Chapitre 45 :
- "Quézipasse ?
Sophia émergea du sommeil.
- Grouilllez-vous, faut pas rester ici !! !
J´entraina Sophia de force, tentant de fuir à ce qui était inévitable : nous devions combattre le lao.
Du moins, JE devais le combattre.
Le sol tremblait de plus en plus. Je regardai en arrière : le lao s´était rapproché. Mickaël s´éveilla dans un sursaut avant de courrir à toutes jambes dans notre direction.
- C´est ça ton lao ?? ??
- Aux dernières nouvelles.
- T´es malade !! ! c´est pire que les pires grand modèles !! !
- Ecoutez : vous allez vous en allez et me laissez le combattre.
- Eh oh : je veux bien croire que tu as un esprit dérangé, mais pas à ce point !! !
- Faut croire...
Un pas du géant nous fit tous sauter de terre.
- Ne restez pas là, COUREZ !! !
Mickaël me lança un dernier regard avant de prendre Sophia par l´épaule.
- Eh, Mickaël.
- Ouais ?
- Prends bien soin d´elle."
Mickaël tourna les talons avant de prendre la route par là où nous étions arrivés.
Je me retrouva face au lao.
Celui-ci ne m´avait pas vu. Je sauta de justesse sur sa patte avant que le monstrueux membre ne m´écrase.
- Le tout maintenant, c´est de pas tomber...
Je commença mon ascension vers le crâne du lao.
J´arriva à son entre-jambe au bout d´une demi-heure. J´étais épuisé : mes jambes supportaient à peine mon poids, mes mains me faisaient terriblement mal et à la seule vue de regarder en bas, j´avais des nausées.
Soudain, une idée me traversa l´esprit. Je prit mon épée tant bien que mal, acrochée dans mon dos, la sortie de son fourreau et planta de toute mes forces l´épée dans l´articulation du genou du lao. Le cristal de mon épée se mit à dégager de la fumée et à émettre l´habituel rayonnement. Le lao poussa un cri qui déchira mes tympans. Le monstre s´agenouillaface contre terre. Le choc fut si rude que je lâcha prise.
Sauf à mon épée.
Je me retrouvai à présent accroché d´une main à mon épée, le lao qui remuait frénétiquement sa queue.
Je vis mon épée qui commençait à se tordre.
- Bordel non, pas ça...
Mon épée se cassa en deux.
La chute me parraissa longue, très longue.
En véritée, elle ne dura que 5 secondes.
Lorsque j´atteris sur le sol, j´eu une impression bizzare.
Je sentait que mes vertèbres éclataient dans mon dos.
Mes côtes transpèrçèrent mon coeur.
Mes os furent brisés contre le sol.
Je resta par terre, les yeux ouverts.
J´était en train de mourrir.
Peut-être que je l´étais déja.
Mes paupières devinrent lourdes.
Très lourdes.
Je poussa un dernier soupir avant de sombrer dans un sommeil éternel.
- Regardes, ça marche !! !
- Incroyable...comment cela est-il possible ?
- Jonas, Jonas, est-ce que tu m´entends ?? ?
J´ouvris les yeux : Sophia était au dessus de moi. Ele m´enlaça à m´étouffer.
- Eh, tu m´étouffes !! !
- J´aie eue si peur...
- Pourquoi ?
- Tu était comme mort quand on t´as trouvé et...tout d´un coup...
- Quoi ?
- Le cristal...
- Mais je n´ai pas le cristal sur moi, je l´ai perdu sur le lao !! !
- Il faut croire que non...
Je suivit le regard de mon amie : le cristal était sur ma poitrine, à l´endroit de mon coeur. Il brûlait.
- Qu´est ce que...
Avant que je puisse dire un autre mot, il disparu en cendres. Nous regardâmes les poussières s´en aller.
- Et le lao ?
- Et bien, ça aussi ça va te paraitre étrange...
- Dis moi.
- Le chef du village et des chasseurs sont venus...et ont tués le lao.
- Ouf.
- Attends, ce n´est pas ce que tu crois...
- Hein ?
- Et bien...
Mais avant que elle ne puisse finir sa phrase, le chef du village intervint.
- Alors mon garçon, comment te sent tu ?
- Ca va. Mais, que faites-vous ici ?
- Et bien...nous sommes venus vous porter secours.
- Ah...et, coment saviez-vous où nous nous trouvions ?
Le chef du village me fixa d´un regard qui faisait froid dans le dos.
- Ecoute mon garçon, je suis désolé, je...
- Vous nous avez suivit...
- Oui.
- Pourquoi ?
Le chef du village laissa un balnc avant de parler.
- Nous nous sommes servit de toi.
Je senti la colère monter d´un seul coup. J´attrappa l´homme par le col. Mais, deux secondes plus tard, je senti une chose froide dans ma nuque.
- Tu ferai bien de lâcher le chef, petit.
Un homme tenant un fusarbalète était en joue sur moi. Je m´éxécuta.
- Pourquoi ? dans quel but ?
Le chef du village me lança un regard paternel.
- Nous voulions savoir si tu était capable de nous ervir, nous et nautre cause. Nous ne voulons pas tuer le dragon suprême : nous voulons le capturer.
- Vous ne pourrez jamais.
- Oh que si, nous le pourrons.
Un crissement se fit entendre. Je tournai la tête dans la direction du bruit : une demi-douzaine de machine ressemblant à des catapultes géantes étaient alignées près du cadavres du lao.
- Tu vois, il ne faut jamais sous-éstimer les vieillards.
- Pourquoi vous avez besion de moi ?
- Pour une raison très simple : c´est toi qui va affaiblir le dragon.
- Désolé, mais je n´est plus le cristal, je ne vous suis d´aucune utilité.
- Vraiment ? aucune importance : tu vas quand même le faire.
- Et si je refuse ?
- Tes amis mourront. Et toi aussi.
Je regardai Sophia, aux prises avec deux hommes. Mickaël, lui, était en train de se battre avec quatre chasseurs en même temps.
- Très bien. J´accepte, à une seule condition : après le combat, vous nous relâcherez.
- Bien entendu, si vous êtes encore en vie.
- Et, pourquoi voulez-vous capturer ce "dragon suprême" ?
- Pour une raison très simple : les hommes ont fait une erreure : celle de chasser les vrais maitres de cette planète. Ce sont les wiwernes qui étaient là les premières. Et nous, nous les chassons sans remords. C´est pourquoi, nous avons, ces chasseurs et moi, eut l´idée de capturer le dragon pour que nous puissions nous en servir comme une arme.
- Vous êtes cinglé.
- Autant que toi."
Je reçu comme un boulet dans le ventre. Je m´agenouilla. La douleur était atroce. Je finit par mévanouir de douleur.
J´entendis Sophia crier mon nom.