- Transformer son pc en console de jeux ? il y´a plein d´emulateurs pour X...
En borne d´arcade peut être ? Xmame . ..
- Linux est lent à l´amorçage ? C´est sûr, si tu t´es installé une distrib de merde avec 2go de packages inutiles et une multitude de daemon & modules qui ne te servent strictement à rien... Faut arrêter de dire des conneries...
-> Oui il existe de failles, mais pour les exploiter ou les trouver c´est un autre problème... surtout que tout ce qui tourne autour de linux dont lui même, est en constante évolution...
-> Athanasios: c´est une blague j´espère ?
" Et les écrans bleus on les voit que sous Linux bien sûr. Pas plus tard qu´hier j´en avait un sous tutux."
Moi aussi g eu un écran bleu sous nux... c´était un écran de veille qui imitait les écrans d´erreurs de Windaube ![]()
" Moi aussi g eu un écran bleu sous nux... c´était un écran de veille qui imitait les écrans d´erreurs de Windaube
"
il me le faut celui là.
Alala c´est ptits écrans bleus. ![]()
S´il me fallait choisir absolument entre Windows ( XP) et Linux ( Mandrake 9.2 pour ce que j´utilise) je choisirais à regret Windows.
Principalement a cause des incompatibilité de matériel avec Linux ( ma carte graphique estmal supporté et mon modem pas du tout).
Mais le jour ou on trouve tout les pilotes pour tous les périphériques, c´est sur, je passe a Linux.
Vi, le seul gros problème, c´est la compatibilité.
-> C´est quoi le modèle de ta carte graphique ? Et celui de ton modem ?
dasn ec cas mail a ton constructeur que tu veut des drivers linux, ou au moins les specifictaions poru pourvoir faire toi meme le drivers ( une fosique tu les specs tu monte un projet poru faire le driver et puis voila)
Lol, tout le monde n´a pas un niveau en programmation permettant de réaliser ce genre de chose.
une fosique tu les specs tu monte un projet poru faire le driver et puis voila)
lui il fait rien ; ce sont les autres qui font ![]()
salut l monde ! !
Pour ma part, je suis toujours sous windows , je n´utilise linux que pour la prog,linux est surtout idéal pour les PME,qui veulent un système stable,sécurisé a très moindre cout,la puissance de linux c´est surtout dans les réseaux,alors,même si on arrivera aun un linux qui est supérieur à windows,on choisira toujours windows,preuve, j´ai essayé de dire à un pote de passer sous linux pour son entreprise,vous savez ce qu´il m´a répondu :" Linux,c´est pour les as de la prog" . ou encore " il faut etre doué en assembleur", No comment , ce qui manque de nos jours,c´est la communication pour faire connaitre Linux,pour ses avantages et ses défaut
ou tout simplement bosculer les idees recu; t´as qu´a lui dire que mam mere est sous linux et que totu ce qu´elle sait faire c du traitement de texte . ..
Arf.
D´autre avis ? ![]()
http://www.hevanet.com/peace/microsoft-fr.htm
http://www.lebars.org/sec/tcpa-faq.fr.html
Que microsoft nous prépare de belles choses...
a vie, quelle est sa part dans une oeuvre théorique ? Ou pourquoi, quand on est philosophe et sociologue, qu´on s´appelle Gilles Lipovetsky, qu´on approche la soixantaine et qu´on s´évite toute tentation biographique, réfléchit-on sur les mutations de l´individualisme, sur ce passage de l´hédonisme émancipé qu´il a tant célébré, à l´anxiété esseulée qu´il voit monter avec déplaisir ? Comment l´histoire familiale, les traits de caractère, ou les stimuli d´époque influencent-ils le choix des objets d´étude ( le bonheur de consommer, le besoin d´éphémère, l´éthique indolore, la féminité réaffirmée) ? Et qu´est-ce qui résiste à l´explicatif dans tout ça ? Voyons voir...
Antiautoritaire. Son père était un petit commerçant en meubles. Il était «doux, gentil». Sa mère était couturière à domicile. Elle était «stricte, sévère». Il ajoute : «Elle était très attachée à la réussite scolaire. Elle me giflait quand je ne lisais pas assez.» Ce fils unique est d´un temps où les maîtres d´école donnaient encore du bâton et il ne cultive en rien la nostalgie actuelle pour ces hussards noirs qu´il voyait plutôt en soudards, réprimandant, punissant, talochant. Lipovetsky devait déjà avoir ces «côtés lunaires» ( un copain dixit), ces rêveries rieuses qui, toujours, irritent les garants crayeux de l´ordre en blouse bleue. Il insiste : «C´étaient d´anciens instits, des durs, qui semaient la terreur.» Sa libération viendra en terminale. La philo lui est une ouverture sur des questions jamais posées, en ces temps où les âges étaient bien séparés et les débats pas du tout télévisés. Il y puise le «bonheur de comprendre» plus qu´une sagesse de vie, pas vraiment sa préoccupation. Sa vocation reste flottante. Il fréquente Jean-François Lyotard, lit Baudrillard. Mais ce viveur est trop décontracté, trop occupé à profiter du «cool» des années 70, et trop réfractaire aux mandarins, pour entrer dans la carrière. Il passe l´agrégation à la diable et, pendant vingt ans, enseignera en lycée et en douceur, «sans aucun problème de discipline». Il vit à Grenoble, haut lieu des expérimentations sociales à la Mendès-Rocard, fait du ski à Chamrousse, de la planche à voile sur les lacs, «des trucs fun, sans contraintes, sans horaires». Cet antiautoritarisme jouisseur de baby-boomer tranquille a produit un strict libéral-libertaire. Père de deux filles, toujours marié avec leur mère, il se réjouit des familles recomposées, des sexualités libérées. Il est pour la légalisation du cannabis et la médicalisation des drogues dures et il est très hésitant sur une loi sur le voile. Mais, comme beaucoup d´ados menés à la badine gaulliste, il tient l´Etat pour l´éternel grand méchant à étriper toujours et se jette au cou du moindre entrepreneur qui lui fait des gouzis-gouzis modernistes. Il préfère donc «la société civile à la société politique», s´inquiète des «rigidités» des 35 heures, se prétend «social-libéral». Ce qui fait qu´en 2002, il a voté «Chirac ou Bayrou, je ne sais plus». Hésitation non feinte pour un non-choix...
Pas consommateur. Lipovetsky se revendique de l´empirisme de Tocqueville, décrit plus qu´il ne prescrit, gravite autour de la revue le Débat, voisine avec Gauchet, Rosanvallon ou Ferry, le ministre kantien. Comme eux, il s´oppose à la galaxie Bourdieu, à ses mécanismes reproducteurs, à ses affrontements de classes. Il dit, très sociologue de l´instant, quasi journaliste : «Bourdieu ne portait pas attention à ce qui changeait.» Il dit ça en douce, sans insister, avec amusement. Pierre-Henri Tavoillot, un de ses éditeurs : «Gilles, c´est un électron libre. Il aime la reconnaissance, mais ne la cherche pas. Et n´a pas besoin de polémiquer pour faire avancer sa pensée.» Surtout, Lipovetsky se refuse à se noyer dans les livres, à argumenter contre ses devanciers, à ravauder les grands thèmes classiques. Il préfère se saisir de la quotidienneté, réfléchir à ce qui déclenche le mépris des importants, qui fait rire gras les tristes sires : le voyage, l´alimentation, l´habillement, etc. Autant de domaines où s´affirme la personnalisation des comportements, autant de secteurs où, personnellement, il oscille entre suivisme et archaïsme. Blazer sombre, chemise sans cravate, chaussures quelconques, il a l´élégance passe-partout, à des années-lumière du dandysme d´un Lacan comme du débraillé d´un Sartre. Il dit : «La conso des autres m´intéresse mais je vis facilement avec rien.» S´il adore hanter les centres commerciaux, il n´a aucunement l´achat compulsif. Un salaire d´agrégé, des tirages agréables pour des essais ( 100 000 exemplaires pour l´Ere du vide mais en vingt ans), des traductions dans 15 pays, et une grande faveur dans le monde hispanique. Il voyage beaucoup. On réclame le conférencier, on peut toujours attendre le touriste. Il a fallu que ses hôtes péruviens lui mettent l´épée dans les reins pour qu´il consente à visiter le Machu Pichu.
Optimisme prescriptif. Avec le temps, sa pensée s´est complexifiée. Et il a dû y réinjecter du pathologique, à défaut de tragique. Lipovetsky se réjouissait de voir la nation, l´armée, l´Eglise jetées par-dessus bord pour faire sortir des flots capitalistes le démocrate radieux, droit-de-l´hommiste et consumériste. Dans ces années 00, le philosophe doit bien admettre que l´affranchissement de l´individu génère autant d´angoisse que de créativité, même s´il peine toujours à reconnaître que l´homme libre est de plus en plus inégal et de moins en moins fraternel. Explication possible de cette réticence ? Lipovetsky, théoricien et citoyen mêlé, demeure un incurable optimiste. Ce qui fait plaisir à voir dans un univers de plaignants et de plaintives. Il dit, au risque de ne parler que pour le Nord riche et éduqué : «Je ne partage pas le pessimisme ambiant. L´humanité possède beaucoup plus de ressort qu´on ne croit.» Lui se décrit comme «peu mélancolique, aimant les choses simples, rigoler, manger avec des copains». Un de ceux-ci : «Il est content de vivre, pas malheureux, pas torturé.» Fils d´un juif originaire de Russie et d´une catholique niçoise, il a reçu une non-éducation religieuse qui l´a mené vers un athéisme de père peinard. Il s´évite les tracas identitaires. Ne hurle pas au loup antisémite à tout-va : «Je n´ai jamais ressenti ça dans ce pays.» Et fraude avec les perturbations métaphysiques qui sont souvent au coeur des travaux de beaucoup de ses confrères. Il dit : «La mort ne m´a jamais inquiétée. La vie s´arrête, je n´ai pas peur de ça. Le seul problème, c´est la souffrance physique.»
Dans l´attente, qui ne perturbe en rien l´un de ces sexagénaires glorieux très accoutumés à l´éternité, Lipovetsky travaille lentement, fortement : «Avec l´âge, on dort moins.» Il regrette qu´on ne «siffle plus en travaillant» et écoute des chansons ( «Whitney Houston, Céline Dion, j´aime les produits bien faits»), histoire de faire bisquer les élitistes et les grincheux. Il arpente les villes ( «Je suis un urbain, à la Baudelaire»), relit Henry Miller ( «Ce volcan heureux, cette incarnation du " carpe diem", avec sa puissance de vie, sa désinvolture») et fait l´éloge des plaisirs minuscules : «partager une coupe de champagne avec une jolie femme, déconner avec des copains». Toujours, il plaide pour la légèreté. A laquelle il croit profondément
a vie, quelle est sa part dans une oeuvre théorique ? Ou pourquoi, quand on est philosophe et sociologue, qu´on s´appelle Gilles Lipovetsky, qu´on approche la soixantaine et qu´on s´évite toute tentation biographique, réfléchit-on sur les mutations de l´individualisme, sur ce passage de l´hédonisme émancipé qu´il a tant célébré, à l´anxiété esseulée qu´il voit monter avec déplaisir ? Comment l´histoire familiale, les traits de caractère, ou les stimuli d´époque influencent-ils le choix des objets d´étude ( le bonheur de consommer, le besoin d´éphémère, l´éthique indolore, la féminité réaffirmée) ? Et qu´est-ce qui résiste à l´explicatif dans tout ça ? Voyons voir...
Antiautoritaire. Son père était un petit commerçant en meubles. Il était «doux, gentil». Sa mère était couturière à domicile. Elle était «stricte, sévère». Il ajoute : «Elle était très attachée à la réussite scolaire. Elle me giflait quand je ne lisais pas assez.» Ce fils unique est d´un temps où les maîtres d´école donnaient encore du bâton et il ne cultive en rien la nostalgie actuelle pour ces hussards noirs qu´il voyait plutôt en soudards, réprimandant, punissant, talochant. Lipovetsky devait déjà avoir ces «côtés lunaires» ( un copain dixit), ces rêveries rieuses qui, toujours, irritent les garants crayeux de l´ordre en blouse bleue. Il insiste : «C´étaient d´anciens instits, des durs, qui semaient la terreur.» Sa libération viendra en terminale. La philo lui est une ouverture sur des questions jamais posées, en ces temps où les âges étaient bien séparés et les débats pas du tout télévisés. Il y puise le «bonheur de comprendre» plus qu´une sagesse de vie, pas vraiment sa préoccupation. Sa vocation reste flottante. Il fréquente Jean-François Lyotard, lit Baudrillard. Mais ce viveur est trop décontracté, trop occupé à profiter du «cool» des années 70, et trop réfractaire aux mandarins, pour entrer dans la carrière. Il passe l´agrégation à la diable et, pendant vingt ans, enseignera en lycée et en douceur, «sans aucun problème de discipline». Il vit à Grenoble, haut lieu des expérimentations sociales à la Mendès-Rocard, fait du ski à Chamrousse, de la planche à voile sur les lacs, «des trucs fun, sans contraintes, sans horaires». Cet antiautoritarisme jouisseur de baby-boomer tranquille a produit un strict libéral-libertaire. Père de deux filles, toujours marié avec leur mère, il se réjouit des familles recomposées, des sexualités libérées. Il est pour la légalisation du cannabis et la médicalisation des drogues dures et il est très hésitant sur une loi sur le voile. Mais, comme beaucoup d´ados menés à la badine gaulliste, il tient l´Etat pour l´éternel grand méchant à étriper toujours et se jette au cou du moindre entrepreneur qui lui fait des gouzis-gouzis modernistes. Il préfère donc «la société civile à la société politique», s´inquiète des «rigidités» des 35 heures, se prétend «social-libéral». Ce qui fait qu´en 2002, il a voté «Chirac ou Bayrou, je ne sais plus». Hésitation non feinte pour un non-choix...
Pas consommateur. Lipovetsky se revendique de l´empirisme de Tocqueville, décrit plus qu´il ne prescrit, gravite autour de la revue le Débat, voisine avec Gauchet, Rosanvallon ou Ferry, le ministre kantien. Comme eux, il s´oppose à la galaxie Bourdieu, à ses mécanismes reproducteurs, à ses affrontements de classes. Il dit, très sociologue de l´instant, quasi journaliste : «Bourdieu ne portait pas attention à ce qui changeait.» Il dit ça en douce, sans insister, avec amusement. Pierre-Henri Tavoillot, un de ses éditeurs : «Gilles, c´est un électron libre. Il aime la reconnaissance, mais ne la cherche pas. Et n´a pas besoin de polémiquer pour faire avancer sa pensée.» Surtout, Lipovetsky se refuse à se noyer dans les livres, à argumenter contre ses devanciers, à ravauder les grands thèmes classiques. Il préfère se saisir de la quotidienneté, réfléchir à ce qui déclenche le mépris des importants, qui fait rire gras les tristes sires : le voyage, l´alimentation, l´habillement, etc. Autant de domaines où s´affirme la personnalisation des comportements, autant de secteurs où, personnellement, il oscille entre suivisme et archaïsme. Blazer sombre, chemise sans cravate, chaussures quelconques, il a l´élégance passe-partout, à des années-lumière du dandysme d´un Lacan comme du débraillé d´un Sartre. Il dit : «La conso des autres m´intéresse mais je vis facilement avec rien.» S´il adore hanter les centres commerciaux, il n´a aucunement l´achat compulsif. Un salaire d´agrégé, des tirages agréables pour des essais ( 100 000 exemplaires pour l´Ere du vide mais en vingt ans), des traductions dans 15 pays, et une grande faveur dans le monde hispanique. Il voyage beaucoup. On réclame le conférencier, on peut toujours attendre le touriste. Il a fallu que ses hôtes péruviens lui mettent l´épée dans les reins pour qu´il consente à visiter le Machu Pichu.
Optimisme prescriptif. Avec le temps, sa pensée s´est complexifiée. Et il a dû y réinjecter du pathologique, à défaut de tragique. Lipovetsky se réjouissait de voir la nation, l´armée, l´Eglise jetées par-dessus bord pour faire sortir des flots capitalistes le démocrate radieux, droit-de-l´hommiste et consumériste. Dans ces années 00, le philosophe doit bien admettre que l´affranchissement de l´individu génère autant d´angoisse que de créativité, même s´il peine toujours à reconnaître que l´homme libre est de plus en plus inégal et de moins en moins fraternel. Explication possible de cette réticence ? Lipovetsky, théoricien et citoyen mêlé, demeure un incurable optimiste. Ce qui fait plaisir à voir dans un univers de plaignants et de plaintives. Il dit, au risque de ne parler que pour le Nord riche et éduqué : «Je ne partage pas le pessimisme ambiant. L´humanité possède beaucoup plus de ressort qu´on ne croit.» Lui se décrit comme «peu mélancolique, aimant les choses simples, rigoler, manger avec des copains». Un de ceux-ci : «Il est content de vivre, pas malheureux, pas torturé.» Fils d´un juif originaire de Russie et d´une catholique niçoise, il a reçu une non-éducation religieuse qui l´a mené vers un athéisme de père peinard. Il s´évite les tracas identitaires. Ne hurle pas au loup antisémite à tout-va : «Je n´ai jamais ressenti ça dans ce pays.» Et fraude avec les perturbations métaphysiques qui sont souvent au coeur des travaux de beaucoup de ses confrères. Il dit : «La mort ne m´a jamais inquiétée. La vie s´arrête, je n´ai pas peur de ça. Le seul problème, c´est la souffrance physique.»
Dans l´attente, qui ne perturbe en rien l´un de ces sexagénaires glorieux très accoutumés à l´éternité, Lipovetsky travaille lentement, fortement : «Avec l´âge, on dort moins.» Il regrette qu´on ne «siffle plus en travaillant» et écoute des chansons ( «Whitney Houston, Céline Dion, j´aime les produits bien faits»), histoire de faire bisquer les élitistes et les grincheux. Il arpente les villes ( «Je suis un urbain, à la Baudelaire»), relit Henry Miller ( «Ce volcan heureux, cette incarnation du " carpe diem", avec sa puissance de vie, sa désinvolture») et fait l´éloge des plaisirs minuscules : «partager une coupe de champagne avec une jolie femme, déconner avec des copains». Toujours, il plaide pour la légèreté. A laquelle il croit profondément
Ca n´a aucun rapport avec le suffrage. ![]()
MODERRROOOOOOO
lol... guignole powa ?
Modéro powa oui. >_<
oui, g pa voté
ben...
LINUX, SANS HÉSITATION
ben oué, g pa a me justifier ( sorry ) je peux que vous dire que Windows C naze