dit pas un mot mais me regardait d´un air effrayé.
-Ou sont tes parents mon petit?
pas de réponse.
-Ils sont quelque par ici? Tu était dans l´avion n´est-ce pas.
Alors que j´allais lui demander ou étaient ses parents, je vis ses lèvres remuer doucement mais n´entendis rien.
-Oui, tu a dis quelque chose? demandais-je avec espoir.
-Mon papa,ma maman...ils sont...
-Ou sont-ils? Dis le moi et on va aller les chercher.
Je vis alors ses yeux se remplir de larmes.
-Ils sont...ils sont.........les méchants hommes.... ils ont.......fait du mal a mon papa......et a maman.
-Quel méchants hommes, les gens qui étaient dans l´avion?
-Non...ceux qui étaient sur... sur... la plage...
-Qu´est-ce que tu raconte il n´y a personne sur la plage.
-Si, ils étaient la...tous en noir...avec des armes...ils couraient vers nous...papa a dit qu´on étaient sauvés...ils se sont approchés...ils avaient des armes...mon papa a voulu leur parler...et un homme en noir a dit au autres de nous tuer tous...et quand ils se sont approchés ils...ils...ils ont tiré sur papa...et sur les autres...maman m´a dit de courir...et j´ai couru...et ils ont tués mamaaaaaaaaan........
Je ne comprenais pas de quoi il parlait. Je n´eu pas le temps de lui demander des précision que ma radio se mit a grésiller et le voix du sergent Carson en sorti
-J´ai entendu des cris que se passe-t-il? dit-il
-C´est moi _répondit-je_ j´ai retrouvé un survivant et il a été surpris, c´est lui qui a hurlé.
-Ok, avez-vous trouvé d´autres rescapés?
-Non sergent mais le petit dit qu´ils sont morts.
-Bon, a tous les hommes on retourne sur la plage je crois que c´est pas la peine.Point de rendez-vous: devant l´épave de l´avion.
je pris l´enfant par la main et lui dis de venir avec moi. Il me suivit sans rien dire,et nous rentrions vers la plage,en suivant les traces que j´avais laissées sur mon passage.Après une demi-heure de marche, la végétation se clairsemait par endroits et nous arrivîmes enfin sur la plage.L´épave n´était qu´à quelques dizaines de mètres sur ma gauche.Apparament le reste de mon unité était déja la. Je les rejoins et leur expliquait ce que m´avait raconté le petit garçon. Celui-ci n´avait pas dit un seul mot mais il nous regardait tous les uns après les autres, il avait l´air impressionné.
Quelques minutes après avoir finit mon rapport la radio du sergent se mit a grésiller.
-Sergent Carson,vous êtes comme convenu rentrés sur la plage?
-Oui mon lieutenant.
-Très bien, nous arrivons.
-Mon lieutenant, avez vous trouvé...quelque chose?
-Et bien...vous verrez.
Quelques minutes plus tard, nous vîmes en effet l´autre équipe.Apparament ils trainaient quelque chose par terre.Quand ils arrivèrent a la lueur des flammes, nous nous apeçûmes que c´était un cadavre qu´ils trainaient au sol.
-Voila ce qu´il y a plus loin. Ils sont plusieurs dizaines, a mon avis ce sont tous les "survivants". dit le sergent
-Et pourquoi ramenez vous des cadavres? demanda Carson
-Parce qu´ils sont morts par balle
-Cela confirme ce que m´a dit le petit. coupai-je.
-Le petit?
-Oui Karl l´a trouvé dans la forêt il dit qu´il est le seul survivant. répondit Carson
-Il a vu ceux qui ont fait ça?
-Il dit qu´ils étaient tous en noir. dis-je.
-Merde _fit le lieutenant_ ça ressemble a une attaque de commando, personne a rien entendu dans la base, les coups de feu, rien.Il faut contacter la base.Immédiatement.
Il pris sa radio mais n´eu pas le temps d´appuyer.Des coups de feu avaient retentit, venant de la base. Tout le monde avait tourné la tête dans cette direction.Les tirs continuaient, des éclairs de lumière parcouraient la nuit.
-ON RENTRE A LA BASE VITE!!! hurla Andy.
Je pris l´enfant dans mes bras et me mis a courir avec les autre en direction de la zone des conflits, la tête pleine d´interrogations.
Voila, chapitre assez long sans bocoup d´action mai sa va commencer a choffer dans le prochain (si toutefois ça vous plait pour l´instant)
C´est vrai qu´un petit peu plus d´action ne ferait pas de mal ![]()
bon j´ai décidé de mettre quand même le chapitre 3 mais je sais pas si je continurai vu que c´est du boulot et qu´il y a pas grand monde a me lire apparament donc...
CHAPITRE 3: Le commando.
Arrivés devant la grille de la prison, nous nous aperçumes qu´une jeep accidentée avait explosée, empêchant l´accès au souterrains, qui étaient l´accès le plus direct a la plage sud, ou se trouvait le phare et un poste radio. Le lieutenant poussa la grille et ordonna à deux hommes d´avancer pour ouvrir la marche. A peine le premier avait-il fait quelque pas que l´une des deux mitrailleuses qui surplombait le portail menant au camp se mis a tirer et abattit le premier de plusieurs balles dans le torse. Le second eu juste le temps de sauter pour s´abriter derrière l´épave de la jeep avant que l´arme ne commence a tirer sur lui des rafales de balles.Il se tourna alors vers le lieutenant qui lui fit signe de faire diversion. Le soldat pris son M16 et se mis a tirer par un côté de la jeep. Ainsi alors que le tireur s´acharnait sur lui le lieutenant fit signe a deux autres hommes de faire feu sur le soldat qui la magnait. Ils coururent et dès qu´ils furent a portée, ils firent feu. La mitrailleuse n´eu pas le temps de changer de cible et nous entendîmes les hurlements de douleur provenant de du poste de tir, qui se turent bien vite. Nous nous avancions dans la cour et marchions a côté du cadavre du pauvre homme qui s´était fait tué par et allions passer le portail au faucon quand nous entendîmes des voix provenant de l´autre côté de la haute porte de métal.
-En position d´attaque! dit une voix
Le bruit de pas qui s´ensuivit nous laissa penser qu´une dizaine de soldats se trouvaient derrière la porte.Nous entendîmes alors une radio grésiller derrière le portail.
-Que se passe-t-il colonnel? disait une voix grave.
-Nous avons perdu un homme Mr Death, apparamment un groupe de soldats serait encore là,mais nous nous en occupons monsieur. répondit-celui qui commendait les hommes.
-Bien, finissez-en avec eux et rejoignez-nous immédiatement après, le boss souhaite que tout soit fait au plus vite.
-Compris.
Plusieurs minutes s´écoulèrent, pendant lesquelles personne ne donna l´assaut.Le lieutenant réfléchissais. Il s´approcha lentement de la porte et, tout en restant derrière, il poussa le portail qui était déjà entrouvert. Le bruit assourdissant des tirs qui suivit ce geste ne nous rassura pas le moin du monde. Le lieutenant se tourna alors vers le major.
-Major _murmura-t-il_ donnez moi une flash et une grenade a fragmentation.
Celui-ci s´executa.Le lieutenant pris une profonde respiration et enleva la goupille de la flash qu´il fit lentement rouler de l´autre côté de la porte et compta trois seconde. Je vois encore ses lèvres remuer doucement alors qu´il comptait trois...deux...un...zéro. Un bruit strident s´accompagna alors d´une forte lumière blanche, qui fut heuresement atténué par la grande double porte métallique. Aussitôt après que la grenade eu explosée, il dégoupilla la seconde en même temps qu´il ouvrait le portail, et la lança en direction des silhouettes indistinctes qui se protégeaient les yeux, à une vingtaine de mettres, sur le pont reliant la prison au camp d´entraînement. Il referma ensuite la porte et nous fit signe de nous tenir près. Après trois nouvelles secondes silencieuses, nous entendîmes la forte détonation de la grenade et le lieutenant hurla "GO! GO! GO! " et il s´élança. Nous lui enboittions le pas immédiatement après. Mais lorsque nous passion la porte, nous nous aperçumes que de tous les soldats qui étaient présents sur le pont, seuls deux avaient survécus.L´explosion avait détruit une autre jeep qui se trouvait en plein milieu du pont, nous retirant ainsi l´espoir de sortir par là avec un quelconque véhicule.L´un des deux hommes avait l´air un peu étourdit mais il reprit vite ses esprits.Il regarda tout autour de lui avant de lever les yeux vers nous.
-A TERRE! TOUT DE SUITE! hurla le lieutenant.
Mais l´homme, après un instant d´hésitation, se rua vers l´autre bout du pont. A peine avit-il fait quelques mètres qu´il s´était déjà écroulé.Il avait pris cinq balles dans le dos.Le lieutenant baissa son arme et contempla les dégâts de la grenade.Nous l´imitions. Apparament l´onde de choc de la grenade avait expulsé la quasi-totalité des soldats par dessus le pont, et, chutant dans un précipice dont on ne voyait que l´eau qui tourbillonnait et l´écume qu´elle produisait lorsqu´elle s´écrasait sur les rochers de ce gouffre abissal, s´étaient probablement tous noyés. Les 4 types qui étaient encore sur le pont étaient allongés face contre terre, le corps calciné par le souffle brûlant de l´explosion.Ils étaient tous vêtus de la même façon: tous étaient habillés de noir.Ils portaient tous un gilet pare-balle et étaient armés de MP5.Nous ne pouvions voir leurs visages car chacun d´entre eux portait un masque a gaz. L´autre survivant était assis contre la rambarde du pont, grièvement blessé.Il avait retiré son masque.Je fus parcouru d´un frisson en m´aperçevant que ce gars avait à peine une vingtaine d´années.Il était blond et son visage couvert d´égratignures était en sang. Nous nous approchâmes de ce pauvre gars.
-Qui êtes vous? demanda le lieutenant.
L´homme ne répondit pas, il nous regardait, l´air moqueur.
-QUI ETES VOUS? répéta Dooley.
L´autre ne dit toujours rien, il avait un vague sourire aux lèvres et son regard se voilait. Je remarquais une mare de sang qui se formait tout autour de lui.
Le lieutenant sortit alors son beretta et tira une balle dans la jambe du mourrant.
-aaaaaaaaaaaaaaahhhhhh putain d´enculéééééééééé!!! cria l´homme en se tenant la jambe.
-Je le demande pour la dernière fois, qui êtes vous? Qu´est-ce que vous foutez ici? demanda-t-il.
-C´est trop tard...vous allez tous y passer de toute façon...vous allez crever...hahahahahaha...vous avez aucune chance contre ce qui vous attend...nous l´avons fait...le virus...vous mourrez tous autant que vous êtes...vous n´avez...aucune...chance...il...les libèrera...ils...vous
tueront...l´enfer...crevez...ha...ha.....ha.......
. Sa voix s´éteint alors et il ferma les yeux.Il était mort.Une mort inutile, tout le monde se foutait qu´il soit crevé mais ses paroles nous inquiétaient. Le lieutenant paraissait perplexe. Il regardait ce pauvre gars d´un regard incrédule.
A ce moment la radio se mit a grésiller.
-A tous les survivants: ici le major Ford, repliez-vous immédiatement. Rejoignez nous à l´aéroport. Le sceau marine, permettant l´accès à cette zone se trouve a son emplacement, ainsi que la barre. Nous prendrons les avions dans 60 minutes, et nous n´hésiterons pas à abandonner les retardataires. Nous nous sommes bariquadés mais ne tiendront pas longtemps. Les spécimens du labo se sont enfuit. Plusieurs fioles se sont brisées lors des affrontements, et le commando en a détruit d´autres volontairement. Nous ne savons pas quels produits contenait ces fioles mais je vous recommande la plus grande prudence, notamment concernant les spécimens qui se sont échapés et qui sont extrêmement dangereux.Je répète nous évacuons l´île. Trouvez vous à l´aéroport avant une heure sinon...Ford terminé.
Le grésillement de la radio s´estompa et nous restâmes quelques instant bouche bée.Puis le lieutenant repris.
-Vous avez entendus les gars? ALORS ON SE BOUGE!!! ALLER ON Y VA!!!
Nous nous mîmes à courire en direction des escaliers, à l´autre bout du pont, qui permettait l´arrivée à une cour, puis au sous-marin donnant accès a l´aéroport. Arrivés au bas des escaliers que nous devions gravir, la peur était présente parmis les 15 soldats qui restaient. Qu´étaient donc ces spécimens dont parlait le major? Etait-ce à eux que je devait mes longues nuits d´angoisse?Sans parler de ce commando qui avait apparament balayé toutes nos forces. Que chechaient-ils? Le doute était partout.
Alors que nous arrivions au premier pallier de ces escaliers métalliques, nous entendîmes des coups de feu provenant de la cour au dessus de nous, suivis de hurlements. Certains d´entre nous hésitèrent mais la pensée de l´avion qui nous attendait pour quitter cette enfer nous revigora, et nous accélérions la marche. Il ne nous restait que 55 minutes pour parvenir jusqu´à l´avion. "Espérons qu´il y aura pas de problème sur le chemin" _espérais-je_ mais de nouveaux hurlements me remirent les idées en place...La nuit s´annonçait très longue.
Voila pour ce troisième chapitre, un peu d´action mais pas encore de monstre mais vous vous doutez que ça viendra...Si toutefois vous voulez que je continu.Sinon je crois que ce chapitre sera le dernier. Voila alors laissez des comm, bons ou mauvais, je suis près a tout entendre. Et si ya quelques réponses je continurai probablement. En tout cas merci à ceux qui ont lus cette fic. Sur ce, je vais me coucher.
C´est super continue , le chapitre 3 a un peu + d´action que les autres , c´est cool
Continue ! et bon courage
continue ![]()
continues
merci vous tous
j´enverrai peut-être la suite tout a l´heure
je la lirais compte sur moi
dsl si y en avait qui l´attendait hier mais j´étais trop crevé
.Pour me faire pardonner j´enverrai la suite dans la journée. (Sauf si mon connard de frère le prend toute la journée). Voila.
voila (enfin) le chapitre 4! Bonne lecture!
CHAPITRE 4: Premières pertes
Alors que nous gravissions les dernières marches, la peur atteignait son paroxysme. Arrivé en haut de cet interminable escalier, un spectacle macabre s´offrit à moi. Apparament un affrontement des plus acharnés avait opposé une partie de la garnison au commando qui avait débarqué. Pusieurs bidons contenant de l´essence avaient explosés durant la bataille, et la lumière incertaine des flammes semblait danser sur le sol rouge de sang. Cette douce lueur tramblotante émise par le feu contrastait étrangement avec le ciel d´un noir d´encre. Les corps des soldats étaient éparpillés partout. La plupart étaient criblés de balles mais je m´aperçut bien vite que d´autre portaient d´horribles scarifications, preuves que d´autres entités que les soldats étaient présentes récemment. Les marques que portaient les soldats étaient d´une telle monstruosité que Phil, le plus jeune d´entre nous, vomit alors qu´il arrivait à nos côtés, et je doit dire que je fus moi-même pris de hauts-le-coeur. Une odeur pestilentielle, celle de la mort, avait envahit les lieux et, malgré la légère brise qui soufflait se soir là, ne s´estompait pas.
Après quelques secondes pendant lesquelles nous restâmes à contempler ce massacre, un bruit se fit entendre sur notre droite. Nous nous avançâmes prudemment vers le mur, tout en évitant les dépouilles qui parcemaient le sol. Arrivés près du mur, je remarquai que le bruit provenait d´un jeune soldat, qui toussotait, tout en tenant fermement son beretta. Lorsqu´il nous entendit, il leva son arme, tout en restant assis contre le mur, ne pouvant se lever. Lorsqu´il tourna vers nous son visage blème, je reconnut avec effroi mon camarade de chambre, Joey Emmersson. Celui-ci parut profondément soulagé en s´apercevant que nous venions a son secours et se permit un sourire, qui parut très douloureux.
-Joe qu´est ce qui s´est passé ici? interrogea le lieutenant.
-Ah, vous voila...Je commençais a me demander si vous alliez finir par rentrer. répondit-il, toujours souriant.
-Dis-nous ce qui s´est passé Joe. reprit-je
-Ce commando...Ils sont arrivés juste après votre départ...C´est Fred qui a donné l´alerte et le major nous a demandé de défendre la base...Quand nous sommes arrivés ici ils nous attendaient...On a tirés dans tous les sens...J´ai pris une balle dans le ventre...Y avait beaucoup de fumée...Pendant plusieurs minutes les tirs on fusés de partout...Et puis y a plus eu un bruit pendant plusieurs secondes. Tous étaient tournés vers l´entrée du palais Ashford, je ne voyais pas d´ici...L´un d´entre eux a crié quelque chose et tout le monde s´est mis a tirer dans l´allée du palais...Puis tous les mecs en noir se sont barés, laissant le reste de notre escouade seul...J´ai rien vu mais je les ai entendus hurler...et puis pu rien...seulement après j´ai vu un clebard qui marchait vers moi...Je savait pas ce qu´il avait...Il était bizzar...Et quand il est arivé près de moi j´ai remarqué qu´il...n´avait plus de peau...il était...pourri, décomposé et pourtant il marchait vers moi...Alors j´ai pris mon flingue et j´ai tiré...Je lui est envoyé 5 balles mais il continuai d´essayer de m´attaquer...Et il a réussi a me mordre la jambe...Finalement j´ai réussi à prendre mon couteau et je le lui ai planté dans la gueule... conclut-il
Je m´aperçut alors que sa jambe droite portait les marques de dent de l´animal qui semblait lui avoir arraché un bout de jambe.
-Le major à dit d´aller à l´aéroport _reprit-il_ mais je peut pas marcher...Quelqu´un veut bien m´aider à me trainer jusqu´à las bas?
-Bien sur _répondit-je_ tu croit quand même pas qu´on vas te laisser là?
Il me sourit alors et m´adressa un clin d´oeil. Je posait le gamin par terre en lui demandant de marcher maintenant, ce qu´il fit sans poser de questions, trop occupé à contempler avec un dégoût pour le moins naturel, le cadavre d´un chien qui était apparament un doberman mais qui ne ressemblait plus du tout à un chien.Il ne ressemblait d´ailleurs à rien, pensait-je, en voyant son corps élancé sans peau, la chair a vif, du sang coagulant ça et là, ses dents jaunâtres teintées rouge, ses yeux globuleux blancs comme ceux d´un aveugle ou se reflettaient les flammes qui nous éclairaient, un large couteau de défense transperçant son horrible gueule de part en part. Tout chez cet animal me répugnait, ce qui je pense était le cas pour chacune des personnes présentes qui contemplaient cette chose, leur sentiment de dégout affiché sur le visage de chacun d´entre eux.
-Bon c´est pas tout ça mais on à un avion à prendre et il ne nous reste que 48 minutes alors on se bouge. dit soudain le lieutenant, m´arrachant à la contemplation peu réjouissante de ce qui restait de ce qui avait dû être un chien.
Je mis alors un pied sur le corps de l´animal et tira d´un coup sec sur le manche du couteau, l´arrachant avec force du crâne de l´animal, permettant ainsi l´écoulement d´une substence de couleur indéfinissable et qui avait dû être le cerveau de cette bête. J´essuya rapidement le couteau sur mon pantalon de trëi et le rendis à son légitime propriétaire, qui s´était relevé avec l´aide de Mills, l´un des vétérans du groupe, qui le soutenait en ayant passé sa tête sous le bras droit de Joey. Après lui avoir rendu son couteau, je mis moi-même le bras gauche de mon camarade sur mon épaule, et nous reprîmes notre marche vers l´aéroport, tout en soutenant notre ami. Mais arrivés dans l´allée qui menait à la cour du palais, le lieutenant nous fit brusquement signe de nous arrêter.
-Que se passe-t-il? Pourquoi on s´arrête? demanda le sergent Carson à Andy.
-Celui-ci lui murmura qu´il avait vu quelque chose bouger vers le fond de l´allée.
La visibilité était grandement réduite car le flammes se trouvaient derrière nous et leur lueur peinait a atteindre le bout de l´allée.
-Allons-y doucement! Formation serrée! reprit-il.
Nous nous approchions lentement du bout de l´allée, serrés les uns contre les autres, et peu à peu se dessinait contre le noir de la nuit une silhouette qui paraissait presque humaine, quoique étonnament grande.Mais nous ne parvenions pas a distinguer les détails de l´apparence de cet homme. Chacun d´entre nous plissait les yeux quand soudain, ce qui semblait être une main venue de nul part saisit l´un des soldats qui se trouvait devant moi par la tête, et le tira violemment vers le fond de l´allée, vers la silhouette sombre.
-PUTAIN C´EST QUOI CE TRUC ?? ? hurla son voisin.
-ALLER ON FONCE !! ! hurla Dooley.
Nous nous mîmes a courir vers le bout de l´allée, tout en ployant l´échine sous le poids de Joey, le jeune garçon courrant, tout en restant collé à moi. Nous étions presques arrivés lorsque nous vîmes des éclairs de lumières, s´accompagnant de bruits de tirs. Nous arrivions enfin à distinguer clairement l´intru. Cétait une chose monstrueuse. De loin on aurrait pu croire à un homme mais rien n´aurait pu paraitre plus éloignée d´un être humain que cette chose. D´une couleur jaunâtre passablement répugnante, grande d´environ deux mètres, elle n´avait qu´un seul bras, doté d´une énorme main qui tenait fermement le crâne de notre camarade qui hurlait, tout en tentant de se libérer de son agresseur en vidant son chargeur de M16 sur le torse de la chose qui ne semblait pas sentir les balles s´enfoncer dans sa chair pourrie. Le visage cadavérique de cette monstruosité était crispé pendant qu´il serrait le soldat, et je m´aperçut que l´un des yeux de la créature pendait, lamentablemant retenu par le nerf optique qui était tendu, tel une simple ficelle sortant du globe oculaire.
Nous n´étions qu´à quelques mètre de la scène quand une chose atroce se produit: La chose, à force de serrer le crâne de notre ami, avait littéralement fait exploser celui-ci, des morceaux de cervelle giclant dans tout les sens, se collant sur nos habits et teintant le mur que nous longions du sang du soldat.Une fois son atrocité commise, la créature leva les yeux vers nous et commençait a s´avancer. Le lieutenant hurla de faire feu mais ce fut inutile car nous avions déjà tous appuyés sur la gachette, après avoir laissé Joey qui ne pus tenir debout et tomba à terre, envoyant une salve de balles a notre agresseur qui, une fois encore, ne broncha pas. Il étendit alors son unique bras comme un élastique et frappa un homme qui se trouvait à ma gauche, le projetant contre le mur, un filet de sang coulant de la tête du pauvre homme qui était allongé inconscient a terre, probablement mort.
J´avais vidé mon premier chargeur quand j´entendis quelqu´un hurler derrière moi. Je me retournais rapidement pour m´apercevoir que deux autres de ces créatures arrivaient derrière nous. L´un de nous, dans un instant de panique, se mit à courir vers le bout de l´allée, grimpa à quatre pattes les quelques marches et passa la porte menant a la cour du palais, avant même que la chose n´ai eu le temps de se retourner.
-Nous ne tiendront pas! dis-je au lieutenant, tout en rechargeant mon M-16, Joey à mes pieds en train de tirer sur la chose avec son beretta.
- Je sais! _répondit-il_ il faut que l´on atteigne la porte.
Il tira alors une balle qui alla se loger dans la tête de la créature,qui tituba.
-GO! GO! GO! _hurla Dooley_ on cours à la porte.
Je mis rapidement mon M16 en bendouillère et saisit Joe par le bras qui parvint à se lever, en courant sur une jambe pendant que je l´aidais a se tenir debout. Je vis alors Andy qui tenait la porte ouverte, nous faisant signe d´entrer. Je fus le cinquième à passer la porte, Joey se trainant avec moi. Je me retournai aussitôt. Quelques soldats étaient toujours en train de passer la porte. Alors que le dernier allait la franchir, la main énorme de l´une des créatures de saisit par la tête et le traina dehors. Carson amorça un mouvement pour sortir lui porter secours mais le lieutenant referma brusquement la porte.
-Laissez moi sortir _hurla le sergent_ il faut qu´on aille l´aider! MAINTENANT!!!
Au dehors on entendais les cris du pauvre gars qui suppliait qu´on viennent l´aider, qui hurlait de douleur.
-C´est trop tard _répondit le lieutenant, en retenant Carson_ tu peut pu rien faire pour lui! Laisse tomber.
-Non faut qu´on aille l´aider _reprit le sergent_ lâche moi espèce d´enculé!!! Hurla-t-il, essayant a tout prix de se relacher de l´étreinte de son supérieur.
-ARRETE! _hurla Andy_ TU RISQUE DE TOUS NOUS FAIRE TUER! JE TE DIS D´ARRETER C´EST TROP TARD,IL EST MORT! conclut-il en le repoussant violemment. Le sergent tomba par terre. Derrière la porte, les cris s´étaient tus. Andy devait avoir raison, il était surement mort... J´était trop absorbé par cette scène pour me rendre compte que Joey me tapotait sur l´épaule, depuis déjà quelques instant.
-Quoi? dis-je en me retournant.
Je me rendis alors compte que la plupart des soldats n´étaient pas intéressés par la querelle opposant les gradés mais étaient tournés vers la cour du palais, brillament éclairée par des projecteurs. Je vis alors la raison pour laquelle tous ces hommes étaient tournés vers les marches du palais, observant le spectacle le plus atroce qu´il m´avait été donné de voir dans cette soirée . A une quinzaine de mètres de là, le corps de notre camarade qui s´était enfuis lors de l´affrontement gisait, sans vie, le ventre ouvert, la tête ensanglantée. A ses côtés se trouvait un chien, semblable à celui qu´avait tué Joey, qui avait la tête plongée dans les entrailles de l´homme, et émettait des grognements alors qu´il le dévorait. Mais ce qui m´effraya le plus, ce fus de voir deux autres de ces animaux qui s´avançaient vers nous lentement, en grognant, leur têtes affreuses tournées vers nous, nous regardant a l´aide de leurs yeux morts, blancs, un filet de bave dégoulinant le long de leurs gueules pleines de crocs acérés, des bouts de chairs tombant de leurs corps, comme s´ils étaient atteints d´une lèpre qui les rongeraient inexorablement. Alors qu´ils s´acançaient, le lieutenant et le sergent, inquiétés par le silence soudain qui règnait en ces lieux se tournèrent vers la scènes et braquèrent leurs armes sur ces créatures. Nous faisions de même.
- Préparez-vous a tirer _dit le lieutenant_ et économisez vos balles! reprit-il
-Vous êtes prèts? En joug!
Voilaaaaaaaaaaaaaaaaa je le finis comme ça j´espère que sa vous a plu!!! lachez vos comm svp!!! la suite je sais pas quand!!! et bonne nuit!!!
personne lit ma fic
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bon, bah comme personne lit ma fic je posterai pas la suite. Voila c´était juste histoire de remonter mon topic une dernière fois
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pauvre de toi je comprend moi aussi personne ne lisais ma fic
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