" C´est que c´est malsain ( pour moi) "
C´est là tout le problème, les gens ont tendance à généraliser ce qu´ils pensent d´une chose et tendent à penser qu´ils détiennent la vérité ( Un fait encore plus vrai pour les croyants car la foi religieuse est une foi " aveugle et totale" envers le Dieu vénéré.)
Le truc des croyants c´est que pour eux, il y a une justice divine. Bah ok, laissez faire Dieu Il nous punira s´Il le veut.
Vous le trouvez malsain alors passez votre chemin, considérez cela comme une tentation du diable si vous le souhaitez.
Personnellement ce que je trouve malsain ce sont les extremistes ( religieux ou politiques) qui font leurs conneries en vrai et pas dans un jeu.
Et d´après ce que j´en sais, le pourcentage de personnes équilibrées dans les joueurs est supérieur à celui des personnes équilibrées dans les non-joueurs. ( La plupart des actes violents étant perpétrés par des types qui n´ont jamais ou presque jamais joué au jeu vidéo, mais ça on l´oublie si facilement quand ca arrange...). Entre un politique assoiffé de pouvoir et un joueur assoifé de carnage virtuel, qui est le plus dangereux pour l´humanité ?
Si seulement les gens pouvaient s´instruire et s´assagir, le monde se porterait mieux. :/
" Postal 2 est interdit en France, parce que sinon c´est directe en justice normalement ils ont pas le droit de faire des jeu comme postal 2 "
J´ai pas joué à Postal, mais pourquoi ils n´auraient pas le droit? Parce que le jeu te déplait ?
Je joue aux jeux vidéos violents depuis que je suis petit, et je dois être une des personnes les moins promptes à m´énerver sur cette planète.
Donc pourquoi interdire ?
Bref, votre religion peut vous interdire certaines choses, mais n´appliquez pas ces interdictions à ceux qui ne partagent pas votre foi.
J´évite de dire ce que je pense de la religion pour ne pas froisser les croyants, alors que les croyants ne viennent pas nous embêter gracieusement avec leurs idéaux.
Ca vaut pour les pétitions et autres qu´on peut trouver pour je ne sais quelque raison saugrenue.
Enfin bon, à chaque fois que je parle de ça, je rencontre un mur. 