Chapitre 18 : Mendez
-Tiens il pleut plus de ce côté là, c’est dingue ça…
Léon rouvrit la porte…
-Aqui esta !
Une musique inquiétante apparut alors que Léon observait la pluie tombant dans le repaire des villageois. Il referma la porte.
-C’est marrant, il pleut de l’autre côté de la porte mais pas ici, alors que y’a même pas un mètre de différence. Il ouvrit une nouvelle fois la porte…
-Te voy a matar !
…puis la referma.
-Héhéhé.
-T’as fini de faire le gamin ? demanda Ashley.
-Et toi t’as fini de faire chier ?
Sur ces mots, Léon détourna le regard et aperçut un marchand non loin de là.
-Mais y’en a partout de ces énergumènes ! Eh toi là ! Oui toi, avec des jambes, des bras, un corps et une tête ! Pourquoi t’es partout à la fois ? Mais… pourquoi tu me montres tes armes, je m’en fous ! Ouais c’est bien t’as un lance-roquettes, ben j’m’en fous… C’est quoi ça ! De l’eau ? T’essayes de me droguer en plus ! Et cette bouteille de wisky, c’est quoi ça, je comprends pourquoi c’est déconseillé aux moins de 18 ans ce jeu pourri… Et puis d’abord t’es un clochard…
Léon suivit un sentier menant à un téléphérique. Ashley suivit Léon jusqu’à un téléphérique.
-Pourquoi il tourne dans le mauvais sens, cette merde de téléphérique ? s’indigna Léon.
-J’en sais rien mais…
-Nan mais je te parlais pas…
Léon ramassa un tonneau et le lança par dessus la rambarde.
-C’est malin, comment on va prendre ce qu’il y a dedans maintenant…
-Tu veux peut-être aller le chercher ?
-Euh… non…
-Viens dans cette cabine où il n’y a pas de sièges, allez.
Les deux comparses montèrent dans une cabine qui commença à descendre lentement dans la nuit et le brouillard.
-Oh non Léon, regarde, des villageois en sens inverse !
-Damned ! Go hide, Ashley !
-Euh…
-Allez, Ashley, saute dans le vide, ils ne pourront rien te faire comme ça !
-…
« fuit fuit fuiT fuIT fUIT FUIT SHLAK !! »
-ARRrrRrRrrh, on m’a lancé une hache dans le ventre ! gueula Léon. Vous allez payer, bande de… de… de villageois !
Léon sortit son sniper et essaya de viser.
-Mais putain arrête de t’appuyer sur moi j’arrive pas à viser !
-Pardon…
PAN
« flash… AAAAAAaaaaaahh… » (paysan qui s’est pris une balle et qui tombe dans le vide)
-YES DANS TA GUEULE !
-Euh, ça va Ashley ?
-Hein ? Ouais ça va.
Ainsi tombèrent les villageois, vaillants guerriers au courage et à l’intelligence sans limite.
-Bon, ceci fait, je propose que nous avancions, dit Léon. Il y a une cabine de pilotage, là ! Allons jeter un œil.
-C’est pas une cabine de pilotage mais bon…
Léon, d’un puissant bond, traversa la vitre pour se retrouver à l’intérieur d’une petite salle avec des casiers.
BAM !
-AAH ! cria Léon.
-C’est Ashley, dit Ashley.
-Tu peux pas passer par la fenêtre, comme tout le monde ? Tu m’as fait sursauter à taper dans la porte comme une malade…
Léon ramassa quelques victuailles puis lui et l’objet de sa mission (Ashley pour ceux qu’auraient pas compris) empruntèrent un escalier rouillé au terme duquel ils trouvèrent un tunnel où ils s’aventurèrent. Là, des villageois tentèrent de leur ôter la vie, mais en vain, car Léon les réduisit au silence avant qu’ils n’aient pu faire quoi que ce soit. En haut, ils trouvèrent un autel imbibé de sang.
-On a sacrifié quelqu’un ici même ! cria Léon. C’est affreux !
Tout en ayant pris soin de ramasser le trésor, Léon rebroussa chemin quand soudain…
-Where are you going, Leon ?
-A ton avis, connasse…
-Tu dois m’aider à descendre l’échelle, c’est écrit dans ton contrat.
-Ah bon ?
-Ben oui, t’as qu’à le relire.
En effet, en bas du contrat, le président avait écrit ses mots : « si ma fille vous fait chier pour descendre les échelles, faites semblant de la rattraper puis écartez-vous au dernier moment ».
-Ah oui, en effet, dit Léon avec un rire sardonique.
-Je saute Léon !
-Que… quoi ? Mais attends, je suis pas…
SPLASH…
-Ashley ? Ca va ? Tiens, mais ta colonne vertébrale… qu’est-ce qu’elle fait dehors toute seule ?! ? Bon allez debout et arrête de mettre du ketchup partout, c’est pas marrant. Bon tu te lèves ? Et pourquoi t’as une jambe à l’autre bout de la pièce ? Tu veux peut-être que j’aille la chercher à ta place, hein ?
« GAME OVER »
-Mais pourquoi ?
« PARCE QUE JE L’AI DECIDE »
-Ah bon et t’es qui pour décider de pareilles choses ? Va te faire foutre oui !
« POUR LA PEINE, J’EFFACE TA PARTIE »
-NAN ! Ok c’est bon je m’excuse, désolé. Mais j’ai pas envie de tout refaire moi… Tu peux pas soigner cette conne d’Ashley, exceptionnellement ?
« HUM… C’EST D’ACCORD, MAIS ATTENTION, CELA NE SE REPRODUIRA PLUS »
-Aucun problème !
Une seconde plus tard, Ashley était sur pied.
-Ah, je me sens bien !
-Tant mieux, la prochaine fois tu me préviens quand tu veux descendre une échelle, s’il te plait…
-Faudrait peut-être qu’on se dépêche parce que le titre du chapitre c’est Mendez et là on n’y est pas encore…
-Ah ouais merde…
-Vite, dé…
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