Voici une fanfic se déroulant dans l´univers de Warhammer 40000.
CHAPITRE I
Il n´était pas encore midi, mais l´air était déjà chaud et humide. Le soldat Karl Grauss, du Quinzième Mordian essuya la sueur de son front et poussa de nouveau sur la barre de fer. Cela faisait bien dix minutes qu´il sévertuait à ouvrir cette mauditte porte dans cette athmosphère moite, mais elle n´avait pas bougé d´un pouce.
Il fit une pause et se tourna vers le major Hecht qui épaulait nerveusement son fusil laser, prêt à tirer. Des gouttes de sueur ruisselaient sur son visage, mais celles-ci n´étaient pas dues à la chaleur.
" Qu´attendez-vous ? " siffla l´officier entre ses dents.
Grauss haussa les épaules. il ne savait rien de se qui se passait ici, rien de plus que ce que leur avait raconté Hecht, à lui et ayx autres gars de la Seconde compagnie. Il leur fallait retrouver la station de pompage du delta et savoir pourquoi elle ne répondait plus aux appels radio depuis trois jours. Un boulot banal, somme toute.
Grauss secoua encore le levier dans tous les sens jusqu´à ce qu´il sentit le mécanisme d´ouverture céder. Lâchant la barren en métal, il s´attaqua à la porte elle-même, réussissant enfin à la faire bouger.
Dans le couloir derrière lui, juste après le major, se trouvaient six autres gars de la Seconde Compagnie, collés au mur, leur fusil laser serrés contre eux. Grauss n´aimait pas ce qu´il faisait, se lancer comme ça dans l´inconnu et ouvrir des portes sur Dieu sait quoi, il n´aimait vraiment pas. mais c´était un Garde de Fer ! On ne pouvait trouver plus discipliné et déterminé dans la Garde Impériale et ce n´était certainement pas cette maudite porte qui allait lui résister, pas aujourd´hui.
Les soleils étaient bas sur l´horizon, éclairant cette étrange installation d´une lumière rougeâtre. Ils étaient arrivés à la station de pompage ce matin à l´aube. Située au confluent des canaux d´irriguation qui alimentaient toute la région du delta et plus d´une douzaine de fermes hydrophoniques, elle ressemblait à un assemblage d´entrepôts et d´habitations modulaires. Grauss s´étonnait de n´avoir vu aucune forme de vie depuis son arrivée, pas même celle de ces satanés échassiers qui piaillaient partout ailleurs.
Le pire fut d´entrer dans la station de pompage. L´atmosphère y était trop lourde, comme si quelqu´un avait réglé le système de climatisation sur " tropical". la radio restait muette et les appels de vive voix étaient restés sans réponses... pourtant Heimer criait sacrément fort.
La porte céda enfin et Grauss l´ouvrit d´un coup sec. Il se mit de côté pour laisser passer Hecht, le major s´avança en levant son fusil laser.
Ils entrèrent dans une sorte d´atelier hydrophonique coiffé d´un toit en céra-vitre, supporté par des piliers métalliques qui commençaient à rouiller dans l´atmosphère humide. Des échantillons de plantes étaient stockés un peu partout dans la salle. La passerelle était faite de grillage que la moisissure rendait glissant.
Les Mordians se dispersèrent dans la serre, leurs uniformes collés à la peau par la sueur.
Parnell poussa un cri dans le fond. Grauss arriva peu après, suivi du major. " Qu´est-ce que c´est que ce machin ? " demanda Parnell en désignant une zone de culture éclairée par des lumi-lampes. Hecht jeta un coup d´oeil sur les appareillages qui pulvérisaient régulièrement des nutriments dans le bac de culture et recula, d´un air dégouté.
Grauss eut un haut-le-coeur en regardant la " chose" qui ressemblait à un champigon globulaire pourri et boursouflé, de la taille d´une tête humaine. Ca dégageait une odeur pestilentielle tout en émettant des pulsations régulières. Aucun de Mordians ne s´y connaissait en horticulture et, de toute façon, ils n´avaient pas passé assez de temps sur Malvolion pour connaître la flore locale. Tous sentaient cependant que cette chose n´était pas naturelle, peut-être ne venait-elle même pas de ce monde.
" Brûlez-moi ça, chopez un lance-flamme et brûlez-moi tout ça ! " cria Hecht en s´éloignant.
Grauss était sur le point d´obéir lorsqu´il entendit le bruit caractéristique d´un fusil laser, tous près d´eux, à deux ou trois bâtiments de là. Six tirs de fusil laser à pleine puissance, suivis de plusieurs tirs d´armes automatiques. Les intercoms de la Seconde Compagnie se remplirent soudain d´hurlements et de cris.
L´escouade se tourna alors vers la sortie et se précipita dehors. Ces cris ne pouvaient venir que de l´autre escouade.
Hecht et ses hommes arrivèrent à la dernière position connue de leurs compagnons, et les y trouvèrent effectivement, enfin ce qu´il en restait. C´était comme si les sorps des Gardes Impériaux étaient passés sous une moissoneuse-batteuse : il y en avait partout.
Le major et ses hommes scrutèrent les ténèbres à la recherche d´ennemis. Les yeux de Grauss étaient rivés sur un cadavre appuyé sur un agri-tracteur, décapité.
En détournant le regard du corps, Grauss vit un camion-cargo avec une étrange cargaison enchaînée sur la plateforme arrière. Une sorte d´énorme bulbe qui devait certainement venir du delta à cause de la boue séchée sur ses côtés. A l´arrière du bulbe se trouvait ce qui semblait être un système de rpopulsion : ce devait donc être une sorte de vaisseau spatial. mais cette chose le rendait malade, son apparence, son aura, l´ensemble se cumulait et provoquait en lui un profond dégout. Il s´approcha et découvrit qu´il n´y avait rien de technologique dessus, cela semblait... organique, semblable aux immondes plantes de la serre mais en beaucoup plus grand. Ce devait être la chose qu´avaient trouvée les gens de lastation. Ils avaient dû la ramener pour pouvoir l´étudier.
il y eut soudain un nouveau cri suivi de tirs de fusil laser derrière lui. Grauss se retourna juste à temps pour voir le soldat Parnell voler au travers du hangar dans une gerbe de sang. Les fusils laser de l´escouade illuminèrent la salle en essayant de prendre pour cible une ombre qui se déplaçait à une vitesse incroyable. Une ombre avec des griffes.
Elle sectionna le major Hecht au niveau du torse. Son corps tomba lourdement sur le sol, le doigt encore crispé sur la gâchette de son fusil laser.
L´ombre se jeta sur Grauss. Il hurla de terreur en tirant sur cette créature digne des cauchemars d´un dément.
. . .Genestealer...
OUAIS ! !! genial ! la c fabuleux ! super bien ecrit en plus ! sa accroche c genial ! !
BRAVO ET ENCORE BRAVO ! !!!!!!!!!!!!
la suite en fin d´après-midi.
blablateurr
merci, ça fait super plaisir ! j´ai posté la même fic´ sur le forum de FFX, mais ils accrochent pas trop...
Ah je t´ai retrouvé ; -) je te cherchais depuis le forum FF.
Moi je n´ai pas trop accroché.
Surtout l´histoire est trop attendu: Dés le début on attend des Tyranides et ça ne manque pas et ça c´est dommage. Les rencontres à la Alien entre GI et tyranides yen a des chiées plus de mille dans les dwarf et les codex.
Bon évidemment moi je dis ça il faudrait que je poste l´équivalent. J´essaierai.
tu m´a inspiré ! je poste une nouvelle dans la soiré !
CHAPITRE II
Il se réveilla en sursaut. la sueur coulait sur son visage et sa tête lui faisait atrocement mal. Cela faisait deux semaines que ce qu´il restait de l´escouade était revenu de la station de pompage, un cauchemar auquel seul lui et trois autres membres de la Seconde Compagnie avaient survécu. Grauss était un vétéran de plusieurs campagnes, il avait déjà connu le contrecoup des combats, mais c´était bien la première fois qu´il le vivait aussi mal. ce qu´il avait senti, vu, touché, cette horreur extraterrestre... tout cela hantait son esprit nuit et jour.
Genestealer...
Grauss se leva de sa couchette et s´habilla. Dehors, il pouvait entendre des bruits de véhicules et il sentait la présence rassurante d´êtres humains. Il fallait qu´il s´occupe l´esprit pour calmer le traumatisme.
Il sortit sur la route, et regarda pendant un long moment les transports de troupes et les camions de la logistique qui se croisaient dans un ballet maladroit. Etrangement, il pleuvait en saison sèche, de fines gouttes chaudes qui humidiffiaient la route et la rendaient peu à peu boueuse. L´eau ruisselaitsur les pentes douces du toit modulaire des tours du complexe 132/5 et les faisait scintiller à la lumière des astres solaires encore visibles à travers la couverture nuageuse.
L´évacuation continuait...
Vous voulez un toisième chapitre ?
OUI !
par contre , comme un con , j´ai mal enregistrer mon texte et j´ai enlever la page ! tout est perdu !
donc le mien , c pas pour ce soir !
CHAPITRE III
En traversant la route entre deux transports rugissants, il tena de se rassurer. Il avait tué cette chose avec son fusil laser, elle et deux autres de plus. Puis à l´aide des survivants, ils avaient fait exploser la station de pompage. Le nettoyage par le vide. Ils avaient réussi à garder la tête froide comme tout bon Garde de Fer de Mordian. Ils étaient ensuite partis faire leur rapport au Commissaire qui, grâce à l´Empereur, avait pris la bonne décision.
Mais étrangement, il ne se sentait pas mieux.
Grauss interpelle le colonel Tiegl qui supervisait le chargement des camions. Debout sur un tertre de terre derrière des bancs de bio-culture, le colonel avait l´air d´avoir chaud en plus d´être énervé. Des colons étaient regroupés autour de lui pour essayer de le convaincre d´emporter plus de leurs outils agricoles, sans lesquels ils allaient soi-disant être ruinés.
Le colonel mit fin à leurs jérmiades en voyant approcher Grauss.
«Par le Trône d´Or, ces gens vont me rendre dinque,» murmurra Tiegl au garde impérial. «Je veux juste leur sauver la vie, à eux et à leurs proches, emporter leurs biens les plus chers, et la seule chose qui les inquiète, c´est leurs sales cultivators ! Je suis à deux doigts de leur dire ce que vous avez vu pour leur filer une bonne trouille.»
«Et ainsi causer une panique génrale ? »
«Non, vous avez raison,» soupira Tiegl. «Mais dites-moi, je croyais que vous deviez rester au calme à l´infirmerie ? Ce n´étaient pas les ordres du médic ? »
«Ca me rend fou, mon colonel. je veux dire ne rien faire, ça me rend dingue. Donnez-moi quelque chose pour m´occuper, pour que je pense à autre chose, pour que je fasse sortir cette... chose de ma tête.»
Le colonel acquiesça. «Nous avons besoin de conducteurs. Vous savez conduire ? »
«J´me débrouille.»
Tiegl consulta son nanordinateur de poche, et pointa de son stylo un gros camion garé près d´un silo à grain. « Prenez l´unité 177.»
«Quel est le programme ? »
«Je veux que l´évacuation soit terminée à quinze heures. Je ne veux pas d´excuses. tout ce que nous n´aurons pas chargé restera ici et c´est valable pour ces maudits fermiers. le point de ramassage se trouve à dix-neuf heures d´ici, sur la plaine de Nacine. d´après mes informations nous devrions trouver six transporteurs stellaires prêts à nous faire monter jusqu´aux croiseurs de la flotte en orbite. Huit autres convois doivent arriver au même point de ralliement, il vaudrait mieux être à l´heure, je ne voudrais pas rester ici si ça tourne mal.»
«Et si ça tourne mal, on fait quoi ? »
«Eh bien dans ce cas, on montrera à ces foutus extraterrestres comment se bat un mordian. soixante-dix mille hommes de notre division sont déployés un peu partout sur cette planète, sans compter plus de trente mille Phyriens. Le général De Caen m´a aussi informé que des divisions blindées allaient débarquer d´ici quelques heures. on parle même de l´aide des chapitres.»
«c´est rassurant de savoir ça. Ce n´était peut être qu´une menace isolée, mais il vaut mieux être prêt a tout, non ? »
«dans ce cas, préparez-vous dès maintenant. Le niveau d´alerte est monté d´un cran. Personne ne vous l´a dit ? »
«Dit quoi ? »
« Les Astropathes ont perdu le contact avec l´Astronomicon et ne peuvent plus communiquer avec les systèmes proches. nous sommes coupés de l´extérieur. L´Ombre est déja dans le Warp. Ils arrivent, mon gars, et droit sur nous, on n´y coupera pas ! »
la suite ?
LA SUITE , LA SUITE , LA SUITE ! !!!!!!!!!!!!
Alllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeeerrrrrrrrrrrrr ! une suite plz ! c genial !
je la ferais demain, parce que là, je fatigue ( je suis à mi-temps sur le forum FFX) ![]()
Degueulasse ! je vais pas dormir de la nuit , salot ! psychopate !
! !
bon , de mon coté , je vais tenter de réecrire mon histoire !
![]()
J´ai voulu faire un copier collé a partir de word mais sa marchait pas . je vais donc tout réecrire a la main a la main ce soir . sa risque de prendre du temps .
Le commandant shieffer ce plaqua au mur du bunker . Le petit deuxieme classe a ses cotés renifla et le bruit ce repercuta contre les parois humides . Shieffer lui assena un coup sur le casque et ce reconcentra sur les ennemis qui arrivaient en grand nombre , sans tenter le moins du monde d´etre discrets .
Ils e savaient pas a qui ils avaient affaire , les bombardements qui avaient en partit detruient le bunker leur empechaient toute sortie . Le commandant serra un peu plus son bolter contre lui en entrevoyant les premieres ombres , et ce pencha pour regardez. Immediatement , un tir pulverisa le beton a quelques centimetres de son visage et une voix aigu hurla :
- Y sont la m´ssieur l´big boss !
Shieffer reconnu immediatement des orks , et n´attendis pas le corps a corps , comme le lui enseignait son entrainement de spaces marines. Il sauta dans le couloir , ce calla sur ses jambes et ce mit a tirer a bout portant sur les peaux vertes , le jeune deuxieme classe derriere lui suivit immediatement , et ils eurent bientot nettoyer le couloir de la menace . Mehonas ( le jeune soldas) poussa un petit cri de triomphe. Shieffer pri un plaisir sadique a lui expliquer qu´il ne s´agissait que de quelques gretchins inoffensifs et peureux .
Deja le big boss que l´un deux avait appeler ce penchait sur le trou de bombe qui leur avait servi pour entré. Shieffer degoupilla une grenade neutronale et la lanca sans viser sur le monstre de 3 m de haut , choppant dans le même mouvement le deuxieme classe au collet et sauta a terre , a l´abri derriere le coude du couloir . L´explosion , demultiplier dans ce lieu clos , pulverisa le monstre et recouvrit les deux soldats de debris rocheux . Tous deux s´évanouirent , assomés par les gravats . Quelque temps plus tard , le deuxieme classe ce reveilla et ce debarassa du rocher qui le clouait au sol . Plus aucun rayons de lumiere ne filtrait de l´entré de fortune des peaux vertes , rebouché par des tonnes de betons . Mehonas retrouva le commandant a taton et lui auta son casque , alluma la torche integrer au sien et inspecta le visage de son commandant . Celui ci saignait abondamment au visage , mais la plaie semblait somme toute superficiel. Le deuxieme classe s´assis et ecoute les orks deblayers le passage au dehors . Il ne s´arreterais qu´une fois les derniers spaces marines du bunker morts .
VOILA ! !! J´ai prevu une suite , cette fois avec plus d´action . la c´etait un episode pour bien faire comprendre la situation ! !!!!
sa vous dit ? Ou bien c plutot " qu´est ce qu´il nous gonfle avec son histoire de merde ! !! " ? ?
ALORS ? ???????
une suite ou pas ?
Une suite!!!!!!une suite!!!!!!une suite!!!!!!!!
( je parle bien sur pour les deux ecrivains hors paire!!!!!)
C excellents les fics, j´adore!!!!
bon, je vais bosser mon IVème chapitre.
Je le poste dans la matinée ![]()
normallement moi aussi pour mon deuxieme !