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*WelCoMe To RaCoon*

arcanian
arcanian
Niveau 7
09 juin 2006 à 20:20:06

zzzzzzzzz, alors sa avance?

Fox_2004
Fox_2004
Niveau 10
09 juin 2006 à 20:26:54

Du calme, j´ai entendu longtemps avant de pouvoir poster ce chapitre...

Chapitre 2, tour 9 : Fox_2004.

« Désolé Jones ». Obligé de combattre mon meilleur ami, le chef de cette bande cagoulée qui veulent ma peau en se moquant des éventuelles pertes civiles. Le laboratoire dans lequel je me trouvais vient d´exploser sous des charges de C4 posées par mon ancien compagnon, aujourd´hui devenu un ennemi. Du haut de mon toit, je vois clairement les flammes montant au ciel. Sous cette pluie de particules de verre brillants face à la pleine lune, je vois le visage de Jones. Mon ami. Dans son visage il n´y a aucune expression de colère, dans la mienne non plus. Et bien que je repense à la mort de Laury qu´il a dû tuer de ses mains, je reste serein et maître de mes moyens. Se laisser emporter par la colère peut nous faire faire des actions dont les effets, ne pouvant pas être analysés par notre cerveau, peuvent être dramatiques me direz-vous. Mais dans ce cas, ce n´est pas parce que je veux rester maître de mes moyens. Non. Je ne ressens pas de haine envers lui. Il se trouve obligé de faire son boulot sous peine de se faire tuer. De plus je dois payer pour les meurtres que j´ai commis. C´est justifié. En fait chacun de nos deux camps se bat pour une cause respectable. Mais le point de vue vu à partir de chaque camp nous montre que l´autre est l´ennemi car il ne partage pas les même opinions que nous. Cela se fait dans les deux sens. C´est la cause de la guerre.

Dans un élan, Jones décrit un arc de cercle avec son bras en direction de mon visage. La lame de son couteau passe de peu à côté de mon cou. A mon tour je m´engage à lui donner un coup violent avec cette arme blanche mais elle est contrée par sa propre lame. De petites étincelles se font voir, mais pas le temps de se préoccuper de ça... Nous enchaînons les coups de couteau, chacun de nos efforts se retrouvent stoppés par la force de l´autre. Ce combat ne semble pas se terminer.
Seulement... Jones tente une nouvelle technique, me planter avec son couteau. Alors que jusqu´à présent il essayait de me couper des points précis tels que les veines, les yeux... Le geste qu´il est en train de réaliser sous mes yeux pour essayer de me tuer est facilement arrêtable. Je m´avance alors vers lui, il continue à se ruer vers moi. C´est au moment où il amorce le coup que je l´arrête au niveau du bras. Un coup partant de bas en haut à moins de puissance qu´un coup allant de haut en bas. Simple question de gravité. Je lui fais une clef de bras, à son tour il projette le couteau dans son autre main au lieu de le laisser tomber, ne pouvant rien faire, avec ma jambe droite je le fais tomber au sol, sur quelques morceaux de verre. Il me tire vers moi et alors qu´il est à terre, je tombe sur lui. Un léger bruit de déchirement se fait entendre mais sur le moment je n´y prête pas attention. Il lève la main, son couteau étant à l´intérieur, je me jette dessus. Il lâche prise. Je l´attrape au niveau du cou pour l´étrangler, tout en faisant attention de bien immobiliser sa main droite. La victoire semble être proche, néanmoins, Jones a encore beaucoup de force en réserve, il bouge sa main gauche. Que fait-il ? Merde il sort un flingue ! Un calibre .40, un SigSauer. J´essaye de l´empêcher de me viser tout en gardant une main sur son cou, mais c´est difficile... Au fur et à mesure je bouge la culasse de son arme, ne pouvant faire autrement pour éjecter toutes les balles du chargeur. Une à une elles tombent au sol, ces flingues-la ne doivent pas en avoir plus d´une dizaine en réserve. Dans un mouvement rapide, je saute en arrière et me remet sur pied. Jones me vise mais sait très bien qu´il ne peut pas tirer, faute de balle. Je m´avance vers lui et fais glisser toutes les balles à côté de lui avec le pied, de telle façon à ce qu´elles tombent en bas de l´immeuble. Impossible pour lui de les récupérer.

Les flammes rugissent encore et toujours devant moi, je détourne les yeux et continue mon chemin, sans me préoccuper de Jones. Je me contente de lui dire : « je ne tuerai plus jamais un ami » tout en marchant vers les escaliers de secours qui doivent me mener au rez-de-chaussée.

« Je...je... ne veux-tu pas sa...savoir où est la petite ?
- Comment ? demandai-je en me retournant.
- Oui... je sais où elle se trouve...
Un silence...
- Mais qu´est-ce que tu as ? Tu ne te lève pas ? Tu es au bord de la mort on dirait...
- J... »

Je le tire avec son bras pour le remettre sur pied mais il retombe aussitôt sur le ventre. Quatre morceaux de verre épais d’au moins un centimètre lui transperce les côtes au niveau du dos. C´était donc ça ce craquement que j´avais entendu.

« Merde... Jones tu m´entend ?
- Je... oui
- Dis-moi où est la fille, tout le monde a droit à la vie dans ce monde même si c´est une erreur de la nature qui ne devrait pas exister ou un assassin.
- Elle est d...dans une base souterraine... aux bords de... la forêt... suit les indications pour aller au parking... à ... à la périphérie de la ville... l´entrée de la base se trouve 100 mètres au-delà. Une trappe dans la forêt... vers le soleil levant... le code... 1, 9, 7, 3.
- Comment tu te sens ? Tu as mal ? demandai-je avec un peu d´émotion.
- Non pas... tellement... je n´arrive plus à parler mais c´est du au choc... il va falloir que tu m´achève David... Je perd trop de sang, je suis fichu…
- Plus jamais je ne tuerai quelqu´un qui m´est cher. La dernière fois c´était Enrick, mon compagnon de guerre puis le père de Laury... je dis stop.
- Tu préfères me... laisser agoniser dans cette marre de sang, à la portée du premier zombie venu... ? rétorque-t-il brusquement.

Il me tend son arme, je ne comprend pas puis il me tend son autre main, il l´ouvre et à l´intérieur se trouve une balle.

- Pourquoi tu ne m´as pas tiré dessus ? Tu en avais l´occasion ! dis-je dans une totale incompréhension.
- Parce que je ne tuerai plus jamais un ami David...»

Sage décision, je prend le SigSauer ainsi que la balle. J´introduis cette dernière directement dans la chambre et je vise sa tête. Il lui faut une mort sans douleur et courte, la tête est le meilleur endroit. Je compte jusqu´à 5 et je tire, comme j´avais fait avec le père de Laury...

Le coup de feu résonne entre les immeubles mais il est vite masqué par un autre bruit encore plus fort : celui du labo qui s´effondre sous son propre poids.

Je m´avance sans regarder le cadavre qui se dresse devant moi. Il a toujours rêvé de mourir en mission, le champ de bataille c’était sa vie et il ne pouvait pas vivre sans. N’y pensons plus, j’espère que tu ne sera pas trop malmené aux cieux.
Je dépasse sa dépouille inerte et ramasse mon Colt Python. Je me dirige ensuite vers les escaliers de secours.

Notre vie est un enchaînement d´évènements, tout cela est rythmé par des choix que l´on se retrouve contraints de surmonter. On a la possibilité de les fuir mais dans mon cas, ce n´est pas possible. Nous, les Racooniens, nous n´avons pas la liberté de choisir. C´est l´Etat qui le fait pour nous. Tout le monde semblent être condamné à une mort inéluctable.

Je vais leur prouver que j´ai le choix de mon avenir, tout comme George Washington, Johnson et tout leurs acolytes qui dans la toute inégalité se sont battus pour un idéal qu’ils pensaient juste : l’indépendance de l’Amérique, à l’époque où elle était exploitée par la Grande Bretagne. Nous sommes des êtres humains, nous allons choisir notre avenir. Nous n’avons pas le droit de mourir sous la création d’une multinationale corrompue ou des agents du gouvernement…

Je mettrai mon plan à exécution tout à l´heure, après avoir récupéré Kami. Il faut que je fasse un immense brasier dans l´avenue principale, pas de problème, j’ai déposé plusieurs dizaines de bidons d’essence dans un petit entrepôt. J’espère qu’ils y seront encore quand j’y retournerai... Quand il y aura un tas de zombies amassés, attirés par les flammes, je ferai sauter les charges explosives que j´ai placé. Il me reste donc à raccorder les explosifs puis à arroser la route de combustible. Ca me fait mal au cœur de dire ça, mais je vais devoir tuer le plus de racooniens possible. Ceux étant déjà zombifiés évidemment…

Sur la longue route qui me mène à la forêt, je ne cesse de penser à ce que je vais devenir si je ne meurt pas... ma vie n´était possible qu´ici, je ne peut pas continuer à fuir.
Je suis agent de sécurité, mon métier est de veiller à la sécurité des gens. Après avoir fait mon devoir et sortit le plus de rescapés en dehors de la ville, je me suiciderai. Si je reste vivant, ils vont s´en prendre encore à des innocents. Finalement, autant leur donner ce qu´ils veulent.

Je me repose dans un coin, à l´abri de toute présence humaine. J´ai besoin de récupérer des forces après ces nuits blanches accumulées. J´ai froid et faim, c´est la première fois que je ressens le besoin de manger et le besoin de me réchauffer... sans doute suis-je moins préoccupé par les évènements actuels.

Faisons les comptes... 8 balles de Colt, 14 balles de SigSauer, un fusil d´assaut M4 vide et un couteau. C´est suffisant face à l´armada qui nous attend.

Pas le temps de rêvasser, je me remet en route immédiatement. Sur le chemin, quelques-uns de ces zombies que je contourne et quelques animaux tels que des chiens ne me laissent guère le choix que de courir. Inutile de faire feu, je ne ferai que gâcher mes munitions.

Cela fait quelques minutes que je marche, puisque je passe devant chez moi, autant me changer et prendre mon Remington à pompe dans l´armoire du salon. Si elle y est toujours...

Numéro 165B, c´est ici. A mon grand étonnement, la porte est entrouverte. Un grand trou remplace la poignée. Je sors mon Colt Python ainsi qu´une lampe torche et ouvre ce qu´il reste de la porte d´entrée... Il fait noir, pourtant je laisse tout le temps allumé… Je m´avance lentement, tel un serpent vers le couloir, je vais sécuriser une à une les pièces... Je me plaque contre le mur et fais un bon dans le salon, rien à signaler. Chambre, RAS. Couloir, RAS. Cuisine, RAS. Sale de bain... RAS. Les lumières ne semblent plus marcher, cela semble venir de chez moi. Ce n´est pas une coupure générale vu que les lampadaires dehors sont allumés. Toutes ces pièces sont dans un sacré bordel, quelqu’un est venu fouiller ici.

J´ouvre la grande armoire du salon et récupère le fusil à pompe sous la couverture pliée. Je le charge. Il semble en parfait état de fonctionnement. Je prend ma seule boîte de cartouche avec moi et j´en introduis 8 dans l´arme. Il me reste 5 cartouches, je les met dans la poche interne de mon costume. Aussitôt je range le Colt dans son étui, plaqué contre mes côtes.

Je m´avance vers mon bureau, les balles de calibre .50 qui s´y trouvaient ont disparues. Il y a deux possibilités : soit la personne qui est venue ici les a prises pour s´en servir, soit il les a prises pour m´en priver et baisser mes chances de survie. Il n´a pas trouvé le Remington vu qu´il se trouvait sous les couvertures avec sa boîte de cartouche.

Alors que je parle dans ma tête, un énorme faisceau lumineux traverse ma fenêtre et les volets fermés pour venir former des traits blancs dans toute la pièce.
Je m´avance immédiatement vers celle-ci et aperçoit un hélicoptère assez bas dans le ciel, son projecteur balayant la ville. Impossible de déchiffrer le logo présent sur l´engin.

Au même moment, pendant la période où les bruits de pales sont les plus forts, j´aperçois en bas une silhouette s´enfuyant à toute vitesse de l´immeuble. Cette chevelure, impossible, on dirait Laury... Le bras de cette personne semble briller sous les lampadaires. Je saute de ma fenêtre pour essayer de le rattraper, mais au moment où je lève la tête, plus rien, volatilisé...

Il faut faire route vers la trappe qui me conduira à la base souterraine, c´est parti !

Je cours de toute mes forces vers le parking, dès que j´apercevrai celui-ci je continuerai 100 mètres dans la forêt, vers le soleil levant...

Je vois le parking ! Droit dans la forêt à présent. Je saute par dessus la rambarde et atterrit dans la verdure, j´esquive les arbres aussi bien que je peux et me dirige toujours vers ce fameux soleil levant...

Au bout d´une centaine de mètres environ, mon pied heurte quelque chose et je me ramasse lamentablement sur le sol en roulant. On dirait une sorte de bouche d´égout carrée cachée sous les feuilles, sans doute la trappe. Elle est fermée par un gros cadenas à code... les chiffres que m´avait dit Jones... heu 1, 9, 7, 3... Il est vachement rouillé, difficile de tourner les chiffres. Ah ça y est ! Un bruit, il s´ouvre. Je soulève la lourde trappe verte et allume ma lampe. Je la pointe vers le bas, le faisceau ne va pas assez loin pour voir la fin de ce conduit. C’est très profond…

Alors que je m’engage à l’intérieur, un énorme bruit manque de me faire tomber. Qu’est-ce que ça pouvait être ? On aurait dit un énorme éclair.
Sur le coup, j’étais tellement stressé que je n’avais pas aperçu la grande luminosité rougeâtre qui régnait soudain à ma droite.
Je me retourne, des flammes immenses tendent leurs bras vers le ciel, c’est une vision d’apocalypse, aucun immeuble dans un rayon de 100 mètres n’a encore ses fenêtres, quelques-uns s’effondrent, sous les flammes le ciel est devenu rouge. Rouge comme le sang.
Je ne vois qu’une chose qui aurait pu causer ça : une bombe posée par les USQ (commandos de Jones car il doit sûrement en rester) ou mes barils. Néanmoins les dégâts semblent peu important, il y n’a eut que peu de souffle et par contre beaucoup de feu. Ce n’est pas une bombe. Je ne peux pas m’occuper de ça, ma priorité reste Kami, tant pis.

Je place la lampe dans ma bouche et entame la descente. C’est interminable, quand enfin je touche le sol, ma vue croise deux immenses logos peints sur les parois de béton... ceux de la multinationale Umbrella.

En courant à travers ces immenses couloirs sans fin, je réfléchi à ma situation et à mon avenir.
Les documents que j´ai trouvé concernant un certain Virus-T ont peut être un rapport avec l´épidémie qui frappe la ville en ce moment. Si c´est vraiment le cas et si la multinationale est bien impliquée, le gouvernement n´aura pas d´autre choix que de détruire les preuves montrant leurs relations avec Umbrella et ainsi éviter une éventuelle chute qui se tradurait par la mise en prison du président. Et peut être même sa condamnation à mort. L´affaire est vraiment grave. Il faut aussi que le virus et les personnes infectées ne puissent pas sortir de Raccon City pour contaminer d´autre lieux... aucun doute : ils vont raser la ville.

Ornitoleste
Ornitoleste
Niveau 10
09 juin 2006 à 20:39:10

:bravo: super chapitre Foxy! héhé

J´espère que tous les autres feront aussi bien que toi car c´est très bien écrit! :)

Je vais poster le mien comme Ard´ et toi avez été rapide! :-)

Ornitoleste
Ornitoleste
Niveau 10
09 juin 2006 à 20:55:45

L’hélicoptère est désormais dans le ciel de Raccoon. Stan regarde la ville en flamme, en sang… Il est épuisé, il est très faible et il n’a plus aucun homme en vie ou sous ses ordres. Il aperçoit les zombies dévorant les derniers survivants ou même des anciens cadavres des UBCS. Stan repense alors au massacre de son équipe par le commando de Houston. Il voit aussi d’horribles monstres combattrent contre les zombies afin de préserver leur espèce dans cette ville où règne désormais le chaos. Un des hommes masqués détache le général…

- Tenez général ! l’interpelle un soldat masqué en lui tendant une bouteille d’eau.

Stan ne répond pas. Il s’empare de la bouteille et la jette en dehors de l’appareil.

- Mais il est taré ce type ! crie l’homme masqué.
- La ferme Owen ! lui dit Franklin sous un ton dominateur.
- Laisse-le tranquille Owen, tu comprends pourquoi ? lui demande Mike.

Owen répond simplement par un soupir sous son masque à gaz. Chaque homme masqué regardent fixement Stan Litbarski qui les regarde aussi. Stan cesse de les visionner pour jeter un œil dehors et il est étonné de voir tous les immeubles, les voitures détruites et la ville gouverné par de simple zombies mangeur d’hommes….
L’hélicoptère a déjà traversé la ville et passe maintenant au dessus de la forêt des Monts Arklay qui semble calme mais où d’étranges bruits et de terribles cris se font entendre au fin fond de cette forêt…

Après plusieurs heures de vols, l’équipe arrive dans les montagnes où se trouve la base d’Umbrella où travaille les scientifiques les meilleurs de la planète. Le complexe est gardé par les soldats les plus expérimentés au monde. L’hélicoptère se pose au milieu d’une forêt proche de la base. Stan descend péniblement de l’appareil suivit de très près part les hommes de Houston et ce dernier fermant la marche. La base se tenant devant le commando est immense, elle est entièrement grise métal très brillant avec l’immense logo d’Umbrella, un parapluie blanc et rouge enveloppant toute la forme géométrique de la base.

Arrivé devant la porte générale, Houston s’approche du garde qui lui donne la carte d’accès et lui dit :

- C’est le général Stan ? demande-t-il curieusement.
- En effet… lui répond l’homme calmement.

Houston fait signe à ses hommes de rentrer dans la base. Le garde se tient au garde à vous au moment où passe Stan. Le général est maintenu par deux hommes du commando. Ils traversent de long couloirs bleus pour enfin arriver à une porte en métal s’ouvrant par carte. Après un bip confirmant l’ouverture de la porte, le colonel Franklin Houston mène son équipe devant une seconde porte. Là, un garde s’y trouve et stoppe le colonel et ses hommes.

- Désolé mon colonel mais le directeur ne veut voir que le général uniquement.
- Mais enfin c’est moi qui l’ai ramené ici et j’estime que j’ai le droit de…
- Ce n’est pas moi qui décide mon colonel ! lui répond le garde fermement.

Houston fait un geste de la tête pour ordonner à son équipe de laisser Stan emmené par deux autres gardes armés qui avaient rejoins le premier vigile. Stan est maintenant emmené au laboratoire mais il ne le sait pas encore.
Houston s’approche du garde restant et lui demande :

- Qu’allez vous lui faire bon sang ? dit-il en s’énervant.
- Seul le directeur et les deux gardes qui sont partis le savent mon colonel, mais je ne pense pas que son avenir soit chaleureux …
- Vous êtes vraiment tous malade ici ! répond-il sous un ton ferme puis il repart avec ses hommes en direction du couloir menant à la salle d’entraînement…

Le général est vraiment faible, il est emmené au laboratoire. Il ne franchit pas la porte qu’un des deux gardes l’assomme directement d’un coup porté sur la nuque. Le général s’évanoui dans un râle de douleur.

Quand Stan se réveille, il se trouve sur un bloc opératoire dans une pièce blanche isolé. Il se sent très fatigué mais il aperçoit quatre femmes scientifiques. Il est torse nue et il sent très vite qu’il est attaché aux jambes et aux bras. Deux des quatre femmes lui font une injection dans chaque bras de deux virus différents. Stan aperçoit le nom GTY 319 injecté dans son bras gauche et T-13 dans son bras droit. Il ne peut pas parler pour il ne sait quelles raisons et il finit par se rendormir.

A son réveil, il se retrouve dans une cellule dans le noir, sur un lit qui sert à meubler la pièce. La pièce n’est que très faiblement éclairée par une lumière discrète du hublot de la cellule qui donne vue à une forêt. Stan a toujours sa cagoule mais il est torse nue, il s’observe le torse et voit que ses blessures ont été recousues et les balles extraites de son corps. Il a de nombreux maux de tête et il revoit tous les meurtres de ses hommes et de sa famille, ses faiblesses ainsi que les trahisons qu’il a subit. Il revoit la scène du massacre de sa famille et le moment où il a vengé les siens à Raccoon. Il hurle dans tout le complexe Umbrella. Quand ses cris retentissent, chaque scientifique, chaque mercenaire en plein entraînement et même le directeur cesse leurs activités et chacun d’entre eux ressentent des frissons leur parcourant l’échine le long de leur colonne vertébrale….

Stan ne comprend pas ce qui lui arrive, il se retrouve à Raccoon, il est habillé en commando masqué et dirige la propre équipe qui a massacré les UBCS. Mais le plus étonnant et qu’il mène son équipe au combat comme si le commando était devenu ses alliés, ses amis. Il avance lentement dans le brouillard quand il entend des gémissements, des plaintes… Stan ordonne à son équipe de rebrousser chemin car il ressent une atmosphère étrange et malsaine. Mais il est trop tard. Quand il aperçoit les êtres traversant le brouillard en direction de lui et de ses hommes, il crie de terreur sous son masque à gaz. Ce sont ces anciens coéquipiers de l’UBCS devenu zombies qui se vengent et dévorent la nouvelle équipe de Stan. Aucun de ses nouveaux hommes ne parvient à tuer le moindre zombies malgré leurs tirs incessants et ils se font tous plaquer au sol et dévorer les intestins, le foie, les organes… Stan tire tant qu’il peut, il voit Mike au sol, un zombie se trouve sur lui et lui dévore le thorax, ce zombie est son ancien ami Néo qui avait justement été tué par Mike. Ce dernier parvient à attraper le sgipro dans l’étui réservé à l’arme sur la jambe du corps du contaminé et se tire une balle dans la tête.
Owen tire tant qu’il peut dans le brouillard mais sous les morsures de ses ennemis dans son dos, il tire à l’aveuglette et tue un des hommes de Stan par la même occasion. Houston n’est plus là et tous les autres hommes de Stan sont au sol, le commando est massacré, ils gémissent à terre, certains tentent de se relever mais en vain ; d’autres tirent mais les zombies sont imbattables et ils finissent tous par se faire assiéger et massacrer par chacune de ces créatures. Le sang recouvre le sol et les cris du commando et des zombies déstabilisent Stan qui est désormais seul dans ce terrible combat. Le général tire dans la tête de Bill qui est parvenue à s’approcher trop près de lui. Mais peu après avoir tué son ancien compagnon, il voit Sidney zombifié lui manquant une grande partie du visage se jeter sur lui et le plaquer au sol… Stan crie de terreur et se réveille finalement dans sa cellule. C’était un mauvais rêve, il s’était rendormi peu après avoir revu les images horrifiques de sa famille et de ses hommes.

Stan s’approche des barreaux de sa cellule où un garde lui tend un tee-shirt Umbrella kaki et lui dit :

- Enfilez ça, le directeur veut vous voir maintenant.

Stan enfile le tee-shirt et le garde lui ouvre la porte de sa cellule. Il lui attache les mains par mesure de sécurité. Le général lui demande :

- ça fait combien de temps que je suis enfermé ici ?
- Un peu plus d’une journée mon général ! lui répond directement le garde.

Les deux hommes longent un couloir vert très éclairé qui éblouit le général qui vient de sortir d’une pièce totalement noire. Ils arrivent enfin à un ascenseur et ils montent au dernier étage où se trouve le bureau du directeur d’Umbrella. Une fois arrivé en haut, ils s’approchent d’une porte en marbre beige et le garde entre un code complexe. Peu après, ils marchent dans un couloir faisant des arrondis recouvert d’un tapis noir où le logo d’Umbrella apparaît.

Stan et le garde l’accompagnant arrive finalement devant une immense porte en bois massif. Le garde frappe et entend l’ordre du directeur confirmant l’entrée des deux hommes. Quand la salle s’ouvre, Stan reconnaît cette pièce familière blanche au logo Umbrella sur les murs et au sol de velours vert. Il aperçoit le directeur derrière son bureau. Néanmoins deux gardes se trouvent derrière lui et referment la porte.

Ornitoleste
Ornitoleste
Niveau 10
09 juin 2006 à 20:56:15

- Laissez nous James ! ordonne le directeur.

Stan regarde le directeur à travers sa cagoule droit dans les yeux. Il se tient droit, les mains attachées dans le dos. Le directeur fait signe de la tête pour dire à un des deux gardes de la salle de couper les liens de Stan. Une fois chose faites, le directeur débute la conversation.

- Bien mon général, je vois que vous n’avez pas accomplis les ordres qui vous ont été confiés.
- J’ai fait ce qui m’a semblé le plus juste monsieur le directeur.
- Ecoutez mon général, je vous avais demandé de me ramener des civils contaminés par le virus T et non contaminé. Même si vous n’aviez pas l’intention de me les rapporter, je les ais obtenu par la force bien que cela mais rebuté. Par contre les donnés de combats sur les montres hantant Raccoon m’ont complètement échappé par votre faute Stan ! dit -il.

Stan regarde le directeur sans répondre quoi que ce soit…

- Pour avoir désobéi, je pourrais vous tuer Stan, vous le savez depuis que vous avez signé votre contrat chez nous ; mais vu vos talents hors du commun et vos capacités physique exceptionnelles, je ne pourrais me séparer d’un tel homme tel que vous. C’est pour cette raison que je vous ai retiré de l’UBCS mon général ! Vous rejoindrez le commando de mes hommes masqués et vous les dirigerez en temps que général des armées. Vous êtes le plus haut gradé et vous occupez désormais l’équipe la plus perfectionnée au monde dans tous les domaines. Que ce soit au combat, en endurance, vous êtes la perfection même !
- Il n’en est absolument pas question monsieur le directeur ! Je ne dirigerai pas une équipe qui à massacrer mes propres hommes ! proteste le général.
- Vous n’avez pas le choix mon général ! s’énerve le directeur à son tour.
- Vous avez assassiné mes hommes et maintenant je devrais vous pardonnez ?
- Tuer vos hommes était du chantage pour vous ramener ici Stan ! lui affirme le directeur. Mais la bataille a éclaté et je n’y peux rien Stan ! De plus, si je ne m’abuse mon général, c’est un de vos propres hommes qui a commencé à faire feu sur le commando de votre futur colonel Houston.
- Nolson était jeune monsieur le directeur, il était encore inexpérimenté et maintenant il est mort… Il venait juste d’avoir 28 ans… dit le général en baissant la tête.
- Alias venait d’avoir votre âge mon général ! le provoque le directeur.

Le général s’approche du bureau du directeur et balaye tous ce qui se trouve sur le bureau du dirigeant en criant :

- Alias a assassiné ma famille et il n’était pas seul ! hurle-t-il avec un regard de terreur.

Les deux gardes accourent vers Stan. Le premier se fait attraper le bras et Stan le fait passer par dessus lui et il retombe au sol. Le deuxième se prend un coup de pied retourné qui l’éjecte à terre. Quand les deux gardes se relèvent, le directeur leur ordonne de rejoindre leur poste. Ces derniers fusillent Stan du regard qui fait de même en étant fier de lui.

- Reprenons mon général, comme je le disais, vous serez le nouveau général des armées de mon commando masqués.
- Et moi je vous dis qu’il n’en est pas question monsieur le directeur.
- Comme vous voudrez, regardez l’écran situé à votre gauche mon général.

Stan regarde l’écran situé sur sa gauche et il voit une chose épouvantable. Le laboratoire où toutes les expériences ont lieu. Il aperçoit les civils hurlant de douleurs, il assiste à des mutilations, des transplantations de différents gènes mutés dans des corps humains. Certains mutent et leurs corps forment d’étranges réactions, leur bras éclatent où leurs jambes gonflent, bref c’est horrible et très difficile à décrire… Certains animaux tels que des singes, des chiens, des oiseaux, subissent également des tests épouvantables et les mutations qui succèdent sont vraiment horrifiques… Chaque individu est placé dans une salle isolé et subit des tests insoutenables…

Le directeur éteint l’écran et dit au général :

- Voilà ce qui vous attends si vous refusez mon offre général…
- Vous êtes complètement malade ! Que dois-je faire ? lui demande-t-il impuissant et écoeuré après ce qu’il vient de voir.
- Tout d’abord mon général, vous dirigerez le commando à Raccoon. Nous allons faire dix équipes de dix soit environs une centaine d’hommes sous vos ordres mais éparpillés dans différents lieux de Raccoon.
Tout d’abord il faudra que vous observez et notez toutes les données de combats de chaque spécimen que vous rencontrerez.
Ensuite les dix équipes seront envoyées dans dix lieux différents de Raccoon comme je vous l’ai dit précédemment.
Tout d’abord le manoir des monts arklay, la base de produit chimique dans la banlieue de Raccoon, le Beffroi, le commissariat, l’usine du traitement des ordures, les égouts où se situe le laboratoire secret de la société d’Umbrella corp. Puis le musée Orpkip, le parc aquatique, le centre ville et finalement l’usine de laiterie. Tous les créatures qui hantent les lieux doivent être analysé et je veux une description complète de toutes leurs compétences, leurs capacités physiques et intellectuelles et leurs techniques de défenses, de combats, les lieux de leur rencontre…
Voilà les photos de chaque spécimen et leurs noms afin que vous vous y retrouviez…
Le directeur montre donc les documents et les photos de chaque type de créatures présentes à Raccoon que Stan doit étudier avec son nouveau commando.

- Vous aurez tous ça monsieur le directeur ! Confirme Stan.
- Et surtout ramenez moi l’équipe intacte mon général si possible.
- Ne vous en faites pas monsieur le directeur. Dit Stan calmement.
- Le commando sait déjà que vous allez être leur nouveau général des armées et ils seront très fier de vous accueillir Stan.
- De même monsieur. Répond Stan en joignant ses deux mains dans le dos.

Mais au moment où Stan veut partir, le directeur le stoppe.

- Attendez mon général, se n’est pas terminé !
Le général se retourne et se prépare à écouter ce qu’il va entendre.

- Vous éliminerez tous les UBCS se trouvant au laboratoire d’Umbrella dans les égouts étant donné que c’est votre équipe qui sera parachutée à cet endroit mon général.
- Quoi ! Il est hors de question que je tue un seul de mes anciens hommes ! s’exclame Libarski.
- Les UBCS se trouvant dans ce labo en savent beaucoup trop sur nos activités à présent, je suis désolé mon général mais vous n’avez pas le choix ! Et tant que vous êtes prêt à entendre de telles nouvelles, vous éliminerez également les derniers civils de cette ville afin qu’aucun êtres ne viennent perturber nos plans, on ne sait jamais ! Dit le directeur fermement à Stan.

Stan sait très bien qu’il n’a pas le choix et qu’il doit dès lors tuer les derniers civils restant ainsi que les UBCS qui en savent trop sur Umbrella.

- Enfin Stan vous devez à tout prix récupérer une petite fille appelé Kami qui se trouve toujours à Raccoon et vous la ramènerez ici ! C’est clair mon général ?
- Oui c’est très clair ! affirme Stan.
- Bien entendu vous tuerez toutes oppositions qui tenteraient de protéger la jeune fille. Vous m’éliminerez donc tous les civils qui ont été en contact avec cette petite en priorité. Il nous la faut vivante mon général. Vous comprendrez pourquoi ! D’ailleurs vous aurez droit à un attirail particulier pour capturer cette petite étant donné ses capacités extraordinaires à faire éclater la tête de son assaillant. Vous voilà prévenu…
Votre tout dernier objectif et d’éliminer tous les groupes de l’USQ qui sont des hommes cagoulés travaillant pour une société adverse et opposé à Umbrella. Je vous expliquerai plus tard, leurs objectifs et pourquoi ils ont été parachuté à Raccoon… Mais en attendant ne les sous estimés surtout pas car ils sont aussi bien entraîné que votre nouveau commando mon général et certains sont même des fanatiques si vous voyez ce que je veux dire…

Stan se pense qu’il est impuissant et qu’il doit obéir aux ordres si il ne veut pas servir de cobaye au laboratoire d’Umbrella….

- Une dernière chose monsieur le directeur ! demande Stan.
- Quoi donc mon général ?
- Que m’a t’on injecté dans les bras depuis mon passage au laboratoire ?
- Ah je vois, alors tout d’abord,le GTY 319 vous protèges contre l’infection du virus T sous la forme de morsures et autres hormis par voix respiratoire d’où l’utilité des masques à gaz mon général. Les plaies causées se cicatriserons automatiquement et vous avez un très faible taux de pourcentage d’être contaminé par le virus. Bien entendu, il ne faut pas que vous soyez mordu fréquemment…
- Et l’autre injection ?
- Le T-13 aura des effets perturbateurs sur votre organisme. A tout moment, vous pouvez devenir un homme sans pitié, un vrai tueur qui ne connaît plus aucun sentiment et qui se sent envahi par un désir de destruction et de torture. Bien évidemment cela n’affectera que vos ennemis étant donné que votre esprit sera toujours le même et vous pourrez faire la différence entre vos cibles et vos alliés. Cette substance injectée dans votre corps peut se réveiller à n’importe quel instant. Que Dieu protège vaut assaillants si par malheur le virus se réveille en vous au moment de leurs rencontres…
- Vous vous servez de moi comme une machine de guerre ? S’exclame Stan.
- Pas exactement mon général ! Le stoppe le directeur. Quand le virus se propage dans votre corps, vous ressentez une immense envie de détruire, de faire souffrir, de la rage envers votre proie. Mais vos capacités combatives ne changent pas, c’est à dire que votre force n’est pas multipliée et vous n’êtes pas plus résistant. Vous êtes simplement plus hargneux et beaucoup plus sadique… Vos méthodes seront cruelles et vous serez obsédé par la mort et le sang causé par vos massacres sur vos adversaires qui coulera à flot à vos pieds général…
Mais ne vous en faites pas, à votre retour, l’antidote pour détruire le virus vous sera injecté.

Stan est impuissant, il ne peut strictement rien faire…

- Vous vous reposerez encore deux jours ici, le temps que vos plaies cicatrises et que vous reprenez des forces, vous en aurez besoin pour cette mission la plus périlleuse que je vous ais donné jusqu’à maintenant ! dit le directeur.
Et surtout mon général, cela est top secret si vous voyez ce que je veux dire…
- ça le restera monsieur le directeur… répond Stan.
- Oh vous changerez de tenue général, les UBCS c’est fini pour vous, vous allez passer au niveau maximum, vous enfilerez une combinaison spécial commando et un masque à gaz tout comme l’équipe à Houston que vous contrôlerez entièrement à présent ! dit-il en tapotant la table avec ses mains…
- Parfait ! affirme le général…

Le directeur fait un signe de la tête pour que le général puisse sortir…
Au moment où ce dernier s’apprête à ouvrir la porte il entend :

- Général ; mon commando à fait ce qu’il avait à faire tout comme vos hommes… sous un ton de désolation.
- Je ne pourrai dire le contraire monsieur le directeur ! répond Stan en saluant le directeur et avant de fermer la porte…

Voilà la bête! :sournois:

ardkia
ardkia
Niveau 10
10 juin 2006 à 12:07:03

salut les filles !

dès que j´ai le temps, je met ça sur le site...

Wang_Sama
Wang_Sama
Niveau 7
10 juin 2006 à 13:27:23

Salut Ardounette ! :)

bayern368
bayern368
Niveau 9
10 juin 2006 à 20:05:57

Heuu dès que j´en ai l´envie, je lis tt ca ^^

Fox_2004
Fox_2004
Niveau 10
10 juin 2006 à 20:14:05

Alors comme ça tu t´autorises le droit de choisir ce que tu dois faire ou non :fou:

Ornitoleste
Ornitoleste
Niveau 10
10 juin 2006 à 20:23:03

Oui c´est vrai ça! :(

:lol:

Wang_Sama
Wang_Sama
Niveau 7
10 juin 2006 à 20:57:30

C.V ardkia : Prêt à aider King-Kong, dans la limite de mes compétences ... :o))

Fox_2004
Fox_2004
Niveau 10
10 juin 2006 à 20:58:36

"Jeune homme de 19 ans, prêt à aider quiconque le demande dans la limite de mes compétences... "

On dirait les vieux trucs dans les magazines de rencontre :fou:

Wang_Sama
Wang_Sama
Niveau 7
10 juin 2006 à 21:00:50

Ouaip c´est vrai !
Putain, j´suis tout congestionné, je ressors d´une putainde séance de Muscu, huhu !

Wang_Sama
Wang_Sama
Niveau 7
10 juin 2006 à 21:02:09

Vous en faites pas pour moi, j´suis pas Ronnie Coleman, ce type peut même plus mettre de tee-shirt ou de short tellement il est baraque, mais c´est trop moche ! :fou:

Sinon, comment ca va la Zer-Mi du 13 ?

Wang_Sama
Wang_Sama
Niveau 7
10 juin 2006 à 21:47:25

Au fait, j´ai Noreaga sur msn, le nouveau de notre forum, sur le site, il veut faire partie de la fic, il est en train de lire les résumés, il peut y participer ?

Ornitoleste
Ornitoleste
Niveau 10
11 juin 2006 à 11:19:43

Wang rappelle toi qu´on a déjà dit à leon vs ken qu´on lui laisserai la place si y´avait une place de libre! :ok:

ardkia
ardkia
Niveau 10
11 juin 2006 à 13:02:09

Salut les filles !

Bah oui, pour ma CV, je cherchais un truc vraiment niait... d´où ce truc la lol.

Sinon, le site a une nouvelle gueule, que j´apprécie beaucoup plus, j´espère que vous aussi !

Fox_2004
Fox_2004
Niveau 10
11 juin 2006 à 13:18:34

Oui, ça permet une vision plus claire et un meilleur accès aux chapitres. Bravo :ok:

ardkia
ardkia
Niveau 10
11 juin 2006 à 21:31:22

Merci beaucoup foxy chéri !

ObuOne
ObuOne
Niveau 3
12 juin 2006 à 09:14:44

slt les mektons!

désolé je croit que ca va être chaud pour moi de poster. Je vai éssayer mais je vous promet rien vu que je suis en pleine période d´examens que je bosse à coté.

en+ j´ai à peine eu le temps de lire vos fictions.

bon bah vivement que je sois libre pour enfin me réinvestir à vos cotés sur cette fiction génialissime.

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