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Nous nous retrouvons donc devant ce type, qui nous a promis un transport pour se tirer d’ici. Autour des lui, quatre gardes du corps lourdement armés, un cadavre et quatre otages. Je m’attendais à un comité d’accueil, mais que vienne foutre des otages et même un mort dans cette histoire ? Je prends la parole :
« Voilà, vous avez ce que vous voulez ! Alors on monte dans l’hélico et on se tire d’ici ! »
- Pas trop vite jeune homme. L’hélico est prévu pour dix places plus le pilote. Me répond-il
- Et alors ? Le pilote, vous et vos hommes, et nous, ça fait que huit !
- Vous oubliez nos otages ?
- A quoi vous servaient-ils ? Pourquoi avoir besoin d’otages ?
- Pour le simple fait que faire sortir des habitants de Racoon est formellement interdit. Si ça tourne mal, on aurait besoin d’une raison valable pour que l’on nous laisse en paix. Bien que je comprenne qu’on ne veuille prendre aucun risque concernant la propagation du virus, cette interdiction ne sert pas mes intérêts.
- Et quels sont vos intérêts ?
- Des hommes très hauts placés chez Umbrella ont besoin d’informations concernant le virus T ainsi qu’un échantillon d’antidote. Pardonnez-moi si je me trompe, mais je n’ai pas encore tout cela en ma possession…
- Qu’est-ce que vous voulez que l’on vous dise ? Ils sont sans âme, ne pense qu’à manger, ne court pas bien vite et sont plutôt emmerdant si vous voulez mon avis !
- Ce ne sont pas des informations concrètes. Pour un Chef des Forces de Police réputé comme carré et pointilleux, je vous avouerais que je suis plutôt déçu.
- Une clé USB contenant des rapports d’expériences sur des zombis, ça vous suffit ?
- C’est possible…
Je détache ma clé USB de mon cou, et lui donne. Je me souviens avoir sauvegardé les fichiers en double, sur une autre clé USB. Et le gars devant moi ne sait sûrement pas que les fichiers sont encodés et protégés par un firewall haute protection. Pas besoin de le mettre au courant, je lui réserve la surprise.
- Vous avez été réglo. Mais l’un de vous ne m’a rien apporté, et vous m’en voyez navré…
Cette enflure sort alors un 9mm de sa poche et fait feu ! Lorsque le bruit s’atténue, je regarde sur ma droite : Mike titube puis s’écrase lourdement au col. Une balle en plein dans la clavicule… « NAAAANNNN !! !! » Je sort ma TMP et me jette derrière un petit muret. Guil’ en fait de même… La fusillade éclate !
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J´en ai un peu marre de faire mourrir mes potes (on s´y attache quand meme, meme s´il ne sont pas réels) 