Bon allez vous avez assez patienté comme ça. J´espère que vous apprécierez cette suite tout autant que les précédents. =)))
Chapitre 19 : Mendez (deuxième partie)
Après avoir descendu les nouveaux escaliers en roulant et s’éclatant la nuque en bas, Léon et…
-La connasse ! cria Léon.
Hum… Léon et Ashley parvinrent…
-T’es un fumier, Léon !
-C’est qui le fumier ici, hein ?
-Bah c’est toi…
Un peu de calme s’il vous plait. Vous arrivez donc devant le marchand.
-Good Bye, stranger !
-Ah ? Bon d’accord…
Et ils s’éloignèrent du marchand. Devant eux s’enfonçait dans les broussailles un chemin sombre, la brume flottant au-dessus du sol… Après quelques secondes de marche, apparut devant eux une masure imposante, mais surtout inquiétante…
-Ashley, va te planquer par là-bas, je pressens un danger dans ce hangar…
Léon ouvrit lentement la porte. Rien. Personne à l’intérieur. Tout était calme, quand soudain…
…Léon se fit lui même un croche-pied et s’étala lourdement sur le sol.
Lorsqu’il se releva, un homme se tenait devant lui, près à l’écraser comme un vulgaire insecte.
-Je vais t’écraser comme un vulgaire insecte ! rugit-il.
-Tiens salut Sanchez ! dit Léon, la voix tremblante.
-Je m’appelle pas Sanchez !
-Ah oui, pardon, Rodriguez, héhéhé…
-GWAAAAAAAARH !
CHOP !
-Aaaaaarrhhhhhh
-GROOAOAAARR
-AAAAhhHhhr KKOF KOF Aaaah…
-HIARRRR AAAARRRH !! !
-AAA (bon vous l’aurez compris Léon se fait étrangler)
A+B
-Mais c’est en retard, il m’a déjà attrapé, KOF KOF ! Tant pis, c’est ma dernière chance… je peux y arriver, aaaaah, ça y est ! R+L !
-AAAHHH ! cria le grand homme. Tu m’as eu, mais je m’en vais t’effacer le visage !
-Eh bien non ! Car vois-tu j’ai renversé le tonneau, et maintenant JE TIRE DEDANS !
-Hasta… euh hasta quoi ? Bon tant pis !
BAM… fsshhhh… BaoUM !!
C’est alors que Mendez se transforma. Son thorax explosa, sa colonne vertébrale s’allongea à n’en plus finir, des cris venant d’outre-tombe s’abattirent sur le hangar en flammes, et Léon tenta de s’enfuir par la porte d’entrée. Malheureusement, ce n’était pas aussi simple. La barre bloquant l’accès avait été tordue et il était impossible de rouvrir la porte.
-Très bien, dit Léon. Prépare-toi à mourir, vile créature de l’enfer !
Léon prit son TMP et mitrailla autant que possible le monstre qui s’approchait de lui. Il avançait incroyablement lentement. Léon eut le temps de s’asseoir pour mieux maîtriser le recul de son arme, et vida au moins deux chargeurs sur Mendez qui s’écroula.
-C’était pas très dur, se vanta Léon.
-Attends, ce n’est pas fini ! Transformation !
-Hey ! Y’a tes jambes qui font de la danse classique !
-Que… Occupe-toi de tes affaires !
Léon sortit une grenade incendiaire et la lança sur le monstre. Celui-ci, haïssant le feu, tomba de son perchoir et s’écrasa par terre. Léon fonça sur lui, son fusil à pompe à la main. Il se plaça au-dessus de lui et vida son chargeur. Le monstre parvint tout de même à attraper Léon et le lança violemment à l’étage. Là haut, Léon trouva des herbes, se soigna et la lutte reprit.
-Approche, démon !
-Je ne suis pas un démon ! ( à prendre sur l’air de la chanson de la Star Ac’, c’est plus drôle)
-Mais si tu l’es ! Regarde, t’es affreux ! T’es laid !
-Non, je refuse de te croire, je ne suis pas laid !
-C’est vrai. Disons que ta configuration faciale est quelque peu désavantagée, ahahahaha !
Léon sentit quelque chose s’abattre violemment contre sa tête. Il tituba un instant, puis tomba de l’étage et s’écrasa par terre. Avant de pouvoir réaliser ce qu’il s’était passé, il vit Mendez sauter droit sur lui. Mais il vit aussi, l’air hébété, un des bras du chef se prendre dans la rambarde, ce qui eut pour effet de balancer Mendez qui vint s’écraser contre un des tonneaux dans un coin de la pièce. L’explosion qui s’ensuivit désintégra littéralement Mendez, et son œil de verre vint percuter la tête de Léon, le tirant de sa somnolence.
-Que…Que s’est-il passé ? Ah, une brèche.
Léon plaça l’œil dans sa mallette, prit son élan et s’échappa de la masure par un trou dans le mur en bois. Il atterrit en plein sur Ashley qui cria et tenta de repousser le gros tas qui l’écrasait. Ceci fait, ils s’enfuirent aussi vite que possible, la maison derrière eux finissant de se consumer.
-Merry Christmas, stranger !
-C’est ça, c’est ça, pas le temps.
Ils foncèrent dans le téléphérique, arrivèrent en haut et se mirent à courir vers la porte.
-Pourquoi on court en fait ? demanda Ashley.
-Euh… ben… ?! ? …Pas grave, on est arrivé de toute manière.
Léon prit l’œil de verre de Mendez et le plaça devant le dispositif de reconnaissance rétinienne intégré à la porte. Celle-ci s’ouvrit…