désolé , mais je connais pas trop l´histoire et je veux pas me taper 139 pages !! !!!
Toute l´histoire est dessus...
http://ardkia.skyblog.com/
okay , kome ça je v bientôt pouvoir poster ma vie ptdr
ma vie de ripoux ^^
j´ai pas tout lu , mais vu que je suis un nouveau je raconte une nouvelle histoire , alors je veux mon numéro de passage !! ! je veux mon numéro ! je veux mon numéro !! !!!!
Mais je croyais que Ardkia ne voulait plus d´inscriptions? ![]()
non, mais je n´en veux plus t´inquiète !! bon je résume trois chapitres et je poste ça !
Pourquoi y s´est inscrit Tony?
parce qu´il a cru pouvoir entrer dans la fic, tout simplement, devil lui la lue en entière, mdr... et puis il s´en fou alors...
Qui qui s´en fou? Devil ou Tony?
arf tony tony garçon... tu es français l´ami ?
Bien sur! lol
Mais je te retourne la question car j´ai rien compris à ta phrase d´avant! ![]()
Ornitoleste Posté le 12 avril 2006 à 20:31:47
Pourquoi y s´est inscrit Tony?
ardkia Posté le 12 avril 2006 à 20:35:21
parce qu´il ( Tony ) a cru pouvoir entrer dans la fic ( Tony ), tout simplement, devil lui ( Devil ) la lue en entière ( la fic ), mdr... et puis il ( Tony ) s´en fou alors...
dire que j´ai été le PREMIER a m´inscrire ![]()
Résumé numéro six :
Kami se trouve avec Laury, David et l’homme aux lunettes noires. David parle à ce dernier lorsque Kami et Laury se réveillent d’une courte nuit. Kami décide d’aller au petit coin afin de satisfaire ses envies, c’est alors qu’un zombie l’attrape par la jambes, ne pouvant plus bougée, elle crie à l’aide, mais en vain. Laury accoure pour sauver la fillette, lorsque qu’un grondement se fait entendre. Il s’agit d’un vers géant ! Ils courent tout deux vers David et l’homme aux lunettes pour les avertir, le vers ayant replongé dans le sol, et par la même occasion a fait de son menu le zombie… C’est alors qu’ils courent tout les quatre, lorsque l’homme aux lunettes se fait plaquer contre un mur, David et Laury ne pouvant le laisser ici, ils décident de le sauver. Kami se réfugie dans une poubelle plus loin. Après une rude bataille, ils se débarrassent du vers géant, Kami les rejoint…
David se trouve avec ses trois amis, il remarque que les zombies sont attirés par le feu : il prévoit une ruse pour tuer un maximum d’ennemis : les rassembler en un point et les tuer tous d’un coup ! C’est pour cela qu’il mentionne les explosifs cachés dans l’hôpital pour parvenir à ses fins. Tous les quatre se dirigent vers l’hôpital, mais seulement Jerry et David vont chercher les explosifs, Kami et Laury restant dehors. Une fois à l’intérieur, ils voient Stan et ses hommes. Au troisième sous sol, David et Jerry aperçoivent une silhouette familière : ce sont les hommes masqués ! David se baisse, entraînant Jerry avec lui, s’en suit de nombreuses péripéties, jusqu’à ce que Jerry sauve David d’une mort certaine, mais ce premier prend une rafale de balle dans le thorax. David s’approche de lui, lui demande de résister, mais cela semble beaucoup trop dur… Jerry se confesse une dernière fois, avouant que c’est lui qui a tué la mère de Laury, sous les ordres d’Umbrella ! Après quelques secondes, il rend l’âme… David le fouille, prend deux trois choses ainsi que les explosifs, pour enfin ressortir de l’hôpital. Il donne un médaillon à Laury, provenant de son père, et s’en va… Stan les aperçoit à son tour, et ricane de la mort de Jerry, qui le considérait comme traître, mais David jure de tuer celui qui parlera mal du défunt à présent…
Stan se trouve avec ses hommes. Ils entendent au loin un cri, Stan charge alors Burton de s’en charger, ce qu’il accepte sur le champ. Le général doit se soigner de ses blessures, il cherche alors un moyen d’y parvenir en cherchant dans l’hôpital : Alias trouve de quoi soigner son supérieur, ce que ce dernier s’active de faire. La troupe entend un cri dans la ruelle, non loin de l’hôpital, ils décident malgré eux d’y aller pour voir ce qui se passe. Ils y découvrent une horde de zombies, qu’ils combattent sans relâche, entre temps, Raigeki fait son apparition pour les aider. Une fois le combat finit, ce dernier repart comme il est venu, car très solitaire. Stan et ses hommes croisent David, qui leurs apprend la mort de Jerry… Ils sont maintenant dans un entrepôt, et parlent, quand Stan semble reconnaître les fameux cigares, qu’il avait déjà reconnu auparavant, les même qui jonchaient le sol lors du massacre de sa femme et sa fille. C’est alors que Stan se déchaîne sur ses hommes, les tuant un à un…
Lin se trouve avec Jason, la créature a complètement dévoré la fillette qui se trouvait avec eux il y a de cela quelques minutes. C’est alors que la bestiole s’en prend à nos deux héros : la course poursuite s’en suit, Lin vagabondant de salles en salle, essayant d’échapper à son bourreau, mais il tombe à terre, malgré toute la conviction qu’il a pu mettre pour survivre. Le voici désormais nez à nez avec la créature, étant maintenant sûr que sa fin est proche, il tente une dernière attaque avec sa chevrotine mais un « click » se fait entendre, pour dire qu’il n’a plus de munitions. Il ferme les yeux et… BANG… il se retrouve maintenant sur le dos de Jason, ce dernier courant à toute vitesse pour semer la bestiole. Mais tout à coup, Jason saute dans une pièce, entraînant Lin avec, il referme la porte : une explosion fait trembler tout le bâtiment. Jason a eu le temps d’aller chercher de la TNT, d’en mettre suffisamment pour se débarrasser du monstre. Lin se repose à présent, après s’être soigné de ses multiples blessures.
Steven se trouve avec Mike et Guil, Greg vient de se faire liquider par Steven car il s’était transformé en zombie. Les trois hommes sortent de la cabane, et voient quelques zombies : ils décident de les tuer. Steven se déchaîne sur l’un d’entre eux, car ayant beaucoup de haine à revendre, suite à la mort de son compagnon. Mais un deuxième arrive, et Mike s’en débarrasse de justesse. Une fois cette labeur finie, ils décident d’aller à l’hélico, qui se trouve à quinze minutes de là…
Raigeki a quitter son général et roule à vive allure le long de la route. Il aperçoit au loin un restaurant-magasin, où il décide de s’arrêter pour manger un petit peu. Mais un monstre horrible fait son apparition, un combat terrible s’en suit, notre héros étant blesser de toute part, on se demande quelle rage peut-il avoir pour être encore debout à se battre. Après de longues minutes qui paraissent être des heures, Raigeki s’en sort tant bien que mal…
Marc va secourir la femme qui criait à la mort sous les ordres de Stan. Une fois ceci fait, il la ramène saine et sauve, Hanz et Ren s’en occupe à présent. Il voit Stan en pleure, il apprend alors que les trois hommes qui étaient avec le général sont en fait les auteurs des crimes de sa famille. Burton demande la permission de s’en aller, ce que son supérieur accepte sans hésitation. Il utilise alors toute sa ruse, et parvient à subtiliser un uniforme de ces fameux hommes cagoulés et de se faire passer pour eux. C’est alors qui les amènes directement où se trouve Stan… Mais Marc est malin, il utilise encore de sa ruse pour tromper l’ennemi, et se débarrasse de ces hommes, Stan ayant découvert le subterfuge… Marc est félicité par ses amis, il leurs montre alors le tatouage qu’il possède sur sa nuque…
Jason se trouve avec Lin, qui dort paisiblement. Il finit par se réveiller, ils sortent alors tout deux de la salle où ils sont pour se rendre dans la rue. C’est alors que Jason aperçoit une silhouette immense, faisant au moins trois mètres de haut, qui crie « STARS » sans cesse… Lin est déjà cacher, Jason commence un combat qui risque d’être…
Je me lave et tape ma fic... à tout´
Mouahahahahaha ! Super résumé ardkia ! ![]()
Chapitre 52 : ArdKia
Je suis maintenant avec Laury et David, les seuls êtres chers qui comptent beaucoup à mes yeux aujourd’hui. J’ai beau être accompagnée par ces rudes gaillards, je me sens quand même seule au plus profond de moi même, je ne sais pas si vous avez déjà eu cette impression de vide au plein milieu d’une foule, ces instant où l’on vous parle mais vous n’entendez rien, vous êtes ailleurs, « sur la lune » comme on dit ! Qu’est-ce que je donnerais pour être sur la lune ! au moins, là haut, personne ne voudrait faire de moi son menu. Mais j’y suis, et je compte pas abandonner maintenant, je vais me battre jusqu’à la fin…
David est un peu plus loin, à quelques mètres de Laury et moi, ce dernier me tiens la main, comme quand ma mère me la tenait pour empreinter les passages piétons, je sens cette main cramponnée rudement à la mienne, comme un « ne t’inquiète pas, je suis là pour te protéger ».
David prend plus en plus d’avance sur nous, il a l’air pensif, il a du pas mal souffrir dans sa vie pour ne rien ressentir devant tous ces morts, c’est un homme très brave, j’aurais aimé avoir un père comme lui, le mien est mort aujourd’hui, car n’ayant pas su sauver sa peau.
Je parle à Laury de tout ce qu’il s’est passé depuis le début, il me donne ses impressions, m’avoue qu’il aurait voulu faire plus ample connaissance avec son père, et regrette de n’avoir pu rien faire pour lui. Je vois quelques larmes couler le long de son visage, qu’il s’empresse d’essuyer pour me faire croire qu’il ne ressent rien, tel un robot. Je me demande pourquoi les hommes ne veulent pas montrer ce qu’ils ressentent vraiment, j’imagine que dans leur tête cela est synonyme de faiblesse… Si ils savaient quels joies procurent quelques larmes parfois ! cela permet de se remettre en question.
Nous marchons sans cesse, et David s’éloigne à un tel point, que nous avons du mal à voir où il se trouve, il a pourtant les explosifs sur le dos, il doit sûrement chercher un endroit où il pourrait mettre au point son plan.
Pas à pas, nous nous enfonçons dans notre cauchemar, une nouvelle nuit tombe, la brise de l’air me glace les jambes, moi qui suis en jupe. J’entends un criqueti derrière nous, je me retourne, mais rien, je demande à Laury :
« - Tu as entendu ?
- Non, quoi ?
- Je ne sais pas, continuons… »
Nous continuons à marcher, mais cette fois ci j’entends un bruit plus fort, je me retourne et toujours rien, Laury m’a lâcher la main, d’un court réflexe je le regarde : un homme cagoulé le tient par la nuque, un long couteau sur la gorge. J’ai à peine le temps de faire quoi que ce soit qu’un autre homme m’attrape et me soulève, je me dépêche alors pour m’en débarrasser avec mes pouvoirs, mais un troisième homme me met une sorte de couronne sur la tête : j’ai beau vouloir utiliser mes pouvoirs, rien n’y fait ! Je crois que nous sommes fichu, je ne peux même pas crier : l’homme qui me tient a sa deuxième main sur ma bouche.
David est beaucoup trop loin pour se douter de quoi que ce soit, un des hommes dit :
« - Chef, chef, ici Gamma deux, nous avons la fillette.
- (…)
- Que faisons nous du fils de Miller ?
- (…)
- Reçu cinq sur cinq ! »
Je me demande bien ce qu’il a pu dire, mais je comprends très vite : l’homme qui tiens Laury par la gorge use de son couteau lentement, très lentement, le sang coule à flot, je veux tourner ma tête mais l’homme qui me tiens m’oblige à assister à la scène.
Laury meurt peu à peu sous mes yeux, je ne peux absolument rien faire, je pleure quasiment toutes les larmes de mon corps, et voit mon ami sombrer peu à peu. Je ne peux pas voir le visage de celui qui lui fait subir tant de souffrances car il est cagoulé, mais je me jure de lui faire subir plus de mal que ce qu’il a pu faire ! Malheureusement, je ne peux en aucun cas distinguer des détails vestimentaires, car ils portent tous le même uniforme.
Une marre de sang énorme s’est établie sur le sol, il en est fini de Laury, lui qui comptait tant à mes yeux. L’homme le relâche comme une bête que l’on vient de tuer, voici à présent mon ami affalé sur le bitume, baignant dans son sang, et moi inerte à ce qui vient de se passer…
J’essaye tant bien que mal de me débattre mais rien n’y fait : l’homme qui me tient place sous mon nez un mouchoir, il est sûrement imbibé d’une substance qui fait dormir…
(…)
Je me réveille dans une pièce extrêmement éclairée, avec trois murs, un plafond et des barreaux. Ces pièce est toute blanche, mais des tâches de sang sont répandues un peu partout sue la peinture des murs, elles sont presque sèches on dirait.
Je regarde tout autour de moi, il y a un lit, un WC et une étagère avec rien dessus. Il n’y a pas de draps sur le lit, j’y ai quand même bien dormi. Je ne sais pas quelle heure il peut être, ni où je me trouve, mais je ne compte pas rester ici ! Comment puis-je faire pour sortir d’une telle situation ? Je m’assois sur le lit et scrute la pièce de fond en comble, mais rien pour me sortir de là, j’avance jusqu’aux barreaux, regarde sur ma droite et ma gauche, mais personne ne semble présent, je crie :
« - Il y a quelqu’un ? »
Mais personne ne répond ! Il n’y a même pas de caméra pour m’observer, rien…
Je me rassois, et réfléchis de plus belle. Les minutes passent, et je ne sais pas encore quel va être mon sort, j’ai toujours cette couronne sur la tête, que j’essaye d’enlever mais je n’y arrive pas, elle doit sûrement être contrôlée par quelque ou quelque chose pour l’ouvrir…
Le temps passe, je repense à Laury, à sa mort atroce, un homme si merveilleux, finir comme son père, mort dans une vie condamnée, où tout les êtres que l’on aime meurt un à un, sans que l’on puisse faire quoi que cela soit pour les sauver. Je décide de m’allonger sur le lit, la tête tournée vers le mur le plus loin, car le lit est collé au mur de droite. Je regarde l’étagère, et me demande :
« - Mais qu’est-ce qu’une étagère peut faire ici ? Il n’y a rien dessus en plus ! »
C’est en la regardant que je vois un conduit d’aération juste au dessus, et là me viens une idée : je pourrais l’empreinter pour pouvoir m’échapper ! Je descends du lit, et me dirige vers l’étagère : mais celle ci est beau trop haute, je ne peux pas l’atteindre…
Autour de moi, il n’y qu’un lit et un WC, je ne sais comment pouvoir atteindre la première planche de l’étagère, qui se trouve à peu prêt à un mètre cinquante du sol…
Je regarde alors le lit, et essaye de le tirer à l’autre bout de la pièce, mais je n’ai pas assez de force pour le traîner jusqu’à là haut. Je réfléchis une nouvelle fois, et pense au matelas, qui lui n’est pas très lourd, je le traîne jusqu’à l’étagère, mais je n’arrive toujours pas à l’atteindre. Je plie alors le matelas en deux afin d’obtenir plus de hauteur : il me manque à peine dix centimètres !
Je ne sais vraiment plus quoi faire ! Je me rassois sur le lit, désespérée, mais le matelas n’y est plus : il y a ces nombreuses planches plus longues que larges qui soutenaient le matelas, j’en prends deux pour pouvoir aménager mon « échelle » et monter sur cette fameuse étagère. Je mets les deux planches entre le matelas plié en deux, lui conférant une plus ample rigidité : je peux désormais atteindre la première planche de l’étagère !
Je gravis une à une les trois planches qui constituent l’étagère et arrive devant la grille, avec mal, je parviens à l’ouvrir. Je me glisse avec mal dans le conduit et entame une course dans ces aération, tout en essayant de ne pas faire de bruit, de peur d’être repéré.
Plusieurs chemins s’offrent à moi, je vais au hasard sur ma droite ou ma gauche, selon mon envie et mon intuition. J’arrive alors devant une grille, j’aperçoit un homme sur un fauteuil noir, de dos, qui regarde de nombreux écrans devant lui. J’enlève la grille, mais celle-ci est un peu rouillée, l’homme se retourne, je retiens mon souffle : ouf ! il ne vient pas voir ce qu’il se passe ici. Je continue d’enlever cette fichue grille, ce que je parviens à faire au bout d’un certain moment.
Je descends du conduit, celui ci donnant directement sur une table, sur laquelle je me trouve à présent. Mais comment je vais me défaire de cet homme, je risque gros si il me voit ! Sur la table sur laquelle je me trouve, je vois un cutter, je sors la lame entièrement, et approche pas à pas vers l’homme. Arrivée a son niveau, je retiens mon souffle, et donne un coup vif au niveau de sa gorge : une giclé de sang arrose les écrans.
L’homme ne peut pas crier, il a les cordes vocales coupées, le siège se retourne, il se tient la gorge, tombe devant moi, il a les yeux retournés. En tombant il essaye de m’attraper mais il n’y parvient pas.
Au bout de quelques minutes, il ne bouge plus, du moins il a quelques pulsions de temps en temps, ceci est sûrement dû au nerfs encore actif de cet homme. Je fouille son corps, et trouve une carte bleue, avec la photo de l’homme que je viens de tuer, ainsi qu’une inscription : « Jeff Halton / Umbrella BOW industrie / dscn015478eg ».
Je comprends maintenant que ces hommes en noir sont en fait une des firmes indépendantes de la firme générale Umbrella, cette société dans laquelle je me trouve est à l’origine de mes pouvoirs…
L’homme est également munit d’un pistoles silencieux, je le prends. Je cherche un miroir ou quelque chose où je pourrais me voir, je ne trouve que ces écrans, je me trouve sûrement dans une salle de contrôle… J’oriente le pistolet silencieux sur ma couronne, et décide de faire feu, tout en fermant les yeux, espérant que je ne me rate pas : la couronne se fend en deux, me laissant la tête libre !
Je repose le pistolet silencieux à terre et m’apprête à sortir de cette pièce…
J´ai pas le temps de lire, mais tu posteras mon chapitre. Ok ?
ardkia ![]()
Putain désolé fox, mais je n´avais pas lu ta fic, et je me suis aperçu que Laury était encore là, mais comme Wang ne veut plus faire parti de la fic, alors je l´ai fait tuer... il va falloir que tu change ça, je ne savais pas, désolé mec !
Sur ce, à demain !