Oui m'enfin pour les programmes peu accessibles à cause de la fragmentation linuxienne, c'est pas vraiment un problème. Y'a des milliers de distro, certes, mais une fois le tri fait entre ce qui est sérieux et ne l'est pas (et y'en a beaucoup qui ne l'est pas), la quasi-totalité des restantes sont des dérivées d'autres distros, et là tu peux les réduire à une petite vingtaine. Que tu peux encore réduire à une demi-douzaine de "grandes distros". Que tu peux encore réduire à 3 ou 4 suivant le système de paquets, élément principal dans le développement d'un soft pour Linux.
Rappelons que Steam est arrivé sous Ubuntu mais compatible pour toutes les distros DEB; il n'a ensuite pas tardé à émerger pour les tar.gz et les RPM. Si une entreprise veut développer des logiciels de pointe sous Linux, peu importe la distro qu'elle choisie, on est presque sur d'avoir une compatibilité, immédiate ou non, avec 90% du monde GNU/Linux. C'est l'attractivité, les parts de marché et les bénéfices potentiels qui vont faire qu'une entreprise va développer sous Linux ou non ses suites logicielles plus que la fragmentation des distros, très clairement 