Attention, ceci n´est pas une fan-fiction inspirée du jeu Resident evil. Tout comme Soulblighter et sa Providence, je m´étais essayé à l´écriture sur ce forum il y a de cela un an(même si il avait davantage d´expérience). Mon côté nostalgique me donne envie de retenter la même " aventure" sur le même forum, afin de ne pas déroger totalement aux règles j´ai tout de même pris soin de placer le mot " Zombie" dans ce texte!
L"histoire qui va suivre contient quelque propos choquant et situations fictives un tant soit peu violentes. A déconseiller donc aux plus jeunes. Ceci n´est pas un parental advisory à la con visant à vous donner envie de lire ce qui va suivre. Que nenni, je tiens réellement à garder votre esprit sain et sauf de toute démesure rédactionnelle. Le début vous paraîtra légèrement lent, la suite des évènements risque vite de vous intéresser davantage. Let´s go!
Lost in a forest.
Ecrit par Coren... Euh UNREAL.
-Bonjour, vous désirez?
-Un aller simple pour Tokyo.
-Pour combien de personnes?
-Euh... Moi.
08:37 AM
Ca y est, le grand jour est arrivé, ma joie démesurée est certainement lisible par n´importe quel badaud tant je souriais à en perdre mes lèvres. Je n´avais qu´une envie, arpenter ces rues pleines de vie, de gaieté et de personnes sachant comment prendre la vie et tout ce qu´elle apporte du côté le plus optimiste qu´il soit.
-Les japonais sont merveilleux!
C´est la phrase que je ne cessais de scander depuis plusieurs jours, tant elle me paraît emplie de vérité. Qu´étions-nous, pauvres français à éplucher maladroitement les entrailles d´une vie morose et dénuée de tout sens euphorique? Certes, ces soirées durant lesquelles je m´engourdissais d´alcool me font dire que je n´ai qu´une vision erronée de la France, mais tout de même! N´est-ce pas misérable de devoir s´altérer le corps afin de trouver en soi une sorte de bonheur passager? Trève d´argumentation, je sais désormais que j´aspire à une parfaite sérénité et à un bon sens total dans mes décisions.
Autour de moi, toujours ces bouilles tristounettes visionnant, sans arrêt quelconque, ce splendide carrelage. Quelques éclats de rire forcés, des amourettes sans lendemains, bref du superficiel à l´état brut que je ne faisais que survoler, je suis au-dessus de tout cela. Je suis libre! Libre!
08:48 AM
Je me dirige lentement vers cet engin de fortune, inventé au début du vingtième siècle, en fait je n´en sais rien. Je m´en fous. Je ne suis certes pas très cultivé mais je sais que je vaux mieux que beaucoup! Je suis sincère et franc, certes ces deux termes sont synonymes mais leur addition ne fait que renforcer ce pan de la définition même de ma personne : je suis quelqu´un de bien! Je dis exactement ce que je pense, tant pis si cela ne convient pas à certains, tant que je suis satisfait de mon moi. Moi, c´est quelqu´un qui n´a guère eu de relations amicales ni amoureuses étant plus jeune, mais qui a un moment donné a su se laisser berner par le sexe opposé, jusqu´au mariage, la procréation... Tous ces symboles éculés qui forment la vie, moi je veux davantage : pouvoir être libre de mes gestes, voyager pour briser la monotonie... Tant de choses que j´espère vivre grâce à cette escapade, mais que je peine à décrire... De toutes façons mon euphorisme me fait perdre tout raisonnement, cela dit je n´ai pas tord! Loin de là!
08:56 AM
Ca y est, j´embarque! Côté première classe, je contemple tous ces riches désabusés avant de prendre place. Je suis assis à côté d´une jeune fille, disons la vingtaine, étudiante au vu de toute cette paperasse qu´elle se coltine afin de gagner de quoi savoir comment gagner sa vie. Tout ce qu´elle aura c´est de quoi payer sa tombe. Je l´ignore, une froide salutation m´aura suffit. Derrière le hublot, la grisaille habituelle de Paris. Il faudrait vivre dans une carte postale où dans un film de Jeunet pour s´abandonner à la contemplation d´une quelconque beauté en cette misérable ville. Vive Tokyo!
14:22 PM
Je suis fatigué. Je n´ai que peu dormi durant ces derniers jours, une bribe de décalage horaire commence à se faire ressentir. Je me contente de feuilleteur un magasine de mode en compagnie des Beatles pour passer le temps, aux côtés de cette maniaque du travail qui n´a pas décrochée un mot depuis le début de ce trajet. Tant mieux! J´aspire à une profonde sérénité, je respire enfin. Non, ma femme et mes deux filles ne me manquent pas! Oui, ce que je fais est mauvais mais je ne regrette aucunement mes actes, qu´ils se débrouillent de leur gré! Marre de devoir tout organiser, nettoyer, cuisiner...
Notre famille n ´était qu´un amas effrité d´immondices dont tout le monde devait se moquer. En quittant ce cercle maudit, je ne fais que me préserver de toute la crasse dans laquelle je m´embourbais! Je ne suis pas solitaire, j´envisage même de nouvelles rencontres dans mon lieu de prédiléction, seulement je penserais à ne pas me brider à de simples ignares. Toutes les personnes que j´ai connues un tant soit peu en France ne valent rien, j´en suis persuadé. Une bande de zombies sans avenir. Il ne faut plus que j´y pense! Désormais le monde est mien.
18:53 PM
-Vous comptez faire quoi à Tokyo?
-Vivre, dis-je d´un air méprisant.
-Ah! Formidable, euh... Plus précisément?
-Ne plus survivre. Faire ce que je veux. J´ai tout quitté aujourd´hui, j´espère que ce choix va m´être utile.
-Vous... Vous avez abandoné votre famille, vos proches?
-Ma femme, mes enfants, mes amis, ma famille, mes connaissances... Qu´ils continuent à s´emmerder en occident!
Ce fut ma seule altercation avec ma compagne de vol. Je comprends que mes propos l´aient choquée, ma sincérité a encore fait des siennes. Autour de nous, le calme plat. Ces beaufs grabataires se sont quasiment tous endormis.
19:12 PM
J´ai une envie pressante d´aller au petit coin... Hop,enjambement de la miss et je me retrouve en deux secondes devant les water closets. Fermés. Point de panique, testons celles d´à côté. Toutes avaient un verrou porté sur le sigle «occupé», je n´ai plus qu´à attendre.
Cinq minutes plus tard, aucun être humain n´est ressorti. J´ai beau frapper, aucune réponse ne parvint à ma paire d´oreilles. Il me reste les toilettes disponibles pour les autres classes. Le trajet fut rébarbatif et les rangs sociaux peu différenciables finalement... Les toilettes quand à elles étaient toujours enclines au même problème. Légèrement remonté, je ne manqua pas d´exprimer mon désarroi à la prremière hôtesse venue.
-Oui monsieur, les toilettes sont en réparation. Vous n´êtes pas la première personne à vous plaindre aujourd´hui, ceci dit si vous exprimez un besoin vital nous fournissons des sacs plastiques que vous pourrez utiliser là-bas.
L´hôtesse me montra du doigt une sorte d´escalier, menant sans doute aux soutes. Une vieille en sortait à l´instant, affubée d´un sac tranparent jaûnatre.
-Euh... Non, ça ira, mais vous auriez tout de même pu fournir un effort plus conséquent! Un voyage pareil n´étant déjà pas donné, si on ne peut plus aller pisser tranquillement où va le monde!?
Le stress monta en moi, cette pathétique histoire n´aura pas de suite car je me mis sur-le-champ à rejoindre ma place. La gamine était toujours en train de bosser sur ses futilités.
-Vous... Tu n´as pas autre chose à faire pendant ce trajet? lui dis-je.
-Mais de quoi vous mêlez-vous? J´ai pas mal de travail afin de tenter l´obtention de mon baccalauréat, je ne vois pas en quoi cela vous regarde où dérange...
-Oh du calme ma jolie, ne le prends pas mal...
-Te sens surtout pas obligé de me tutoyer. Connard.
Formidable, j´avais tenté un brin de discussion mais ma partenaire l´a mal prise. A croire qu´ils n´ont que de la haine sur la langue, ne sachant pas rester un chouïa stoïques. Je me mis à me lamenter sur mon sort, ma joie antérieure s´étant quelque peu dissipée avec la force du temps. J´avais retourné dans tous les sens mon magazine, usé jusqu´à la moëlle mon lecteur MP3, il me fallait changer de tempo. Dormir.
22:33 PM
-Nous allons bientôt entrer en atterrissage, veuillez attacher vos ceintures. J´espère que ce vol vous aura plu. Nous vous souhaitons un agréable séjour à Tokyo.
-We will soon enter in landing place, please attach your seat belts. I hope that you enjoyed this flight. We wish you a pleasant stay in Tokyo.
-Wir werden bald in Landung...
-BIEN! Je pense que tout le monde a compris! C´est l´intention qui compte non?
Enervé, alors que tout le monde me regardait, je ne perdis pas de temps à prendre mes bagages et à attendre que la maudite porte de ce putride avion daigne s´ouvrir afin de pouvoir enfin respirer. Une hôtesse ne manqua pas de me demander un brin de respect car les mesures de sécurités sont indispensables, et aecetera... Formidable, ja manqua de lui coller une droite mais mon instinct se ravisa. Sésame, ouvre-toi.
22:56 PM
Je suis perdu quelque part dans Tokyo, ne connaissant pas un mot de cette langue incompréhensible que l´on surnomme le japonais. Je suis à la recherche d´un hôtel. Ah. Il est en face de moi. Une personne légèrement supérieure intellectuellement aux autres a eu l´idée d´afficher son lieu de travail en langue de Molière. Joie. Possédant dans ma valise une petite fortune, je n´avais pour le moment aucun besoin quelconque de gagner ma vie dans ce pays de fous. En fait, j´avais de quoi teminer ma piètre existence en toute sérénité.
-Vous parlez français? dis-je d´un air douteux.
-Oui. Hôtel pour étrangers. 10 euros la nuit.
Formidable, nul besoin de yens en cet endroit certes glauque, mais apparament situé en plein centre ville et le seul capable de correspondre avec ma personne. En tout cas mes recherches n´ont pas abouties à un semblable lieu. Sans hésitation, je donne au gérant un acompte de 100 euros, de quoi pavoiser une semaine en attendant mieux. Où pas. Je monte au plus vite chambre 12, malgré l´absence totale d´éclairage hormis le néon fluorescent qui clignotait dehors, je parviens sans peine à atteindre la demeure dans laquelle j´allais certainement passer la plupart de mes nuits. Ma chambre ne ressemblait à rien de bien concret, de quoi correspondre avec ce que je suis. Ereinté, je m´affale sur le lit sans penser à refermer la porte ni à ranger mes affaires. Je dormis, longtemps.
Seconde partie.
" Mad day"
-Bonjour! J´ai très bien dormi!
-Bien! Bonne journée pour vous!
-Merci!
Aussitôt sorti de l´hôtel, je m´arrête net. J´ai un toit, de l´argent à foison, c´est bien. Mais il me faut une occupation quotidienne si je ne veux pas sombrer dans l´ennui profond, celui qui peut vous pousser au suicide. Hereusement, je savais ce que je faisais. Je sortis de ma malette, celle qui me suivait depuis le début de cete aventure, le plan qu´un «ami» m´avait donné. Celui-ci indiquait bièvement les différents lieux utiles dans Tokyo. Le plus important était ce bar, le «Heaven smile». Il n´était qu´à quelques centaines de mètres d´ici, j´avais la journée, la marche à pied était la chose la plus économique et agréable qui me vint à l´esprit pour parvenir en ce lieu.
Autour de moi, tout se déroulait comme dans ces rêves qui hantaient mes nuits aux côtés de ma feu femme. J´étais à nouveau satisfait de mes actes, tout s´était déroulé jusqu´à présent comme prévu et il n´y avait pas trop de raisons que cela dégénère. Les rues étaient bondées alors quel la matinée était dans sa phase initiale. Tout le monde vaquait à ses occupations, du respect et de la politesse se lisait sur le visage des gens, la piètre France est définitivement rayée de mon esprit.
10:04 AM
Ca y est, j´entre dans le Heaven smile, ambiance moins décontractée mais je ne suis pas là pour lier contact. Je parle à un serveur.
-Bonjour, j´ai à voir un certain Dumault.
Le serveur n´a sans doute assimilé que le nom, il part fissa aux cuisines. Deux minutes plus tard il revient, me fait signe de venir. Je passe par une porte à droite, cet endroit me paraît familier. Je descend les marches d´un couloir assez mal entretenu, je tombe sur le serveur m´attendant dans les toilettes. Une voix se fait entendre. Un visage apparut face à moi.
-Désolé Pierrick, je n´ai pas trouvé meilleur lieu de rencontre.
-Il n´y a aucun souci, alors comment vont les affaires? lui répondis-je de façon parfaitement décontractée.
-Tout se porte à merveille, nous avons trouvés un nouveau distributeur coréen, apparament ils rachètent tout et n´importe quoi à prix d´or, du moment que les acteurs tombent en nombre.
-Excellent. Quand à moi j´ai conclu mon petit business.
Je sortis la cassette vidéo de la malette et la donna à Monsieur Dumault.
-Vous êtes invraisemblable mon cher! J´avoue que je n´aurais jamais osé faire une telle chose, mais vous avez de quoi être fier!
Je vis Mr Dumault sortir une, deux... Plusieurs liasses de billets. Mais il se ravisa de me les donner.
-J´attends encore de la visionner, vous ne me croyez tout de même pas capable de me faire emporter par une quelconque arnaque? Vous devez savoir que je ne fais confiance à personne, même à vous!
-D´accord, mais quand comptez-vous admirer mes oeuvres?
-De suite. Pour cela j´ai loué un petit cinéma non loin d´ici, de quoi profiter de la chose dans des conditions optimales.
Quelques secondes plus tard nous étions dans la ruelle, en direction du cinéma. Mon ami de longue date n´avait guère changé, toujours aussi original dans sa façon de s´exprimer, de se mouvoir... Il semblait tout droit sorti d´un Tex avery. J´espère que ma création va lui plaire, si c´est ce qui va se passer je vais pouvoir exporter cette vidéo en Corée et engranger le gros lot. Je sais que je suis suffisament riche présentement, mais l´argent me procure un bonheur qu´aucun bien ne peut m´offrir. Je sens déjà en moi des palpitations monter, je sens que notre toile va être plaisante.
11:02 AM
Nous sommes six dans le cinéma. Moi, Mr Dumault et quatre promoteurs. A première vue la salle n´est pas trop mauvaise : l´écran est assez large et des enceintes latérales sont ancrées à même les murs. Le tout permet d´avoir un rendu qui déculpe les sensations de vision et d´audition. Le cinéma que je possède est quelque peu moins affriolant, je suis donc rassuré. La séance va commencer.
Ecran-titre.
«In the flesh»
Image sale, sans doute prise via caméra numérique bas de gamme. Lumière peu voire pas préparée, impossible de clairement distinguer les choses. Une pièce, probablement un salon. Deux filles, l´une de dix-sept ans et l´autre de douze sont attachées à un radiateur. Un couple, la quarantaine, est debout. Ils ne bougent pas. La caméra effectue un travelling horizontal, quelqu´un les observe, les surveille. Celui-ci a le visage masqué par plusieurs sacs plastiques de supermarché, on peine à distinguer son visage, mais cela ne l´empêche apparemment pas de respirer. La caméra reste fixée plusieurs longues secondes sur elle. Cette personne se lève soudainement et donne une paire de ciseaux à la femme. Elle lui demande de tuer son partenaire avec.
-Connard!
La femme s´excite subitement, pleure, crie, tente d´étrangler la personne au visage masqué. Celui-ci la frappe violemment. Elle est à terre, il la relève et lui répète inlassablement son désir. La personne censée se faire tuer n´a pas l´air de broncher, elle n´est aucunement attachée et malgré sa carrure ne tente guère l´optionfuite où défense. Les deux jeunes filles se sont affolées en la même fraction de secondes que la femme, pleurant et implorant de l´aide de toutes leurs forces.
Le bourreau semble rester de marbre face à la situation, redonnant le couteau à la femme. Celle-ci le rejette violemment sur son adversaire, l´énervant au plus haut point. Il lui entaille le bras. A défaut de tomber dans les pommes, elle éclabousse son bourreau de sang. Celui-ci tombe, manquant de renverser le cameraman. Il se relève et frappe la femme. Il la menaçe encore et toujours avec le couteau, soudain une voix grave se fait entendre.
-Tue-moi!
C´était l´homme que devait tuer la femme. Ne sachant plus quoi faire face à son bourreau prêt à la tuer, elle arrache le couteau de ses mains et se jette sur l´homme. Elle lui inflige un, deux, trois coups... On ne distingue plus grand chose, le cameraman se rapproche de la scène mais la rapidité de l´action est peu encline à une bonne retransmission via la mauvaise caméra.
La femme s´arrête. Elle avait totalement défigurée sa victime, des lambeaux de chair gisaient de tous côtés et le crrâne était facilement visible. Les cris de terreur des deux filles résonnaient sans relâche. Elle continuait malgré tout, visant cette fois-ci le ventre. Elle arrache la peau en surface... Le cameraman tente de ne lésiner aucun détail.Soudain, le mot «Paused» s´affiche sur l´écran.
Lol bien.
Mais par contre pas de besoin pour PM ou AM si tu ecri PM et que tu mes 14H38 ( chez plus tro lol) avant pas besoin.
Mais sinon Bien continu.
Complètement débile et dénué d´intêret
lol la fin de la 2end parti:
" Soudain, le mot «Paused» s´affiche sur l´écran."
Alors, comme je vois qu´un premier Kikoo tente une intrusion sur ce topic, je demanderais au modérateur de supprimer tout post d´une personne n´ayant pas lue cette nouvelle et n´ayant pas argumentée. Merci!
Anaconda : je prends note!
Effacont cette fic complétement débile qui polluent ce forum par ses phrases...
Nous nous devont de laisser un forum propre pour nos enfants et petits enfants!
C´est marrant, j´aurrais dit la même chose pour un certain topic qui pollue ce forum. J´ai mis cette nouvelle ici car j´ai vu il y a quelques heures une fic davantage trash, mais très bonne, postée sur ce forum. ![]()
J´ai pas compris se que tu a ecri en citan mon surnom mechament.
Tu peut-etre plus clair? sachant que j´ai lu
Je ne parlais pas de toi!
Un certain trotteur de globes, n´ayant aucun sens du sérieux.
Héhé la vie c´est comme une boite de chocolat on ne sait jamais sur quoi on va tomber!
Mais si tu tombe sur une fic de UNREAL tu risque l´intoxication direct
Haaaaaa je vien de comprendre:
Kikoo t´aurai pu traduire par Crét*** Qui vienne insulter ou se moquer des autre ou de leur travaille.
Ok j´ai capter la.
Lol J´atten la suite mais je peu re demain xD.
Cours, aussi loin d´ici que tu le peux, cours!
C´était pour moi ou pour rappeler le film ![]()
C kan la suite
? ?
Wesh c kan tu veu la suite kwa!
Globe : une manière raffinée de te dire de sortir. Où de devenir quelqu´un qui milite pour la paix.
Globe arrache toi grosse baltringue . .. et unreal , si c kan je veu , . .. DEPECHE TOI DE LA FAIRE J´ADORE ! !
ca va devenir gore apré ? ?
Ouais, trop de sang en tous sens quoi, t´as vu!? :nerd:
Mais tout vient à point à qui sait attendre, à moins que tu me donnes ton phone et je te la fais de suite quoi! ![]()
LA SUITE LA SUITE! lol! c´est génial!
Tu as une bien belle plûme, mais je pense que ça aurait mérité d´être un peu plus travaillé, approfondi.