Bon alors, pour éviter de décevoir pas mal de personnes (non parce que pour que je reçoive un sms ce soir pour me dire que je n´ai pas posté la suite faut y aller
te sens pas viser Yami) je vous dis lusieurs détails concernant la uite:
- Demain, je poste le chapitre XX qui est le départ vers l montagne, que je crois tout le monde atten. C´est le premier épisode de la montagne, qi rapproche nos héros de la fin. Ce chapitre va accueillir deux nouvelles personnes, dont un qui est là depuis un temps: Cronos.
- Chapitre XXI, qui sera posté très certainement au plus tard dimanche. Ce chapitre sera l´apogée au niveau des combats dans ce que j´ai pu faire jusque là. Je ne vous en dis pas plus. Juste qu´il a de quoi largement rivaliser avec le combat du Lao de la première fic.
Pour ce qui suivra, je reste encore indécis dans mes plans. Mais ça se précise. Voilà de quoi vous allécher pour demain soir et ce week end
Et me faites pas de caca nerveux.
moi j´ai bien avancé pour le second contes que je devrais certainement publié dans la semaine
et sa s´appelera :
Les condamnés à mort
Voilà, j´espère qu´il sera à hauteur de vos attentes. Je sais que non, mais ce sera surtout le chapitre suivant. Je vais faire mon possible pour l´avancer ce soir.
Chapitre XIX : préparations
On remontait la rue vers l’armurerie, Cronos en tête. Nous étions chargés comme des bœufs, prêts à upgrader nos armes ou à les vendre en fonction de ce que l’on allait prendre. Il faisait beau, mais froid. Un bon temps d’hiver, sec, mais agréable. Le soleil était déjà haut lorsque nous atteignîmes la place centrale de la ville. Construite en relief, la ville était disons bancale, il fallait donc remonter une à une les rues faites de pavé. Les côtes étaient assez ardues. Lorsque nous avons traversé la ville, nous avons pu voir un bon nombre de boutiques qui s’ouvraient, les commerçants tous plus joviaux les uns les autres. Cronos adressait de brefs signes de mains à plusieurs personnes, il était sacrément connu pour ses talents de chasseur. Et ça se comprenait.
Je poussais la petite porte en bois de l’armurerie. « Armurerie Thanos, équipement de haut niveau pour la chasse et l’armée ». Une gigantesque galerie s’étendait devant nous, proposant des articles plus ou moins variés. A l’entrée, une hache imposante reposait, elle devait faire partie d’une collection. Au dessus du cadre de la porte était fixée une gigantesque épée en métal renforcé.
« Guah »
« Non, on verra ça après » fit Yami en tirant Plasma par le col.
Je parcourais les étals, en suivant l’axe principal qui menait au comptoir, où une jolie jeune fille en était accoudée et nous regardait d’un air passif. Elle avait un imposant piercing « spike » sur la lèvre inférieure, et ses yeux étaient renforcés de noir.
« Bonjour » fis-je avec mon plus grand sourire, nous aurions besoin de… Disons… De quoi survivre à une éventuelle traversée polaire… Si vous voyez ce que je veux dire. »
J’eus droit à un formidable haussement du sourcil droit. Elle se redressa, titilla du bout de sa langue son piercing, soupira, craqua son dos et ses doigts, fit le tour du comptoir et se posta nonchalamment devant moi :
« T’essaie de me dire que vous voulez traverser le Pic Ancestral ? »
Au vu de la tête qu’elle tirait et de son piercing qui dardait vulgairement devant moi, agité par sa langue, je décidais de répondre du mieux que je pus :
« Bah euh… Ouai. »
Un silence pesant s’installa. Elle me regardait de ses yeux noirs, jouant toujours avec son piercing. Un énorme bruit de choc métallique vint briser le silence pesant de la pièce. On se sursauta, et vit Ekud qui venait de faire tomber toutes les flèches de mithril d’un carquois suspendu au plafond. Il s’écarta vivement des flèches, comme s’il n’avait rien fait.
« Tu te fous de ma gueule ? » me dit la vendeuse punk-goth qui n’avait même pas sillé. T’es un bon rigolo toi. Vous venez pour quoi là ? Pour me faire perdre du temps ? »
J’entendis un léger « ta gueule » derrière moi. Devinant que c’était forcément Yami, je ne pus m’empêcher de sourire.
« Écoutez je pense qu’il n’est pas très judicieux de s’énerver, on a l’air un peu tous tendus non ? » osais-je.
Une main se posa sur mon épaule.
« On veut simplement améliorer nos armes et renouveler certaines choses pour traverser la montagne. » me devança Yuri. Vous vous en foutez, vous nous vendez ce que nous voulons acheter, et basta. Vous êtes heureuse, nous aussi, je ne vois pas où est le mal. »
La vendeuse la dévisagea de haut en bas, soupira, et s’avachit dans un fauteuil en cuir derrière elle.
« Faites ce que vous avez à faire, et ne perdez pas de temps. Si vous avez des questions posez-les-moi, je reste ici. »
Je me retournais vers le groupe. Cronos me regardait d’un air exaspéré, impuissant à ce qui venait de se passer.
« Tu sais Kali, elle est tout le temps comme ça. Mais alors mon gars, quand tu la connais c’est un ange. »
« Tu m’en vois ravi et convaincu »
« Allez va, fais ton choix d’arme au lieu de ronchonner. Regarde les autres ils sont déjà à leur affaire. »
Je rejoignais Ekud, qui contemplait un arc lourd, aux airs stylés et puissants.
« Y’a pas moyen. Il me le faut. »
Je souris, et posais ma main sur son épaule.
« C’est toi qui achète. Pense à faire le plein de flèches utiles, si tu vois ce que je veux dire. »
Il acquiesça. Je rejoignis ensuite Yuri dans le rayon des Duals. Elle était en train d’essayer deux lames de mithril.
« J’en ai marre de rester à l’arrière. Je veux me battre. »
« Je sais ma chérie. Mais je ne veux pas que tu prennes trop de risques. Prends ces duals si tu veux, mais ne prends pas de risques inutiles. »
Je regardais Oriane, qui était dans la poche kangourou que l’on avait acheté en ville.
« Y’a pas moyen que tu tourne ce truc pour être plus à l’aise ? » demandais-je.
« J’sais pas, je ne me suis pas penché sur la question Kali » fit-elle en rigolant.
Je lui tournais la poche kangourou sur le dos, pour qu’elle soit plus libre en mouvement. Oriane avait l’air de trouver ça rigolo, et Yuri semblait plus libre.
« Bon bah voilà c’est fait. »
Elle m’embrassa, et retourna à son essayage aiguisé.
Je contournais les étals, lorsque j’entendis Yami et Plasma en grande discussion.
« Tin mais non mais pas celle là t’es fou toi. »
« Mais non ‘spèce de no brain, cette épée me va très bien j’te dis. »
« Preuve que je préfère mes bonnes duals. Sur ce je vais d’ailleurs en essayer une ou deux, au lieu de contempler un noob qui sait pas se servir d’une GS. »
« C’est ça ouai, casse toi. »
Yami, qui s’en allait vers l’étal des duals, rigolait.
« Tendu ce matin Plasma non ? Il n’a pas réussi à bien dormir ou quoi ? »
« Kali, tu sais aussi bien que moi que PERSONNE n’a bien dormi, à part toi et Yuri. »
« Je t’enmerde. »
Je rejoignais Plasma donc, pendant que Yami continuait de rigoler. Il essayait une imposante GS en métal chromé.
« Cette lame mon pote, elle est empoisonnée. Je crois que je vais l’acheter finalement. »
J’acquiesçais. La vendeuse nous rejoignit rapidement, et se posta aux côtés de Plasma.
« Excellent choix » fit-elle, d’une voix qui se voulait séduisante.
« Aheum… Merci » Plasma rougit, et se tourna vers moi. Je lus sur ses lèvres « nom de dieu c’qu’elle est b**** !! ! », caché de la vendeuse.
« Bon eh bien écoutez je vous laisse! »
Cronos était accoudé à un mur, lisant un prospectus au mur. Il avait l’air endormi.
« Tu comptes faire quoi à notre départ, Cronos ? » lui demandais-je.
Il tourna son visage vers moi.
« Vous ne partirez pas sans moi. »
Je le regardais, interloqué.
« Comment ça ? Tu veux dire que tu vas venir avec nous ? »
« C’est simple Kali. Sans moi, c’est foutu » répondit-il, en éclatant de rire.
« Et ta copine ? »
« Ayri ? T’inquiète pas pour ça va. Elle a un métier, elle est encore chez ses parents et puis bon, je compte rester avec vous jusqu’à la fin, et c’est dans pas très longtemps »
« Dans ce cas, tu m’en vois ravi » lui répondis-je, avec le sourire.
« Mais moi de même Kali. Moi de même. »
Il ne me restait plus qu’à me préparer. En parcourant le rayon des Katanas, j’en trouvais un à mon goût. Noir et rouge sur le tranchant, des pics noirs sur le dessus. « Un Katana qui à la base est de puissance remarquable. Celui-ci a été renforcé par l’élément dragon. » Il ne m’en fallut pas plus pour le prendre. Après avoir renforcé nos armures de cristaux protecteurs et de runes, nous payâmes le tout. Il y en avait pour un sacré paquet. La vendeuse et Plasma étaient en grande discussion. En sortant, il eut même le droit à un regard enjôleur et une grosse bise sur la joue.
« A bientôt toi ! »
« Salut ma biche !! ! »
Plasma était heureux. Personne ne fit de commentaires, on avait tous compris. On remontait la rue vers la taverne. Le soleil se levait derrière les bâtiments. Ce serait une dernière halte à la taverne. Peut-être le dernier éclat de rire. Peut-être la dernière accolade.
S´il y en que ça intéresse, voilà les deux tomes réunis (du moins ce qui est finit pour le tome 2):
http://www.megaupload.com/fr/?d=1WV08HQC
jrisque de me répéter mais j´adore vraiment =/
sa retranscrit vraiment trop la scène comme si on jouait nos propres roles, c´est super bien fait, c´est génial, j´adore j´adore j´adore ![]()
J´espère au moins que ça aura remonté le moral de certains...
T´as raison ma biche lol
Et voila le chapitre 7 mais il est long.
CHAPITRE 7
REUSSITE DE L’EXAMEN.
L’attaque fut rapide. On eu juste le temps de sauter sur le côté pour éviter le kutku, que celui-ci était déjà à deux mètres de nous. Il continua sa course et s’écrasa au sol dans un nuage de fumée. Lenne se releva, dégaina son épée et chargea la wiwern. En la voyant partir, je me dis « qu’elle avait du cran », et je fonça l’aider. La créature s’étant relevé, cherchait à saisir Lenne dans son bec mais sa proie allait trop vite pour elle. Lenne donna un coup sur le bec mais sa lame ricocha se qui la fit reculer due aux vibrations du métal. Le kutku, profitant que son assaillant se retrouvait sans possibilité d’attaquer, pour tourné sur lui-même et décoché un coup de queue. Lenne se la prit dans l’estomac, lui coupant le souffle et lâcha son arme sous le choc tandis que la wiwern se tournait dans sa direction, approchant son bec ouvert de la tête de Lenne. Mais je passai à côté de sa patte gauche, mis un coup d’estoc dans le tibia, tranchant net sa carapace en écailles et un peu du muscle. Le kutku, blesser, se désintéressa de Lenne pour voir qui l’attaquait mais il ne vit rien à par une bouteille sur le sol. Il approcha sa tête pour voir ce qu’était cette fiole et là, je passa entre ses jambes et brisa avec mon épée, la dite fiole qui éblouis le monstre en déversant un flash puissant. Profitant de cette confusion, Lenne se leva, ramassa sa lame, et courut vers la tête du monstre. Celui-ci avait de la fumée noire qui sortait de son bec et il sautait rapidement et plusieurs fois sur lui-même, fulminant de rage (sans aucun jeu de mot) et essayait de mordre autour de lui. Je fonça vers sa patte droite, roula vers la gauche pour éviter un coup de bec, me baissai pour esquiver la queue qui fit un mouvement dans les air et mis toute ma force, m’aidant de mes deux mains pour asséner un coup sur la patte. Le kutku s’effondra sur le côté lors de l’impact, se qui permit à Lenne de lui donner un coup d’épée sur le crâne, produisant une longue estafilade sur toute la longueur de la tête. Elle se préparait déjà à mettre un autre coup d’épée lorsque la queue du kutku vint lui percuter les mains, faisant voltigé l’arme qui alla se planter à quelque mètres. Le monstre se releva et cracha une boulle se feu sur Lenne qui roula. Je courus vers elle pour la protéger lorsque je vis un trait lumineux passa alors près de ma tête et termina sa course dans un arbre. Un autre trait s’ensuivit, que je parai avec mon bouclier mais il passa au travers, faisant un trou de la taille d’une balle de ping-pong. Je regardai dans la direction d’où étaient partit les traits et vis une ombre se déplacer, un arc dans la main. En regardant les flèches, je vis qu’elles avaient une sorte de liquide à l’odeur épicé qui coulait des pointes. Je les mirent dans mon sac et repartis vers le kutku. Lenne essayait tant bien que mal à esquiver les attaques de la wiwern quand, lors d’une roulade, elle passa près de son arme. Elle s’empressa de la récupérer et fit face au monstre qui surpris, s’arrêta. Je sauta sur une aile, la lacérant de mon épée et alla sur la tête. La créature, surprise de l’attaque tenta de me faire tomber mais je donnai un coup de pied sur le sommet du crâne. Le kutku tomba sur le sol, sonné par le choc mais lors de la chute, je tombai sur le sol et me démis l’épaule. Je serrai les dents, tant la douleur était présente, me tenant le bras pour éviter des mouvement brusque. La wiwern se releva, avança vers moi et se prépara à me dévorer lorsque Lenne planta son épée dans la jugulaire du monstre. La créature se mit à hoqueter et un flot de sang coula tandis que Lenne retirait son arme de la gorge du kutku. Je me relevai alors, me tenant toujours le bras et Lenne vint vers moi :
_Tu va bien ? me dit-elle.
_Tout baigne, à part que je me suis déboîté l’épaule, sinon Je vais bien ! répondis-je.
_Laisse-moi voir ça, que je te soigne !
_Tu es sur de pouvoir me soigner parce que…
_Tu doute de moi ?
_Non mais je vais le faire moi-même !
_Mais regarde ta main !
_Quoi ?
Elle attrapa mon bras et tira d’un coup sec ce qui produisit un craquement.
_AIE, mais heu…
_Tu vois que tu pouvais me faire confiance.
_Ne me refait plus jamais ça, compris. Cela dit, merci, je n’ai plus vraiment mal !
_Bon, on le découpe ce kutku ou on reste là à rien faire ?
_On prend juste les oreilles et des composants pour faire une nouvelle armure !
_Pas de problème !
Je sortis mon couteau, et me mis à découper la wiwern qui gisait dans son propre sang. Dix minutes plus tard, on repartit le sac plein de morceaux de kutku et d’une oreille. Le retour nous pris vingt minute, mais une fois en vue du village, je vis Kasé arrivé. Il était couvert de feuilles d’arbres, de terre et affichait un sourire de satisfaction. En passant devant nous, je remarquai que de son sac dépassait un bout de tissu sombre. On alla voir le chef et Maître Fratley pour le résultat mais ils n’étaient pas sur la place, ni chez le chef et ni chez mon Maître. En retournant sur la place, j’entendis des personnes parler fort dans l’auberge et j’avançai vers la porte. J’entrai, vis mon Maître et le chef avec d’autres chasseurs autour du tableau des quêtes. Je m’interposai pour savoir ce qui se passait :
_Excuser moi mais vous parlez de quoi ? dis-je.
_Jack ? Tu es déjà rentrer ? Tu as fais vite ! dit le chef.
_Oui, j’ai fais vite mais pouvez-vous me dire ce qui se passe ici ?
_Où est Lenne ?r épondit mon Maître.
_Elle est sur la place de la fontaine, elle nous attend !
_On ira la voir après, pour l’instant, il faut savoir ce que l’on fera !
_Faire quoi ? Répondez moi !
Un chasseur me dit :
_Une wiwern a été aperçut par une caravane de marchand à environ cinquante kilomètres au sud et j’ai mis un contrat sur elle !
_Ce n’est pas si dur que ça, non ?
_Jack, c’est une wiwern que nous ne connaissons pas, elle nous est inconnue…
_Et alors, il suffit de lui exploser la tête et on en parle plus !
_Ce n’est pas simple, personnes n’est prêts pour attaquer une wiwern inconnue…
_Oh vous, la ferme !
_Jack, c’est un chasseur qui a douze ans de chasse et je pense qu’il en sait plus que toi en matière de wiwern ! me dit sèchement le chef, la tempe battant au rythme des battements de son cœur.
_Excusé-moi, je me suis laisser emporter car je veux que quelqu’un de responsable viennes me voir pour mon examen !
_Kammarou, je pense que son examen passe avant la wiwern noire ?
Lorsque j’entendis les mots de « wiwern noire », j’eus un frisson et une sorte de vision passa dans ma tête. Le village est en feu, toutes les personnes du village sont mortes et une wiwern noire se trouve sur la place, un corps dans la gueule et le sang coulant à flot sur le sol. Une personne se tient devant la créature, un sabre pointant sur la poitrine du monstre. Son armure est dans un piteux état et du sang coule par sa bouche. Derrière lui se trouve un corps de femme, étendue sur le sol mais elle est vivante car elle respire et murmure des paroles incompréhensibles. La wiwern regarde la personne et lance un terrible rugissement qui fait fissurer le sol. Puis elle charge et l’homme lève son arme…
_Jack, ça va ?
_Quoi ?
_Tu es blanc comme neige, tu es malade ?
_Non Maître, j’ai eu une faiblesse mais ça va mieux !
_Comme tu voudras mais tu me feras le plaisir d’aller voir le médecin, ok ?
_Oui !
On sortit et Lenne était assise sur le rebord de la fontaine et des enfants la regardaient avec fascination pendant qu’elle leurs racontaient une histoire. Lorsqu’elle nous vit, elle marcha vers nous avec un sourire. On alla ensuite chez le chef, on sortit de notre sac se qu’ils fallaient pour la réussite de l’examen et on attendit. Le chef examina se que nous avions ramener, dit des mots à l’oreille de Maître Fratley puis il prit la parole :
_Jack, ce que tu as ramené est correct mais ta méga potion n’est pas vraiment réussit car tu n’as pas mis assez de miel mais avec les points gagnés pour le sac, tu as l’examen.
_OUAI, J’AI L’EXAMEN !! !!!
_Lenne, tu as ramené tout ce qu’il fallait pour la réussite de l’examen mais tu à l’air d’avoir eus du mal, je me trompe ?
_Oui, j’ai eux du mal pour le vélocidrome mais on a réussit ?
_Mais tu as ramener tout les éléments et donc, tu as l’examen !
_OUI, JE SUIS DEVENUE UNE CHASSEUSE !! !!!
_En considération, je vous demanderai de venir chez Maître Fratley vers seize heures pour vôtre rite de passage.
_On y sera !
_Bien, vous avez quartier libre pour le reste de la journée !
_Chef Kammarou, je voudrai vous dire quelque chose de très important, si cela ne vous dérange pas ?
_Qui a-t-il ?
_Pendant que l’on se battait contre le kutku, une personne a tiré ces deux flèches sur moi mais je les ai évité !
Je sortis du sac les flèches et les tendis au chef. Il les regarda, les toucha et regarda les plumes.
Puis il examina la pointe et vit le liquide sécher, il en prit avec la pointe d’un couteau et sentit le résidu.
Il recula soudain la tête et jeta le couteau dans l’évier.
_Que vous arrive-t-il ?
_Du Sansora, c’est du Sansora !
_C’est quoi du Sansora ?
_C’est un poison très virulent qui provoque la mort après une lente et douloureuse agonie. Si tu avais été planté par une de ces flèches, tu seras sur le sol entrain de mourir.
_Heureusement que je ne les ai pas touché !
_Je vais garder les flèches pour les détruire et…
Le chef alla dans une armoire et en sortit une outre contenant un liquide qu’il me donna.
_C’est un anti-poison très concentrer. Il est capable de guérir du venin du basarios, ce qui est un peu près l’équivalent du Sansora.
_Merci !
_Quelqu’un te veut du mal, alors si tu as un truc à me dire ?
_Oui, j’ai comme des visions qui se produisent n’importe quand !
_En as-tu eu souvent ?
_La dernière en date d’il y a dix minutes à l’auberge et j’en es eu une cette nuit lors de l’attaque.
_Ce doit être parce que tu es stressé par l’examen mais tu n’as plus aucun risque.
Lenne entra alors dans la maison et dit :
_Jack, j’ai été voir le forgeron pour qu’il me asse une armure et elle sera prête demain !
_D’accord, j’arrive !
_Allez, va Jack et fais attention !
_A propos, Kasé a eut son examen ?
_Oui !
_Merci !
Et on sortit.
pour ne pas aoir tenue parol mais quand ej en travaille pas je suis a fond sur oblivion en plus qu ela avec out ces jours féerié
mais je n´arrete pas pour autant je prend juste un léger retard ![]()
Chapitre XX : le départ
On se posa à la taverne pour échanger quelques paroles, avant d’aller se préparer à l’hôtel.
« Ce sera ? » nous demanda une charmante serveuse.
« Boarf… Pas soif. » Répondis-je.
« Un saké bien serré. » se contenta Cronos.
« Ah bah ça va tu ne fais pas dans le léger toi. » lui dis-je.
« Non ça va, je ne trouve pas ça trop fort, c’est buvable, pis ça a ce léger goût relevé mmmh, succulent. »
Les autres commandèrent divers boissons, histoire de s’occuper. Je décidais finalement de me prendre un bon petit jus de citron, comme à mon habitude. Elle revint nous les servir quelques minutes après. La taverne n’était pas trop bondée, c’était agréable. Yuri était assis à mes cotés, Ekud de l’autre. On parlait de tout et de rien, mais on était motivés. Yami ne se sentait plus depuis qu’il avait acheté ses duals flambant neuves. Elles étaient rouge orangé sur les bords, et l’une d’elles était plus épaisse. Elles avaient l’élément dragon, autant dire que Yami avait déboursé une somme gastronomique là-dedans. Mais aucuns doutes qu’avec ses capacités au combat et ses connaissances (étranges ?) de la région, il n’allait vraiment pas être de trop. Ekud discutait avec Yuri qui avait Oriane dans ses bras, de notre situation et essayait de la rassurer. J’étais occupé à embêter Cronos qui ne s’arrêtait pas lui aussi de m’embêter sur divers sujets, comme à son habitude. Plasma lui, se trémoussait sur son siège, guettant l’entrée de la taverne, dans l’espoir de voir sa dulcinée arriver. Sauf qu’il ne vit pas de dulcinée arriver. Il vit un paumé de la vie, blond avec des cheveux en épis, vous savez, comme ceux qui sortent d’une boîte à surprise. Aucuns doutes, c’était Wod. Sa gigantesque GS sur le dos et des barils tout autour de la ceinture, il poussait les portes de la taverne avec un sourire à faire rougir de jalousie Ségolène Royal. Il nous vit de suite, et s’avança vers notre table.
« Hey you !! ! » s’exclama-t-il.
Un silence religieux pesait maintenant dans la taverne. Je me levais et contournais la table pour arriver face à lui. Il me dépassait légèrement, c’est qu’il avait grandi ce p’tit bambin. Il souriait toujours, en train de titiller une mèche d’un de ses barils.
« Comment ça va ? »
« Eh bien comme tu le vois, on se prépare pour aller dans la montagne » répondis-je avec le sourire.
« Ouais je sais, l’autre folle d’infirmière là, comment elle s’appelle déjà… Ayri ouais c’est ça… Bah elle m’a dit que vous alliez tenter la traversée du Pic Ancestral mais euh… Comment dire… Je ne la croyais pas trop en fait… »
Cronos venait d’exploser sa choppe d’une poignée un peu trop brutale. Il se leva et empoigna Wod par le collet, le souleva de terre et le mit à plat contre le comptoir.
« Hmm Wod, tu sais que je t’aime toi hein… Mais alors beaucoup… J’ai beaucoup de respect pour ta connerie sans limite, mais il y a aussi des limites à ma patience… C’était qui tu dis, cette « folle d’infirmière » ? »
« Bah Ayri » répondit Wod, qui n’avait pas perdu de son superbe sourire.
« Bien bien… Bon tu sais qu’elle et moi nous avons une relation disons… Qui ne tolère pas de tels propos devant moi, si tu vois ce que je veux dire. »
« Aaaah ok !! ! Bah fallait le dire plus tôt ! Non parce que m’enfoncer une seringue de trois mètres de long dans le bras ça l’a pas dérangé, au contraire elle avait l’air de prendre son pied !! ! Et je ne parle même pas de celle qu’elle m’a foutu dans le c** parce que… »
« C’est normal, c’est ma femme. » coupa net Cronos
Nouveau blanc dans la salle. Cronos le souleva une nouvelle fois et l’assis d’un coup sur l’un des bancs qui entourait la table.
« Bon bah voilà, ça c’est fait » souffla Plasma. Et si on y allait, parce que je suppose que l’autre noob là il n’est pas prêt du coup, et qu’il va venir avec nous n’est-ce pas ? »
« Ah mais si je suis parfaitement prêt, vous n’avez qu’à chercher vos affaires à l’hôtel, je vous attendrai aux portes de la ville si vous voulez. J’ai fais le plein de barils hier, et ma GS est aiguisée et prête à trancher du dragon ».
« Dans ce cas c’est parfait » dis-je. On te rejoint là-bas d’ici une demi-heure histoire qu’on regroupe les affaires. Cronos, tu te prépare de ton côté et on se rejoint pareil là bas ? »
« Ca marche ».
Il finit la moitié restante de son Saké cul sec, se leva, empoigna son Eternal et poussa les portes avant de disparaître de notre champ de vision. Wod le suivit de près, après nous avoir fait un bref signe de main.
Je regardais l’ensemble des visages restants, ils avaient tous l’air prêt, mais la peur ne semblait pas être absente dans les yeux. Je fis un signe de tête, et on se leva pour prendre la direction de l’hôtel.
Arrivés à l’hôtel, Yami, Plasma et Ekud entrèrent dans la chambre 12 pour y remballer leurs affaires. Je fis de même avec Yuri, Oriane toujours sur son dos, qui tétait son pouce. Je ramassais les vivres et le mettait dans le sac en peau de Khelbi que j’avais fais durant ma première année de chasse. Le sac sur le dos, je regagnais le hall, ou Ekud, Yami et Plasma nous attendait, les sacs aux pieds. On sortit, le soleil en plein visage. Je respirais l’air frais mais agréable de la ville à plein poumons, et me mis en marche, Yuri à mes côtés. On rejoignit rapidement Wod et Cronos qui attendaient déjà aux portes de la ville. Ayri était à ses côtés, et une larme perlait sur sa joue.
« Bon les gars… C’est peut être la dernière fois qu’on met les pieds dans une ville. Peut être la dernière fois que l’on a dormie au chaud dans une couverture… » Commençais-je.
« Non mais Kali, on n’a pas tous dormi. » dit Ekud, le sourire aux lèvres.
« Non mais ce que je veux dire, c’est que on sait pas ce qui nous attend là haut. On n’en sortira peut être pas tous vivants de là. Alors voilà, je voulais juste vous dire que vous êtes les personnes qui comptent le plus dans mon cœur. Tous. Toutes ces choses qui se sont passées, je vous demande juste de ne pas les oublier. On ne sait pas ce qui nous attend là haut. A partir de maintenant, on ne laisse tomber personne, et si UNE personne a un problème, on se replie, on ne la laisse pas tomber. »
Cronos tendit la main au centre du cercle que l’on avait formé. Je posais la mienne sur la sienne. Ekud me rejoignit bientôt, suivit de Yuri, Wod et les autres. On resta quelques minutes dans le silence.
Ayri rejoignit Cronos pendant que les portes s’ouvraient face à nous. On les laissa faire leurs adieux. Cronos semblait confiant, et pas du tout inquiet. Il avait l’air de faire une corvée qui lui prenait du temps, alors qu’Ayri était au bord de la crise cardiaque. Je me posais sur une berge en attendant. Le cours d’eau s’écoulait au loin, je le suivis du regard un instant, jusqu’à voir qu’il rejoignait le pied de la montagne. Elle se dressait devant nous, guère loin de la ville. Je regardais le sommet, et vis que des nuages sombres semblaient cacher quelque chose d’inquiétant au dessus. Ils s’éclairaient de temps à autres, frappés par la foudre. Les bruits de tonnerre nous parvenaient de temps à autres. Je me relevais finalement, péniblement, et rejoignis le reste du groupe, bientôt suivit par Cronos, qui, le regard déterminé, fixait au loin le Pic Ancestral.
Azzzzyyyyy !! ! go go go on va tout defoncer >_<
Pas qu´un peu ![]()
fiche du parfait chasseur pour les novices
wyvern : ségoléne royal
description : en fait c´est une wyvern unique que pourtant beaucoup de personne on eu la malchance de voir tres proche du kut ku certains raconterait même que ce monstre serait nait de l´union d´un kut ku décérebré (bien que l´expression fasse pleonasme prier de lire dans le contexte ecologique d´un kut ku normale) et d´une mosswine
attaque : depourvu de force physique ce wyvern pour survivre tente d´intimider ses adversaires par des crises de desespoir ceci est cependant son dernier recour dans les cas géneraux elle utilise son bec pour créer d´horrible provoquant un sommeil quasi instentané et dans certains cas une légere amnésie
lieux : indeterminable change constament de position (...)
conseil :
1-se boucher les oreilles au prealable
2- chasser de préference avec des arcs ou des fusiarbalétes car trop prés peu provoquer des degats à la retine et la muqueuse olfactive
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sa va roxxer ![]()
Demain je ne pourrai pas poster la suite, je ne serai pas là de la soirée...
J´essaierai ce week-end.
moi j´ai terminer le second contes aujourd´hui mais il faut encore que je le retape et que je corrige les fautes donc vous l´aurez ce week end aussi ^^
ouais kali tu as interet.
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On ne se connaît pas alors vaudrait mieux pour ta face que tu ferme ta geule ![]()