Ben tu vois Fred, à des questions comme ça c´est un régal de répondre
D´abord y´a pas à être désolé du délai, ça prouve que tu as mieux à faire et c´est heureux.
Moi aussi j´ai eu et j´ai toujours du mal à suivre un ILS en manuel, surtout avec des gros avions ( et par gros temps, mais ça va sans dire).
Le secret, c´est les paramètres, que tu détermines et que tu GARDES. Impossible de changer tout le temps d´angle de tangage, ces avions ont trop d´inertie.
Vitesse ( ça c´est plutôt standard : pas trop faible, pas trop élevée, mon truc c´est de ne pas sortir les flaps à fond trop loin de la piste, parce qu´alors les variation d´inclinaison prennent tout de suite une inertie pas possible)
Variomètre ( en fonction de la pente pour un type d´avion donné, tu dois en avoir une idée).
Tu cales l´avion sur une trajectoire, et tu l´en fais ne pas bouger. Donne du mou quand y´a des turbulences, mais garde une idée globale du truc.
Euh, la suite...
Ah oui le PA ( pilote auto).
Les caravelles pouvaient atterrir complètement en automatique, d´ailleurs je dois dire que vous les Français avez fait pas mal de belles choses en aéronautiques ( HUD du Mercure des décennies avant l´heure, Concorde, gestion informatisée, nouvelle philosophie de pilotage et fly-by-wire pour l´A320). Mais c´est pas le problème.
OUI, y´a un bouton très simple sur le panneau du PA pour l´approche ILS : le bouton APR ( pour approche), qui gère LOC et G/S.
Pour info, y´a aussi le bouton LOC qui ne suit évidememnt que le localizer.
Pour la navigation des avions de ligne, ils utilisent en navigation de CROISIERE des waypoint géographiques ( longitude, latitude), qu´il peuvent atteindre grâce non pas au GPS, mais à une centrale inertielle.
Cette centrale est une " boîte à accéléromètres", si tu veux, ça détermine toutes les accélérations dans tous les plans grâce à des gyroscopes ( et d´autres trucs trop compliqué pour ma ptite tête), A PARTIR d´une position de départ que tu lui donnes avant le vol ( position du parking, qu´on te donnes avant le vol).
Un peu quand on te met sur le troittoire devant chez toi, qu´on te bandes les yeux et qu´on te dis : " va à droite pendant 20 secondes puis à gauche". Tu connais l´endroit d´où tu es partis, puis tu sais comment on t´as fait tourner ( les accélérations en physique), et avec ça t´as un chronomètre. Tu auras donc une idée d´où tu seras, OK ?
Ben la centrale c´est pareil.
Evidemment, au fur et à mesure, ça dérive, les minuscules erreurs s´additionnent, et on doit " remettre les pendules à l´heure". Pour ça, on utilise des balises de type VOR/DME, qui sont utilisées automatiquement par la centrale pour refaire le point.
Tu peux trouver une gauge de centrale inertielle ( INS, pour Inertial Navigation System) ici : http://www.simufly.com/ins/
Très compliqué.
Voilà pour la croisière.
Pour les trajectoires de décollage et d´atterrissage, quand il y a des procédures SID et STAR, et qu´on a tout l´équipement à bord, c´est la machine qui travaille et de nouveau elle utilise des points de report géographiques et des VOR/DME.
T´as déjà vu une carte SID/STAR ?
Tu peux en trouver ici : http://www.clearanceunlimited.com/SID-STAR-IAP/star/stars_main_frm.htm ( fais un copier-coller).
Comme tu vois c´est assez compliqué, et techniquement impossible à suivre avec un simple récepteur VOR comme ceux qui sont dans FS.
MAIS dans FS, plus généralement, les gens qui sont pas encore fous utilisent le GPS via le planificateur de vols. 
A ce moment tu branches bêtement le PA sur NAV et le sélecteur GPS/VOR sur GPS.
En espérant ne pas avoir raconté trop de conneries.