Je suis désolé ma biche mais je n´ai absolument pas fait exprès mon pote, je m"excuse sincèrement, tu m´avais dit de me faire capturer par les hommes cagoulés, mais pas que laury ne devais pas mourir, et j´ai lu ton chapitre après le mien, alors je me suis rendu compte que ça n´allait pas ! mais j´ai cdonfiance en toi, je sais que tu nous fera un exellent chapitre !
a demain le gars
Bah.... y a des affinités la.............
jaloux ma p´tite pétiole ?
je me demande si c´est pas un pétiole que l´on dit... ![]()
Je suis en train de créer le site officiel de welcome to racoon...
Oh bien ard´. Bon je continu mon chap.
ouais je fais mon apprentissage en code html là... si quelqu´un saurait comment mettre des images en fond, qu´il me le dise...
Dumoins, quel est la balise ?
Merci !
Salut !
Kami j´la voyais plutôt à la "Dora l´exploratrice avec des pitites cou-couettes". ![]()
Le site se construit au fur et à mesure...
Tu arrives à mettre des images en fond et tout ?
slt tt le monde
pr mettre une image je crois ke cé <img src="référence">
après pr la mettre en fond fo ke je mate..
Jte filerai mes polys dinfo....
Salut les boys !
ouais, j´arrive à tout faire, bon c´est pas digne des sites professionnel, mais j´ai débuté ce matin mon apprentissage... alors voilà quoi... je pense que ce soir je mettrais le lien, vous verez ça demain matin ou aprés midi, car à mon avis personne n´est là...
BiZ´
Salut les gros !
ce topic est-il mort ?
à plus !
Re-Salut les mecs...
Dites voir, est-ce que je pourrais avoir les adresse mail ou msn de :
Arcanian
Bayern368
Oritoleste
Sonicfro
Devil_lithium
svp ?
Il me faudrais aussi une petite description de votre personnage, voici la mienne :
Cette petite fillette de neuf ans n´a pas froid au yeux, elle sait se débrouiller seule dans cette ville de l´enfer. Elle a été victime d´expériences diabolique menées par la société Umbrella Corporation. Elle est une des nombreuses BOW ( Biological Organisms for War ), destinés à contaminer des populations entières car porteurs d´une énorme dose de produits biologiques, mais c´est ce qui lui a donné ses pouvoirs... Elle va devoir surmonter beaucoup d´épreuves pour se sortir de RaCoon CiTy.
C´est pour mettre sur le site officiel...
Il sera disponible d´ici peu.
Il a été créé entierement par moi...
Merci.
salut les gars,dsl pour cette longue absence mais j´étais partis en vacs,c´est a qui d´écrire maintenant?
Sonicfro! T´as passé de bonnes vacs?
Ben là c´est à Fox et après à moi! Mais j´ai po encore écrit ma fic dans world! ![]()
ah bon,il a l´air mort le topic non?sinon mes vacs ont été super merci
Ce chapitre est très long, désolé. Il sera coupé en deux.
Chapitre 53 : Fox_2004
« Tout n’est qu’illusion » J’avoue que cette idée m’a traversé l’esprit quand j’ai vu pour la première fois cette ville plongée dans le chaos. Cette même ville qui rayonnait tant, si belle et calme comme ses habitants… La voir dans l’état actuel me donne mal au cœur. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai préféré me réfugier ici, étant un fugitif il fallait que je trouve rapidement un endroit où me cacher et cette ville que j’avais vu à la télévision paraissait l’endroit idéal. Paisible, coupée du monde, totalement indépendante, voila les mots prononcés par la journaliste. J’ai tout de suite eu le coup de foudre.
Deux jours après je suis parti à Racoon City.
Dès ma venue là-bas j’ai trouvé une hospitalité et de la solidarité de la part des habitants que je n’avais jamais vu auparavant.
Tout allait pour le mieux, le FBI semblait m’avoir laché les basques ainsi que les services secrets.
Les années passèrent formidablement bien, j’avais même trouvé un poste d’agent de sécurité dans une très grande banque renommée dans tout le pays.
Mais un jour, quelqu’un retrouva ma trace… Il s’appellait Jones Horner et travaillait jadis pour la NSA (National Security Agency) . Je reçut un coup de téléphone de lui il y a quelques mois, il m’a tout expliqué… :
« David, c’est Jones.
- Je n’aurai jamais pensé entendre ta voix encore une fois…
- Ca fait un bail David, j’espère que tu te portes bien.
- Quelques fois la nuit je me réveille et je me dis que je devrais me tirer une balle dans la tête pour enfin trouver la paix éternelle.
- Tu as bien changé David, moi qui te connaissait si dur et si soucieux de respecter les ordres que l’on te donnait. Aujourd’hui les sentiments semblent avoir prit le dessus sur la raison.
- Je n’ai pas changé, j’ai tout simplement prit conscience de mes actes. Si pour toi la raison se résume à vivre dans la culpabilité en ayant pas le moindre soupçon de remord pour les innocents que l’on a tué pendant la guerre, alors oui je suis fier d’être devenu un sentimental.
Même si cette phrase avait une tournure ironique, elle n’en restait pas moins débordante de sens.
- Ah David, je te revoit encore plongé dans ce désert de flammes, en train de me tendre la main pour me faire sortir de ce champ de mine. C’est à partir de ce moment que notre amitié est née.
- Notre amitié ne se résumait qu’à se sauver la vie mutuellement à l’époque.
- C’était les ordres.
- L’amitié n’a jamais été mon point fort, j’ai toujours combattu en l’absence de mes sentiments. Pour ma survie. Eprouver des sentiments ne fait que nous aveugler en nous mettant un masque sous les yeux, c’est une faiblesse qui pouvait nuire aux ordres et à notre vie, rappelle-toi Jones.
- Tu parles de Enrick…
- Oui Jones, entre autre.
- Pourtant c’était ton meilleur ami, et vous vous êtes battus jusqu’à la mort. Dans un affrontement il y a toujours un vainqueur et un perdant, tu étais le vainqueur et Enrick en a perdu la vie…
- J’ai obéit aux ordres, j’ai suivi ma raison et je l’ai tué. Enrick était dans le camp adverse, il avait des idéaux tout autres des notres. Nous avons décidé tout les deux de nous combattre jusqu’à la mort dans ce champ de mines. Malgré notre amitié. Mais il restera toujours mon ami, je l’aime comme un frère et lui aussi m’aime comme son frère dans l’au-delà. Nous savions très bien que nous combattions pour notre pays respectif et non pour un sentiment de haine et de colère.
- La guerre est une stupidité…
- Oui, j’ai des regrets aujourd’hui Jones.
Il y eut un temps de silence dans lequel nous semblions méditer sur notre conduite. Finalement je repris la parole :
- Alors tu es toujours à ma recherche ? Toujours décidé à me mener en prison ?
- Oui David. Je suis désolé, j’obéis aux ordres. Même si je sais que quand je te livrerai, tu sera condamné à mort.
- Tu as raison d’exécuter les ordres, je dois être puni pour les meurtres que j’ai commis après la guerre. Mais tu comprend que je ne me laisserai pas faire.
- Je ne peut même pas laisser place à ma raison David, tes meurtres n’avaient aucun sens, pourquoi tu as tué tout ces hommes d’affaires ? Pourquoi l’ancien PDG de PHAREX ?
- Mes meurtres n’étaient pas dénués de sens comme tentent de le faire croire les médias et le gouvernement, ils avaient pour but d’éradiquer toute cette mafia qui aidaient Umbrella à financer ses projets. Aucune personne que j’ai tué n’était innocente. Mais je regrette, je me rend compte que ces personnes avaient de la famille, des enfants totalement innocents qui se demandent encore pourquoi leur pères sont morts. De plus mon action n’a rien changé, au contraire elle a entraîné un vaste élan de sympathie envers ces salauds.
- Umbrella… ce n’est pas la multinationale pharmaceutique qui a programmé nos entraînements à Fortten Island ?
- Oui c’est ça Jones. Ce sont de vrais monstres pour qui la vie humaine n’a nulle importance, seul l’argent et le bénéfice comptent
- Je me rappelle de leur entraînement, c’était horrible.
- Maintenant je pense que tu comprend pourquoi je hait ce gouvernement et cette société. Mais un agent de la NSA, au même titre qu’un militaire est chargé d’obéir aux ordres.
- Je ne travaille plus pour la NSA David, je travaille pour un autre groupe.
- Pour qui ?
- Je ne peut pas te le dire David, c’est tenu secret. Ce groupe veut ta peau, tout ce que je peut te dire c’est que nous sommes sous le contrôle du gouvernement, mais nous sommes tenus à l’écart, au secret.
- Des tueurs à gages du gouvernement en quelque sorte…
- Oui si tu veut sauf que nous ne tuons pas que des innocents.
- …
- David, nous avons pour ordre de te tuer dès que nous te verrons. En ce moment tu es à Racoon City, j’attendrai 3 mois pour dire à mes hommes que j’ai retrouver ta trace. D’ici là tu pourra sois te préparer à combattre, sois fuir. A toi de choisir David, c’est en tant qu’ami que je te laisse ce répit. Passé ces trois mois, moi et mes hommes iront à Racoon City, nous serons armés et cagoulés et nous aurons pour but de te tuer, même si il faut faire des dégâts collatéraux.
- Merci Jones, adieu.
- Adieu David, bonne chance. »
La conversation téléphonique se termina ainsi, je décida de rester malgré la possibilité que j’avais de fuir. Nous combattre semble être notre destin, depuis la mort d’Enrick j’ai toujours redouté le prochain moment où j’allais défier un ami jusqu’à la mort.
Aujourd’hui, Jones semble avoir tenu sa promesse, il est venu avec ses hommes malgré l’épidémie qui est survenue. Mais je ne l’ai pas encore vu…
Pour le moment, je dois me concentrer sur les explosifs, trop les secouer pourrait les faire exploser.
J’en pose 3 kilos tout les 5 mètres carrées, ça devrait suffire. J’en ai posé en tout 50 kilos, ça faisait lourd au début. Maintenant il ne reste qu’à attirer tout ces monstres en faisant un immense brasier au milieu de la rue.
En faisant attention de regarder autour de moi, je fabrique une sorte de bûcher avec des morceaux de bois que je prend des vitrines par-ci par-là. Il ne me reste plus qu’à trouver un combustible, dans mon garage j’ai trois bidons d’essence, ça devrait aller.
La sueur coule sur mon visage, le soleil couchant fait briller les gouttes qui tombent au sol. Je me dirige vers l’est, le soleil s’est totalement couché à présent. La lune fais son apparition ainsi qu’une silhouette se dirigeant vers moi, je me retourne et j’en vois encore une autre, puis deux au sud et une dizaine au nord… je suis encerclé par les zombies, ils semblent m’avoir flairé. Je sors mon arme ainsi qu’un couteau que je tiens avec l’autre main.
M’apprêtant à combattre, j’entend un cri venant de l’est ainsi que plusieurs bruits de lutte. Les têtes de ces morts-vivants semblent se tourner vers l’origine de ces sons. Mon dieu, je reconnais la voix de Laury, je fonce immédiatement vers lui en percutant les zombies, ils tombent un à un. Je tire sur quelques uns pour éviter qu’ils ne me plaquent à terre. Esquivant le coup de poing de l’un d’eux en me baissant légèrement, je fais une balayette à un autre qui voulait m’attraper. Il tombe au sol et se brise la nuque. Je continu à courir il ne faut pas perdre de temps, sa vie est peut être en danger.
Soudain je l’aperçois adossé contre une petite planche en bois, il se trouvait non loin de moi... le mur derrière lui était couvert de sang, sa gorge était tranchée…
« Nooooon, Lauryyyyyy ! ! »
tu aurais pu faire ça bien ornitoleste, car je pensais copier coller ça mais la il faut tout que je revoie...
et repasse ton adresse msn stp
je veux la tienne aussi sonicfro
Je ne pouvais pas m’empêcher de sortir un cri de rage qui venait du plus profond de mon corps. A côté de lui se trouve un couteau planté dans le mur, sur sa lame étincelante noircie par le sang se trouve gravé les initiales « U.S.Q. ». Une cagoule laissé sur le sol ainsi qu’un coton imbibé de chloroforme me laisse penser que Kami s’est faite enlevée par les hommes de Jones.
Les salauds… pourquoi s’en sont-ils prit à eux ? Dans un dernier regard vers le ciel, je me dirige vers la dépouille de Laury, je ferme ses yeux encore ouverts et je jure devant dieu que ces fumiers paieront leur actes.
Dans un élan vif et rapide, je cherche désespérément des indices qui pourront me mener à Kami, peut être que je peut la sauver. Des traces de lutte sur le sol me font aller et venir dans la ville pendant plus de 2 heures.
Je tombe de fatigue, je m’allonge dans l’ombre d’une voiture accidentée puis je réfléchis encore et encore. Où Jones a-t-il pu établir sa planque ? C’est un homme méthodique qui ne laisse rien au hasard, à ce moment même il me voit peut être dans la lunette de son fusil ou peut être m’a-t-il tendu un piège…
Je me décide enfin à bouger, mais un vent glacial me fait arrêter mon mouvement. Des morceaux de papiers en feu ainsi que de la poussière sont entraînés dans une sorte de petit tourbillon, les douilles jonchant le sol se mettent à tourner sur elles-mêmes.
Enfin planté sur mes deux jambes, je fais quelques gestes d’échauffement avant de reprendre mes recherches. Je ne suis pas décidé à dormir, seul la mort de ces hommes cagoulés pourront me donner la paix intérieure que j’attend, pour une fois c’est moi qui ai raison, et Jones qui a tort.
Un cri non ordinaire se fait entendre, je tend immédiatement l’oreille vers la source du bruit, en sortant mon arme que j’examine en ouvrant le barillet pour constater si il y a bien six balles à l’intérieur. Je me plaque contre le mur et comme on m’a appris à le faire, je me met en position furtive tout en pointant mon arme vers le bas et mes yeux vers le côté qui me semble le plus dangereux. Je reste immobile. Un autre cri se fait entendre, sans attendre je bondis derrière le mur, mais rien, personne. Peut être que je deviens fou moi aussi, face à ce cauchemar, l’homme ne peut que devenir le reflet de son environnement.
Mais malheureusement, je m’aperçois que j’ai tort, non loin de moi se trouve des zombies se déplaçant bizarrement… leurs gestes traduisent une sensation de douleur intense, une quantité énorme de sang se répand au sol. Leurs cris horribles à glacer le sang me laissent pétrifié, jamais je n’avais vu une telle chose dans ma vie. La peur laisse rapidement place à la haine, mes voisins, mes amis, j’ai tuer tout le monde à qui je tenais. Laury est mort, l’avenir de Kami est incertain et ne dépend que de moi… comment des hommes qui se disent civilisés peuvent se moquer impunément de la race humaine… Je leur ferai payer.
Les ennemis se trouvant devant moi semblent avoir muté, je ne peut combattre face à une dizaine de monstres. Je fais demi-tour et cours le plus rapidement possible. La ruelle dans laquelle je me trouve est très étroite, ne faisant pas attention aux obstacles, tout ce qui se trouve sur mon chemin se met à voltiger dans les airs. Je lance un regard derrière moi, les zombies gagnent beaucoup de terrain, leur vitesse est très impressionnante, ce n’est plus du tout les mêmes…
Ne pouvant continuer à courir indéfiniment, je m’arrête à toutes les portes qui s’offrent à moi. Je tombe tout le temps sur des portes fermées ou barricadées quand par miracle une poignée se tourne et la porte s’ouvre. Je me retrouve dans un bâtiment servant de laboratoire d’analyses. Je ferme la porte d’entrée tant bien que mal avec les verrous et les chaises que je trouve. Je suis momentanément à l’abri. Je monte par des escaliers et je tombe dans une impasse, au bout du couloir se trouve une large porte blindée et un lecteur de carte magnétique. Je tente le tout pour le tout, si j’arrive à me retrouver derrière cette porte blindée, je serais plus en sécurité que derrière une porte en bois.
J’examine le lecteur de carte. Impossible d’ouvrir la porte sans carte. Soudain une idée me vient, je prend de ma poche la carte magnétique « umbrella » que j’avais trouvé sur Jerry et je l’insère dans le lecteur.
Miracle ! Ca marche. Un message s’affiche me demandant de taper un code. J’en essaye plusieurs comme « umbrella » ou « racoon » mais rien ne se passe. Je peut entendre en bas la porte se faisant défoncer par ces zombies, elle va céder il faut que je fasse vite ! « biohazard », « jerry », « usq » rien ne marche ! Après le dernier code tapé, j’entend un bruit assourdissant de métal et de vitre brisée se cognant au sol. Ils ont brisé la porte.
Je suis fichu, je ne peut pas faire marche arrière à présent. Malgré le sentiment d’angoisse qui gagne mon corps, j’essaie de réfléchir… c’est en pensant à Laury que me vient une idée Je tape « laury » sur le clavier et la porte s’ouvre, un sifflement dû à l’allumage des néons derrière la porte se fait entendre. Je referme la porte immédiatement après être entré.
Sauvé pour l’instant, je laisse échapper un soupir puis je fouille la salle. Sur les bureaux se trouvent des tas de documents. Dont un fax venant d’une multinationale pharmaceutique au propriétaire du labo. Ce document parle de pot-de-vin et de fournitures médicales. Je trouve également des papiers montrant la transformation de l’ADN humain après l’inhalation d’un virus nommé « virus-T ». Quelques photos laissées là me prouve que les jeunes femmes enlevées dans la forêt de l’Arklay servaient de cobayes aux expérimentations d’Umbrella. Malgré l’atrocité de leurs blessures dues au virus, leur visage est clairement reconnaissable. Quand je les avaient vues à la télévision, elles m’ont paru si innocentes, si jolies que je ne les aient pas oubliées. Les voir aujourd’hui dans cet état me rempli encore un peu plus de rage.
Je m’allonge sur un bureau et reprend mon souffle.
« La mort n’est pas une défaite » disait Hemingway. Oui, elle est même une délivrance dans l’état actuel, j’espère que tu connaîtra la paix éternelle, tu retrouves enfin ton père, Laury. Partagé entre la colère et la tristesse, tout ce que j’avais voulu en m’installant dans cette ville, c’est d’oublier la violence, d’oublier mon passé. Aujourd’hui, il refait un bond en avant… comme pour me punir.
Les coups frappés sur la porte blindée ne m’empêchent pas de fermer les yeux. Je m’assoupi quelques instant quand une voix féminine se fait entendre. Je relève immédiatement la tête et aperçois un poste de télévision allumé, dans ma détresse de tout à l’heure, je ne l’ai même pas aperçu.
« …ville Racoon City a bien été mise en quarantaine il y a deux jours. Le Pentagone avait contacté la presse et avait affirmé que des fuites radioactives provenant d’un fût de dépôt de déchets nucléaires avait entraîné la mort de plusieurs racooniens. Il se trouverait enterré, selon un plan datant des années soixante, sous 500 mètres de terre, en plein cœur de la ville. Révélation stupéfiante de la part de l’Etat, qui affirme que la ville a été construite bien après l’enterrement du fût, malgré cela les précautions n’ont pas été prises et un homme inconnu du grand public, très haut placé aurait fait pression sur le président Kennedy durant la guerre froide pour que les autorisations soient délivrées. Selon un témoin assassiné durant… »
Mon dieu, alors il y a vraiment des déchets nucléaires enterrés dans un fût sous Racoon ou cela n’est que pour cacher la vérité, beaucoup plus choquante qu’est la contamination de la ville par ce « virus-T » ?
Je m’approche de la télévision, prêt à récupérer les documents sur le virus-T posé sur le bureau d’en face mais une balle me fait m’arrêter net. Elle vient de détruire la vitre et s’est logée dans le sol carrelé juste devant moi en le faisant exploser. Les morceaux de verre se projettent sur moi en m’entaillant la joue et le bras gauche, je bondis tout de suite en arrière et me retrouve derrière un bureau. Le sniper sans doute perché sur un toit en face, continu à me tirer dessus. La pièce se remplit vite de fumées provenant des débris flottant dans les airs. Je me bouche les oreilles pour essayer de rester concentré. Je sors mon arme mais au même moment une étagère me tombe dessus sous l’assaut des balles, je tombe écrasé par celle-ci. Je suis maintenant à découvert et ma main est bloquée m’empêchant de tirer. Je regarde à ma gauche, le faisceau laser se dirige vers moi, je ferme les yeux…
Un coup de feu retentit alors, je passe la main sur mon visage mais pas de sang, rien. Je regarde à ma gauche et le sniper n’était plus là. Je pousse l’étagère avec mes pieds et la main que j’ai de libre pour me libérer. Après quelques dizaines de secondes, je parviens à la soulever assez pour passer. Je vais à la rencontre de ces documents en enjambant les débris.
Ils sont tous éparpillés en confettis sur le sol. Merde !
Un bruit a attire mon attention, je ne sais pas ce que c’est. Mais soudain, ça recommença… c’était une sorte de bip…
« Oh non bon dieu… »
Tout autour de moi s’allume des lumières rouges et des chiffres de la même couleur.
« Cette pièce est truffée de C-4 à minuterie digitalisée ! »
Pendant que la minuterie digitale des bombes se mettait à atteindre le zéro, je saute par la fenêtre en brisant la vitre, il y a au moins 5 mètres de chute. Je tombe dans une benne à ordure, ce qui amorti le choc. J’en sors immédiatement puis je me réfugie derrière un mur.
« Tu as changé David »
une voix familière venait de m’adresser la parole en haut du toit. Jones. Il enleva sa cagoule, j’en avais la certitude, c’était lui.
« Toi aussi tu as changé Jones.
- Je viens de tuer un ami, Marrhew. C’était un sniper très expérimenté mais il a complètement perdu les pédales.
- Comment ça ? demandai-je intrigué.
- Il a tué deux autres hommes et a tenté de me refroidir moi aussi. Je crois que c’est lui la taupe. Ce n’est pas ton style de fuir David…
- Tu viens de le dire toi-même : j’ai changé.
- C’est mon sniper qui a tué ton ami et qui a enlevé la fille, aidé de trois de ces hommes.
- Il n’était pas sous tes ordres ? dit-je d’un ton énervé.
- Non, il m’a trahi, mes hommes m’ont trahi. Tout ça à cause de ce fumier, il paiera… rétorqua-t-il en serrant son poing très fort.
- Dans ce cas, je n’ai plus de raison de te tuer.
Je continu mon chemin.
- Tu es obligé David, sinon je tue la fille.
- Pourquoi tu la mêle à tout ça ?! Je croyais que c’était tes hommes qui…
- Je connais ses pouvoirs David et je sais où mes hommes l’ont envoyée. C’est une cobaye d’Umbrella. La « dead team » tu te rappelles ? Pendant la guerre du Golfe, ces enfants porteurs du virus, servant à décimer la population.
- Bien sûr que je m’en rappelle.
- Si mes supérieurs apprenaient que je t’ai laissé partir sans combattre, je suis bon pour une balle dans la tête. Et mes ordres sont de tuer la fille aussi.
- Dans ce cas je vais t’épargner ce cas de figure. Dit-je en le regardant fixement. »
Je monte à l’aide d’un tuyau et d’une échelle en un temps record en haut du toit. Les hommes cagoulés de Jones disposés tout autour de moi, baissent leur armes après un signe de main de ce dernier. Je reprend la parole :
« - Nous voila face-à-face Jones.
- Tu as vu la version officielle du gouvernement sur la catastrophe qui se déroule ici ?
- Oui, ce n’est pas la vérité ?
- Un fût est destiné à stocker les déchets nucléaires, ils peuvent faire plusieurs centaines de mètres cube. Leur paroi est constitué de titane ainsi que du béton d’une épaisseur de plusieurs mètres. A l’intérieur se trouve de l’aluminium également. Ces fûts n’ont pas une durée de vie très longue, ils ne servent en fait qu’à apaiser la conscience du gouvernement en se disant qu’en refermant le couvercle, se serait fini. Après la guerre froide, le gouvernement russe de l’époque à placé ce fût de déchets nucléaire en plein cœur de la montagne de l’Arklay. La ville n’existait pas encore. C’était une sorte de punition pour le gouvernement américain.
- Une punition ?? demandai-je très intrigué.
- Kennedy avait donné son accord pour que la multinationale Umbrella, encore toute jeune à l’époque, fasse des expériences sur les prisonniers de guerre russes.
- Mon dieu… dit-je en baissant la tête.
- Le gouvernement russe en l’apprenant à déposé ce fût ici, avec l’accord des américains, ainsi l’affaire ne serait pas dévoilée par les médias. Plusieurs mois plus tard, le créateur d’Umbrella a financé la construction de la ville avec le président pour « cacher » à jamais la présence de ce fût. Mais il n’y a jamais eu de fuites nucléaires, tout est à cause d’Umbrella, une opération qui a mal tournée… La ville était destinée aux mineurs en particuliers et aux ouvriers venant de l’est.
- Comment sait-tu tout cela ?
- Je travaille pour une sous branche d’Umbrella, nous ne sommes pas des UBCS mais des USQ, sous l’autorité du gouvernement et de la multinationale. Notre rôle est d’agir dans l’ombre, nous ne sommes pas là pour donner une bonne image de la multinationale face au monde en sauvant des innocents comme les UBCS. Nous sommes des tueurs à gages, et je dois te tuer.
- Je n’en saurai pas plus je crois, en tout cas tu as bien changé.
- Je ne peut t’en dire plus, en effet. En garde David ! »
Immédiatement, Jones laisse tomber son arme au sol et sors un couteau, je fais de même. Au même moment le labo explose, éclairant la rue d’un rouge intense. Nous nous combattons sur ce toit, dans cette pluie de verre et de flammes étincelantes. Tout en parant les coups de couteau de Jones et en esquivant, je pense à tout les rescapés encore en vie et leur dit « bonne chance », moi peut être que la mienne s’arrête là.
Eclairés par la pleine lune, sous la lumière des lampadaires et des flammes tombant du ciel, nos couteaux s’entrechoquent en formant de petites étincelles. L’un de nous deux doit mourir pour que l’autre survive, tel est notre destin.