Bonjour comment allez-vous, moi très bien, ça fait environ deux seconde que je viens de découvrir se forums sur la nature et les animaux, alors je me suis dis parlons des amérindiens ce merveilleux peuple dont je suis originaire, la famille iroquoise et plus particulièrement les mohawk. J´aimerais parler de leur culture, racontez des légendes, etc. Si vous avez des question posez les moi, j´en connait pas mal. Je suis comme on dit un métisse mis rouge mis blanc lol, mais de quelques génération, et malheureusement cette merveilleuse culture c´est perdu, alors assez parlez de moi et j´ai pour vous une légende sur les huart. Lisez c´est pas mal bon.
On dit que chaque lac du Québec a son huart. Le huart à collier, ou plongeon imbrin, est un oiseau marin qui porte un collier de plumes blanches sur sa robe noire. Il a un chant très caractéristique. Cette légende amérindienne nous raconte d’où vient ce collier. C’est cet oiseau qu’on trouve sur la pièce de un dollar, qu’on appelle ainsi communément un huart.
Les forêts québécoises abritent une multitude de lacs. Au bord d’un de ces lacs vivait autrefois une tribu amérindienne. Le chef Onas habitait la plus grande loge avec sa femme Niska et son fils Napiwa.
La forêt donnait du gibier en abondance, le lac des poissons en quantité, et le maïs cultivé de quoi nourrir tout le monde à satiété. Chacun accomplissait les tâches dictées par la tradition : la vie se déroulait paisiblement au rythme des saisons.
Mais une croyance respectée par tous semait l’angoisse parmi les membres de la tribu, grands et petits. Cette croyance voulait que le dieu huart règne en maître sur la nuit. À la tombée du jour, lorsque son chant parvenait aux oreilles des hommes, c’était le signe que personne ne devait sortir de sa loge ou de son abri de trappe. Le grand huart punirait sévèrement celui qui braverait ses lois car la nuit était son royaume exclusif.
Le sorcier de la tribu entretenait cette crainte en parlant de punitions terribles :
- Si l’un de vous ose sortir, il sera emporté dans le royaume de la nuit et jamais plus il ne reverra les siens, répétait-il à tout moment.
Ainsi quand, à la brunante*, on sentait descendre l’obscurité, chacun attendait le chant du huart en achevant ses tâches. Aussitôt que le chant mélodieux se faisait entendre, on s’empressait de ranger les canots au sec et tous se réfugiaient à l’intérieur des loges. Personne n’avait jamais osé sortir et regarder la nuit en face.
Or Onas avait un fils à qui il enseignait avec fierté tout ce qu’il faut savoir pour devenir un grand chasseur et, plus tard, un chef sage et courageux.
Sa femme Niska aimait beaucoup son fils. Elle passait ses journées à le regarder grandir et à lui broder de beaux mocassins et d’amples tuniques de peau.
Napiwa avait quinze ans et il avait déjà fait ses preuves comme chasseur et comme guerrier. Tous vantaient sa valeur et son endurance. Depuis quelque temps Napiwa s’était mis à réfléchir.
Il était terriblement agacé de voir sa tribu accorder foi aveuglément à cette croyance à propos du dieu huart et de la nuit. Il refusait d’y croire. Il interrogeait les anciens, il essayait de discuter, de comprendre ; mais tout le monde prenait peur quand il abordait le sujet.
Alors, un jour, n’y tenant plus, il dit tout haut ce qu’il pensait :
- Je ne crois pas ce que nous enseigne le sorcier à propos du grand huart !
- Comment ? s’écria son père, tu oses contredire le sorcier ? Malheur à toi mon fils. Que le grand huart ne t’entende pas ! Napiwa n’osa pas répondre à son père. Mais pour lui tout seul il pensa : « Cette nuit je sortirai voir la lune et les étoiles que je ne connais pas. Au diable le huart. »
Lorsque tout le monde fut endormi, Napiwa se leva sans bruit et sortit de la loge. Le cœur battant, il regarda la lune et admira les étoiles. Il prit un canot et un aviron et s’enfuit sur le lac.
Au matin, un des chasseurs courut avertir le chef qu’il manquait un canot. Onas se leva.
- Quelqu’un a-t-il quitté le village ? demanda-t-il.
- Je ne sais pas, répondit le chasseur.
Alertée par le bruit des voix, Niska se retourna vers le lit de branches de sapin où dormait Napiwa. Il était vide ! Avant même de regarder, elle avait su dans son cœur que Napiwa était allé braver le huart. Elle n’osa rien dire. Mais quand Onas constata l’absence de son fils, il se fâcha.
- À cette heure-ci, il doit être déjà mort. Le sorcier va préparer la cérémonie des morts, dit-il sans manifester d ‘émotion.
Le sorcier se retira dans sa loge pour faire ses préparatifs et invoquer les esprits.
- L’offense est grave, dit-il. Il faudra soigner les offrandes aux dieux pour réparer la faute de Napiwa.
Mais Niska refusa d’accepter si vite la mort de son fils chéri.
- Le huart l’a peut-être épargné. Pourquoi ne pas envoyer quelqu’un le chercher ?
- Où chercher ? Au royaume de la nuit ? répondit Onas irrité de son audace.
- Sur le lac, dit Niska.
Mais elle voyait bien que ni les chasseurs, ni le sorcier, ni son mari ne conservaient l’espoir de retrouver Napiwa. Leur crainte du grand huart était telle qu’ils ne pouvaient que s’incliner devant sa puissance. Tandis que pour elle, sa tendresse pour son fils l’emportait sur tous les autres sentiments. Bien sûr elle aussi craignait et respectait le dieu huart et la puissance des manitous. Mais son cœur de mère refusait d’accepter la fatalité et la perte de son fils.
- Quand le soleil sera droit sur nos têtes, si Napiwa n’est pas de retour, j’enverrai un canot à sa recherche, dit enfin Onas pour calmer sa femme.
Puis chacun, au village, reprit ses activités. Niska, rongée par l’inquiétude, s’en alla au bord du lac. Elle marcha longtemps sur la berge, scrutant l’eau profonde, là-bas au milieu du lac, où chaque soir le huart lançait son chant-signal.
Elle chercha en vain un indice qui lui révélerait la présence de son fils. « Était-il pensable qu’un manitou puisse tuer un jeune homme si beau, si plein de promesses ? se demandait-elle. Non, ce n’était pas possible : le huart ne pouvait être cruel à ce point. »
Tout en marchant, Niska ramassa sur la grève un caillou blanc. Elle se mit à le tourner et à le retourner dans sa main comme pour combattre par ce geste son angoisse et son inquiétude. Puis elle frotta le caillou contre une pierre dure, tout en continuant d’épier le moindre mouvement autour du lac.
Lorsque le soleil fut au zénith, Onas envoya un canot avec deux des meilleurs chasseurs de la tribu à la recherche de Napiwa.
Tout le temps qu’ils furent partis, Niska continua de polir le caillou blanc, qui devint lisse et brillant. Machinalement, elle y perça un trou et l’enfila sur une lanière de cuir qu’elle glissa à son cou.
Le soir arriva et les chasseurs revinrent au village sans Napiwa. Niska et les autres se dépêchèrent de rentrer avant la tombée de la nuit. Onas essaya de la raisonner. Mais elle ne voulait pas accepter la mort de son fils.
- Demain, tu enverras encore un canot le chercher, pria Niska.
Onas accepta malgré sa résignation, car lui aussi avait beaucoup de chagrin d’avoir perdu son fils. Pendant les cinq jours qui suivirent Onas envoya un canot, puis deux canots à la recherche de Napiwa. Ils partaient le midi et revenaient le soir sans rien rapporter.
Niska, elle, marchait, marchait autour du lac sans jamais perdre espoir. Chaque jour, elle ramassait un caillou blanc sur la grève et le frottait contre une pierre pour s’occuper. Le soir elle le perçait d’un trou et l’enfilait sur sa lanière.
Le sixième jour, bien avant le coucher du soleil, Niska entendit des voix venir du lac et le bruit des pagaies dans l’eau. Son cœur bondit dans sa poitrine. Elle se mit à courir. Toute la tribu descendit vers le lac pour accueillir les canots. Même le sorcier qui avait été forcé de retarder la cérémonie des morts vint voir ce qui se passait. On avait retrouvé Napiwa vivant !
Napiwa sortit du canot et marcha dans l’eau vers le rivage. Tous le regardaient avancer en silence. Niska s’élança vers lui pour l’embrasser. Puis on l’entoura et il se mit à raconter :
- Le ciel était noir, noir, mais des milliers d’étoiles brillaient. Je ne me lassais pas de les regarder mais mon canot a chaviré. Je ne voyais rien, je ne sentais rien. J’ai essayé de nager mais d’étranges remous m’ont emporté. Mon canot a disparu. J’ai crié puis... je ne sais plus. Quand j’ai ouvert les yeux j’étais au sec dans un nid de branches et de feuilles. Le grand huart se tenait près de moi. Il m’a parlé tout doucement. Il m’a apporté du poisson à manger et de l’eau à boire. Petit à petit mes forces sont revenues. Le huart ne semblait pas offensé de ma bravade, au contraire. Je me sentais bien chez lui ; je ne pensais même pas à partir. Puis aujourd’hui, j’ai vu les canots et je me suis souvenu...
Niska se leva et alla vers son fils.
- Viens, dit-elle.
Elle l’entraîna vers le rivage et lui fit signe de ne pas bouger. Sous les yeux de tous, Niska prit un canot et s’en alla toute seule vers le milieu du lac. Personne n’osait rien dire, pas même Onas, pas même le sorcier. Sur le visage de Napiwa, qui la suivait du regard, se dessinait un sourire.
Niska fila sur l’eau et le chant modulé du huart retentit tout à coup. Tous les gens massés sur la grève frissonnèrent. Le huart lançait son signal et pourtant la nuit était encore loin !
Qu’est-ce que ça voulait dire ?
Niska continua d’avancer. Sans même agiter la surface de l’eau, le huart apparut devant le canot. Niska s’arrêta de pagayer. Elle retira de son cou le collier de cailloux blancs qu’elle avait polis et repolis tout au long de sa douloureuse attente. Elle se pencha vers le huart qui se tenait immobile sur l’eau sombre. Puis elle lui glissa au cou le collier qu’elle avait façonné. Elle murmura :
- Merci.
On dit que c’est depuis ce jour que les huarts ont autour du cou un magnifique collier de plumes blanches.
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vraiment super légende ! très belle et itneressante
si tu en as d´autre hésite pas ! merci
Tien lol voici une légende plus courte mais toujours aussi intéressante, c´est la légende de la rivière st maurice c´est au Québec, c´est un rivière qui à beaucoup de courbe,
Un vieil Amérindien sentit la fin de ses jours. Comme c´était la coutume, il partit seul vers le fond des bois du nord. La nuit tomba. Il fit un feu et attendit que le Grand Esprit vienne pour l´emporter.
Soudain, le vieil homme fut encerclé par une bande d´hommes qui hurlaient. Mais en réalité, c´étaient des loups affamés. Le faible vieillard eut très peur et se mit à prier : «Manitou! Sauve ma vie! Rends-moi ma jeunesse!»
Manitou apparut et lui dit : «Je te rendrai tes 20 ans à une condition. Tu n´avironneras plus sur l´eau des lacs mais sur la terre! Tu creuseras ainsi un canal jusqu´au fleuve. Mais quand tu arriveras là, tu disparaîtras.»
L´Amérindien sauta dans son canot d´écorce et, par magie, il retrouva sa jeunesse. Il se mit à ramer avec force et les rochers s´ouvraient sur son passage. Soudain, il se rappela les dernières paroles de Manitou. L´Amérindien ralentit et se mit à zigzaguer car il voulait allonger sa vie... Son voyage dura ainsi deux lunes. Mais il atteignit quand même le fleuve, son canot alors chavira et il disparut.
Selon une légende amérindienne, voilà comment fut créée la vallée de la Saint-Maurice. On expliquait ainsi pourquoi notre rivière est si longue et si tortueuse. Comme si elle hésitait longtemps avant d´aller se jeter dans le fleuve Saint-Laurent...
Tien et voici quelques signification d´animal:
LOUP : reconnu pour son habilité à la chasse, le loup est souvent associé avec le pouvoir spirituel qu´un homme devait acquérir afin de devenir un bon chasseur. Le loup symbolise la famille, l´unité et l´endurance. C´est le seul animal du Québec à vivre en communauté.
OURS : le grand chasseur représente la force et la sagesse. L´ours est toujours considéré comme un dignitaire par les peuples autochtones. L´ours symbolise la protection.
CORBEAU : des légendes autochtones racontent que le corbeau a créé la lumière, le feu et l´eau. Ce héros culturel peut être facilement reconnu par son bec droit. Le corbeau symbolise l´intelligence.
BALEINE : la baleine est considérée comme le maître de l´océan. Les dauphins sont ses guerriers et les loutres de mer sont ses messagers. Ce mammifère sait mérité beaucoup de respect et symbolise une longue vie et surtout le pouvoir. Le dauphin, quant à lui symbolise le guide.
AIGLE : l´aigle représente la grande sagesse, l´autorité et le pouvoir. Ses plumes sont souvent utilisées dans des rituels sacrés. L´aigle symbolise aussi la communication.
SAUMON : le saumon est un symbole d´abondance et de prospérité. Deux saumons ensemble symbolisent la bonne chance.
HIBOU : il est le gardien de la nuit et de la lune. Le hibou peut prévoir l´avenir et le transmet pendant son sommeil.
OISEAU-MOUCHE : représente l´élégance et la souplesse. Lorsqu´un oiseau-mouche apparaît, la joie et la guérison suivront.
TORTUE : dans l´imaginaire autochtone, la tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance. De nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d´Amérique. Elle est également le symbole de la santé.
j´adore les légendes comme ça ^^
ça doit être cool d´habiter au Canada et de voir ces rivières tout en connaissant les légendes
just_20
Très belles légendes ( j´avais vu ce topic ce matin mais n´avait pas eu le temps de le lire^^)
J´aime beaucoup les peuples amérindiens car je trouve que c´est eux qui ont su le plus vivre en communion avec la nature
Leurs légendes, riches en enseignements ( historique, morales...) et les proverbes sont très beaux
C´est dommage que cette culture ait tendance à disparaître, elle est riche en enseignements qui justement manques à notre société qui s´occupe plus d´elle que de son équibre avec la mère nourricière
Bravo pour ce topic et le temps que tu y consacre et bienvenu sur le forum
A bientôt ![]()
Sim-super: Ouais ta raison quand je regarde les fleuve et les cours c´est intéressant de connaitre les légendes à proprier à la faune. J´aime bien me retirer dans la forêt et observer la nature la faune et la flore.
Petit loupo: Merci et oui ta raison c´est dommage que la culture amérindienne décroit comme ceci, car c´était le peuple qui vivait en parfaite harmonie avec la nature. Les gens ne respecte plus notre belle planète celle qui nous a nourris et celle d´où l´on vient. Et ça me fait plaisir d´investir du temps sur ce merveilleux forum.
Tien pour vous divertir c´est la légende de l´arc-en-ciel!!
Un beau jour, toutes les couleurs du monde entier se
mirent à se disputer. Chacune prétendait qu’elle était
la plus belle, la plus importante, la plus utile, la
préférée !
Elles se vantaient, à haute-voix, chacune étant bien
convaincue d’être la meilleure. Le bruit de leur
querelle s’enfla de plus en plus. Soudain, un éclair
d’une lumière aveuglante apparut dans le ciel,
accompagné de roulements de tonnerre. La pluie
commença à tomber à torrents sans discontinuer.
Effrayées, toutes les couleurs se tapirent et se
rapprochèrent pour chercher un abri les unes près des
autres.
La pluie prit la parole : «Stupides créatures qui
vous battez entre vous, chacune essayant de dominer
l’autre, ne savez-vous pas que c’est Dieu qui vous a
faites toutes, chacune dans un but particulier,
uniques et différentes ?
Il aime chacune d’entre vous, il a besoin de vous
toutes. Joignez vos mains et venez à moi. Il va vous
étendre à travers le ciel en un magnifique
arc-en-ciel, pour vous montrer qu’il vous aime toutes,
que vous pouvez vivre ensemble en paix. Comme une
promesse qu’il est avec vous, et comme un signe
d’espérance pour demain…»
Ainsi, chaque fois que Dieu envoie une pluie pour
laver le monde, il place l’arc-en-ciel dans son ciel,
et quand nous l’apercevons nous devrions nous rappeler
qu’il veut que nous sachions, nous aussi, nous
apprécier les uns les autres et le louer de notre
merveilleuse complémentarité…
Ah aussi je viens juste de m´acheter deux merveilleux livre, c´est sur les plantes médicinales, alors vous avez un bobo ben décrivez moi le et je vais vous dire quel conconction faire!!!
Par contre je ne suis pas sur de trouver des plantes d´Amérique du Nord ( si c´est le cas dans tes livres) en France ( la Bretagne pour moi)^^
L´arc en ciel = l´harmonie ( couleur, forme)
Y a t-il un proverbe amérindien que tu aime bien ![]()
moi c´est celui-ci : dans ma carte de visite.
Mais je ne sait plus exactement de quel peuple indien il vient.
![]()
Ha, bah en faite je l´avais aussi marqué sur cette carte ![]()
Lol ouais ya un que j´aime bien il est ralatif a la terre
Nous n´héritons pas la terre de nos ancêtres,
nous l´empruntons à nos enfants.
Je l´aime bien celui-la, ah ouais et pour mon livre ya quelques plantes qui se retrouve en europe!
Tiens, je le connaissais mais ne savaitpas que c´était un proverbe amérindien ![]()
Sans vouloir être raciste, les Amérindiens du Canada sont loin d´être ce qu´ils étaient. Les taux de suicide et de bien-être social sont les plus élevés en Amérique du Nord chez ces communautés. Ils ne font qu´exiger à longueur d´année au gouvernement, une subvention par-ci, une autre par-là... Quoi? Vous voulez pas? On barre les routes et on ouvre le feu sur vos policiers alors...
Le fait que tu sois au 1/8 ou 1/16 un Amérindien peut t´exempter de payer les taxes... Je trouve ça ridicule, puisque ces descendants éloignés sont souvent de jolis amérindiens avec les cheveux blonds et les yeux bleus. ![]()
Lol mon Barbote je crois que tu est en train de vivre une émotion, ouais ta tout dans le mille, c´est il ne sont vraiment plus ce qu´ils étaient,et oui ta raison le taux de suicide est élever, mais sache que moi je ne suis pas déclarer, moi je paie des taxes, j´ai pas de subventions, et je ne suis pas reconnu comme étant un améridien je suis descendant de plusieurs générations, alors ils me reconnaissent pas lol!
p.s La situation que tu décris se produit seulement dans les réserves, car dans les réserves ils n´ont pas de métier, ils ne font rien c´est pour ça que le taux de suicide est élever, mais les amérindien à l´extérieur de la réserve, sont très sympa et ils sont comme toi et moi!!
Ah, ca y est, j´ai réussi à lire sa carte de visite ( y´avait un bug)
Barbote : tu ne serai pas un descendant des anglais qui ont conquis l´amérique en massacrant les peuples qui si trouvaient sous prétexte qu´ils n´étais pas chrétiens ou pas assez civilisés ![]()
loupo c´était assez dans ces dents, mais il a un peu raison, dans les réserves amériendiennes, ils sont un peu comme ça et c´est dommage!!
Je ne suis pas là bas, mais ce comportement ne m´étonne pas : être parqué alors que normalement il occupaient de vastes espaces qui subvenait sans problèmes à leurs besoins
Dans les parc, je ne pense pas qu´il aient accès à suffisament de richesse naturelles pour garder le moral et vivre correctement ![]()
Ouais la tu marque un bon point!
Ptit Loupo
Non, mes ancêtres étaient Français.
Et puis, si mon texte ne s´applique pas à just_20, il s´applique à beaucoup d´autres. Ce que je disais est vrai, et il faut vivre ici pour le savoir.