Désolé de l´attente mais j´ai fini la suite du chapitre 15.
CHAPITRE 15
PAS DE REPOS POUR UNE QUETE!
Le soleil filtrait aux travers des volets. Je me réveillai lentement, trempé de sueur. Je regardais autour de moi, mais j’étais ébloui par la lumière vive. Je sentis que quelque chose de chaud tenait ma main droite. Je tournais la tête et vis Lenne, la tête contre le drap, et serrant ma main. Elle dormait profondément, ses cheveux emmêler voulant dire quelle ne s’était pas coiffé depuis longtemps. Je fermais les yeux, cherchant de nouveau le sommeil. J’écoutais les bruits alentour. Il y en avait plein, de différentes intensités. Mais, un bruit plus fort se fit entendre, perturbant mon écoute.
_Je veux le voir, mais laissez moi le voir !
_Désoler, mais les visites sont interdites !
_Il faut que je lui parle !
_Vous ne devez pas rester ici, ou sinon j’appelle la sécurité !
Je faisais toujours semblant de dormir, et sentis la main de Lenne lâché la mienne.
_Vous ne pouvez pas arrêter de crier, il y a des personnes qui se reposent ici !
_Mais arrêter mademoiselle, ou j’appelle la sécurité !
_Je veux voir mon mari ! Laisser moi le voir !
Je tournais la tête pour regarder. Lenne se tourna vers moi, et vit que j’étais réveillé. Elle dit :
_Enfin réveillé, fainéant.
_Salut, ça gaze ?
_Mieux que toi apparemment.
_Cela fait combien de temps que je pionce ?
_Deux jours.
_Comment j’ai atterri ici ?
_Lors de l’attaque, tu es partis dehors pour rattraper l’Ombre mais je t’es retrouver allongé sur le sol. Tu ne bougeais plus et Alexander ta emmené ici.
_Et le dragon, a-t-on retrouvé les traces du dragon ?
_Quel dragon ?
_Le dragon qui était sur la place ! dis-je en regardant derrière Lenne.
_Il n’y avait pas de traces de dragon ! Jack, tu te sens bien…
Je vis une femme, hurlant sur une autre femme vêtue de blanc. Je reconnus l’insigne rouge de la guilde des médecins, ce qui voulait dire que j’étais dans un hôpital. J’entendis un bruit de porte venant du fond de la salle. Je vis passé devant moi un médecin, vêtu lui aussi de blanc mais du sang se trouvait sur sa tunique. Il avança vers la femme qui hurlait. Lenne le regarda passé sans s’occuper de moi. Je m’assis dans le lit pour mieux voir le médecin. La femme lui prit le bras pour le retenir :
_C’est vous qui avez soigner mon mari ?
_Oui, mais…
_ Comment va-t-il ?
_Je voudrais…
_ Est-ce qu’il va s’en sortir ?
_Ecouter, votre mari…
_Il faut qu’il vive pour notre mariage la semaine prochaine !
_Je suis désolé mais écouter moi !
La femme se tut.
_Votre mari était blessé très grièvement, et il a perdu trop de sang. Je ne peux rien faire pour le sauver.
La femme se mit à pleurer. Des larmes cristallines tombèrent sur le carrelage en marbre. Le médecin la prit dans ses bras et lui dit :
_Il est dans la salle à côté, il vous attend.
La femme s’essuya les yeux, puis alla vers la porte. Le médecin partit dans l’autre sens, la mine déconfite. J’appelai le médecin, se qui fit retourné Lenne.
_Jack, tu es réveillé ! me dit-elle en me sautant dans les bras.
Le médecin s’approcha :
_Que me voulez vous ?
_Qu’est-il arrivé au mari de la femme qui était là ?
_Il s’est fait attaquer par un gypcéros dans les marais.
_Un gypcéros la attaqué ?
_C’est vraiment bizarre ! dit Lenne
_Je vous le dis tout de suite, le venin n’a pas eu le temps de le tuer car un chasseur la ramené ici, le venin avait été à moitié guéris mais les blessures n’ont pas été soigné correctement !
_Comment ça ? dit-je, stupéfait.
_L’individu n’a pas cautériser les plaies et je ne peux plus rien pour lui !
_Il est encore vivant ?
_Oui, mademoiselle mais plus pour longtemps.
_Il lui faudrait quoi pour le soigner ?
_Un œuf de rathian, deux champignons bleus, un imunizer et une potion ancienne.
_Il lui reste combien de temps, si vous le soigner ?
_Vous voulez aller chercher ces ingrédients ?
_Oui, mais si il lui reste assez de temps avant de mourir.
_Je peux le maintenir en vie pendant deux jours encore, si il n’y a pas de complication.
_Je voudrais le voir, si possible.
_Bien sur, entrez.
J’entrai dans la pièce. Lenne me suivit. Je m’approchai du lit, vis la femme assise sur un tabouret, et un homme jeune d’environ vingt ans se trouvait dans le lit. Je m’approchais doucement et posa la main sur l’épaule de la fille. Elle se retourna et je vis les larmes roulées sur ses joues. Elle se leva et éclata en sanglot, se blottissant dans mes bras. Je m’avança vers l’homme et engagea la conversation :
_Comment allez vous ?
_A votre avis ? me dit-il.
_Je ne vous apprends rien si je vous dis que vous allez mourir ?
_Pas le moins du monde… ! dit-il dans un rictus de douleur.
_Le médecin ne peux pas vous soigné, vos blessure son trop graves.
_Je sais.
_Mais on peut vous guérir si on trouve un œuf de rathian, deux champignons bleu, un imunizer et une potion ancienne.
_Vous pouvez me sauver ?
_Oui, mais il va falloir tenir bon le plus longtemps possible.
_Je vous remercie de m’aider.
_Ce n’est rien ! dit Lenne.
On laissa le blessé se reposé et on sorti. On allait vers les vestiaires quand la femme nous rattrapa :
_S’il vous plaît, retrouvé cette affreuse créature et tué là, je vous en supplie !
Je regardais Lenne qui se tenait droite et dis :
_Ne vous en faîte pas, on fera payé cher à cette wiwern pour ce quelle a fait à vôtre fiancé, je vous en donne ma parole !
_Merci infiniment ! Tenez, prenez cette bourse et cette pierre !
Elle me tendis la bourse qui faisait un joli tintement de pièces (il y en avait pour 3000 zénies) et la pierre que je pris. Puis, elle nous fit la révérence et repartie vers la salle.
_Quand je pence que nous somme chasseur depuis une semaine et que nous allons déjà tâté du gypcéros, je n’en croie pas ma vie ! dit Lenne
_Mais on va le liquider pour venger cette homme et on va ramener les ingrédients pour la potion de soin.
_Pourquoi veux tu sauver cet homme alors que tu n’es même pas habillé de ton armure ?
Je regardais mes vêtement et m’aperçu que j’étais en pyjama. On alla vers les vestiaires pour prendre mes affaires. Une fois habillé, on sortit de l’hôpital. Je regardais les pancartes des magasins et m’arrêta devant un herboriste. J’entrais alors que Lenne poursuivait sa route. Je partis voir les rayons du magasin. Il y avait des potions en tout genres, des plantes, des graines et tout plein d’autres choses intéressante. Un homme se posta à mes côté alors que je regardais une commode pleine de bocal.
_Je peux faire quelque chose pour vous aidez ? me dit-il.
Je fus surpris de cette voix car je n’avais pas entendu l’homme s’approcher. Il était vieux, avec une longue barbe, un nez crochu et un visage déformé.
_Je cherche des potions ! répondis-je, perturbé par cette homme.
_Je suis le propriétaire du magasin, quelles potions cherchez-vous ?
_Une potion ancienne et un imunizer, si vous avez ?
_Oui, je crois avoir cela en rayon, si vous voulez bien m’attendre devant le comptoir.
J’allais en direction du comptoir et attendis. Cinq minutes plus tard, le vendeur revint avec deux fioles, une de couleur rouge sang et l’autre de couleur bleu. Il me tendit la potion rouge et me dit :
_Cette potion est un imunizer, et sa sert à désinfecté les blessures.
_Merci, et l’autre, c’est la potions ancienne ?
_Oui, et elle sert à fortifier les cellules du corps en améliorant la régénération.
_Combien je vous dois ?
_1500 zénies pour les deux potions.
Je fouillais dans ma poche mais ne sentis pas ma bourse de cuir. Je me mis à chercher dans mon sac et trouva une bourse en peau de khézu. C’était toutes mes économies que je gardais en cas de coup dur, mais je retira de la bourse le prix convenu.
_Dites moi, je voudrais savoir où trouver des champignons bleu et un nid de rathian !
_Vous voulez faire un remède de soin pour un blessé grave, non ? dit-il, soupçonneux.
_Oui, c’est pour un homme qui est à l’hôpital.
_Pour les champignons bleu, vous en trouverez dans les marais, généralement sur des souches moisies. Pour le nid, faut aller voir à la guilde des chasseurs.
Je le remerciais et sortis en courant vers la guilde en rattrapant Lenne. Maintenant, que la chasse commence !
Dites moi ce que vous en pensez?