Je le fais, laisse.
salut tlm,vous allez bien j´éspère
bon sinon mon premier re était le 2,je l´ai adoré mais c´est vrai que quand j´y rejoue,je trouve qu´il a pris un sacré coup de vieux
sonic !
J´ai fais le résumé, je l´ai posté ![]()
ok ![]()
ça y est, j´ai fait mes DS, ils n´étaient pas très dur ...
Merci fox pour le résumé !
les mecs!
Bon courage pour la fic.
il n´y a personne cet après midi ou quoi ?!
Si il y a moi mais je ne poste pas vu qu´il y a personne.
Moi j´suis en vacances. Huhu. ^^
Chapitre 44 : ArdKia
Nous sommes là tous les quatre, Laury ne dort plus, il s’est levé, il fait pleinement jour désormais. Je me suis un peu reposée aussi, j’ai très mal à la tête, et je n’ai aucun cachet que me donnait maman quand j’avais mal à la tête comme cela…
Mes cheveux sont tout ébouriffés, et je n’ai pas non plus de brosse pour me les coiffés, de plus, j’ai perdu mon bandeau la nuit dernière, franchement rien ne va ! J’ai fait d’horrible cauchemars, j’y revoyais mes parents que j’ai tués de mes propres mains, mais j’en était obligée, enfin je crois… Je m’en veux de ne pas avoir pu les protéger avant, mais ainsi va la vie.
Je vois David et l’homme aux lunettes noires parler tout les deux plus loin, Laury est derrière moi, mais n’est pas totalement éveillé, j’en profite pour me faufiler dans une ruelle pour aller au petit coin, heureusement que j’avais garder du papier toilette du restaurant de la dernière fois…
J’imagine que les monstres ne seront pas là en plein jour, mais je suis loin du compte ! A peine ai-je le temps de m’essuyer qu’un zombie m’attrape par la cheville, il était allongé au sol, je ne l’avais même pas vu.
« - A L’aideeeeeee David ! Aide moi je t’en supplie ! » dis-je.
Mais les secondes passent et personne n’est là pour me secourir, j’essaye de lui donner des coups de pieds avec ma jambe de libre mais je n’y arrive pas, il reste tout de même accrocher à ma jambe. Je continue de crier, et le zombie parvient à se lever : il est désormais devant moi, je suis encore une fois pétrifiée, je ne bouge pas, quand soudain j’entends derrière moi :
« - Kami ! pousse toi ! »
Ai-je à peine le temps de me retourner que je vois Laury pointer son canon sur la créature, mais il n’a pas le temps de tirer : un énorme grondement se fait entendre sous le bitume, je commence à perdre équilibre, j’ai tellement du mal à tenir debout que je tombe sur mes genoux, faisant des trous dans mes collants, ils sont tout neuf ! Je suis dégoûtée, mais ce n’est pas le temps de penser à cela. Un énorme bruit se fait entendre lorsque dans un éclair surgit une immense créature, il me semble qu’il s’agit d’un vers, mais celui-ci est géant ! Il doit faire au moins huit mètres !
« - Mer*** ! c’est quoi ce truc ? se demande Laury surpris.
- Je ne sais pas, mais je crois que nous pouvons courir ! » je lui réponds.
Le zombie est tombé à terre sous l’emprise de la grande secousse provoquée par le vers géant, et ce dernier ayant surgit du sol, il y replonge aussi directement, la gueule ouverte, prenant dans cette dernière le zombie immobilisé.
Je ne peux toujours pas bouger, tellement j’ai peur, Laury n’hésite pas une seule seconde à me prendre dans ses bras. Tout deux courons en direction de David et l’homme aux lunettes, en moins de temps qu’il faut pour le dire.
Les secousses se font de plus en plus fréquentes et de plus en plus fortes, David demande :
« - Mais c’est quoi ça ?!
- Pas le temps de t’expliquer ! courons ! » dit Laury.
Mais David et l’homme aux lunettes hésitent, car ne comprenant pas l’utilité de courir comme cela. C’est alors que le vers géant refait surface, à quelque mètres de nous, David dit :
« - Ahhhhhh… Il fallait me le dire plus tôt, je n’aurais pas chipoter !
- C’est rien de le dire ! » dit l’homme aux lunettes.
C’est alors que nous courons tout les quatre, moi sur les épaules de Laury, ce qui tend un peu à le ralentir, je commence à m’attacher de plus en plus à lui, il fait aussi attention à moi que David, je me demande bien pourquoi d’ailleurs, peut être par ce que je suis simplement une enfant de neuf ans, ils croient sûrement que leur présence m’est indispensable, et pour ne pas être arrogante, je pense que sans eux deux, aujourd’hui je serais peut être l’un de ces monstres !
Mais le vers nous rattrape de plus en plus, et les virages que nous prenons pour entrer dans des rues perpendiculaires nous ralentissent de plus en plus, à cela ajouté les nombreux obstacles qui sont de part et d’autre de la route, le vers ne va faire qu’une bouchée de nous !
Quand tout à coup, il parvient à atteindre l’homme aux lunettes et le projette sur le bas côté de la route, d’un seul coup de gueule. Je dis :
« - Que faisons nous ? on le laisse là ?
- Non, je ne laisserais jamais quelqu’un mourir sans que je n’ai pu faire quelque chose ! dit David.
- Pareil pour moi », répond Laury.
Laury me fait descendre à terre, et me dit de me mettre dans la poubelle à quelque mètres de là et de m’y enfermer, le temps qu’ils se débarrassent de cette plaie.
Je suis d’abord réticente à cette idée mais lorsque j’entends cet homme hurler à la mort, je n’hésite plus une seule seconde, je ne vais pas chipoté pour ça alors que le vie d’un homme est en jeu.
Je cour et saute avec mal dans la poubelle car haute, et ferme le couvercle, j’ai de la chance, la poubelle est toute neuve et n’a jamais servie, elle ne me salira pas donc ! Il y a un petit trou faisant au départ office de poignée, mais je m’en sers pour voir ce qui se passe sous mes yeux, ces deux hommes plus que vaillant, n’hésitant pas une seule seconde à secourir cet homme en péril, même si je n’ai pas confiance en lui, je veux qu’il survive, sans savoir même pourquoi… Je ne pense pas que mes pouvoirs marcheraient contre ce genre de créature, je vais essayé de me concentrer…
David et Laury arrivent au niveau de l’homme à lunette, le vers juste en face de se dernier, prêt à en faire son menu. Les deux hommes pointent leur arme vers le vers et le canardent de balles pour attirer son attention, ce qu’ils parviennent à faire. Je suis trop loin pour entendre ce qu’il se disent, mais je crois comprendre avec leurs actions qu’ils décident de partir chacun d’un côté pour perturber le monstre, ce qui marche à ma grande surprise, il est vrai que ce n’est qu’un vers, mais géant ! Il n’est pas aussi intelligent que nous !
Le vers suit alors Laury, qui l’emmène dans une petite ruelle, que j’ai du mal à voir d’où je suis, mais ils s’enfoncent tout deux, je ne vois plus que la queue du vers…
C’est alors que David tire en l’air, mais qu’est-ce qu’il peut bien faire, il perd son temps ! Ce n’est pas le moment de jouer ! Mais j’ai vite compris qu’il tire en fait sur les fixations d’un escalier de secours de l’immeuble où se trouve le vers et Laury, après quelques coups seulement, l’escalier tombe sur le vers ! Ca y est ! le vers ne bouge plus, immobilisé par la lourde charge qui se trouve sur son corps.
Mais qu’en est-il de Laury ? Il ne peut plus s’échapper, il est coincé ?!
C’est alors que je le vois ressortir de l’immeuble, par la porte principale : il a sûrement du prendre une porte qui menait à l’intérieur du bâtiment…
Ce n’est pas fini pour autant, j’entends de grands bruits de ferraille, c’est probablement le vers qui bouge, voulant enlever ce qui l’immobilise. A cet instant, je vois David et Laury faire rouler des barils rouges qui se trouvaient devant une pompe à essence, de l’autre côté de la rue, il en font rouler au moins cinq ! Mais que comptent-ils faire ?
Une fois les barils prêt du vers, David pointe sur arme sur les barils, Laury et l’homme au lunettes se bouchant les oreilles : David appuie sur la gâchette. Tout explose, les cinq barils à la fois ! Laury s’était reculé, mais David a sûrement sous estimé la portée de la déflagration, ce qui le plaque contre le mur d’en face.
Je décide de sortir de ma cachette pour aller les rejoindre…
Alors mes petits pères, c´est pas mal ça non ? Je viens de l´improviser !
Fox, pour le nouveau code couleur, c´est ça :
[c=#e864a5]...(/c]
C´est un beau rose ! hihi, à demain, je ne viens plus d´ici là ! à plus les filles !
Peuh ! J´m´en fais 4 tout les matins des bestioles comme ça !
__________
Excellent ! ![]()
super ton chap ardkia ![]()
Bien ard
A moi.
Chapitre 45 : Fox_2004
Encore un des ces moments où on se sent seul au monde... dans ces moments-là on sait que l´on a raison mais personne ne nous soutient dans nos actes, personne ne peut nous aider car personne ne sait la vérité... A travers les explosions, les flammes qui éclairent les façades des batiments, seul le ciel et son bleu manifique prouvent que nous sommes bien sur terre, et non en enfer.
Je peut tourner ma tête à gauche, à droite, toujours la même vision... C´est fou comme ces moments-là me rapellent la guerre. Mh quelle ironie du sort, c´est la multinationale Umbrella qui a financé la reconstruction de cette ville, c´est grâce à elle que Racoon est ce qu´elle est aujourd´hui... et c´est elle qui va causer sa destruction... C´est cette même multinationale qui m´a forcé à m´engager dans l´armée il y a dix ans... on dirait qu´elle cherche ma peau...
Je regarde Laury, Kami et l´homme aux lunettes derrière moi, ils ont l´air désespérés, j´éspère qu´ils ne se transformeront pas en ces choses... d´une seconde à l´autre vos meilleurs amis peuvent devenir vos pires ennemis... comme le gouvernement qui va tous nous tuer en cachant la vérité. Ils l´ont déjà fait il y a 7 ans, ils recommenceront.
C´est en voyant un groupe de zombies réunis autour d´un feu que me vient une idée :
« - Regardez ce groupe de zombies là-bas, dit-je en les montrant du doigt.
- Oui et alors? Répliqua Laury.
- Et bien, cela fait plusieures fois que je le remarque et ça se confirme encore à l´instant : ces monstres sont attirés par le feu. Sans doute à cause de la lumière ou la chaleur que produit les flammes. Ou est-ce une simple stimulation nerveuse qui les attire irrésistiblement.
- Oui moi aussi je l´ai remarqué, dit Kami en regardant Laury.
- Oui et à quoi cela nous mène? Répliqua l´homme aux lunettes.
- Et bien Mr... mh ?
- Jerry. Jerry Miller, dit-il en tournant la tête du côté opposé de Laury.
Il a avoué les liens qu´il avait avec Laury tout à l´heure... je pense qu´il ne l´a pas cru, il n´avait pas tellement l´air convaincu.
- Jerry, on pourrait faire en sorte d´utiliser ces flammes à notre avantage, nous pouvons attirer une grande quantité de zombies à un point bien précis et...
- Pourquoi faire ? Demanda Laury en me coupant la parole.
- Auparavant nous aurons placé plusieurs kilos d´explosifs tout au long de la rue. Et au moment opportun, au moment où il y aura assez de zombies présents, nous ferons tout sauter.
- Mais où allons-nous trouver ces explosifs ? Demanda Jerry.
- Le chef de la police Brian Irons à placé des dépôts d´armes dans toute la ville. Sans doutes pour éviter qu´elles se fassent toutes voler par des hommes malfaisants. Le commissariat n´est pas beaucoup surveillé et gardé. Ces dépôts sont tous cachés mais je connait l´emplacement de l´un d´eux. C´est un ancien ami nommé Jason Tyler qui m´a révélé son emplacement par talky-walky lorsque j´étais dans la forêt de l´Arklay à la recherche de Kami.
- Où est cet endroit ? Demanda jerry.
- Au 3eme sous-sol de l´hopital de Raccoon, répondis-je. »
Mes coequipiers réfléchissent quelques secondes puis ils prennent la décision d´aller à l´endroit convenu pour executer mon plan.
Après quelques minutes de marche, et quelques zombies descendus, nous tombons nez-à-nez avec la façade de l´hopital.Il est très grand et se trouve en haut de plusieures centaines de marches en granit. L´arrière du batiment ne comporte pas de marches mais une énorme pente pour le passage des camions et des branquards. Arrivés en haut des marches nous croisons avec beaucoup de plaisir Stan et ses coequipiers qui sortent du batiment. Ils semblent essouflés, l´un d´eux est gravement blésse et mal en point. Nous nous saluons et nous nous expliquons nos situations. Aparemment ils s´en étaient tirés de peu.
Malgré leur recommandations, moi et Jerry, les ainés du groupe décidons de rentrer dans le batiment en laissant Laury dehors veiller sur Kami. Avant de pousser la porte d´entrée en verre, Stan me dit à l´oreille qu´il semble reconnaitre l´homme à côté de moi. Jerry. Il me dit que c´est un traitre, qui est passé en cours martiale pour abus d´autorité, il a ordonné la mort de plusieures dizaines d´innocents selon lui puis s´est enfuit sans laisser de traces. Je lui dit que je ne peut pas le croire, je sais reconnaitre les intentions d´un homme à ses yeux. Nous nous disputons quelques secondes puis j´entre dans le batiment suivit de Jerry qui se demande ce que pouvais bien me dire Stan. Ce dernier affligé par ma réponse, continu son chemin suivit de son groupe qui me regarde fixement.
Tout le batiment semble dépourvu d´électricité, nous descendons à pied grâce aux escaliers au 3eme sous-sol. Dans toute cette noirceur terrifiante, seule ma lampe torche éclaire le décors. A travers elle, nous apercevons plusieurs cadavres allongés par-terre ou adossés aux murs. Nous faisons en sorte de garder un oeil sur eux mais arrivé au bout d´un moment, le faisceau de la lampe ne les éclairent plus car je la pointe droit devant moi. A ce moment-là, tout peut arriver.
Une pancarte carrée «3 bf» se dresse devant nous. Nous sommes arrivés. Je dis à Jerry que les explosifs se trouvent dans une cavitée sous le sol qui s´ouvre grâce une serrure sur le mur nord-ouest de la morgue. Car le sous-sol n°3 est exclusivement déstiné au dépôt des morts.
Nous avançons puis voyant des silhouettes famillières devant moi, je dis à Jerry : « A plat ventre ! » Mes paroles sont immédiatemment suivies de plusieures rafales de fusil d´assaut. Nous sommes à plat ventre, nous ne parlons plus. La poussière du carrelage, les vitres brisées et les particules de platre volent autour de nous réduisant considérablement notre champ de vision. Ce sont des hommes cagoulés qui nous tirent dessus, les mêmes que j´avais rencontré dans ce bar-restaurant. Nous fermons les yeux et attendons le moment opportun pour tirer. Les lasers rouges de leurs armes sont nettements visibles avec toute cette fummée. Ils font une sorte de ballet au dessus de nos têtes. L´un d´eux se rapproche dangeureusement de Jerry.
« Jerry attention ! » Avec mes bras je le tire vers moi, au même moment la partie du sol où il se trouvait vole en éclat, les balles perforantes de leur chargeurs le font literrallement exploser. Il est sain et sauf pour le moment, bon réflexe.
Essouflés, nous roulons derrière une cloison possédant une grande vitre. Sur celle-ci, le logo «Umbrella» de la célèbre firme était dessiné. Je me plaque au mur et sort mon Colt Python, je rempli le barillet de six balles à fragmentation et m´avance vers la gauche en gardant un oeil sur ma droite, le côté où se trouve Jerry.
A travers un morceau de verre posé au sol, je peut voir grâce aux reflets, tout les deplacements des soldats, ils sont tous de dos... je transpire, je n´en peut plus, je suis fatigué... Un, deux... à trois je saute à une vitesse phénoménale de l´autre côté de la cloison, je pointe mon arme sur eux, et les arrose de ces balles speciales dont l´usage a été interdit par la loi. Un à un ils sont propulsés en avant, l´un d´eux s´écrase sur une vitre et passe à travers avec un autre de ses compagnons. Le vacarne assourdissant des coups de feu masque presque le bruit des murs qui explosent sous le choc. Ne pouvant stopper mon saut, je m´écrase sur le mur, ce qui me tord de douleur car je suis blessé au bras.
Je suis sur le sol... une flaque de sang sort de ma bouche, elle vient former une sorte de pâte en se mélangeant avec le platre réduit à l´état de poussière... Tout le monde est mort... il faut que je me relève, sinon je vais y passer « Jer...ry, .. Jerry... tu... tu vas bien ? » Je l´appelle de toutes mes forces mais je suis fatigué, à bout de souffle, je ne vais pas tenir longtemps dans cet etat...
Jerry ne répond pas, je continu à l´appeller mais en vain. Je retourne derrière la cloison et aperçoit une flaque de sang,... et le cadavre d´un soldat fraichement mort que je n´avais pas vu venir tout à l´heure. « Oh mon dieu ! jerry ! » Je l´aperçoit adossé au mur avec son arme à la main, il a trois impacts de balles dans le ventre. Il tente de me dire quelques mots :
« - Tu, tu vois je suis une per... personne de confiance... cet ennemi allait te tuer par derrière, je l´ai tué mais on s´est eu tout les deux ha... ha...
Il se met à cracher énormément de sang, les balles ont dû perforer ses poumons...
- Je... David... promet moi de veiller sur mon fils...
- Je te le promet Jerry, dit-je en examinant ses blessures.
- Et dis lui que... que
Il y eut trois secondes de silence, le temps qu´il reprenne son souffle pour dire quelques mots.
- Dit lui que... c´est moi qui ai tué sa mère, c´est moi qui ai gaché sa vie... c´est pour ça que j´ai fuit comme un lache... et qu´il ne m´a jamais connu... A l´époque j´avais ordre de la part d´Umbrella de tuer toutes les personnes connaissant nos projets... elle en faisait partie...
- Oh...
- Dit lui que le responsable c´était moi... promet-le, je me fout de mon image de père modèle à present. Il faut qu´il sache la vérité...
- Je te le jure ! Dit-je en hochant la tête.
- Promet moi de survivre David ! Et sauve tes amis... tu es un type bien pourtant je sais que tu es un fugitif... Umbrella veut ta mort, je ne sais pas pourquoi... fais attention à Stan, l´UBCS de tout à l´heure...
- Très bien Jerry, merci. »
Et sur ces mots, il fait le salut militaire, moi de même et il me demande de l´achever, de mettre fin à ses souffrances.
Je prend l´arme de petit calibre que tient Jerry, c´est un Makarov . Je vise sa tête, lui il ferme les yeux et semble faire une prière. Je compte dans ma tête jusqu´à trois puis je tire...
Le bruit de mon coup de feu résonne dans toute la pièce et rompt le silence pesant qui s´était installé.
Sept ans... sept ans que j´avais un peu oublié ma culpabilité et tout ce qui me rapprochait à mon ancienne vie...
Aujourd´hui, je refait au geste près tout ce que j´avais fait pendant la guerre. Tuer. Je m´agenouille devant lui en essayant de ne pas faire attention à son crâne à moitié fendu et l´allonge sur le sol. Je retire de mon cou mes plaques militaires, et lui donne. Je n´en ai plus besoin à présent. Ceci est symbolique, j´entame ma nouvelle vie. Pourtant bien que la mort de cet homme me touche à un plus haut point, je ne verse pas de larmes, je n´ai même pas de chagrin... Depuis la guerre je n´ai plus de larmes à verser... sans doute ai-je vider toutes celles que j´avais en réserve.
Je fouille ses poches, je trouve un médaillon avec écrit au dos «you know the truth» en l´ouvrant je trouve la photo d´une jeune femme avec un bébé dans les bras. Il y a écrit «Miller» derrière la photo. Je le range dans ma poche, puis je continu à le fouiller. Dans sa poche ventrale je trouve quelque chose ressemblant à une carte d´accès ou je ne sais quoi. Au dos, il y a sa photo et le logo de la firme Umbrella.
Je me dirige vers la sortie de l´hôpital, au passage je prend les explosifs. J´enjambe tant bien que mal les cadavres sur mon passage.
Arrivé à l´extérieur, ébloui par la lumière des lampadaires, je ferme légèrement les yeux. Me voyant arriver sain et sauf, Kami est folle de joie. Cependant son visage se refroidit vite quand elle aperçoit le mien... le visage tendu, la haine se ressent à travers mon expression figée. Laury prend la parole :
« Hé David tu vas bien, je suis content ! Mais où est mon père ? »
J´attend quelques secondes avant de répondre puis je lui dit : « mort en me sauvant la vie. Mort en homme d´honneur pour un idéal qu´il a toujours soutenu : la paix et l´erradication d´Umbrella de la surface du globe. »
En l´entente de ces paroles, Laury ne sait pas comment réagir. Il lache quelques larmes de douleur et de tristesse pour une personne qu´il a haït et aimé le même jour. Il pleurs son père, c´est humain.
« - Je lui ai fait une promesse avant de mourir, dit-je en lui tournant légèrement le dos.
- Quoi donc ? dit-il en se passant la main sur son visage humide.
- Quand il est mort, il m´a dit de te dire qu´il t´aimerait toujours et que même si tu devenais une personne malhonnete comme il l´a été, il t´aimerait quand même. Car tu es son fils et ça, c´est plus fort que tout. Toi et ta mère étaient sa raison de vivre, aujourd´hui il est mort pour vous et votre honneur. Tu peut être fier de lui. »
Je lui donne le médaillon que j´ai trouvé sur Jerry. Immédiatement après je continu mon chemin sans me soucier d´eux, je n´ai donc pas pu voir sa réaction.
Tout en marchant je sors mon arme et la recharge, encore plus décidé à combattre.
« Pourquoi continuer à combattre David ? Pourquoi te bas-tu ? Quelle mission personnelle t´es-tu fixée ? Tu es gravement blessé, tu devrais te mettre à l´abri et attendre notre retour ! »
En l´entente de ces mots prononçés par Kami, je stoppe net. Sans me retourner je me contente de lui dire : « Si on s´en sort vivant, je te le dirais. » Et je continu mon chemin.
Après quelques minutes de marche, je tombe sur Stan et toute sa bande d´UBCS. Je les dépasse en leur disant que je vais bien. Apparemment ils ont rejoint un autre homme possédant une jeep.
« Alors où est-il ce traitre ? » Dit Stan d´un ton amusé. Les autres soldats se mettent à rire.
Je stoppe mon chemin et sans me retourner je leur dit : « L´homme dont vous parlez est mort en honneur. Le prochain qui se moquera de la mémoire de ce héros, je le tue. » Tout le monde garde le silence.
Sur ces mots, je continu mon chemin vers l´ouest pour placer les explosifs. Le sol semble trembler, je pose ces lourds explosifs et je scrute le sol autour de moi. Au bout de la rue se profile l´horizon... et le soleil couchant.
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Bonne lecture car il est un peu long je l´avoue ![]()
Mon image
http://www.the-last-escape.com/biohazard-outbreak/file1/galerie/scenes/05_DECISIONS/17_FIN1/GRAND/027.jpg (tirée de l´avant dernière scène d´outbrak). ![]()
http://www.the-last-escape.com/biohazard-outbreak/file1/galerie/scenes/decisions_fin1.html
Magnifique !!
J´ai adoré !
Chuis impatient d´commencer l´mien ![]()
Je t´aime Fox !! !
Il est "Magic".
C´est le meilleur chapitre du topic à tout point de vue ! J´tenais à le dire. Tu as réussi à me toucher. ![]()
Je viens de finir d´écrire mais je vous metterais la fic demain! A moins que j´ai un post d´ici deux minutes car je vais partir! ![]()
Poste-le ce soir !
Siteplé! ![]()