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Liste des sujets

tous les romans de monster hunter

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
21 mai 2007 à 17:18:41
  • Prend la feuille et le stylo *

:sarcastic: Pfu et maintenant? :rire:

Ekud
Ekud
Niveau 28
21 mai 2007 à 17:21:35

mdr :-p

Yamichaos
Yamichaos
Niveau 10
21 mai 2007 à 19:17:42
  • se la ramène intempestivement devant kali en lui demandant "pour quand la suite de la fic?"*

o_o

PIasma
PIasma
Niveau 10
21 mai 2007 à 20:35:11
  • pète discrètement en toussant pour couvrir le son *
KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
21 mai 2007 à 21:12:34

C´est une possiblité.

Cronos65
Cronos65
Niveau 10
24 mai 2007 à 19:22:18

Je vais commencer à perdre patience KAlI!!!!!!!

PIasma
PIasma
Niveau 10
24 mai 2007 à 19:38:58

+1

:banzai:

:ange:

:dehors:

Diamond27
Diamond27
Niveau 32
01 juin 2007 à 20:21:43

Pourquoi plus personnes ne poste de suite d´histoires?

PIasma
PIasma
Niveau 10
01 juin 2007 à 20:38:48

parce qu´on attend tous celle de Kali

Fatalis520
Fatalis520
Niveau 10
01 juin 2007 à 20:43:52

Depuis le temps :fier:

:dehors:

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
02 juin 2007 à 13:02:49

Fin de l´année + fêtes + révisions + examens

:sarcastic:

LINQTIME
LINQTIME
Niveau 10
02 juin 2007 à 13:16:40

un peu plus de patience quoi les exams seront fini ce moi ci :-p

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
02 juin 2007 à 13:28:17

En attendant faut les faire ^^

Diamond27
Diamond27
Niveau 32
04 juin 2007 à 17:53:10

Moi j´ai fini les exams le 7 à 17h30 et après, je suis en vacances. :rire: Je pense que mon histoire va sérieusement avancé et je sens qu´il va y avoir de la viande de kusha partout :sournois:

Diamond27
Diamond27
Niveau 32
04 juin 2007 à 18:38:40

bon, ba voila la suite de mon histoire.

CHAPITRE 8
UN REVE ET UN COMBAT.

Sur le chemin, on vit Kasé appuyé contre le mur de l’auberge, entrain de regarder un objet dans sa main. Il leva la tête lorsque je m’approchai de lui et le rangea dans une poche de sa veste.
_Que me veux-tu, Jack ?
_Je viens te féliciter pour la réussite de ton examen, Kasé !
_Merci, mais vous l’avez eu tout les deux ?
_Oui mais ce n’était pas facile, une sorte d’ombre a voulu me tuer avec des flèches empoisonnées mais il ma raté !
_Une ombre dis-tu ?
_Oui, pourquoi ?
_Moi aussi on a essayé de m’éliminer mais je suis dur à liquider ! Bonjour Lenne !
_Bonjour. Félicitation pour ton exam !
_Merci !
_Tu veux venir avec nous passé la journée au frais ?
_Non, je préfère rester seul !
Je remarquai qu’il serrait les poings lorsqu’il me parlait. Il passa à côté de moi et murmura si bas que je ne compris que trois mots ; « … attaque… rival… destruction… ». Je le regardai partir vers la rivière de l’Est et regardai Lenne qui haussa les sourcils. Puis on partit vers la cabane pour se protéger de la chaleur qui commençait à s’installer. On y mangea et firent la sieste.

…Le sabre touche la tête de la wiwern mais juste une corne se casse. La créature frappe le porteur du sabre avec sa queue, le faisant valdingué à cinq mètres. L’homme se relève avec difficulté mais n’a pas le temps d’esquiver une nouvelle charge. L’homme se retrouve, lors de la l’attaque, sous la wiwern et, dans un éclair de lucidité, entaille la patte de la créature. Le monstre s’écrase alors parterre. L’homme se lève pour aider la femme qui est sur le sol mais il aperçoit une ombre qui la tiens, un couteau sur la gorge. Une voix grave se fait entendre alors :
_Lâche ton arme ou elle mourra !
_Laisse la, elle n’a rien fait !
_Si tu ne veux pas qu’elle meurt, lâche ton sabre !
_Si tu lui fais une blessure, je te tue !
_Je voudrai bien voir cela !
Une autre ombre arrive en silence derrière l’autre et lève une épée mais il s’affaisse sur le sol, mortellement blesser par la première ombre.
_Tu as voulu me tuer mais tu respire trop fort, Kashi !
_Tu vas la laisser vivre ou je te tuerai !
_Tu saigne beaucoup trop, tu n’as plus que quelques minutes à vivre !
_Tu…mourra…de sa main…Térius ! Il …te tuera…, toi…et la…reine !
Et l’homme se nommant Kashi mourut dans un dernier soupir.
_Maintenant qu’on est plus que tout les deux, tu vas lâché ton arme, c’est la dernière fois que je le dis !
Le sabre quitte la main de son possesseur pour se planter dans le sol et l’homme tombe à genoux devant l’ombre.
_Bien, tu es obéissant quand tu veux mais tu t’y es pris trop tard, hahahaha !! !
Le couteau se lève vers le ciel pour aller se planter dans le cœur de la femme qui mourut. L’ombre la laisse tombé sur le sol et s’avance vers l’homme. Il ramasse le sabre, se met devant l’homme et lève l’arme…

Le soleil produisait une chaleur qui donnait envie de se taper un petit roupillon. J’étais couché sur un lit de paille, dans la cabane et Lenne se trouvait à côté de moi.
_Jack ?!
_Hmmm ?
_Il va falloir y aller !
_Hein ?
_Y faut y aller !
_Ok, je me change pour supporter la chaleur et on pourra y aller !
Je me levai, enlevai mes jambières et mis une chemise en lin, un pantalon en cuir de bulfango, ma Dragon Sword, une ceinture avec une outre d’eau claire et des gants en peau de vélociprey. Arrivé dans le village, je vis le chef avec une Dragon Agito sur l’épaule et Maître Fratley avec une Lacérator Blabe accroché dans le dos. Ils avaient du sang sur eux. Je courus vers eux pour savoir se qui leurs étaient arrivé mais alors que j’accourrai, je vis qu’ils ramenaient un blessé dont la jambe et le bras droit étaient brûlés.
_Maître, chef ! Que s’est-il passé ?
_On a été voir pour la wiwern noir mais, on a aperçut ce chasseur blesser par du feu ! dit le chef au médecin, sans porté attention à ma question.
_Maître ?
_Oui, Jack !
_Que se passe-t-il ?
_Le chef et moi avons essayer d’aller voir pour la wiwern noire mais arrivé à cinq kilomètres, on a rencontré ce chasseur blesser par une grave brûlure au bras et à la jambe droites, alors on la pris avec nous et on la ramener !
_Vous pensez que la wiwern noire serait plus proche que l’on croit ?
_Peut-être que oui, peut-être que non !
_Ok, et pour nôtre rite de passage ? lança Lenne à Maître Fratley.
_Ne te fait de soucie, j’y pense, allez devant la maison du chef Kammarou et attendez nous, d’accord ?
_Ok !
On partit vers la maison du chef, et une fois arrivé, Kasé nous fit signe de venir. Je me posai une question mais Lenne alla vers lui. Je la suivi dans un soupir et rendis le geste de Kasé.
_Alors, que font le chef et son esclave ? me lança-t-il.
_Ce n’est pas son esclave, c’est son ami mais je comprends que c’est une chose que tu ne connais pas ! lui répondis-je durement, les poings serrés.
_Tu vas voir !
Il sortit son épée et fonça vers moi mais je pris la mienne. Il leva la sienne pour me frapper. L’impact fut violent mais j’avais réussi à bloquer son arme avec ma Dragon Sword. Je le repoussai et attendant une nouvelle attaque de sa part. Je ne fus pas long à attendre car il chargea de nouveau mais cette fois ci, il voulut me toucher aux côtes. Je parai de nouveau et il m’envoya dans la mâchoire un poing dur comme la pierre. Je reculai, me frottant la joue qui me cuisait mais déjà, il se lança derechef dans une nouvelle tentative pour m’avoir mais Lenne s’interposa :
_VOUS ALLEZ ARRETE, OUI ?
Kasé s’avança alors vers elle et la saisit par la gorge. Je couru vers eux et attrapai Kasé par l’épaule. Il se retourna pour m’en mettre une autre mais je me baissai et lui mis un coup de coude dans les côtes, ce qui lui coupa le souffle. Je me levai tandis que lui était à terre. Je le laissai se relevé et on se dévisagea pour savoir qui allait attaqué le premier. Mon épée décrivait de petits moulinets. Kasé se mit de profil, baissant son arme à la verticale contre sa jambe et me regardant dans les yeux. J’attendais qu’il bouge mais rien n’y fit. Il demeurait en position alors j’eus un moment de relâche se qui lui permit de charger. Je partis avec du retard mais j’étais rapide. Sauf qu’au moment où nos épées allaient s’entrechoquer, une Dragon Agito tomba sur nos lames pour nous repoussées. C’était le chef qui avait frappé.
_Jack ! Kasé ! Vous me faîtes de la peine ! dit-il.
_Mais… ! dis-je.
_Y a pas de mais qui tienne, tu me déçois grandement !
_Bon, je veux bien oublier ce petit désagrément si vous vous serrer la main !
On s’exécuta mais c’était à celui qui écrasait les phalanges de l’autre.
_Bon, et maintenant, on peux faire la cérémonie de passage ! dit mon Maître.
_Ok, entrons !

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
12 juin 2007 à 13:16:48

Dès lundi je m´attelle à la suite!

Fatalis520
Fatalis520
Niveau 10
15 juin 2007 à 20:06:33

Bon, comme ce topic n´accueille pas beaucoup de romans en ce moment et que j´en ai commencé un, je vais le poster ici. Même si je sais que ça ne va pas arriver à la hauteur des romans de Kali ou des autres, j´espère que ça va vous plaire...

Chapitre I : Début d’un chasseur…

Les bruits alentours me réveillèrent. J’entendais le forgeron taper sur une lame, grosse apparement vu le bruit que faisait le choc. J’entendais l’armurier poser ses armures sur son mur, en mettant toujours les plus belles qu’il avait en collection pour attirer le plus de gens possibles. La dame du marché qui criait en disant que ses poissons étaient les plus frais du village. Puis le vendeur nomade qui passa à côté de ma maison, en parlant lui aussi assez fort pour pouvoir vendre ses objets qui venaient de la ville.
Je restais quelques minutes dans mon lit, puis me levais. Je pris le morceau de pain qu’il y avait sur la table, avec comme accompagnement un verre de lait. Après avoir fini mon petit déjeuner, je m’habillais avec une chemise trouée de partout et un pantalon assez convenable.
Je me mis en route vers la forgerie, là où était mon emploi en ce moment. Le maître forgeron me dit bonjour, puis me tendit un petit marteau. Je le pris et commença à frapper la lame qui était déjà chaude. A vue d’œil, il s’agissait d’une Agito, une grande lame en os dentelée sur le rebord de l’arme. J’en avais déjà forgé quelques unes. Après avoir fini de taper dessus, le maître forgeron passa une grande chaîne autour de l’arme, en faisant attention de ne pas se brûler. La chaîne était reliée à une sorte de grand tuyau. Le forgeron tira sur la chaîne doucement, et l’arme se leva petit à petit. Une fois qu’elle fût complètement suspendue, il attacha la chaîne autour d’un poteau, puis se déplaça vers une sorte de levier. Il me fit signe de l’aider, puis nous fîmes tourner l’interrupteur. La grande lame se déplaça en se dirigeant vers un bocal plein d’eau. L’arme s’arrêta au-dessus de la marmite sur l’ordre du forgeron, puis il retourna à l’endroit où la chaîne était fixée. Il la détacha, la fit enrouler autour de son poignet, puis la laissa glisser doucement. L’épée descendit petit à petit dans le bocal, puis s’arrêta une fois qu’elle fût complètement dedans. Nous laissâmes l’arme dedans pendant plus heures, nous occupant d’autres choses entre temps. Une fois que le maître eût dit de l’enlever, l’ordre fut aussitôt exécuté. L’arme fut enlevée du bocal, puis on la posa sur une grand table longue pour enlever la chaîne, puis ensuite nous posâmes l’arme sur le mur derrière la boutique.
C’était tout cela mon métier, ma mère ne voulait pas que je devienne chasseur, ayant peur pour moi, mais je sentais au plus profond de moi que c’était ce que je voulais faire.
Puis quelques jours après, une nuit, je n’avais pas sommeil, ne sachant pas pourquoi. Alors je me levais et allais voir dans le coffre qui était à côté de ma chambre. Je sortis une petite épée avec un bouclier, qui était, apparement, la première arme de mon père, ancien chasseur ayant perdu la vie en combattant. C’était pour cela que ma mère ne voulait pas que je devienne comme lui, elle avait peur que je finisse dans les entrailles de je ne sais quel monstre. Je fixais le bouclier, il miroitait à la faible lumière qu’émettait la lune. Je me regardais dedans, j’avais l’impression que mes yeux bleus avaient une lueur dans leurs pupilles, comme si j’allais pleurer. Mes cheveux bruns mi-longs m’arrivaient un peu au-dessus des épaules, et collaient sur mon front qui était mouillé, dû à la chaleur de cette nuit-là. Mes joues étaient toutes rouges, et je sentais que mon cou était lui aussi un peu mouillé.
Puis tout à coup, j’entendis une sorte de fracassement, comme si une barquette avait été brisée ou quelque chose comme ça. J’ouvris les volets rouillés de ma fenêtre tant bien que mal, puis je scrutais dehors. Je regardais un peu partout, mais je ne voyais rien. Je commençais à me dire que mon esprit me jouait des tours quand tout à coup je vis un bout de queue apparaître et disparaître derrière la boutique de la dame du marché. Puis je vis un monstre bleu apparaître au milieu du village, de loin je ne le distinguais pas trop, mais je me rendis compte qu’il s’agissait d’un Velociprey, un petit monstre bleu avec des rayures noires sur le dos et un bec jaune, accompagné d’une petite crête rouge sur la tête et des griffés acérées. Je me souvins aussi d’avoir lu sur un livre que les Velocipreys se déplaçaient toujours en meute de 4 ou 5, ce qui ne prévoyait rien de bon. Je vis aussitôt un, puis deux et encore un autre apparaître après le premier, ce qui faisait 4 monstres en tout. Un frisson me parcourut tout le corps, puis je me mis à crier :

« ALEEEEERTE !! ! REVEILLEZ-VOUS !! ! DES VELOCIPREYS ATTAQUENT LE VILLAGE !! ! »

Un des Velocipreys se rendit compte que c’était moi qui avait crié, et il commença à courir dans ma direction. Je fermais les volets et m’accroupit par terre, mais le monstre sauta à travers les volets et les brisèrent en plusieurs éclats, donc un qui m’ait écorché l’avant-bras droit. Sans prendre conscience de ma blessure, je pris le bouclier et l’épée qui étaient sur mon lit. Etant un peu sonné par son action, le Velociprey reprit vite ses esprits, puis se tourna vers moi. Ne voulant pas mettre ma maison en miette, et surtout en étant conscient qu’il n’y avait pas assez d’espace pour un combat, je sautais par ma fenêtre et me retrouva dehors. Les Velocipreys commençaient à entrer dans les maisons, voulant de la chair fraîche pour le dîner à vue d’œil. Le Velociprey qui était entré dans la mienne me suivit dehors. Il était seulement à 2 ou 3 mètres de moi, et je vis ses yeux oranges me fixer avec un air furieux. Puis il commença à s’avancer vers moi. Je me mettais en position de défense, protégeant tant bien que mal mes parties vitales avec mon petit bouclier, l’épée prêt à trancher du monstre. Il s’élança vers moi plus rapidement que je ne le pensais, et voulut me mordre le visage avec ses petites dents pointues. Je lui donna un coup de bouclier dans son museau, le sonnant un peu. J’en profita pour lui donner un coup d’épée au niveau de sa poitrine, mais mon arme n’étant pas très aiguisée, le coup lui fit seulement une petite coupure. Il reprit ses esprits et m’attaque à nouveau. Cette fois, il ne me rata pas, me griffant avec sa patte au niveau de la jambe gauche. Sur le coup, ma jambe plia sous la douleur, commençant à saigner abondamment, mais je pouvais quand même continuer le combat. Alors je pris l’initiative d’attaquer à mon tour, et j’essaye de l’attaquer à la tête. Il esquiva un coup, puis deux, puis trois… Il était trop rapide pour moi. Il me suffit seulement d’une demi-seconde d’inattention pour que le Velociprey pointe ses dents dans mon bras gauche, me faisant lâcher le bouclier. Alors je serrais mon arme de toutes mes forces et je l’enfonça dans le coup du monstre. La lame le transperça, puis il relâcha prise et tomba raide sur le sol.
Je me rendis compte que je venais de tuer mon premier monstre, et je le fixa quelques secondes, sans faire attention aux cris qui m’entouraient. Puis quand mon bras me lança, je repris mes esprits et vit que mes blessures me faisaient perdre beaucoup de sang…
Ne faisant pas trop attention à ça, je me baissa pour ramasser mon bouclier, quand j’entendis un cri perçant. Un Velociprey était en plein saut vers moi, les griffes en avant et la gueule grande ouverte. Et moi j’attendais mon sort, ne pouvant pas me défendre…

Fatalis520
Fatalis520
Niveau 10
15 juin 2007 à 20:09:09

Roooooh... Désolé si ça fait comme un bloc mais j´avais oublié que les paragraphes n´étaient pas mis quand on fait copier/coller avec Microsoft Work :fou:

K-Wod
K-Wod
Niveau 10
16 juin 2007 à 12:13:52

Oue c´est vraiment bien! :ok:

Fatalis520
Fatalis520
Niveau 10
16 juin 2007 à 12:45:08

Bon bah alors si ça plaît ^^

Chapitre II : De justesse…

Les gens disent qu’avant la mort, on voit toute notre vie défilée devant nous. Mais moi je ne l’ai pas vu apparaître… Cela voulait peut-être dire que ce n’était pas le moment pour moi de rejoindre mon père… Quand j’ai vu le Velociprey en plein vol, j’étais paralysé, je ne pouvais plus bouger, même pas lever mon épée pour lui planter dans le flanc. Mais heureusement pour moi, quelque chose est venu se planter dans les côtes du monstre, une balle de fusarbalète. La bête s’est plantée net sur le sol quelques mètres plus loin. J’ai regardé à ma droite, du côté d’où la balle est venue, et je vis une fille de mon âge (à peu près) avec un fusarbalète dans les mains. Je n’ai pas eu le temps d’aller la remercier que le Velociprey s’est remis debout, en boitant un peu car la balle était restée coincée dans ses côtes. Il avançait vers moi quand un autre balle s’est plantée dans sa patte arrière, puis encore une autre sur la gauche de la nuque, n’y ayant pas survécu. Je lançais un regard vers la fille inconnue, en disant merci avec les yeux.

Il ne restait maintenant que deux Velocipreys en vie, dont l’un se dirigeait vers la forge. Je courus aussi vite que possible, pensant que le maître forgeron aurait des malheurs. Mais à peine arrivé, je vis la tête du Velociprey voler vers le sol, le corps n’y étant pas compris. Etonné, je m’approchais de la forge et je vis le forgeron avec la lame Agito à la main, la lame ayant été crée quelques jours plus tôt. Je ne l’avais pas vu combattre, mais pour un être plutôt âgé et pas très grand, il avait l’air en parfaite santé et doté d’un grande force. Il m’a regardé, puis s’est dirigé vers le dernier Velociprey. Il courait beaucoup plus vite que je ne le pensais, surtout avec une arme aussi grosse à la main. Le monstre s’étant retourné, il le vit et courut lui aussi vers lui. Il s’élança dans les airs, en faisant exactement la même action que quand je croyais que j’allais mourir. Puis le vieil homme fit la même chose, sautant étonnamment haut. Les deux allaient se percuter en plein vol. Alors le chef prit son arme à deux mains, la mis derrière sa tête, puis quand il s’approcha du Velociprey, l’abattit sur lui, le tranchant en deux morceaux parfaitement symétriques. Je n’en revenais pas de ce que je venais de voir, un homme si petit pouvant sauter aussi haut… C’était hallucinant !

Quand il retomba par terre, il s’agenouilla, comme si il allait avoir une attaque cardiaque. Je courus vers lui pour aller le soutenir de mon mieux. Dès qu’il me vu, il se releva comme si de rien n’était, mais je sentais que quelque chose n’allait pas… Comme si il avait deviné dans mon regard ce que j’étais en train de penser, il me lança :

« Ce n’est rien mon petit, c’est juste qu’à mon âge on est moins résistant qu’avant… »

Alors il repartit vers la forge, traînant l’arme par terre, comme si toutes ses forces s’étaient épuisées en quelques mouvements. Moi, je repartais chez moi, complètement épuisé par cette attaque inattendue des Velocipreys. Quand je fus arrivé, je constatais que certains objets avaient été cassés et d’autres étaient par terre. Apparement d’autres Velocipreys que je n’avais pas dû voir s’en étaient donnés à cœur joie chez moi. Trop fatigué pour tout ranger maintenant, je me dirigeais directement vers mon lit, avec l’idée de dormir, dormir, et encore dormir… Mais dès que je me fus allongé, mes blessures me lancèrent à nouveau.

Alors je pris mon courage à deux mains et je me levais, dormant à moitié debout, boitant de la jambe gauche. Je me dirigeais vers le coffre où j’avais pris l’arme, où il y avait aussi une trousse de secours. Je pris des bandages, un désinfectant et des aiguilles ainsi qu’un fil à coudre pour pouvoir soigner mes plaies. Je m’asseyais sur mon lit et commençais à me rafistoler quand on frappa à ma porte (enfin ce qui en restait…).

C’était le chef du village, un homme de petite taille, pas très musclé ni très beau, mais il était le chef en récompense d’avoir accompli plusieurs exploits, ce que faisait de lui l’homme le plus respecté du village. Il me regarda d’un air endormi lui aussi puis entra dans ce qui restait de ma maison. Il me dévisagea quelques secondes, puis me dit :

« Tu as des blessures Arthas… Te serais-tu battu contre les Velocipreys ?

Je lui répondis avec un air gêné :

- Oui, un des leurs m’a repéré quand j’ai crié l’alerte, et j’ai été obligé de me défendre pour ne pas y laisser ma peau.
- Hmmm… Pour un jeune homme qui n’a jamais reçu de leçon d’entraînement et qui, pourtant, arrive à tuer un Velociprey, c’est un bon début…

Même si je me doutais de quoi il voulait parler, je lui ai quand même posé la question :

- Un bon début pour quoi ?
- Pour être chasseur Arthas… Pour être chasseur…
- Vous… Vous… Vous êtes sé… Sérieux ?
- Bien sûr que je le suis, tu as tué des Velocipreys en te fiant seulement à ton instinct et non aux leçons qu’un chasseur novice aurait eu, ce n’est pas non plus prodigieux, mais c’est tout de même spectaculaire… »

J’étais sur le point d’éclater de joie, mon sang se chauffait, je n’avais plus envie de dormir, mes blessures ne me faisaient plus mal, comme si on m’avait lancé un sort et que j’avais retrouvé la forme et le bonheur en une demi-seconde !! Mais une chose m’effleura l’esprit, une chose qui gâcha tout mes rêves et tout ce qui faisait mon bonheur en ce moment même : Ma mère !! Je bafouillais à mon chef, qui me regarda d’un air surpris quand il vu mon visage changer de teint :

« Hum… L’idée de devenir chasseur de m’a jamais plus emballé qu’aujourd’hui chef, mais il y a un problème : ma mère… Vous savez ce qui lui est arrivé, le fait que mon père soit mort au combat… Eh bien à mon avis elle doit avoir peur qu’il ne m’arrive la même chose…
- Je comprends ça, répondit-il avec un air songeur. Je vais voir ce que je peux faire. Elle habite toujours à la ville n’est-ce pas ?
- Oui.
- Très bien, j’irai la voir moi-même dans ce cas.
- Vous feriez ça pour moi ? Répondis-je avec une lueur d’espoir dans la voix.
- Bien sûr, si tu t’entraînais je sens que tu pourrais devenir un très bon chasseur rapidement !!
Ces quelques mots ont suffit à me redonner de la joie et du bonheur… Surtout quand on sait que le chef du village est plutôt un homme réservé qui préfère crier sur les nouveaux au lieu de les encourager. Puis le chef partit, et j’étais à nouveau seul dans ma chambre. Je pris le désinfectant, les aiguilles et le fil à coudre qui étaient restés sur mon lit et je commençais à me soigner, en serrant les dents comme je ne les avais jamais serrées avant. Puis après avoir fini « la torture », je posais les bandages et les attacha. Et je me couchais sur mon lit, en faisant attention aux débris de volets qui étaient restés, faute d’avoir la flemme de les enlever. Alors je m’endormis…

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