bon, je me remet au boulot :
Chapitre 36 :
Je voyais les arbres se rapprocher : nous étions arrivés dans la forêt. Je ne connaissais pas cette partie du paysage. Nous fîmmes quelques pas dans ce nouvel environnemment : c´était calme, et ça me faisait froid dans le dos.
-" Quel genre de créatures peuvent être plus grosses qu´un rathalos ?
- Des créatures encore non découverte. Mais elle ne sont pas forçemment plus grosses, elles sont plus féroçes.
- Qu´entendez vous par féroçes ?
- Vous le verez par vous même..."
Ces dernières phrases me firent frissonner. Savoir qu´il y avait plus dangereux qu´un rathalos voulait dire qu´il fallait rester sur nos gardes. Sophia non plus n´avait pas l´air réjouie. Mais Mickaël demeurait calme et sur de lui. Décidemment, je ne comprenais pas cet homme...
Quelques vélocypreys vinrent nous déranger. Nous nous en débarrassâmmes vite. Je me rappella les iopreys et pria pour que on ne tombe pas sur un de leurs groupes. Nous reprîmmes notre marche à travers l´épaisse étendue d´arbres. Soudain, nous entendîmmes un cri de bête. Ca ne pouvait être qu´un gypcéros. La bête apparu entre les arbres. Elle fonçai droit sur nous. Mais, quelque chose m´intrigua : l´animal portait des marques de coups. Des blessures de griffes et des brûlures recouvrait tout son corps. Je dégaina mon arme, imiter par Mickaël et Sophia. Le gypcéros se fracassa contre un arbre et se releva : a notre vue, il poussa un autre cri avant de nous charger. Mais, le gypcéros m´intriguai : il y a quelques secondes, il fyait, on ne pouvait pas se tromper la-dessus. Mais quoi ? Les paroles de notre compagnon me revinrent à l´esprit et je fus encore plus angoissé. Le gypcéros avait pris pour cible Sophia. Celle-ci évita son coup de bec avant de lui tirer une balle en pleine tête, ce qui eu pour effet de casser le cristal sur la tête de l´animal. Celui-ci poussa un autre cri avant de se ruer sur moi. Le monstre était affaiblit, ça se voyait. Je me baissa pour éviter le coup de queue du monstre avant de me relever et de donner un iolent coup d´épée dans la patte droite du monstre, ce qui coupa le membre. La bête voulu s´enfuir par les airs, mais Mickaël intervint et coupa une aile du monstre. Le gypcéros s´écroula à terre, bléssé à mort : il perdait beaucoup de sang. Sophia l´acheva.
-" Voilà qui devrait nous faire un garde-manger pour au moins deux jours. "
Nous découpâmmes l´animal, séparant les parties comestibles des autres. Nous mangeâmmes bien. Je m´endormis vite, car Mickaël montait la garde.
Je m´approcha du corps inerte, posé sur le sol. J´avança de quelques pas, encore un... voilà, à présent, je pouvais distinguer le visage de la personne. Et je découvris, horrifié, que c´était moi, avant de me réveillé en sursaut...