Un chapitre mais g pas fini de le corriger
Chapitre VII:
Un grésillement dans le téléphone de la radio m’indiqua qu’elle était en état de marche, Je reçus un signal et me mis à hurler dans le téléphone:
“Agent n°5, en grand danger, demande de renfort immédiat !! !
-Bien reçu agent n°5 qu’elle est votre positi..........”
La voix n’avait pas eu le temps de finir car le cadavre qui portait la radio venait de se relever et avait arraché le fil en se levant, je m‘étais retourné et n‘avais pu observer le danger qui se dressait devant moi.
Je lâchais le combiné de la radio et me retournais. Une dizaine de soldats se relevaient, je me mis à courir pour me diriger vers la deuxième sortie de la salle, le passage était bloqué par deux d‘entre eux. Je n’avais pas le temps de réfléchir et dégoupillais une grenade. Deux soldats furent projetés par l’explosion et je m’engouffrais dans le tunnel avant de m’arrêter derrière une stalagmite d’où je déchargeais les salves de mon FM sur mes poursuivants.
A ma grande surprise ils se jetèrent à couvert, intrigué je m’apprêtais à m’approcher quand une vision me remémora mon manque de prudence depuis le matin et ou cela m’avais mené.
Je repartis à reculons, je vis alors deux morts sortir de leurs cachette et pointé leurs armes sur moi, j’eu tout juste le temps de me jeter derrière ma stalagmite, des éclats de roche fusaient de chaque côté de ma tête.
Quand les tires cessèrent je me retournais et me préparais à attaquer se faisant je regardais à travers la lunette et aperçu des traces de chaleur émanant des corps, elles se déplaçaient à grande vitesse.
Je fus trop surpris pour tirer, toujours exposé aux tirs et aux éclats de roche, je me remit à l’abri.
Comment sa se faisait qu’ils dégageaient encore de la chaleur? Aucun mort ne le faisait, je fit un lien avec les gerbes de sang et le grand nombre de blessures des zombis abattus.
Je me relevais et remis mon FM à l’épaule, j’ajustais un tir et fis feu. J’essayais de viser les points de chaleur mais avec leurs grandes vitesse j’avais beaucoup de mal, je réussis quand même à en toucher un, on aurait dit qu’une poche de sang comprimé venait d’éclater, le zombi tombât à terre en se tenant le flanc, lieu de l’impact de ma balle, pour tenter en vain d’arrêter l’hémorragie qui ne faiblissait pas.
Un chapitre accé un peu plus sur l´action des comm svp