Slern
Prologue
« Il pleuvait à torrent ce soir là. Nous étions sept à rechercher cet homme appelé Murdoc. Nous devions nous rendre à la cité de Ranval, où, en principe, nous le trouverions. Mais Ranval était précédée de cette vallée tant redoutée qui se nommait Livenwhir, sa réputation venait du jour où l’armée de Ranval partit pour combattre l’armée des ombres, celle-ci tenait une embuscade au bout de Livenwhir. Elle attendit l’armée de Ranval pendant plusieurs lunes, qui ne fut jamais venue L’armée des ombres décida alors de partir à la poursuite des forces de Ranval, mais elle ne découvrit qu’un amas de cadavre, lorsque elle fit demi-tour elle fut confrontée à une force insurmontable, celle d’un dragon noir doté d’une force hors de commun. Où avons-nous trouvé le courage d’affronter cette vallée ? Je n’en sais rien, mais nous l’avons fait. Nous nous avancions dans cette vallée si sombre, j’en ai encore des frissons, nous étions si silencieux, sur nos garde, une tension si grande nous submergeait, mais nous avancions quand-même. Soudain, Gründ, s’arrêta, ainsi que Zyran, et moi-même, car une force immense se tenait à une centaine de mètre devant nous, c’était le fameux dragon, il était d’un noir extraordinaire, il était gigantesque, au moins dix mètres de longs. Nous nous approchâmes, sans faire un bruit, lorsque nous pûmes le voir de plus près, il dormait. Soulagés mes amis et moi passâmes mais avec prudence. Nous étions à quelques mètres du dragon, nous venions de le dépasser quand un rugissement indescriptible retentit. Je n’avais plus le temps de réfléchir, je courais droit devant, suivi de mes six compagnons, je courais à perdre haleine, mais je courais, c’était l’essentiel, il fallait absolument que nous sortions de Livenwhir, sinon nous étions morts. Il ne nous restait plus que cinquante mètres avant la fin de la vallée, quand je cru que Sahira allait y rester, mais grâce à Zyran et son agilité, elle fut sauve. Nous étions enfin sortis de ce cauchemar et déjà Fryd se lamenta de ne plus vouloir entrer dans cette vallée maudite, ce que je pouvais comprendre, et Nava lui demanda si les dragons n’étaient pas une habitude de vie chez le guerriers. Fryd ne lui répondit pas Lirin, dit que Fryd n’avait pas l’habitude de si gros dragon et il ria. Nous partîmes alors vers Ranval pour y trouver ce fameux Murdoc… »
Extrait des notes de Soran le mage.
Chapitre I : Rencontres
Il était tôt. Fryd, un jeune homme de vingt-trois ans, robuste et de haute stature pour son âge, qui avait des cheveux noirs comme la nuit qui lui tombaient jusqu’à la hauteur des yeux tout comme son père, il avait des yeux bruns, et un nez tout fin. Il avait des bras et des jambes musclés, il était assez bien entraîné pour le maniement des armes. Il était déjà réveillé et tourmenté par ses cauchemars de plus en plus fréquents où à chaque fois il voyait les circonstances de la mort de son père, mais à la place de son père, il se voyait lui. Après réflexion, il partit chez Soran pour savoir si ce n’était pas un mauvais présage.
Soran, un homme âgé d’une quarantaine d’année, pas très costaud à première vue. Il avait des cheveux châtains courts, ses yeux étaient d’un bleu aussi profond que l’océan. Il préparait du thé à base de plantes que l’on trouve maintenant peu dans nos contrées. La porte s’ouvrit dans un grincement, la voix de la personne qui ouvrit la porte dit :
- Peux-tu m’en servir une tasse, Soran ?
- Cela fait longtemps que je n’ai plus entendu le son de cette voix, entre donc mon ami, dit-il d’un ton empli de nostalgie. Cela doit faire treize années que je ne t’ai plus vu Gründ. Dépose ton bagage, ça doit être lourd.
Gründ était un nain à la barbe déjà blanche, on ne pouvait dire l’âge qu’il avait, il était robuste, mais un peu gras. Ses cheveux blancs et soyeux descendaient jusqu’à la hauteur de ses épaules.
- Le domaine de Slern se plaint Soran, annonça sèchement Gründ tout en refermant la porte.
- Toi aussi tu as ressentis cette force qui émane de la terre ? Je ne sais pas ce que cache ce présage, mais sans doute rien de bon.
Quelques minutes plus tard, on frappait à la porte, Soran s’écria :
- Encore de la visite ? Moi qui voulait seulement boire mon thé tranquillement. Entre donc, ordonna-t-il au visiteur.
Celui-ci ouvrit la porte avec un air grave. Il dit :
- Excuse-moi Soran, mais depuis quelque nuit déjà je fais un rêve étrange et…je pensais que tu pouvais m’aider, je…ne te dérange pas ?
- Non Fryd, je parlais seulement avec mon vieil ami, dit-il en souriant. Mais raconte moi ce rêve.
- Je…ce…ce n’est pas un rêve comme les autres, balbutia Fryd, je me vois en train de mourir dans les mêmes circonstances que celles de mon père…je…ne sais pas quoi en tirer.
- Je te sens bouleversé mon garçon, cela doit avoir un rapport avec les plaintes de Slern, je ne sais pas ce qui se trame en se moment, seule une personne pourrait nous aider et c’est Murdoc.
- Tu as raison et le temps presse, c’est pour ça que je suis venu jusqu’ici, il ne faut plus tarder, s’écria Gründ.
- Mon équipement est resté au village, nous devrons y retourné avant de partir.
- Il est temps que nous sachions ce qui se passe en ce moment, en route pour le village, dit calmement Soran.
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Et il partit seul dans la nuit. Zyran avait hérité de son père la faculté de voir dans le noir, tout les elfes noirs avaient une vision nocturne. Il n’eut donc pas de mal pour chasser quatre gros lièvres. Une fois de retour au camp, il se mit à cuisiner avec l’aide de Fryd qui était affamé. Une fois que les quatre lièvres furent prêts, nos amis se servirent, Zyran, une fois servit, partit seul avec son dîner. Après avoir manger Gründ dit :
- Il est bizarre… Je n’aime pas ses allures, il se prend de haut et…
- Gründ, arrête veux-tu ? dit doucement Soran. Il ne nous veux aucun mal, c’est une personne comme une autre, ne le méprise pas.
- Je…tu as raisons mon vieil ami, tes conseils m’ont toujours étés favorables, je t’écouterai toujours.
- Je fatigue, dit Fryd en baillant. Je vais dormir.
- Tu as raison il se fait tard, dit Soran.
Le feu s’était éteint, Fryd, Soran et Gründ dormaient profondément et Zyran n’était
toujours pas revenu. Une ombre s’approcha du petit groupe endormi, elle fouilla les affaires de Fryd et ne découvris que dix pièces d’or, elle passa au sac de Gründ et elle ne découvrit rien d’intéressant, ensuit se fut le tour du bagage de Soran, elle trouva les grimoires et elle les jeta et enfin elle se tourna vers le bagage de Zyran, à peine le sac ouvert qu’une flèche se planta à ses pieds
- Je suis Zyran, un semi-elfe noir et je tire très bien à l’arc. Dépose ce que tu viens de voler ou la prochaine flèche se plantera dans ton cœur !
- Je…euh…bien, répondit la voix de l’inconnu.
- Soran, lève-toi ! Rallume le feu, ordonna Zyran.
- Euh…d’accord.
Après que la magie de Soran ait été utilisée pour rallumer le feu, le visage de l’inconnu fut découvert. C’était une jeune fille, elle avait de long cheveux bruns qui descendait jusque dans le haut de son dos, elle avait des yeux bruns clairs en forme d’amandes, elle était très séduisante. Zyran sauta de l’arbre où il était juché et atterri aux pieds de la jeune fille, il la fixa en disant :
- Qui es-tu ?
- Je suis Sahira, balbutia-t-elle.
- Qui t’envoie ?
- J’agis pour mon propre compte.
- Pourquoi fouillais-tu nos sacs ?
Il regarda ce qu’elle avait volé et il continua :
- Hum…je vois, tu recherches des objets de valeurs.
- Oui, et…
Elle sortit une dague et assena un coup au visage de Zyran qui s’abaissa pour l’éviter en se jetant aux pieds de Sahira pour la faire tomber. Le choc fut violent lorsqu’elle heurta le sol et elle laissa tomber sa dague. Zyran prit dans son sac de la corde pour lui ligoter les mains et les pieds, il murmura :
- Soran, ne réveille pas les autres, ils ont besoins de se reposer, elle va passer la nuit avec nous, on verra ce qu’on en fera demain.
- D’accord, mais ne la tue pas, s’il te plait.
- Ne t’inquiète pas, je n’en ai pas l’intention. Maintenant il est tard, je vais dormir un peu. Au fait, je t’ai entendu me défendre tout à l’heure, je t’en remercie du fond du cœur.
- Où étais-tu ?
- Dans les arbres, je guettais. Dors bien, mon ami.
C’était l’aube lorsque Zyran se leva, le reste du groupe dormait et Sahira dormait aussi.
y a aussi du narnia dans cette histoire
Zyran la réveilla en la détachant :
- Debout, tu me dois des explications.
- Hmmm…gémit-elle. Je suis une simple voleuse, je ne voulais faire de mal à personne.
- Tu as de bons réflexes pour une humaine, je te propose de nous accompagner, mais un seul faux pas et je te tuerai de mes propres mains, même si je dois remuer ciel et terre pour te retrouver.
- Je…c’est compris, mais je vous suivais depuis longtemps toi plus particulièrement.
- Je le sais, c’est pour ça que j’ai fais semblant de partir alors que j’étais dans l’arbre.
- Tu es spécial.
- Hmmmm… que ce passe-t-il ? bailla Fryd.
- Je parlais avec Sahira, une voleuse, elle est venue nous rendre visite cette nuit et elle a failli dérober nos affaires, mais je l’ai arrêtée avant qu’elle ne parte. Elle me suivait depuis la cité de Kamos.
- Espèce de garce je vais te…
- Non Fryd, arrête ! Je l’ai convaincu de nous suivre et je l’ai prévenue que si elle nous faisait un mauvais coup je la tuerais de mes propres mains.
- Je ne te crois pas Zyran, cria Gründ. C’est une amie à toi et elle est là pour t’aider et je vais…
- Arrête Gründ ! s’écria Soran. J’ai vu Zyran à l’œuvre cette nuit, il a effectivement arrêté Sahira avant qu’elle ne parte avec nos affaires. Je te jure qu’il n’est pas sournois comme tu le penses.
- Hum… Si tu le dis, ça doit forcément être vrai. Donc cette Sahira va nous suivre ?
- Oui, mais je la surveillerai ne t’inquiète pas, répondit Zyran.
- En route, le temps nous est compté et nous n’avons pas le temps de nous attarder ici, dit Soran d’un air grave.
Le petit groupe s’était agrandi, il comptait une personne de plus. Nos amis s’enfoncèrent dans la forêt grise. Arrivés au centre de la forêt, ils firent une petite halte, ils leurs restaient une cinquantaine de kilomètres à parcourir. Zyran marchait tout seul, devant les autres, plongé dans ses pensées, Sahira le rattrapa et lui demanda :
- Pourquoi m’as tu demandé de vous suivre ?
- Même si tu es une voleuse, tu es au courant de ce qu’il se passe, tu n’es pas dupe et je le sais, répondit sèchement Zyran.
- Et alors ? Je n’ai pas envie de vous aider et encore moins de vous accompagner jusque chez ce Murdoc.
- Oh si tu le feras ! Car même si tu ne le sais pas je te connais, c’est pour ça que tu nous accompagne.
- Quoi ? Qu’est-ce que tu me raconte ?
- J’ai l’air jeune, hein ? Je suis plus âgé que vous tous, mais ne parlons pas de moi. Je t’ai connu effectivement, j’ai jadis aidé tes parents, mais tu n’étais alors âgé que de six mois.
- Ah !? Tu veux dire…
- Oui, l’incendie qui ravagea ta maison, je suis venu après et je les ai aidé à reconstruire la maison, ensuite j’ai été voir les mercenaire qui vous avaient fait ça et je les ai livré au roi de Nefnet.
- Je…je ne savais pas.
- Je suis partis après les avoir livrés et j’ai demandé à tes parents de ne parler de moi à personne, à ce que je vois ils ont bien fait leur travail. C’est quand tu m’as dit ton nom qu je me suis souvenu de toi.
- Je…euh…ne sais pas quoi dire.
- Hahahaha, ce n’est pas grave.
Ils avaient parcouru à peu près trente kilomètres et la nuit tombait. Zyran s’arrêta et fit signe aux autres de ne pas faire de bruit, il entendait des bruits de pas, il chuchota :
- Cachez-vous.
Les autres firent ce qu’il demandait sauf Gründ qui s’avança au côté de Zyran :
- Que se passe-t-il ? fit Gründ.
- J’entend des bruits de pas, cent mètres devant, je devrais bientôt les voir, répondit Zyran en sortant son cimeterre. Ca y est, ils sont cinq, non six, il y a deux orques trois gobelins et…un humain.
- Quoi ? Un humain avec ces bêtes !?
- Oui, attendons les !
La tension montait, Gründ serrait sa hache de plus en plus fort, Zyran gardait sont calme. La petite horde se faisait plus proche, on pouvait distinguer les deux orques qui devaient mesurer à peu près deux mètres, ils étaient tout vert et leurs oreilles étaient petites mais pointues. Ils étaient chauffes et on pouvait apercevoir de la bave dégoulinante de leur bouche qui grognait. Les trois gobelins, quant à eux, mesuraient un bon mètre soixante, leurs oreilles étaient plus longues mais aussi pointues et on apercevait leurs canines qui dépassaient de la lèvre supérieure. Celles-ci étaient sales et jaunies. La horde s’arrêta et l’humain s’approcha du nain et du semi-elfe. Il avait un regard sombre et menaçant, il était de taille moyenne et avait des cheveux roux très courts il fit :
- Hahaha, un nain et un elfe et ils ne sont que deux. Je me nomme Elis.
- Que fais-tu avec ses bêtes ? demanda Gründ.
- Je devais me rendre à Béli parce que une de mes hordes a du se retrancher.
- Je vois… fit Gründ.
- Mais je suppose que vous vous opposez à moi. Ce n’est pas grave. Tuez-les !
Les trois gobelins se ruèrent vers Gründ qui assena un coup de hache à l’horizontale, en un demi-cercle, tua le deux premiers gobelins. Mais le troisième allait pourfendre Gründ quand Fryd sortit de sa cachette pour trancher le bras du gobelin. Gründ donna le coup final sur le buste du gobelin qui se fit pourfendre en deux.
- Ah ! Merci Fryd ! cria Gründ
- Ce n’est rien voyons, mais tu as une dette ! Hahaha.
Pendant ce temps les deux orques couraient vers Zyran qui n’attendit pas longtemps avant de se ruer vers eux, il trancha la tête du premier et assena un coup eu ventre au deuxième, mais celui-ci para et contre attaqua, Zyran eu juste le temps de mettre son cimeterre devant lui pour parer le coup, mais la violence du choc le fit voleter quelques mètres plus loin, l’orque couru vers Zyran quand une sphère enflammée jaillit du buisson et percuta l’orque de plein fouet. Zyran se releva et regarda l’orque en train de brûler sur le sol.
- Merci mon ami ! Sans toi je serai sans doute mort.
- Ta magie m’aidera sûrement !
- Bien sûr !
- Ah !? s’étonna Elis. On se retrouvera.
Après ces mots il disparu. Il se faisait tard et nos amis se fatiguaient, ils décidèrent de manger et de prendre du repos. Fryd murmura pour lui-même :
- Comme ça il allait à Béli avec ses troupes ?
- Ne pense pas à ça, intervint Soran, nous l’avons arrêté et il ne reviendra pas de si tôt, mais il possède une grande force et à mon humble avis il n’agit pas seul, quelqu’un est derrière tout cela.
Gründ changea de sujet et dit à Zyran :
- Dis, tu t’es bien débrouillé au combat tout à l’heure !
- Euh…merci, et toi aussi tu t’es bien défendu, lui répondit-il.
- Je…euh…t’avais sous-estimé et jugé trop vite, je m’en excuse.
- Ce n’est rien, j’accepte tes excuses, je pense que nous devrions tourner la page.
- Euh…oui, certes mon ami.
- Dis-moi, Zyran, intervint Sahira, … tu connaissais bien mes parents ?
- Oui, un peu, mais j’aimerais que tu m’expliques, qu’est ce qui t’as poussé à devenir une voleuse, tes parents étaient d’honorables gens.
- C’est une longue histoire, le roi de Nefnet avait condamné les mercenaires à quinze ans de prison, tu penses bien que quand ils sont sortis ils ont tout de suite menacer mes parents. Un jour mes parents décidèrent de partir de Nefnet, sur la route menant à Ranval, les mercenaires nous attendaient, mon père m’a dit de me cacher, les mercenaires ne m’avaient pas vu… Ils ont tué ma mère et mon père sous mes yeux et je ne pouvais rien faire. Depuis j’erre entre Béli et la forêt grise, je vol pour survivre. Après le meurtre de mes parents, j’ai essayer de trouver une autre famille, j’avais tout juste seize ans.
- Je suis désolé…, dit Zyran. J’aurais du me douté que…
- Non, ce n’est rien, répondit Sahira. Tu ne pouvais pas savoir qu’ils reviendraient. Ne t’excuse pas. Maintenant il se fait tard, nous devrions dormir.
Le petit groupe s’endormit paisiblement. Le vent ne soufflais pas, mais la brume était toujours présente et plus froide que jamais. Le groupe devait encore parcourir une vingtaine de kilomètre pour sortir de la forêt.
Quelques heures avant l’aube, Zyran se réveilla. Le groupe dormait encore donc il partit à une dizaine de mètre du campement et sauta dans un arbre. Il commença à jouer de la flûte, perché sur son arbre. Comme tout les elfes Zyran jouait bien de la musique.
- C’est un belle mélodie, fit une voix de femme. Elle me transporte à travers les temps et les âges. Je me sens si jeune et si vieille à la fois. Pour un elfe noir tu es doux.
- Qui es-tu ? demanda Zyran d’un ton méfiant.
- Je suis une haute elfe, je me nomme Nava.
- Que me veux-tu ?
- Rien j’écoutais ta chanson, si tu veux je m’en vais.
Et sur ces mots l’elfe partit sans bruit, sautant d’arbre en arbre, cela n’empêcha pas Zyran de continuer cette douce mélodie. Il joua pendant une heure au moins, jusqu’au réveil de ses compagnons, changeant de mélodie, traversant les âges ou traversant les guerres intrépides d’il y a quelques siècles.
- Allons-y, dit-il une fois sa mélodie terminée. Nous ne devons pas nous attarder ici, sinon Elis reviendra sûrement.
- Tu as raisons, répondit Soran, mais je voulais seulement te dire que tu jouais vraiment bien de la flûte.
- Merci, mais nous n’avons pas le temps pour les compliment. En route !
Et le petit groupe repartit. L’aube apparaissait juste à leur départ. Ils marchèrent dans le froid de la brume et de la rosée. Pendant qu’ils marchèrent, ils ne parlaient pas, ils avaient l’air d’être encore transporter par la chanson de Zyran, mais celui-ci pensait à la visite de la haute-elfe, il avait l’impression qu’on le regardait, il ne l’avait pas regardée, mais il essaya de l’imaginer. Vers midi ils arrivèrent à la lisière de la forêt.
- Je ne suis pas mécontent d’être arrivé, se plaignit Fryd.
- Tu as raison, il faisait froid dans cette forêt, acquiesça Sahira.
- Attendez ! fit une voix de fille.
- Nava ! Que fais-tu ici ? Tu nous as suivi ? demanda Zyran.
- Oui, je me demandais où vous alliez.
Nava paraissait fragile, même si elle savait bien se battre. Elle avait un petit nez, des yeux gris et mélancoliques. Tous ses traits paraissaient parfaits, elle avait une bouche qui donnait une impression de douceur et elle avait des longues oreilles qui dépassaient presque la hauteur de sa tête.
- Nous recherchons un homme appelé Murdoc, répondit calmement Soran.
- Euh…c’est à cause des plaintes de Slern ? Je les ai ressentie. Je suis une haute elfe et tôt ce matin j’ai parlé à l’elfe noir qui vous accompagne, pendant qu’il jouait de la flûte. Je vous accompagne que vous le veuillez ou non, il faut que je sache ce qu’il se passe.
- Oh non ! se lamenta Gründ. Encore un elfe. Bon, je n’ai pas le choix je vais faire avec.
- Vous les nains vous ne savez que vous lamentez ! s’écria Nava. Mais nous n’avons vraiment pas le temps de s’éterniser ici, partons vite.
Nos amis partirent au pas de course. Ils se trouvaient dans une grande plaine et ils couraient à toute vitesse, ils se rendaient maintenant à la cité d’Ythalis. Cette cité possède un mouvement religieux imposant par rapport aux guerriers, beaucoup de moines et de prêtres s’entraînent et exerce leurs magies là-bas. Il y a aussi des prêtres et des moines venu d’autres cité là-bas. Ythalis n’est d’ailleurs pas renommée pour avoir le meilleur garde du royaume de Grêvas.
Le soleil se couchait enfin derrière les montagnes, Ythalis n’était plus qu’a un kilomètre mais une présence régnait autour du groupe fatigué de sa course.
- Arrêtez-vous, fit Gründ. Je pense que quelqu’un est tout près.
- Tu as raisons, affirma Nava. Tu es doué pour un nain !
- Oh arrête veux-tu ? Si tu continues comme ça ma hache va te…
- Il suffit Gründ, intervint une fois de plus Soran.
- Nous n’avons pas le temps de bavarder inutilement, dit Zyran. Regardez plutôt ce qui arrive !
Un groupe de prêtres couraient vers nos six compagnons, ils étaient huit et ils étaient vêtus d’une toge blanche, ils couraient à en perdre haleine. Nava perçu un groupe de quatre orques, ils poursuivaient les prêtres, ils étaient munis de lance et l’un d’eux la jeta et elle transperça un des prêtres, l’orque courut et ratrappa les prêtres, il en tua un en l’étranglant. Le plus jeune des prêtres arriva jusque chez nos amis.
- Au secours, s’écria-t-il. Aidez nous !
Pendant ce temps, les orques ce battaient contre les prêtres qui n’avaient que des bâtons pour se défendre. Les orques étant plus robustes et plus habiles au combat, ils prirent vite le dessus. Il ne restait plus qu’un prêtre lorsque les six héros accompagnés du jeune prêtre vinrent sur les lieux du combat. Fryd sortit son épée et se rua, seul, sur les orques. Il arriva trop tard, le dernier prêtre se fit tuer d’un coup de lance dans le crâne. Fryd prit d’une rage indescriptible, assena un coup sur l’orque le plus proche, la tête de celui-ci roula jusqu’aux pieds des trois autres orques qui regardaient la scène se dérouler sous leurs yeux. Ils se ruèrent sur Fryd qui avait peu de chance de s’en sortir, néanmoins il fit une estocade vers le premier orque, il le toucha et l’orque agonisa en se roulant au sol, Fryd fendit l’air de sa lame pour prendre de revers le deuxième orque qui se trouvait à sa gauche, mais celui-ci parra le coup et l’orque qui se trouvait derrière Fryd attaqua celui-ci qui essaya d’esquiver le coup, mais il fut toucher au bras droit. Gründ accourut auprès de Fryd et il pourfendit l’orque qui venait de s’attaquer à Fryd, Soran quant à lui gela le dernière orque qui tomba en morceau de glace. Après ce sort Soran mit un genoux à terre et il était essoufflé, Gründ vint pour voir s’il allait bien. Quant à Fryd, il se tenait le bras et il souffrait. Le prêtre lui était assez petit et avait l’air vraiment frêle, il n’était âgé que de vingt ans, mais il était très malin. Il avait des yeux tout rond de couleur
bleu, ses cheveux bruns foncés tombaient jusqu’à son front. Il avait des traits assez féminin. Il s’avança vers Fryd et dit :
- Je vais te soigner, ne bouge pas.
- Je…euh…merci, répondit Fryd
- C’est moi qui vous remercie, continua le prêtre en le soignant. Si vous n’étiez pas intervenu, je serais mort à présent. Voilà, j’ai fini, ça va vite cicatriser. Au fait, je m’appelle Lirin, je suis un prêtre d’Ythalis.
- Lirin ? J’ai connu un Lirin dans mon enfance, on vivait dans le même village, je m’appelle Fryd.
- Quoi ? Fryd du village de Béli ? Je me souviens on s’est revu il y a sept ans, quelques mois avant que je commence ma vocation de prêtre.
- Oui, je me battais contre ce dragon avec l’aide de Shûria, il n’était pas très fort ce dragon ou alors c’était elle qui était vraiment forte.
- Oui, tu as fort changé, mais nous reprendrons cette discussion plus tard, je vais voir mon maître, je vous louerai des chambres à l’auberge, attendez moi là-bas.
Une fois les présentations finies, le groupe se dirigea vers Ythalis. Arrivé là-bas, Lirin loua les chambres à l’auberge et partit voir son maître. Ythalis était une petite ville et beaucoup de prêtres y circulaient, c’était une ville gaie, où il n’y avait jamais ou très peu de combats, il y faisait bon y vivre.
Fryd et ses amis discutaient à l’auberge en attendant le retour de Lirin.
- Je trouve que c’est bizarre, commença Gründ, tout ces monstres qui s’agitent.
- Je pense qu’ils sont envoyés par quelqu’un et ce Elis y est sûrement pour quelque chose, répondit Soran. Mais je me demande s’il est envoyé par quelqu’un ou s’il agit pour lui-même.
- De toute façon, nous devons aller à Ranval, intervint Fryd. Je pense que nous devons nous dépêcher, car les attaques d’orques ou de quelques autres monstre risquent d’être de plus en plus fréquentes.
Lirin ouvrit la porte et demanda :
- Puis-je vous accompagner ?
- Bien entendu, répondit Fryd, mais pour quelles raisons voudrais-tu nous suivre ?
- Mon maître a dit que je devais mettre ma magie en pratique et il voudrait savoir ce qu’il se trame dans le monde et pourquoi des prêtres d’Ythalis se sont faits attaquer.
- Il se fait tard, dit sèchement Zyran. Je vais me coucher.
- Tu as raisons, dit Fryd. Bonne nuit à tous.
Tout le monde était partit se coucher sauf Gründ et Soran. Gründ se leva, se dirigea vers la porte en demandant à Soran :
- Ne vas-tu pas te coucher ?
- Non, je voudrais lire quelques grimoires, répondit-il. Bonne nuit Gründ.
- Bien fais à ta guise, dors bien.
Il était dix heures quand Soran commença à lire. Il resta seul dans la salle commune, il était assis dans un fauteuil près d’un petit feu de bois qui se consumait dans la cheminée. Il n’était éclairé que par le feu. Soran lisait ses grimoires, il aprenait de nouvelles choses sur la magie, sur le monde et sur la vie.
Il était environ une heure et Soran veillait toujours dans son fauteuil. Fryd entra et vit Soran, il lui demanda :
- Tu vas bien ?
- Oh, Fryd ! Euh…oui, ça va, répondit-il. Mais que fais-tu ici à une heure aussi tardive ?
- Encore ce fameux cauchemar. Dis-moi qu’en pense tu réellement.
- Nous n’avons jamais vu le visage du tuer de ton père, à part ses yeux aussi sombre que la nuit. Tu as maintenant vingt-six ans et cela s’est passé il y a quatorze ans. Le duel qui confronta ton père à ce cavalier noir fut le plus long que je n’ai jamais vu. Dans mes souvenirs ce cavalier à dit que tu étais trop jeune pour te mesurer à lui, et à ce moment là ma magie était trop faible.
- Je pense comprendre ce que tu veux dire, il va vouloir me tuer c’est bien ça ? Mais que lui a fait mon père ou même ma famille ?
- Il veut tuer ta famille, tu es le dernier, mais je ne sais pour quels raisons.
- Murdoc le sais sûrement, il faut absolument qu’on le trouve.
Ils continuèrent à parler de choses et d’autres jusqu’à deux heures du matin environ, ensuite ils allèrent se coucher.
Gründ se réveilla en sursaut et en sueur, il était neuf heures du matin, il se leva et se dirigea dans la salle commune, mais dans le couloir il vit Nava entrain de regarder par la fenêtre.
- As-tu bien dormis ? demanda Nava
- Oui, lui répondit sèchement Gründ en se dirigeant vers la porte qui menait à la salle commune.
Lirin parlait avec un autre prêtre, il n’y avait qu’eux dans la salle. L’aubergiste entra avec huit tasses de thé, il les déposa sur la table qu centre de la pièce. Gründ prit place dans un des fauteuils en prenant une des tasses. Lirin et son compagnon avaient pris une tasse. Après un petit quart d’heure le petit groupe était au complet dans la salle commune. Ils buvaient leur thé encore tiède, un silence accablant avait envahi la pièce. Une fois son thé fini Fryd se leva et rompit le silence :
- Nous n’avons pas le temps de nous morfondre ici, il faut se dépêcher.
- Tu as raison, dit Soran. Mais avant il faut savoir les raisons qui nous animent pour rechercher Murdoc. Fryd c’est dans le but de retrouver le tueur de son père, moi je l’accompagne, de plus je ressens les plaintes de la planète et vous autres quel est votre but ?
- Moi je suis venu chez toi, commença Gründ, pour te prévenir des plaintes de la terre et pour partir avec toi.
- Au début je n’avais pas de but, mais maintenant je veux retrouver Elis, déclara Zyran.
- Je le suis car j’y suis contrain et il m’a aidé à mon insu, dit Sahira.
- Quant à moi, je pars pour aider mon maître et lui dire ce qu’il se passe, je compte accompagner Fryd, dit Lirin.
- Le royaume des hauts-elfes est en danger, il faut que je sache ce qu’il se passe ! s’écria Nava.
- Je pense que nous savons ce qu’il faut savoir sur chacun de nous, maintenant il faut avoir confiance en nous, dit Soran. En route, le temps presse.
Sur ces mots, nos sept amis partirent jusqu’à la ville d’Elaris qui se trouvait à une soixantaine de kilomètres d’Ythalis. Soran regardait Gründ, il le vit perturbé, il s’approcha et lui demanda :
- Que ce passe-t-il Gründ ? J’ai l’impression que tu ne nous as pas tout dit. Est-ce vrai ?
- J’étais dans les montagnes de Ghuvnir, commença-t-il, là où j’habitais avec ma fille adoptive, c’était une humaine. Un jour on décida de faire une ballade dans les montagnes, une force obscur m’empêcha soudain de bouger et un homme qui avait de long cheveux noir et vêtu d’un grande cape noir enleva ma fille, sous mes yeux. J’étais impuissant, je…n’ai pas su la protéger, je n’ai malheureusement pas vu le visage de cet homme voilà la vrai raison qui me pousse à aller chez Murdoc. Je rêve de ce jour maudit chaque nuit. Ça ma hante.
- Calme toi Gründ, dit doucement Soran. Je vois que tu vas à ta propre quête, nous faisons un bout de chemin ensemble, ensuite nous verrons, mais je n’ai jamais vu Murdoc, s’il n’est pas aussi puissant qu’on le prétend ailleurs, que ferons-nous ?
- Je ne sais vraiment pas Soran, je ne sais vraiment pas…
Le prêtre qui avait parlé avec Lirin vint en courant et dit :
- J’ai réussi à trouver des chevaux pour vous. Revenez vite les chercher.
Ils retournèrent tout les sept à Ythalis pour chercher les chevaux mis à leur disposition. Zyran pris le cheval noir, Nava, elle, prit un cheval blanc à la crinière jaune, elle le trouvait si beau, Soran avait prit le cheval gris, il avait l’air fière, Lirin, Fryd et Sahira prirent un cheval brun, la couleur leur importait peu, du moment qu’il allait assez vite. Soran vit Gründ qui regardait les chevaux d’un air de dégoût et il lui demanda :
- Ne prends-tu pas une monture ?
- Non, je préfère encore marcher pieds nus dans des montagne que de monter là-dessus ! s’écria Gründ.
- Ne veux-tu pas monter avec moi ? suggéra Soran.
- Hum…d’accord mais à la condition que tu fasses attention !lui répondit Gründ
Ils purent enfin partir vers Elaris.
Ils chevauchèrent pendant plusieurs une heure dans les plaines d’Ythalis. Gründ qui était assis à l’arrière du cheval de Soran pensait à sa fille adoptive, cela faisait huit mois qu’il ne l’avait plus revue. Fryd et ses compagnons arrivèrent à la lisière de la forêt qui formait la frontière entre Elaris et Ythalis. Après s’être reposé une demie-heure, ils décidèrent d’entrer dans la forêt, ils ne leur restaient plus qu’une heure de chevauchée. Ils galopèrent jusqu’au cœur de la forêt, où ils rencontrèrent un enfant qui avait l’air d’être âgé d’une douzaine d’année, il était adossé à un arbre, quand le groupe arriva à sa hauteur, il les salua :
- Mes salutations.
- Bonjour, répondit Fryd. Que fais-tu ici ? demanda-t-il.
- Je me rendais jusqu’à Elaris, répondit-il. Ensuite, je comptais aller jusque chez Murdoc.
- C’est justement là où nous allons, dit Fryd, mais comment se fais-tu que tu es seul ici ? demanda-t-il.
- Cela va vous paraître bizarre, mais j’ai trente-quatre ans, on m’a jeté un sort qui me fait garder un corps d’enfant. Si j’ai su me débrouiller jusqu’ici, c’est le fait que je sache bien me servir d’une dague et que j’ai un corps d’enfant. Je voudrai aller chez Murdoc pour savoir comment dissiper ce sort, puis-je vous suivre ?
- Oui, monte sur mon cheval, répondit Fryd.
Pendant la chevauchée vers Elaris, Fryd parla au garçon et apprit qu’il s’appelait Nargon. Quand nos huit amis arrivèrent à Elaris, il était déjà midi. Elaris était une ville assez clame, mis à part quelques marchés qui s’étendaient au centre de la ville, il n’y avait aucune activité. La nuit, il n’y avait pas un bruit dehors, les seigneurs de la nuit, une confrérie de voleurs et de tueurs se baladaient en silence. Fryd et ses compagnons entrèrent dans la cité, ils virent qu’elle était très vaste. Ils se dirigèrent vers l’auberge pour y louer des chambres, puis ils se dispersèrent dans la ville.
Chapitre II :Elaris, la cité des voleurs
Fryd se trouvait dans un magasin d’armes, il ne vit rien qui lui convenait et c’est déçu qu’il s’en alla pour visiter d’autres endroits dans la cité.
Soran partit voir Kâard, roi de la cité, pour savoir ce qu’il se passait dans les environs d’Elaris. Le roi ne voulu pas lui accorder audience, Soran demanda avec insistance, auprès du conseiller du roi, la raison pour laquelle il ne pouvait voir le roi, le conseiller lui répondit que le roi ne voulait pas risquer sa vie en parlant avec un étranger. Soran, fou de rage, retourna en ville.
Zyran était assis sur le toit d’une des maisons les plus reculées de la cité, il jouait de la flûte, Nava arriva jusqu’à la maison où Zyran était perché en sautant de toits en toits.
- Quelle belle musique ! s’écria-t-elle.
- Pourquoi me suis-tu ? lui demanda Zyran ?
- J’adore t’entendre jouer, répondit Nava, tu es si mystérieux, ton côté elfique ressort beaucoup trop, je ne pense pas que tu sois un semi-elfe.
- Je me doutais que tu allais le découvrir, rétorqua Zyran, je suis effectivement un elfe noir. Je me suis échappé du monde souterrain il y a déjà cinquante ans. Je ne me sentais pas bien auprès des "véritables" elfes noirs.
- Je suis une haute-elfe, lui expliqua Nava, mon royaume m’a choisi pour savoir ce qui pourrait le mettre en danger en ces temps de grand tourment. Et toi, poursuis-tu réellement Elis ?
- Cela ne te regarde pas, s’emporta Zyran. J’ai des affaires personnelles en jeu.
- D’accord, je ne voulais pas t’offenser en te posant cette question, s’excusa Nava. Je pense qu’il y a beaucoup de parties d’elfe noir que tu n’a pas refoulé au font de toi.
- Maintenant laisse-moi ! cria Zyran.
Nava partit comme elle fut venue.
Vers cinq heures, Nargon se trouvait à l’entrée de l’auberge, il vit Soran arriver d’un air mécontent. Lirin arriva en parlant avec Gründ. Et Fryd sortit d’une petit ruelle sombre.
- Que se passe-t-il Soran ? demanda Nargon.
- Je reviens de la demeure du roi du roi, répondit Soran, il n’a pas voulu m’accorder audience.
- Tu ne dois pas t’énerver pour si peu, lui dit doucement Gründ qui avait rejoint Nargon et Soran.
- Tu as raisons mon ami, dit Soran, je vais me calmer.
- Prenez garde ! s’écria Fryd. Notre arrivée a éveillé les soupçons des habitants de la ville. De plus, j’ai entendu dire qu’une sorte de guilde, de voleurs et de tueurs, se faisant appeler les seigneurs de la nuit se trouvait dans la cité.
- Je n’aime pas ça, dit Soran. Entrons.
Ils entrèrent dans l’auberge et demandèrent à l’aubergiste de quoi manger pour huit personnes, puis ils s’installèrent à une grande table dans la salle à manger. Il était six heures quand Nava arriva à l’auberge, elle vit ses compagnons assis à une table, ils buvaient du vins et elle vit qu’il y avait encore trois places de libre où le couvert était mis. Elle s’assit à côté de
Fryd et elle lui parla des prochaines étapes de leur voyage. Une dizaine de minute après la venue de Nava, Sahira suivie de Zyran entra, ils prirent tous deux place à la table sans dire mot. Une fois qu’ils furent assis, l’aubergiste apporta les huit plats. Fryd et ses amis mangèrent leur repas en se racontant leurs activités du jour. Quand Fryd vint à parler des Seigneurs de la nuit, un homme qui était assis au comptoir, il était vêtu de noir, il les écouta d’un air attentif. Après cinq minutes, l’homme se retourna vers l’aubergiste, il lui parla encore et peu et puis il quitta l’auberge. Personne n’avait fait attention à cet homme qui n’avait parler qu’à l’aubergiste. Quand Soran eut fini de manger, il proposa à ses compagnons de monter dans sa chambre afin de parler plus sérieusement et plus librement. ils acquiescèrent et le suivirent dans ses appartements. Arrivés à la chambre de Soran, ils prirent place là où ils le pouvaient car la place manquait.
- Je ne vais pas faire de longs discours, dit Soran en refermant la porte, et je voudrais vous mettre en garde contre cette guilde. Car je crains que nous nous fassions voler ou même assassiner. Toi Nargon, fais attention, car tu as une apparence d’enfant et tu risquerais de te faire enlever.
- Ne t’inquiète pas Soran, répondit Nargon sûr de lui, j’ai toujours une dague sur moi et j’ai ma magie.
- Mais je préfère que vous ne preniez pas ça à la légère, reprit Soran. Nous devons survivre jusqu’à Ranval.
- Je suis pressé de partir de cette ville, dit Fryd. Bon, il se fait tard, je vais aller me coucher. Bonne nuit et faites attention à vous.
Fryd se leva et sortit de la chambre. Quand il sortit, tout le monde décida de regagner sa chambre.
Après une dizaine de minutes, Zyran sortit de sa chambre et se dirigea devant le porte de celle de Sahira. Là, il sortit une dague aussi noire que son cimeterre et il grava des runes sur la porte. Dès qu’il eut fini, il murmura une incantation dans sa langue et puis de nouvelles runes apparurent sur sa dague dans une lueur noire. Il retourna dans sa chambre et refit les mêmes gestes et la même incantation sur sa porte.
Soran lisait un de ses grimoire sur la magie. Il prit le temps de relire les formules qu’il avait déjà apprises et il apprit de nouvelles incantation. Il ne retenu que les deux incantations les plus intéressantes : le scellage des portes et le mur de protection. Il appliqua tout de suit le scellage des portes sur la sienne. Une fois que ce fut fait, il s’appuya sur une chaise, il transpirait et était tout essoufflé, il ne maîtrisait pas tout à fait ce sort. Il s’allongea sur son lit et il s’endormit.
La nuit se passa sans incident, le matin, nos amis se retrouvèrent dans le couloir.
Fryd annonça :
- Nous partirons dans une heure, nous nous retrouverons devant la porte de l’auberge.
- Fryd, commença Soran, je suggère que nous partions demain car il est plus sûr de percer le mystère de cette ville. Notre arrivée ici a alerté les gens, car cette une ville où il y a peu de passage, de plus, il y a différente race dans notre groupe. C’est ce qui inquiète le plus les citoyen de cette ville. Enfin, Nargon ce qui à l’air de les étonner car il est avec nous. Et puis le roi ne veut pas parler aux étrangers et je trouve ça bizarre.
- D’accord, soupira Fryd. Mais demain on part et si vous ne voulez pas venir, j’irai seul.
Ils discutèrent encore un moment et puis, Soran partit à nouveau chez le roi. Dès qu’il fut arrivé, il se dirigea vers la salle du trône. Là, il vit que la porte était gardée par deux soldats. Il s’approcha de la porte et l’un des deux gardes s’approcha et dit à Soran :
- Vous ne pouvez entrer sans autorisation.
- Pourquoi ? demanda Soran.
- Parce que le roi est prudent, lui répondit le garde. Alors si vous n’êtes pas autorisé à avoir une audience auprès du roi, allez-vous en !
Soran se retourna en murmurant une formule, il refit face aux deux gardes en tendant ses mains vers eux et ils s’endormirent. Soran entra dans la salle du trône, au fond siégeait Kâard et sa femme. Soran s’avança vers le roi, il fit une révérence et le roi lui demanda :
- Qui vous a laissé entrer ?
- Les deux gardes dormaient, je n’ai pas pris le peine de les réveiller, répondit Soran.
- Soit, fit le roi. Qu’êtes vous venu faire à Elaris, vous et vos amis ?
- Nous repartons demain, répondit Soran. Elaris n’est qu’une étape de notre voyage. Mais je voulais savoir ce que vous savez à propos de ce qu’il se passe dans le domaine Slern.
- Je suis conscient qu’il y a des événements sombres et étranges qui se produisent en ce moment, commença Kâard. Je sais que les monstres sont devenus violents et manifestes leur cruauté, mais je ne ferai rien contre ça sauf protéger Elaris.
- Je vois, fit Soran en regardant le roi d’un air méprisant. Et je voulais aussi vous demander si vous saviez quelque chose à propos des Seigneurs de la nuit.
- Je vous trouve bien curieux, dit calmement le roi. Ecoutez, je sais qu’ils existent, mais je ne veux pas savoir ce qu’ils font, je ferme les yeux sur leurs actes.
- Est-ce parce que vous avez qu’ils vous assassinent ou est-ce parce que ils sont une source de revenu pour vous que vous fermez les yeux ? demanda sèchement Soran.
- Je vous trouve bien impertinent, répondit le roi.
- Je ne veux plus parler avec un homme dont la parole est souillée par une bande d’assassin.
Et Soran tourna les talons et partit.
Lirin priait dans l’église de la cité. Il s’arrêta à plusieurs reprises pour observer les statues et les fresques sur le murs, il n’avait jamais vu d’images comme celles-ci, elles étaient grotesque et plutôt effrayante. Il se retourna et vit deux moines en toge noire, avec une capuche leur tombant jusque devant les yeux. Ils avançaient tête baissée. Lirin s’avança vers et il demanda quel était le nom du dieu qu’ils vénéraient. Il eut comme réponse un ricanement et les deux hommes se ruèrent sur lui et l’assommèrent. Ils sortirent par l’arrière de l’église et emportèrent avec eux Lirin qui était inconscient. Les deux hommes disparurent dans les ruelles d’Elaris.
En fin d’après midi, Fryd, Soran, Gründ, Sahira, Zyran, Nava et Nargon se retrouvèrent dans la salle commune de l’auberge, ils buvaient un verre de vin tout en discutant. Après une vingtaine de minutes Soran s’inquiéta à propos de Lirin :
- Pourquoi n’est-il toujours pas arrivé ? se demanda-t-il.
- Penserais-tu qu’il ait eu des problèmes ? demanda Fryd.
- Je ne sais pas, répondit Soran. j’espère seulement qu’il va bien.
- Je pense qu’on devrait partir à sa recherche, dit Gründ.
- Je veux bien, fit Fryd, mais par où veux-tu commencer ? demanda-t-il.
- Je ne sais pas, dit Gründ. Lirin est prête non ? Si on allait voir si il ne s’est pas recueilli dans une église.
- Tu as raison Gründ, dit Soran. mais je pense qu’à partir de maintenant nous devons être sur nos garde car cette ville devient dangereuse.
Et sur ces mots ils partirent tous à la recherche de Lirin. Ils n’eurent pas de mal à trouver l’église, car elle était imposante et on pouvait apercevoir son toit de l’auberge. Ils entrèrent tous les sept dans l’église, ils ne virent personnes, ils se rapprochèrent de l’autel et ils inspectèrent les moindres recoins de l’église. Mais Lirin n’était pas là. Un moine en toge noire s’approcha d’eux, il ne portait pas de capuche. Il demanda :
- Oui, répondit Sahira, car je n’aime pas cet endroit, je ne veux pas aller plus loin et je ne veux pas me battre contre ces voleurs.
- Mais on ne peut pas l’abandonner ! cria Fryd.
- Moi, je n’ai jamais demandé à venir avec vous et encore moins m’aventurer dans cet endroit.
- Mais…, commença Fryd.
- Tais-toi, dit Zyran. Tu cries trop, tu vas les ameuter.
- Zyran a raison, dit Soran. il faut que tu te calmes.
- Je pense que nous devons prendre la galerie de gauche, dit Nava.
- Qu’est ce qu’une elfe peu connaître aux galeries ? demanda Gründ.
- Je ne sais pas pourquoi mais mon intuition me dis de prendre cette galerie là, répondit Nava.
- De toutes façons, nous devons en prendre une des deux, dit Soran.
- Et le temps presse, rajouta Fryd. Il faut que l’on se dépêche de retrouver Lirin.
Ils décidèrent finalement de prendre la galerie de gauche. Ils ne savaient pas encore comment éviter tous les pièges et ils avancèrent avec prudence. Nargon prit la tête du groupe et il s’arrêta, les autres s’arrêtèrent derrière lui . Nargon fit le sort de détection des pièges. Quand il eut fini des lueurs jaillirent de ses mains et vinrent se poser sur le différents endroits où se déclenchaient les pièges.
- Maintenant la voie est libre, se venta Nargon.
- Il est vrai que je t’ai sous-estimé, Nargon, déclara Soran. tu es vraiment un bon mage, malgré ta taille. Mais ne bavardons pas trop, il faut se presser.
Voilà C tt pr l´instant, je ferai de récente mise à jour pour ceux ki le veulent, mettez ce ke vs en pensez !!!!
Voilà la suite :
- Tais-toi, dit Zyran. Tu cries trop, tu vas les ameuter.
- Zyran a raison, dit Soran. il faut que tu te calmes.
- Je pense que nous devons prendre la galerie de gauche, dit Nava.
- Qu’est ce qu’une elfe peu connaître aux galeries ? demanda Gründ.
- Je ne sais pas pourquoi mais mon intuition me dis de prendre cette galerie là, répondit Nava.
- De toutes façons, nous devons en prendre une des deux, dit Soran.
- Et le temps presse, rajouta Fryd. Il faut que l’on se dépêche de retrouver Lirin.
Ils décidèrent finalement de prendre la galerie de gauche. Ils ne savaient pas encore comment éviter tous les pièges et ils avancèrent avec prudence. Nargon prit la tête du groupe et il s’arrêta, les autres s’arrêtèrent derrière lui . Nargon fit le sort de détection des pièges. Quand il eut fini des lueurs jaillirent de ses mains et vinrent se poser sur le différents endroits où se déclenchaient les pièges.
- Maintenant la voie est libre, se venta Nargon.
- Il est vrai que je t’ai sous-estimé, Nargon, déclara Soran. tu es vraiment un bon mage, malgré ta taille. Mais ne bavardons pas trop, il faut se presser.
Ils continuèrent tous les sept dans cette grotte. Après une vingtaine de minutes, ils commencèrent à trouver le temps long, une minute paraissait une heure. Ils hésitèrent à rebrousser chemin, quand ils entendirent au loin des murmures de voix. La galerie tournait vers la gauche et une centaine de mètres plus loin, elle laissait place à une grande salle. C’était de là que venait les voix. Fryd et ses compagnons marchèrent plus lentement, ils s’approchèrent de la salle en longeant les murs. Ils arrivèrent au bout du couloir, juste avant la salle, ils se firent le plus discrets que possible. Ils virent une douzaine d’homme en rond avec une grande cape noire qui allait de leur têtes jusqu’à leurs pieds, leur visage était recouvert d’une capuche noire elle aussi. Ils étaient en train de faire une sorte de prière, mais après quelques minutes ils s’arrêtèrent. Cet arrêt avait l’air brusque, un des hommes enleva sa capuche et regarda vers Fryd et les autres. Gründ n’écoutant que son courage fonça dans le cercle et il fit tournoyer sa hache. Il ne fit rouler que deux têtes au sol, à ce moment Fryd sortit en tranchant le corps d’un des seigneurs de la nuit qui s’apprêtait à enfoncer une dague dans le dos de Gründ. Zyran sortit son arc et décocha quelques flèches, mais il se rendait compte qu’il risquerait de blesser ses compagnons dans l’agitation, il décida alors de dégainer son cimeterre et de s’attaquer aux seigneurs de la nuit au corps à corps. Soran, Sahira, Nargon et Nava se retrouvèrent bientôt dans le champ de bataille. Les seigneurs de la nuit étaient faible de corps et no possédaient que des dagues à la lame effilée comme arme, mais ils étaient habiles et donc dur à toucher. A cause du combat qui se déroulait dans la salle de prières, d’autres seigneurs de la nuit arrivèrent. Bientôt, Fryd et ses compagnons étaient entourés par les seigneurs de la nuit. Zyran sauta en décochant une flèche, il transperça l’ennemi se trouvant devant lui, en retombant au sol, il reprit son cimeterre et trancha quelques têtes. Soran fit jaillir des boules de feu de ses doigts ce qui embrasèrent trois seigneurs de la nuit. La bataille reprit rage et après quelques minutes Fryd et ses amis avaient le dessus. Il ne restait que trois hommes et Fryd en attrapa un et le questionna :
- Où avez-vous enfermé notre amis ?
- Je ne vous dirai rien, fit l’homme dont la cagoule tombait.
- Soran veux-tu m’aider à le faire parler ? demanda Fryd.
Soran mit ses mains sur le front de l’homme qui se débattait, il murmura quelques mots et l’homme eut dans les yeux un air vidé, envoûté. Fryd reposa sa question et il répondit :
- Votre ami se trouve dans nos donjon, notre chef vous y attend.
- N’y a-t-il pas une salle où vous cachez vos trésors ? demanda avidement Sahira.
- Elle se trouve derrière les donjons, répondit le seigneur de la nuit.
Les deux autres qui tentaient de s’enfuir se firent tuer par un coup de la fine épée de Nava. Une fois qu’ils n’eurent plus besoin du seigneur de la nuit, Sahira lui planta sa dague dans la gorge et elle la tourna ce qui fit tordre de douleur l’homme. Sahira ramassa quelques dagues qui étaient au sol et le groupe se dirigea vers une porte en bois.
Soran mit ses mains sur le front de l’homme qui se débattait, il murmura quelques mots et l’homme eut dans les yeux un air vidé, envoûté. Fryd reposa sa question et il répondit :
- Votre ami se trouve dans nos donjon, notre chef vous y attend.
- N’y a-t-il pas une salle où vous cachez vos trésors ? demanda avidement Sahira.
- Elle se trouve derrière les donjons, répondit le seigneur de la nuit.
Les deux autres qui tentaient de s’enfuir se firent tuer par un coup de la fine épée de Nava. Une fois qu’ils n’eurent plus besoin du seigneur de la nuit, Sahira lui planta sa dague dans la gorge et elle la tourna ce qui fit tordre de douleur l’homme. Sahira ramassa quelques dagues qui étaient au sol et le groupe se dirigea vers une porte en bois. Fryd poussa la porte, suivi de ses amis, ils virent une grande table en bois où il y avait deux chandeliers au milieu portant cinq bougies chacun, il y avait une vingtaine de repas interrompu, c’était de là que venait les seigneurs de la nuit durant le combat. Gründ ne pu résister à la faim qui le tenaillait et il s’assit à la table et commença à manger, les autres se mirent eux aussi à table et commencèrent à manger. Le petit repas ne dura que cinq minutes, n’ayant pas le temps de digérer ils sortirent de table dans un commun accord. A l’autre extrémité de la table, il y avait une grande porte à double battant, ils l’ouvrirent et virent une grande salle où résidait une statue d’ébène qui représentait le roi Kâard sous une forme plus démoniaque et plus sombre. Aux yeux de la statue il y avait deux joyaux d’où émanait une lueur sombre, et au front il y avait un diadème avec une pierre rouge sang sertie au milieu. Derrière la statue il y avait un petit escalier en colimaçon creusé dans la pierre, Gründ fit remarquer une fois de plus que le travail de la pierre était grotesque, mis à part la statue. Sahira fut tentée de monter jusqu’à la tête de la statue pour prendre les trois pierres, mais Soran lui en dissuada car la lueur des pierres paraissait trop maléfique. Ils prirent enfin l’escalier et descendirent à pas de loup. Ils arrivèrent au bas de l’escalier après une soixantaine de marches irrégulières, et ils virent un grand couloir où il y avait sur les côtés des cachots, ils étaient arrivés dans les donjons. Tout au bout du couloir, il y avait un homme assez grand, avec des cheveux châtain foncé et des yeux noirs, il ressemblait étrangement à la statue. Ils s’approchèrent de lui, ils virent qu’il avait une pierre rouge sang incrusté dans son front d’où le sang ne cessait de couler mais il y avait aussi du sang séché, cette blessure devait être là depuis longtemps. L’homme les regarda un par un et il dit froidement :
- Vous êtes venu chercher votre ami ? Il est dans ce cachot.
Il montra un cachot qui était situé sur sa droite.
- Qui êtes-vous ? demanda Soran.
- Je suis le frère de Kâard, dit-il sèchement, on me nomme le Roi Sombre ici, mais je n’ai pas de nom. Quand je suis né mes parents mon jeté à la rue et un homme m’a élevé, il avait vu le lueur dans mais yeux et il me surnomma le Prince Noir. A mon adolescence il créa cette guilde tenue secrète et à mes dix-huit ans, il me fit sertir cette pierre sur le front, j’ai acquis d’immense pouvoir grâce à cette pierre, mais la douleur est insupportable quand je n’utilise pas mes pouvoirs.
- Rendez-nous Lirin, ordonna Fryd.
- D’accord, répondit le Roi Sombre d’une voix surhumaine, mais vous devrez me tuer pour le revoir.
A ce moment, le Roi Sombre flotta dans les airs, il se tin le front en hurlant, ensuit il parla doucement mais avec une voix raisonnante. Son corps devint deux fois plus large et rouge, de ses doigts sortirent des griffes acérées, ses yeux devinrent plus noir et plus vide que le néant, ses oreilles s’allongèrent, et de sa bouche sortait de la bave noire et écument, il n’avait plus rien d’humain. Il dit avec peine :
- Cette DouLeur eSt eNFin…pArtie. VotRe CaUcHeMaR esT arRivé, il se t…Trouve DevAnT Vous !
c du copier coller
mais sinon c´est du bon travail !