J’éclate des zombies mais soudain, entend des cris étouffés sûrement par un masque ou autre. C’est un Hôtel-Resto’. Je me dirige vers le bâtiment, monte jusqu’au cris et aperçoit David qui fait de la charcuterie avec des agents de je ne sais où. Je me précipite vers ces hommes masqués et les assomme à l’aide de mes tibias.
-Cassez-vous laissez le ! j’ordonne à ces mystérieux hommes
-Merci Laury ! me remercie David.
-On est là pour s’aider les uns les autres et survivre, mec, c’est normal ! je répond dans un clin d’œil
Les hommes tentent de s’enfuir mais quand on attaque mes amis, je rigole pas ! Surtout qu’ils voient qu’ y a une petite à côté ! Je prends des mains de David son Colt et canarde ces enfoiré*.
-Allez au diable ! j’hurle
Nous descendons. Puis tout d’un coup, sur le corps d’un homme qui, apparemment, a lutté pour la vie mais qui s’est quand même fait buter, j’aperçoit un MR 88 SX 5" 1/4 assez rare à trouver. J’hésite à le prendre. A vrai dire, j’ai l’air malin avec ma dague dans une lutte aussi sanguinaire. Ca ne me dérange pas trop, mais c’est fatiguant, et quand on a les moyens, je ne vois pas pourquoi se priver. Je le prends ce pistolet et nous sortons de ce trou perdu en engageant une course à pieds. Kami commence à fatiguer. Elle prend de l’écart. Je la met sur mes épaules et cours tout en supportant la douleur infligée par la patte griffue de la créature orange. Les rues sont sombres et avec Kami sur le dos, ça va être difficile. Je sors mon flingue et détruis tout ce qui bouge. David commence peu à peu à lâcher. Il perd un peu la tête. Il a l’air très fatigué. Nous trois savons que l’un sans l’autre, nous ne pouvons survivre. Mais je tiens à la vie, je suis un battant, je suis jeune et encore plus déterminé à combattre. J’assure la sécurité de mes deux confrères. J’éclate toute forme de vie négative autour de moi mais me stoppe devant quelqu’un de normal. Cet homme est très élégant, il garde l’anonymat avec ses lunettes de soleil Cartier, les mêmes que moi, que je garde si précieusement chez moi, verres fumés, branches en platines …
-Qui êtes-vous ? je demande
-Votre seule chance de survie, me répond l’homme
-Pfff … Hors de ma route, dégonflé, ta réplique était stupide, nous n’avons besoin de personne pour combattre. Je dis en m’emportant
-Acceptez mon offre et vous verrez que les choses irons mieux … me dit-il avec un sourire narquois
-Pour quoi faire ?
-Venez vous verrez.
-Non merci ça va très bien.
- Je soignerez votre ami.
-Mais pourquoi vous adressez-vous à moi. C’est David l’aîné du groupe !
-On verra cela plutard, allez, le temps presse !
-Ok !
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Ché pas si vous allez aimer. En ce moment je perds un peu en idée assez "bien" pour mes chap´ désolé.