comme je n´interfere dasn aucun récit je vais poster mon chapt un tour a lavance car devil na tjr pas poster
Dehors
Je marche toujours avec Éric, évitant les quelques corps que je croise et tentant tant bien que mal de ne pas entendre les cris qui retentissent de partout. Des cris de douleurs, de peur et de détresse. Mais je sais bien que, si je me sépare d’Éric mes chances de survie sont très minces. Je ne sais que très peux de choses sur ce qui se passe et ne suis armé que de…mes poings. Et de ce que je sais, si une égratignures ou une morsure ne me lassèrent la peaux, je suis condamné à devenir un «zombie » comme les appelles Éric.
Je suis présentement dans le stationnement de l’appartement où je vivais, toujours avec Éric qui lui, surveillent les alentours au cas où des « choses » se montraient. À vrai dire, ici c’est plutôt calme. Cela doit faire maintenant cinq bonne minutes que je n’ai aperçut ou entendu un cri.
L’endroit ressemble à un cube, mais à air ouverte. La seule façon d’entrer ou bien sortir, c’est par devant ou grimper l’immeuble. Éric est à gauche, moi à droite. Chacun tente de trouver une voiture qui n’aurait pas les portes verrouiller. Après quelques échec, Éric me fait signe qu’il en n’a trouvé une. Je m’approche donc de la voiture….et voit Éric tomber par terre en criant.
« -À l’aide Guillaume il me…..ahhhhhh »
Je m’empresse de courir au secours de ma nouvelle connaisance et juste avant d’avoir contourner les voitures, j’entends un coup de feux.
Éric à du abattre ce qui le tirait sous la voiture.
Je m’approche alors d’Éric lentement et le voit se relever pointant le monstre qui le tirait.
Mon voisin.
Éric s’emble avoir été mordu.
« - Je…..j’ai….été mordu. Tu sais ce que cela implique?
-Je…non.
Éric me tend une petit boite de munitions et me demande de me retourner.
-Désolé Guillaume, j’espère que tu sauras te tirer d’ici.
Je m’exécute donc et me retourne.
-On se reverra de l’autre côté. »
Un deuxième coup de feux retentit en ce début de journée.
Mais cette fois ci, la victime était humaine, et s’appelait Éric.
C’est donc péniblement que je suis allé chercher l’arme des mains d’Éric.
Cette journée avais vrai semblablement très mal commencée.
J’espère que malgré son suicide, il aura une place au paradis.
Je travaillais sur les files de l’auto depuis maintenant cinq minutes. La dernière fois que j’avais fait démarrer une voiture sans les clefs s’était…..jamais!
J’avais prit quelques cours de mécanique au secondaire mais sans plus. C’est donc avec peine que je m’exécute.
Après dix autres minutes, je renonce et sort du stationnement. Je regarde une dernière fois le corps d’Éric gisant par terre, et tourne la rue.
C’est ici que l’enfer commence. Là devant moi je voit quelques mort….vivant…peux importe des zombies. Dans le revolver huit coup me reste sept balles….ils son neuf. Et dans la boîte, je possède dix balles. Pas de quoi partir à la guerre.
La fuite me semble la solution numéro un. Ces choses ne marche pas très vite ils n’ont même pas l’air d’avoir remarquer ma présence. Je regarde autours de moi en tentant de trouver un moyen de les contourner, car la sortie de la ville ne se trouve que très près…devant eux. La fuite n’est donc plus envisageable. Je sort donc la boîte de munition, met une balle dans mon arme et m’avance vers les monstres. Je tire une balle en plein cœur du premier. Il ne fait qu’avancer sa poitrine sous le choc de l’impact et se retourne vers moi.
Comment peut il être toujours après avoir perdu son cœur….peut être ne respire-t-il pas?
Je tire donc un deuxième balle qui transperce presque aussitôt son thorax. Toujours debout.
Je décide donc en désespoir de cause de tirer au cerveau…sa marche, il s’écroule.
« -Visez la tête! S’écrit une voix derrière moi »
Cette information vient trois balles trop tard.
Je me retourne et voie deux hommes qui se tiennent debout, un arme chacun en main.
« -Et si vous m’aidiez à les descendre? Demandai je sert un ton sarcastique
-Aucun problème! Me dit l’un d’eu »
Il se trouve chacun quelques cibles qui bouge à présent vers nous et tires. Ils n’ont besoin que du nombre de munitions équivalent aux nombres de monstre pour terminer le travail. Une fois tout cela fait, ils s’approchent de moi et se présente. Le plus costaud se nome Charles-Antoine et le deuxième se nome Yannick.
Après avoir fait connaisance avec ces nouveaux « coéquipier » si je peux me permettre le terme, nous nous mettons en marche vers la première sortie de la ville, un pont situé à environ trente minutes de marche….sans compté les futur problèmes que nous risquons de rencontrer.
« -Alors ehhhhh Guillaume c’est bien cela?....Vous êtes au courrant de tout ce qui se passe? Me demande Charles-Antoine.
-Et bien Charles-Ant….
-Tu peux m’appeler Charles,
-Et bien Charles….oui je suis au courant de….
-Regardez devant! »
Yannick pointe des monstres qui se déplacent à quatre pattes, une longue langue et le cerveau sortit du crâne. Des lickers à ce que me dit Charles.
Ils ne sont que deux. Charle et Yannick prennent leurs armes et tire en direction des lickers. Un tombe pendant l’assaut, l’autre continu sa course vers nous qui reculons désormais.
« - J’suis à sec. Dit Yannick »
Le silence de Charle indique qu’il en est de même pour lui. Je n’ai donc plus le choix, je dégaine et tire, encore et encore jusqu’à ce que la dernière bête s’écroule. J’ai vidé cinq balles dessus…il m’en reste donc dix.
Je reste sur place, sonné par ce que je viens de voir. Dans mon dos, Charle s’approche et pose sa main sur mon épaule.
« -Sa va aller?
-Je….oui sa va aller. Alors….on n’en sort de cette ville oui ou non?! »
Charle eu un bref soupire amusé et se mit en marche. Et je….bref je vais arrêter mon récit et le suivre.